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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 18:25

                      19- adoption du compte administratif – budget m 49 - annee 2011

 

Vu le Code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.5212-1 et suivants,

Vu le Décret n° 1587 du 29 décembre 1962 portant règlement général sur la comptabilité publique,

Vu la délibération du Conseil Municipal en date du 15 avril 2011 approuvant le budget primitif,

Considérant que le conseil municipal doit se prononcer avant le 30 juin de l’année N+1 sur l’excédent de la comptabilité administrative tenue par monsieur le Maire,

Considérant que le compte de gestion fait ressortir une identité d’exécution d’écritures avec le compte administratif,

 

Il convient :

Article 1 : D’adopter le compte administratif de l’exercice 2011, arrêté comme suit :

 

 

INVESTISSEMENT

FONCTIONNEMENT

DEPENSES

     318 836.85 €

140 872.99 €

RECETTES

      79 289.60 €

238 563.47 €

RESULTAT

- 239 547.25 €

+ 97 690.48 €

 

Résultat de clôture 2010

Part affectée à l'investissement en 2011

Résultat de l'exercice

2011

Résultat de clôture 2011

Investissement

+ 194 834,19 €

+ 194 834.19 €

- 239 547.25 €

   - 44 713.06 €

Fonctionnement

    + 5 102,36 €

               0.00 €

+ 97 690.48 €

+ 102 792.84 €

Total

+ 199 936,55 €

+ 194 834.19 €

- 83 776.99 €

+   58 079.78 €

 

Article 2 : La présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de sa publication et de sa réception par le représentant de l’Etat.

 

Article 3 : Le receveur municipal est chargé de l’exécution de la présente délibération

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal decide d’adopter / de ne pas adopter le compte administratif M49 année 2011 ci-dessus, par  12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention.          

ont vote contre : 

se sont abstenus :

 

20- affectation du resultat - budget m49

 

Le Maire expose au Conseil Municipal qu’il convient de délibérer sur l’affectation du résultat d’exploitation de l’exercice 2010 du budget de l'eau et de l'assainissement.

 

Après avoir entendu le compte administratif M49 de l’exercice 2011, ce jour,

Statuant sur l’affectation du résultat de fonctionnement M49 de l’exercice 2011,

Constatant que le compte administratif présente :

un excédent d'exploitation de + 102 792.84 €

 

Résultat de fonctionnement 2011 :

A     Résultat de l’exercice

B     Résultats antérieurs de l'exercice

       D002 du compte administratif si déficit

       R002 du compte administratif si excédent

C     Résultats à affecter

       = A+B (hors restes à réaliser)

 

+ 97 690.48 €

 

 

+ 5 102.36 €

 

+ 102 792.84 €

 

D     Solde d’exécution cumulé d’investissement

       D 001 (besoin de financement)

       R 001 (excédent de financement)

 

- 44 713.06 €

0.00€

E     Solde des restes à réaliser d’investissement

       Besoin de financement

       Excédent de financement

 

0.00 €

+ 85 913.38 €

AFFECTATION C

 

+ 102 792,84 €

 

Affectation en réserve R 1068 en investissement

 

3) Report en fonctionnement R 002

           0.00 €

 

+ 102 792,84 €

 

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal decide d’affecter / de ne pas affecter le resultat ci-dessus, par  12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention.

ont vote contre : 

se sont abstenus :

 

21- budget primitif eau et assainissement m49

annee 2012

 

Le Maire expose au Conseil Municipal que :

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment ses articles L.1612-1 et suivants et L.2311-1 à L.2343-2,

Il expose au Conseil Municipal les conditions de préparation du budget primitif et ses orientations budgétaires.

Il précise en outre que le budget de l’exercice 2012 a été établi en conformité avec la nomenclature M49

 

 

Dépenses

Recettes

Fonctionnement

275 423.52 €

275 423.52 €

Investissement

224 289.10 €

284 561.42 €

TOTAL

499 712.62 €

559 984.94 €

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal accepte / refuse le budget primitif de l’eau et de l’assainissement M49 2012 tel que presente ci-dessus par  10 voix pour, 0 voix contre et 2 abstentions.

 

ont vote contre : .......................................................................................................

se sont abstenus : B. Briquetti  et B. Gherbi................................................................

 

Informations aux élus

 

Lecture d’une carte de Mademoiselle Aïda SANGARE de Samandéni.

 

Permanence des élus : Voir affichage à la Mairie.

 

Samedi 11 Février 2011 :---------------------------------------------------------------------------------

Samedi 18 Février 2011 : ---------------------------------------------------------------------------------

Samedi 25 Février 2012 :---------------------------------------------------------------------------------

Samedi 3 Mars 2012 :--------------------------------------------------------------------------------------

Samedi 10 Mars 2012 :------------------------------------------------------------------------------------

Samedi 17 Mars 2012 :------------------------------------------------------------------------------------

Date du prochain conseil municipal : ……………………………………………

 

 

Signatures :

 


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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 18:25


 Présents, tous les élus, à l’exception de Pierre Raballo représenté par Thomas Barralis.

Absents non représentés : N. Battendier et P. Derquenne

 Secrétaire de séance : Danièle Dao-Léna : deuxième adjointe.

 

1-subvention 2012

au ccas de villars sur var

 

Le Maire rappelle que le CCAS travaille sur de très nombreux secteurs solidaires.

 

La municipalité, comme chaque année, prévoit une subvention à verser à celui-ci, dans le cas où cela s’avérait nécessaire.

En 2011, la municipalité a choisi de verser la somme de 3000 € en faveur du CCAS.

Le Maire propose de renouveler ce versement et de délibérer pour un montant de 3000 € en faveur du CCAS pour l’année 2012.

 

Oui  l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse d’accorder une subvention de 3000 € au CCAS de villars sur var pour l’année 2012.

 

ont vote contre : .....................................................................................................................................

se sont abstenus :.....................................................................................................................................           

 

2-subvention 2012

au football club des vallees var vaire

 

Le Maire donne la parole à Madame DAO LENA, deuxième adjointe.

 

Comme chaque année, l’association du Football Club des Vallées Var Vaire demande à la municipalité le renouvellement d’une subvention de fonctionnement.

Compte tenu du fait que nous avons un licencié à ce Club habitant Villars sur Var, il convient donc de leur allouer la somme de 69 € au titre de notre participation 2012.

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse d’allouer la somme de 69 € à l’association du football club des vallees var vaire au titre de notre participation 2012.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :          

 

3-subvention 2012

a la banque alimentaire des alpes maritimes

 

Le Maire donne la parole à Madame DAO LENA, deuxième adjointe.

 

Cette année, la Banque Alimentaire des Alpes Maritimes demande à la municipalité le renouvellement de la subvention de fonctionnement.

Il convient donc de leur allouer la somme de 100 € au titre de notre contribution 2012 qui vient en sus de la cotisation annuelle 2012 fixée à 40 €.

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse d’allouer la somme de 100 € à la banque alimentaire des alpes maritimes au titre de notre contribution 2012.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :          

 

 

 

3- Subvention 2012

subvention a l’association « ecole vill’arts »

 

Le Maire donne la parole à Madame DAO LENA, deuxième adjointe.

Depuis plusieurs années, l’association « Ecole Vill’Arts » organise le ski les mercredis de janvier à mars.

 

La dite association a demandé à la municipalité de prendre en charge le transport, en bus, de Villars sur Var à Valberg pour 23 enfants.

Le montant de cette participation serait donc de :

Janvier 2012 .................................... 937.90 € (4 sorties)

Février 2012 ................................... 703.44 € (3 sorties)

Mars 2012 ...................................... 468.96 € (2 sorties)

Soit un montant total de : 2 110.30 €.

 

Parallèlement, le Conseil Général doit subventionner 3 € par enfant et par sortie mais l’association ne percevra cette somme que tardivement. C’est pourquoi il est convenu de signer une convention précisant que le montant perçu du Conseil Général sera remboursé à la municipalité.

 

Ouï l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse d’allouer la somme de 2 110.30 € à l’association « Ecole Vill’Arts ».

 

ont vote contre :

se sont abstenus :          

 

 

5-Renouvellement urbain du Centre village

Espace provisoire durant les travaux de la nouvelle école quartier La Vigne

 

 

Le Maire prend la parole à M. Decarlis.

Celui-ci rappelleque les travaux, sous indiqués, entrent dans le cadre du renouvellement urbain du Centre village.

Lors de la préparation du chantier de la future école de la CCVA à Villars-sur-Var, le Maire et les Adjoints ont étudié l’ensemble des conséquences inhérentes à ces travaux qui entrent dans la restructuration du centre village.

 

1° Conséquences spatiales de long terme :

a)      Libération des terrains propriété Aurand.

b)     Libération des locaux de l’école primaire et maternelle ex propriété Aurand.

c)      Sur ces lieux. Propositions :

a.      Création d’un lieu d’animation pour le Centre de Loisirs.

b.     Création d’un lieu de travail pour l’Association La Clef des Champs.

d)     Libération du local de la cantine au rez-de-chaussée de la salle municipale du Poilu.

a.      Création d’un lieu d’animation pour le Club du 3ème âge.

 

2° Conséquences techniques et spatiales immédiates durant les travaux :

a)      Nécessité d’organiser un espace pour le stationnement des engins lourds de chantier et en particulier ceux concernant le terrassement.

Les engins seront stockés sur la parcelle, face à la Maison Rose du quartier La Vigne, qui sera aplanie par l’entreprise adjudicataire.

b)     Sur la partie haute de l’actuel parking du quartier La Vigne : il sera nécessaire de libérer des places pour les matériaux et les cabanes-bureaux de chantier.

c)      Sur la partie basse le grand charroi des engins fera perdre les 2/ 3 des places actuelles de parkings

d)     Il est donc impératif et urgent de dégager des places de dégagement pour les véhicules durant toutes ces périodes, à savoir près de deux ans.

Sans ce type de décision, le village ne pourra plus accueillir les véhicules des villarois.

 

3° Deux propositions :

a)      Il est proposé d’ouvrir pour cette durée, le terrain anciennement Bergont, quartier Les Combes Avenue Bischoffsheim, heureusement acquis récemment par la municipalité,

Ce terrain est inutilisable tel quel. Il nécessite, l’enlèvement du muret d’entrée côté parking du Docteur Audiberti, l’arrachage d’arbres gênants, le nivellement et le compactage du sol, la fourniture du tout venant.

Plus de 50 places serait donc susceptibles d’être créées.

b)      Si cela ne suffisait pas, nous serions aussi en mesure de rouvrir la place Louis et Victor Robini (environ 25 places) le temps nécessaire au terrassement et aux travaux de la nouvelle école quartier La Vigne.

Nous avons donc souhaité disposer d’une évaluation de ces travaux sur le terrain anciennement Bergont, quartier Les Combes Avenue Bischoffsheim,

 

Montant des travaux HT : 18 480,00€.

Subvention Région :7 392,00€

Subvention CG:5 544,00€

Part communale HT:5 544,00€

Le Conseil Municipal confie à la CCVA la maîtrise d’ouvrage et la recherche des financements nécessaires pour la réalisation de ce projet.

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 10 voix pour, 0 voix contre et 2 abstentions accepte / refuse le projet d’un espace de degagement permettant aux vehicules  villarois de trouver a se garer durant les pres de deux ans des travaux de la nouvelle ecole. il confie à la ccva la maitrise d4ouvrage du projet.

ont vote contre : 

se sont abstenus : B. BRIQUETTI et B GHERBI          

 

6- refection du chemin de lunel (Op. 506)

 

Le Maire donne la parole à Monsieur DECARLIS, 1er adjoint.

Celui-ci informe les membres du Conseil Municipal que la municipalité n'a pas obtenu la totalité de la subvention escomptée. Par conséquent, il y a lieu de procéder à un complément d'inscription au budget 2012.

 

RecettesDépenses

 

CCVA, écritures d’ordre :

 

Reste à réaliser reporté au BP 2012

 

- Ecriture financière subvention ..................... 3 808,00 €

- Ecriture financière part communale ............2 154.00 €

- Ecriture financière part communale..................................................... 2 154.00 €

 

Inscriptions complémentaires BP 2012 :

 

- Ecriture fin. complément part communale .....544.00 €

- Ecriture fin. complément part communale .......................................544.00 €

 

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse les incriptions au budget 2012 selon le plan de financement ci-dessus.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :          

 

 

 

7- TRAVAUX D'URGENCE AU CANAL DU SAVEL

(Annule et remplace la deliberation 2010-039 du 26 février 2010)

 

Le Maire donne la parole à Monsieur DECARLIS, Premier Adjoint.

 

Celui-ci indique que la municipalité a du faire procéder à des travaux d'urgence pour permettre l'évacuation des eaux de pluies au Canal du Savel. En effet, les intempéries (neige et pluies continues) inondaient régulièrement les habitations en contrebas de la place.

 

Les travaux ont donc consisté, après avoir procéder à l'ouverture d'une tranchée, à installer une grille d'évacuation, à faire une reprise au mortier de l'ouverture et à enlever les gravats occasionnés par les travaux.

 

Le plan détaillé de l'opération est le suivant :

Montant des travaux HT .................................2 211,00 € HT

Subvention Conseil Régional .........................773, 85 €

Part communale ..............................................1 437,15 €

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse le plan de financement ci-dessus concernant les travaux d'urgence au canal du savel.

 

ont vote contre :

se sont abstenus :          

 

8- au potable quartiers la gare au quartier l’ablee

 

Le Maire donne la parole à M. P. Barralis.

 

Celui-ci rappelle que la municipalité a mis en place :

-         Un diagnostic sur l’eau potable.

-         Un schéma directeur de l’assainissement.

-         Une étude des sols pour l’assainissement autonome.

 

A compter de ces études, la municipalité a mis en place un programme sur plusieurs années qui est en voie de réalisation :

- Remise en état des réseaux eau et assainissement Avenue Bischoffsheim.

- Remise en état des réseaux eau et assainissement rue Close.

- Remise en état des réseaux eau et assainissement rue Bienvenu Audoly.

- Remise en état des réseaux eau et assainissement rue Placette St Antoine.

- Poursuite du réseau d’assainissement quartiers La Gare - Champ de Baude.

- Poursuite du réseau d’assainissement quartier Bas Lunel.

- Remise en état de la station d’épuration quartier Champ de Baude

- Remise en état de la station d’épuration du Ciampon et installation de roseaux filtrants.

- Remise en état du bassin d’eau potable du quartier Bonardel qui arrose Lunel et les bas quartiers.

- Installation de 3 stations de traitement par UV, de l’eau potable.

 

Il s’agit de poursuivre cette politique progressivement.

Les projets à venir sont :

1° Conduite d’eau potable des quartiers La gare à L’ablée avec possible prolongation sur la déchetterie de Villars/Var qui pourrait fermer sans ce projet.

2° Réhabilitation de la Source du Domaine de La Source.

3° Concernant le projet d’eau potable du quartier du Suyet, seuls trois ou quatre propriétaires se sont sentis concernés par un éventuel projet.

Nous avons écrit à la totalité de ceux-ci afin d’espérer tous les réunir afin de décider de la marche à suivre.

 

C’est pourquoi, il devient nécessaire de solliciter la CCVA afin que celle-ci engage prioritairement une étude concernant la conduite d’eau potable des quartiers La gare à L’Ablée, avec raccordement à la déchetterie du quartier L’Ablée, et borne à incendie en bout de colonne de la déchetterie.

 

Cette étude serait suivie de la réalisation des travaux dont la maîtrise d’ouvrage serait confiée à la CCVA.

Il est donc demandé à la CCVA de réaliser un appel d’offre afin de désigner un cabinet d’étude qui proposera la meilleure solution qualité/prix pour cette opération.

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse de confier a la ccva le soin de realiser un appel d’offre afin de désigner un cabinet d’étude qui proposera la meilleure solution qualité / prix pour la création d’une nouvelle conduite d’eau potable des quartiers la gare / l’ablée, reliée a la dechetterie cantonale installée dans le dit quartier avec installation d’une borne a incendie.

 

ont vote contre :

se sont abstenus :          

 

9- etude assainissement autonome

 

Conformément à la délibération du 9 décembre 2011, la facture d’Alp Bio Système a été honorée pour un montant de 18 968.56 € TTC.

 

Il s’agit maintenant de refacturer aux propriétaires au nombre de 104 propriétaires concernés ledit montant, soit 182,39 € par propriétaire.

Ces montants seront inscrits sur le budget M14 au compte :

-         dépense : 4541

-         recettes : 4542

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention, accepte / refuse le projet de convention proposé par le conseil general et accepte / refuse que le maire signe la dite convention.

 

ont vote contre :

se sont abstenus :          

 

 

 

10- convention satese

 

Le Maire donne la parole à Monsieur Decarlis, 1er adjoint.

 

Celui-ci rappelle que depuis 1978, le Conseil Général assure une mission d’Assistance Technique en matière d’assainissement collectif par le biais de son service du SATESE.

Depuis la mise en œuvre de la LEMA (loi sur l’eau et les milieux aquatiques), cette assistance est formalisée par une convention qui arrive à échéance et doit être renouvelée en 2012.

 

Il s’agit donc d’autoriser Monsieur le Maire, à signer cette convention avec le conseil général.

 

Oui l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention, approuve / desapprouve le projet de convention proposé par le conseil general et accepte / refuse que le maire signe la dite convention.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :          

 

11 - convention entre le budget de l'eau et assainissement et
le budget communal pour l'année 2012

 

Le Maire rappelle au Conseil Municipal que les frais répartis sur le budget M49 (eau et assainissement) pour le budget prévisionnel 2012 se décomposent comme suit selon les décisions prises lors de la mise en place du budget eau et assainissement en 1997 :

-          Pour un adjoint technique communal titulaire et à temps complet, 80 % de son salaire (charges sociales et patronales comprises) de l’année 2011, soit un montant de 43 212.50 €.

-          Pour un adjoint technique communal titulaire et à temps complet, 70 % de son salaire (charges sociales et patronales comprises) de l’année 2011, soit un montant de 20 282.50 €.

-          Pour un adjoint administratif communal titulaire et à temps complet, 70 % de son salaire (charges sociales et patronales comprises) de l’année 2011, soit un montant de 18 967.20 €.

-          Pour la participation à l’achat de vêtements de travail, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 261.03 €.

-          Pour la participation à l’achat des fournitures administratives, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 3091 €

-          Pour la participation aux frais de carburant des véhicules communaux et matériels, 64 % du montant des dépenses de 2011, soit 1958.71 €

-          Pour la participation à l’entretien et réparations diverses, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 4804.09 €

-          Pour la participation aux assurances de la commune, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 13 335.25 €

-          Pour la participation aux frais d’affranchissement, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 1 421.50 €

-          Pour la participation aux frais de télécommunication, 50 % du montant des dépenses de 2011, soit 4 129.34 €

 

Ouï l’exposé du Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention accepte / refuse les propositions ci-dessus présentées par le Maire.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :        

 

 

 

12- adoption du compte de gestion – budget m 14

annee 2011

 

Vu le Code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.5212-1 et suivants,

Vu le Décret n° 1587 du 29 décembre 1962 portant règlement général sur la comptabilité publique,

Considérant que le conseil municipal doit se prononcer sur l’exécution de la tenue des comptes de Monsieur le receveur Municipal pour l’année 2011,

Considérant la concordance du compte de gestion retraçant la comptabilité patrimoniale tenue par Monsieur le Receveur municipal avec le compte administratif retraçant la comptabilité tenue par Monsieur le Maire,

 

Article 1 :

D’adopter le compte de gestion du receveur Municipal pour l’exercice 2011 et dont les écritures sont identiques à celles du compte administratif pour l’année 2011.

 

Article 2 :

La présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de sa publication et de sa réception par le représentant de l’Etat.

 

Article 3 :

Le receveur Municipal est chargé de l’exécution de la présente délibération.

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal decide d’adopter / de ne pas adopter par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention le compte gestion M14  2011 du receveur municipal  pour l’exercice 2011.

ont vote contre : 

se sont abstenus :        

 

13- adoption du compte administratif – budget m 14

annee 2011

 

Vu le Code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.5212-1 et suivants,

Vu le Décret n° 1587 du 29 décembre 1962 portant règlement général sur la comptabilité publique,

Vu la délibération du Conseil Municipal en date du 15 avril 2011 approuvant le budget primitif, doit se prononcer sur l’exécution de la tenue des comptes de Monsieur le receveur Municipal pour l’année 2011,

Considérant que le Conseil Municipa doit se prononcer avant le 30 juin de l’année N+1 sur l’excédent de la comptabilité administrative tenue par Monsieur le Maire,

Considérant que le Compte de gestion fait ressortir une identité d’exécution d’écritures avec le compte administratif,

 

Article 1 :

D’adopter le compte administratif M14 de l’exercice 2011, arrêté comme suit :

 

 

INVESTISSEMENT

FONCTIONNEMENT

DEPENSES

303 710,84

655 373,54

RECETTES

478 706,95

729 280,88

RESULTAT

+ 174 996,11

+ 73 907,34

 

 

 

Résultat de clôture 2010

Part affectée à l'investissement en 2011

Résultat de l'exercice

2011

Résultat de clôture 2011

Investissement

+159 375,98

0.00

+ 174 996,11

+ 334 372,09

Fonctionnement

+ 182 279,16

+ 182 279,16

+ 73 907,34

+ 73 907,34

Total

+ 341 655,14

+ 182 279,16

+ 248 903,45

+ 408 279,43

 

Article 2 :

La présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de sa publication et de sa réception par le représentant de l’Etat.

 

Article 3 :

Le receveur municipal est chargé de l’exécution de la présente délibération

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal decide d’adopter / de ne pas adopter par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention le compte administratif M14  2011 ci-dessus.

ont vote contre : 

se sont abstenus :

 

 

 

14- affectation du resultat - budget m14

 

 

Le Maire expose au Conseil Municipal qu’il convient de délibérer sur l’affectation du résultat d’exploitation de l’exercice 2011.

 

Le Conseil Municipal,

Après avoir entendu le compte administratif de l’exercice 2011, ce jour,

Statuant sur l’affectation du résultat de fonctionnement de l’exercice 2011,

Constatant que le compte administratif présente :

·        un excédent de fonctionnement de 73 907,34 €

 

Résultat de fonctionnement 2011 :

 

A     Résultat de l’exercice (excédent)

B     Résultats antérieurs reportés

       (ligne 002 du compte administratif)

C     Résultats à affecter

       = A+B (hors restes à réaliser)

 

 

73 907,34

0.00

 

73 907,34

 

D     Solde d’exécution d’investissement

       D 001 (besoin de financement)

       R 001 (excédent de financement)

 

0.00

334 372,09

E     Solde des restes à réaliser d’investissement

       Besoin de financement

       Excédent de financement

 

136 387,72

AFFECTATION = C

 

73 907,34

 

1)      Affectation en réserves R 1068 en investissement

 

2) H Report en fonctionnement R002

73 907,34

 

0.00

DEFICIT REPORTE D002

           0.00

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal decide d’affecter / de ne pas affecter le resultat ci-dessus en reserves d'investissement en r1068 par 12 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention, … voix contre et … abstention.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus :

 

 

15- budget primitif communal m14 - annee 2012

 

Le Maire expose au Conseil Municipal que :

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment ses articles L.1612-1 et suivants et L.2311-1 à L.2343-2,

Il expose au Conseil Municipal les conditions de préparation du budget primitif et ses orientations budgétaires.

Il précise en outre que le budget de l’exercice 2012 a été établi en conformité avec la nomenclature M14 (classement par nature).

 

 

Dépenses

Recettes

Fonctionnement

      782 282,17 €

      782 282,17 €

Investissement

   2 028 521,96 €

   2 081 052,26 €

Total

   2 810 804,13 €

   2 863 334,43 €

 

oui l’exposé de Monsieur le Maire et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal accepte / refuse le budget primitif communal 2012 tel que presenté ci-dessus, par 10 voix pour, 0 voix contre et 2 abstentions.

 

ont vote contre : 

se sont abstenus : B. BRIQUETTI et B GHERBI       

 


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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 18:24

Emploi du temps provisoire du maire du 26 mars au 31 mars 2012.

Lundi matin 26 mars 2012 :

  ° 9h. RDV Puget-Théniers CCVA Maire/M. Decarlis pour points sur dossiers en cours.

Lundi après-midi 26 mars 2012 :

  ° 15h. Mairie Touët sur Var. Eddy/Maurice Réunion routes du canton.

Lundi soir 26 mars 2012 :

  ° 18h. Mairie Villars-sur-Var. Réunion micro-crèche. Mairie-Artisans- Clef des Champs.

Mardi matin 27 mars 2012 :

  ° 9h. Mairie : dossiers et courriers.

  ° 10h. RDV Directrice école.

Mardi après-midi 27 mars 2012 :

  ° 14h. Réunion Relai Info.

Mercredi matin 28 mars 2012 :

  ° 7h30. Réunion avec Agents techniques.

  ° 9h. Réunion Maire-Adjoints (exécutif).

Mercredi après-midi 28 mars 2012 :

  ° Dossiers post-conseil municipal.

Mercredi soir 28 mars 2012 :

  ° 19h. Réunion Carros.

Jeudi matin 29 mars 2012 :

  ° Dossiers et courriers.

Vendredi matin 29 mars 2012 :

  ° Dossiers post-conseil municipal.

Vendredi après-midi 29 mars 2012 :

  ° Mairie. 17h30. Conseil Ecole.

Samedi matin 30 mars 2012 :

  ° 9h. Puget-Théniers. Réunion plénière de la CCVA (avec M. Decarlis).

Samedi après-midi 30 mars 2012 :

   ° Dossiers et courriers.

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 03:41

 

Après près de deux siècles de productivisme agricole, les mentalités semblent évoluer même si c’est très lentement.

De nouvelles questions se posent, qui en fait n’ont de nouvelles que le nom, car certaines civilisations ont su se les poser avant nous.

Exemple :

° Doit-on favoriser l’auto régénération des sols par les processus naturels lents qui se produisent depuis que la terre existe ?

° Doit-on intervenir pour gérer la nature et accélérer les processus de production pour la rendre plus productive ?

Vaste discussion qui souvent préconise des solutions qui heurtent les comportements traditionnels qui se sont développés au cours des siècles et en particulier à compter du 19ème siècle dans notre pays. 

De tous temps les forêts et les sols grâce à leur capacité à s’auto organiser, y compris par leurs systèmes racinaires complémentaires, ont su s’auto régénérer.

Ce sont les interactions entre elles de plantes nombreuses et très différentes combinées à la nature des sols et aux conditions climatiques qui ont fabriqué l’incroyable biodiversité faunistique de la planète.PHOTO toundra

En effet, les plantes savent s’épauler les unes les autres pour croitre et se multiplier, y compris dans des climats extrêmes     comme la toundra où les lichens sont en fait des arbres en miniature.

 

Les processus naturels de régénération des sols.

Ainsi, les sols dans des conditions climatiques propices se sont toujours auto régénérés.

Ainsi, le pourrissement naturel des matières organiques et floristiques (micro-organismes) a produit l’humus nécessaire à la fertilité des sols.

Les matières fécales naturelles ont participé régulièrement à cette fertilité.

Si durant les millénaires, certaines forêts ont disparu ou se sont transformées en savanes, ce sont essentiellement les changements climatiques naturels qui ont provoqué ces transformations.PHOTO Savane arride

Ainsi, d’anciennes forêts sous l’effet d’augmentations accidentelles du C02 se sont transformées en savanes (Hubert Reeves : Mal de Terre).

Cependant, la technique humaine du brulis systématique a appauvri considérablement les sols des savanes qui ont perdu de leur diversité faunistique et floristique.

 

Les feux naturels et les feux dus à la civilisation.

De tous temps de grands feux ont ravagé des forêts sèches.

Les forêts très humides ont été et sont rarement la proie de feux naturels.

PHOTO feux de forêts 10Ces feux font partie de la vie de la planète, à condition qu’ils ne provoquent pas des zones de déserts, ou que la quantité de cendres carbonées, sur terrains calcaires, n’appauvrissent les sols.

Cependant du fait de l’urbanisation accélérée, de l’augmentation continue des températures (réchauffement climatique) des espaces de plus en plus grands sont la proie d’incendie d’origine humaine, criminelle ou pas.

Les brûlages dirigés et brûlage des déchets verts.

Pour pouvoir entretenir les forêts et pour pouvoir disposer de territoires pâturables, une politique de brûlage dirigée fut développée au cours des siècles, avec comme d’habitude des avantages et des inconvénients.PHOTO-ECOBUAGE.jpg

Cette technique s’applique à toutes les parcelles cultivables autour des villes et  villages et par extension aux jardins et aux potagers pour éliminer les déchets verts de proximité, ce qui dans ces cas n’est pas nécessairement la bonne solution...

Pour ne pas détruire une zone en brûlage dirigé il faut un certain nombre de conditions comme par exemple de l’humus humide qui joue le rôle d’isolant, et des conditions météo qui évitent l’augmentation de la chaleur qui pourrait pénétrer les arbres au-delà des écorces…

Les plantations de jeunes arbres doivent être protégées lors des brûlages sous peine d’en souffrir énormément...

Mal utilisé, l'écobuage dégrade les sols, mal maîtrisé, il dégénère en incendie, et surtout il génère des polluants comme les dioxines et divers goudrons.

C’est ce dernier aspect qui, lors des Grenelle de l’Environnement, a abouti aux interdictions de brûler.

 

Un peu d’histoire.

L’intervention de l’homme depuis le néolithique : (de l’agriculture à l’écriture).

PHOTO Agriculture néolithiqueAinsi, la nature, bien avant qu’arrive l’homme sur la terre, savait se reproduire sans l’intervention de celui-ci.

Cependant depuis le néolithique où l’on voit apparaitre les premiers agriculteurs (-5000 avant Jésus-Christ) la main de l’homme a bouleversé ces processus initiaux en introduisant la séparation des différentes espèces de plantes comestibles.

 

France : à compter du Moyen Age.

Du Moyen Age au 19ème siècle. Période d’essartage.

L’augmentation des populations et l’utilisation de techniques agricoles, plus les besoins en matières bois, ont entraîné des coupes importantes dans nos forêts et l’ouverture de vastes clairières.

PHOTO-ESSARTAGE.jpgIl s’agit de planter des graines sur brûlis afin d’obtenir des récoltes plus nombreuses et plus abondantes, mais à terme en appauvrissant la biodiversité.

Le ramassage du bois et la production de charbon de bois fut la contrepartie de ces techniques.PHOTO-ESSARTAGE-19eme-sicecle.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Une politique de protection.

Sous les grands rois "absolus" français, cependant, et en particulier sous l’égide de Colbert, une politique d’entretien et de renouvellement des forêts fut entreprise.PHOTO-COLBERT-copie-1.jpg

 

En 1670, Colbert décide du réaménagement de la forêt qui est alors dans un état lamentable ; des plantations et semis y sont faits en vue de la production de bois ...

Cependant les politiques de construction navale mirent à mal de grands espaces forestiers, et l’augmentation des populations, la nécessité de gagner des terres cultivables et de nourrir le bétail bovin et ovin (surtout en montagne) a entrainé la désertification accélérée de territoires entiers.

 

 

Le deuxième empire et les Républiques.

PHOTO-NAPOLEON-III.jpgSous l’administration de Napoléon III, fut engagée une politique de protection et de replantation d’arbres (surtout en montagne), en même temps que les exploitations paysannes des plaines surtout, se développaient en introduisant des « engrais chimiques » pour accélérer la croissance et la quantité de plantes produites pour les « besoins » humains.

La III° République poursuivit cette option avec la création de grands corps d’Etat et avec l’apparition de l’ONF dans les années 1960, sous la V° République.

Résultats : du positif et du négatif ?

Dans les montagnes de nos régions en particulier les paysans pauvres, durent petit à petit s’exiler faute de pouvoir utiliser les forêts et agrandir comme auparavant l’espace cultivable et pâturable.

Inversement, les forêts repartirent à la conquête des territoires, avec des arbres implantés souvent de manière forcée, faisant reculer la flore locale, comme l’olivier, le chêne, le figuier, l’arbousier, le jujubier, en Provence et dans l'ancien Comté de Nice…

Différents Préfets dans notre département des Alpes-Maritimes ont travaillé au reboisement de nos collines et montagnes depuis 1871.

Ainsi d’un côté la France a fait croitre ses espaces forestiers en même temps que "l’agriculture industrielle" entraînait l’appauvrissement continu de ses sols dans de nombreux espaces.

L’humus et la perte de l’humus.

L'humus, désigne la couche supérieure du sol créée et entretenue parPHOTO-HUMUS.jpgla décomposition de la matière organique, grâce à l’action combinée des micro-organismes, des vers, des réactions chimiques naturelles…

Les matières organiques du sol (MOS) sont le liant des particules minérales (argiles, limons, sables) et de ce fait participent à la qualité de la structure du sol et à sa stabilité vis-à-vis des agressions extérieures : pluie, feux intenses. Les MOS assurent le stockage et la mise à disposition pour la plante, par minéralisation, éléments dont elle a besoin. Les MOS stimulent donc  l’activité biologique du sol. Ces matières participent au maintien de la qualité de l’eau.

La coupe à blanc de zones forestières dans la région de l'Amazonie, par exemple, entraîne rapidement la perte de cet humus essentiel à la rétention de l'eau ...

Plusieurs études locales en France, font le constat de baisse des taux de matières organiques dans les sols cultivés français ces dernières décennies.
Bien que la tendance ne soit pas généralisable, il est nécessaire de s'en préoccuper dans une optique de gestion à long terme de la qualité des sols.
En effet, chaque année, 1 à 2% de l'humus du sol (soit de 300 à 1200 kg/ha/an selon le taux initial de MO), sont dégradés par minéralisation.
Le nettoyage systématique des sols des forêts (processus de mise en propreté) n’est donc pas la nécessaire garantie de la reproduction de l’humus et donc de la fertilité naturelle des sols.
Il en est de même pour les jardins et potagers où la notion de « propreté » est largement partagée par nos concitoyens.
Revoir nos pratiques collectives et individuelles ?
Il est donc sans doute nécessaire de revoir nos pratiques en fonction de la géographie, de la géomorphologie, de la nature superficielle des sols, des coutumes, des types de productions, en recherchant les méthodes les plus naturelles capables de régénérer les sols, et de ne pas perdre régulièrement l'humus source de vie floristique et faunistique.

Prochain article : l’interdiction de brûler les déchets verts est-elle réellement applicable dans tous les milieux ? 

Une vraie fausse bonne solution ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 04:55

Réponse à un ami qui m’est cher.

Le précédeCOMPOST-FEV-2012-VIRE-VAR-002.JPGnt dossier OM, sur mon blog ne traitait pas seulement des déchets Verts.

La « stabilisation des prix » annoncée dans cet article est l’aboutissement de 14 ans de travail acharné qui s’est traduit par l’installation d’un centre de tri-compostage dans la zone du Broc (unique en France), grâce à une alliance intelligente avec R. Velay qui a su convaincre l’ancien président du CG 06 C Estrosi.

Il en a fallu de la ténacité pour convaincre et vaincre les divers services, les divers politiques, on ne peux même pas l’imaginer.

Il en a fallu de la ténacité pour vaincre les lobbys de l’incinération qui sont contre ce procédé qui leur enlève des milliards de bénéfices.

Il en a fallu des réunions, y compris à Massoins dans le 06, pour démontrer le bien fondé du projet.

x-004.jpgEt ensuite, tout a été récupéré par les Partis classiques, et je suis entré dans l’oubli y compris à la « première pierre », car il n’est pas bon d’être un rebelle et de ne pas vouloir à tous prix changer ses idées, et ce, contre un poste de Conseiller Régional.

Ce travail, harassant, de longue haleine en faveur de la nature et de la santé de chacun, n'a pas été une simple petite parenthèse insignifiante. Au contraire, nous avons montré qu'avec du courage politique on pouvait faire aboutir des projets voués à l'échec au départ.

Pour en venir aux déchets Verts, seulement.

Tout n’est pas encore parfait, loin s’en faut.

Les règlements en la matière sont contradictoires et l'interdiction de brûlage, sans explications et sans moyens, est source de conflits.

Nous avons eu quelques désaccords avec M. R. Velay, président de la CCVA qui a fait refuser les subventions pour les composteurs individuels par le CG, car il avait décidé que tous les déchets verts devaient partir au SMED dans la plaine du Var, au Broc, ce qui au départ pouvait s'expliquer.

COMPOST-FEV-2012-VIRE-VAR-003.JPGOn s’est débrouillé quand même à Villars, puisque l’on doit être une des rares communes de notre taille, dans les AM, a avoir vendu à peu près 100 composteurs à nos habitants,  et ce à des prix très bas,  pour justement fabriquer de l’engrais naturel (humus) et éviter de polluer,:

1° L’air par brûlage.

2° Les sols par épandage d’engrais chimiques qui sont la honte de notre civilisation.

On me dira que l’on nous demande de ne pas polluer alors que d’autres ne se gênent pas.

Je ne suis pas certain que cette approche soit correcte, car avec ce type de raisonnement, on en revient à dire que : « Puisque certains donnent le mauvais exemple, pourquoi faire soi même des efforts ? »

J’estime qu’il ne faut rien attendre des grands colloques internationaux et que nous avons chacun le devoir citoyen de protéger la santé de nos proches et surtout de nos petits.

COMPOST-FEV-2012-VIRE-VAR-005.JPGAvec le système de compostage individuel on peut traiter plus de 80 % de nos déchets verts des jardins, facilement, ce qui est déjà une belle performance.

De plus, à titre non pas public, mais à titre privé on peut utiliser des matériels pas très chers, comme les broyeurs électriques de différentes tailles.

En tant que particuliers, nous en avons acheté un broyeur « moyen », et nous nous débrouillons fort bien.

Pour des branches plus grosses c’est plus difficileCOMPOST-FEV-2012-VIRE-VAR-009.JPG en effet, mais séparées du reste des déchets verts, on peut soit les débiter, soit si l’on possède de l’espace, après les avoir débitées, les laisser pourrir en les entassant par exemple.

Il arrive parfois que certains produits ne se décomposent pas facilement.

Certains disent, par exemple, que la feuille de chêne n’est pas « compostable » facilement.

Vrai.

Mais si on la broie avec le reste des déchets verts et qu’on la laisse « mûrir » avec les autres parties de ces déchets (verts mélangés aux déchets de cuisine) et bien, on y arrive.

C’est seulement un peu plus long, mais les micros organismes et  les bactéries, sont capables de tout digérer, la nature est faite pour cela et le faisait très bien avant l’arrivée de l’homme sur terre.

° Bien sûr, il peut y avoir des feuilles beaucoup plus difficiles à traiter.

° Bien sûr qu’il se peut qu’en l’état de nos outillages on soit obligé quelquefois de brûler et donc de produire de la cendre « carbonée ».

Mais n’oublions pas que sur les sols calcaires, il n’est pas nécessairement bon d’y rajouter le carbone issu du brûlage.

Ainsi, le compost de nos jardins, s’il est bien équilibré en azote (feuilles et herbes) et en carbone (branches) est un merveilleux produit naturel, à condition de ne pas essayer de le forcer par des procédés trop industriels à « mûrir » très vite.

Nota 1 : J’expliquerai dans un prochain courrier pourquoi je suis contre le texte qui interdit de brûler, sans donner aux collectivités les moyens de faire autrement.

Nota 2 : Il va falloir se mobiliser très fort, car la déchetterie de Villars pourrait être bientôt fermée, car ne répondant pas aux normes exigées.


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:38

Cette phrase, nous l’avions écrite voici 3 ans dans la Villarelle, notre journal municipal.

A cette époque peu de monde semblait nous donner raison.

Méthode qui finit par stabiliser les prix !


30-Le-hangar-de-tri-1-.JPG

Centre de tri compostage du Broc

 Malgré les achats de conteneurs, malgré l’acquisition de nouveaux véhicules, malgré le coût du travail, malgré tout cela, nous sommes en train de démontrer que le tri-compostage permet progressivement de stabiliser les prix.

 

 Pourquoi les prix se stabilisent ?

Parce que, malgré de grandes carences, une grande partie des habitants de nos vallées trient bien, chez eux.

Parce que ce tri est déposé dans des conteneurs différents dans les quartiers.

Parce que la communauté de communes dispose de deux déchetteries, à Puget-Théniers et à Villars.

Parce que dans quelques communes sont acquis des composteurs individuels           

Parce que tous ces tris successifs, facilitent le travail du centre de tri-compostage du Broc qui regroupe des communes des vallées de la Vésubie, de la Tinée, du Moyen et Haut Var, de l'Estéron...et traite la presque totalité des matériaux comme les papiers, les cartons, les produits ferreux, des plastiques, du verre...  

Composteurs individuels à Villars/Var

2_Les_composteurs.JPG

Ce syndicat, dirigé par Robert Velay, a appliqué les méthodes espagnoles que nous avions découvertes en Espagne.

Parce que les matières bien triées sont en très grandes parties revendues (bois, ferraille,

Parce que le centre de tri-compostage du Broc produit, avec ses panneaux photovoltaïques, 50 % de son énergie.


Parce que grâce à des colloques, des conférences…l’éducation sur ce sujet a bien progressé.

 CAUE-conf-dechets-29062010-005.JPG

Ci-contre photo conférence déchets au CAUE.

Pourquoi plus écologique ?

Sans cette méthode décrite ci-dessus, toutes ces matières auraient terminées soit dans des incinérateurs, soit dans des centres d’enfouissement techniques, polluant l’atmosphère et les sols.

Sans cette méthode, on brûlerait les « matières humides » et on n’obtiendrait pas du compost qui est une matière tellement plus naturelle que les engrais chimiques.                        

Production de compost à Almagro en Espagne

Mrs. Brémond, Velay, Clerissy, Malausséna...

 

DSCF0075.JPG

Nous sommes sur le bon chemin, mais celui qui reste à faire doit porter sur nos façons de produire nos façons de consommer, nos façons de traiter nos déchets verts...

Malausséna Edgar. Maire de Villars/Var Délégués régional à la gestion des déchets ménagers 1998/ 2010.

Quelques chiffres intéressants.

1° Déchets ménagers et assimilés produits annuellement en France : 22 millions 500 tonnes, soit  22 500 000 000 kg/an.

2° Chaque français produit en moyenne 350 kgs/an par habitant.

3° Nombre de kgs produit en moyenne par une famille de 4 personnes : 1 400kg/an.

4° Prix d’un kg déchets ménager pour une famille de 4 personnes à Villars : 173€/1 400kg = 0.123 centimes/€

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 05:29

Démographie galopante et écologie

Beaucoup de  nos contemporains établissent un lien direct entre dépérissement de la planète et démographie galopante.

La démographie galopante des pays pauvres ou en voie de développement est considérée comme coupable de la destruction des sols, de la pollution généralisée, de la surpêche...

C’est très souvent une vue très occidentale, qui exprime aussi la crainte de l’envahissement de la planète et de nos pays par une population trop nombreuse.

Il me semble intéressant de s’y pencher de plus près.

Si l'on regarde dans l'histoire on se rend compte que ce n'est pas toujours le nombre qui provoque la destruction et inversement.

Par exemple, les peuples de mésopotamiens n'étaient pas très nombreux. 

Mais leurs façons d'utiliser les sols, les espaces, l'eau, les a conduits à l’abandon de nombreuses terres et à la mise en jachère de bonne terres. 

Pour un certain nombre d’historiens c’est l'utilisation outrancière de l'irrigation qui a fait remonter les sels minéraux (processus de salinisation) du fond des sols qui est la cause profonde du déclin de cette civilisation.

Inversement, les Indiens d'Amérique étaient très nombreux, sur des espaces plus vastes. 

La preuve ?

Les migrants européens avec leurs rêves de conquêtes, de pouvoir sur la nature en ont fait disparaître plus de 200 millions (curieux d'ailleurs que l'on parle toujours du goulag et presque jamais de ce massacre généralisé que fut la conquête des Amériques).

 Or les indiens vivaient en professant des idées contraires, à celles de nos civilisations qui se veulent développées. 

Cette civilisation maintenait tous les grands équilibres, respectait la biodiversité qui permet la reproduction de la vie sur terre, sous toute ses formes...

Les indiens ne prenaient jamais plus à la nature que ce qu'elle pouvait donner. 

Ils respectaient ce qu'ils appelaient "La Terre Mère", comme le professe actuellement Evo Moralès, cet indien parvenu au pouvoir en Bolivie et qui nous donne à réfléchir sur les dérives de nos civilisations.

http://www.celsias.com/media/uploads/admin/evo-morales2.jpg   

Voir sur le site d’Evo Moralès sur google.

Donc les vraies questions sont celles qui ont été traitées lors de notre information et formation à la permaculture à Villars la semaine dernière, à savoir :

Respectons les cycles naturels.

- Ne bouleversons plus les grands équilibres pour produire au point d'épuiser les sols.

- Produisons beaucoup grâce à l'entraide des plantes entre elles.

Au fait, où sont les sols les plus épuisés, les plus artificiels ?

Mais dans nos pays développés, là où la population ne parvient même plus à engendrer deux enfants pour deux adultes.

Dans ces pays, si l'on supprimait les engrais sans changer de méthodes de cultures, on mourait de faim en quelques semaines.

Et ce sont ces méthodes mortifères que les lobbys de l'agroalimentaire exportent en Inde, en Afrique... 

Ils tuent les cultures traditionnelles, développant la pauvreté et donc augmentant le nombre de naissances de manière galopante.

Car toujours la pauvreté est source d'ignorance et donc d'enfants trop nombreux à naître, car la seule richesse des pauvres, ce sont leurs enfants.

Ceux qui pillent les ressources, en priorité ce sont les grandes entreprises multinationales qui transforment la matière brute en produits finis qu'ils revendent ensuite chez ceux qu'ils ont pillés.

Ce sont elles qui suppriment les forêts originelles pour pratiquer la monoculture comme par exemple, la production d’huile de palmes.

Les exemples du pétrole, du coton, sont là aussi pour démontrer la véracité de cette approche.

Au fait, où se situent les océans qui se vident les plus  vite ?

                                                                                                                                                                          La surpêche n'est pas le fait de milliers de petits pêcheurs artisanaux, mais est due aux pratiques généralisées d'armateurs très riches, qui ont équipé des bateaux et chalutiers véritables usines flottantes.

Ceux-ci prennent tout ce qui bouge, au point que c’est en Europe et sur ses côtes qu’il faut être les plus vigilants et créer, au moins pour l’instant, des sanctuaires où les micro-organismes, les plantes et les poissons peuvent se reproduire, sous peine de disparition généralisée.

Ce ne sont pas les océans des pays pauvres qui sont les plus vides de vie et se vident rapidement. Ce sont nos océans et maintenant ceux des pays pauvres exploités par les bâteaux usines occidentaux et japonais.

Ainsi, les océans des pays pauvres sont en passe de le devenir aussi.

Pour en revenir à la démographie, on constate que chaque fois qu'un pays exploité sort de la dépendance vis à vis des grandes entreprises prédatrices, le niveau scolaire et d'éducation augmente et la régulation des naissances fait des progrès.

Cela s'appelle la "transition démographique".

Pour terminer :

Nous voyons en Espagne, en Allemagne, en Irlande, en Italie, le nombre de naissances diminuer à chaque génération et ce pour plusieurs raisons :

- Les politiques éducatives sont anciennes.

- Les politiques sociales sont proches maintenant de zéro.

- Les politiques urbaines/rurales aboutissent à la disparition de millions de m2 pour l'agriculture (voir ce qui se passe actuellement dans la plaine du Var), et les villes congestionnées noffrent plus les garanties nécessaires de l'asenceur social pour les générations futures.

 

PERMACULTURE-VILLARS-19-02-2012-011.JPGComme quoi, comme disait notre formateur à la permaculture la semaine dernière à Villars : 

C'est une affaire "en boucle" :

Ce n’est pas nécessairement la surpopulation qui est la cause de nos malheurs, mais la façon éhontée d’exploiter la nature qui produit « en boucle » la surpopulation qui elle même engendre l'exploitation de la nature.

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 19:39

L'ARGENTINE A SAUVE SON PEUPLE PLUTÔT QUE LES BANQUES.

La Grèce peut faire pareil.

PHOTO-CRISE-GREQUE.jpgCeux qui ont fait crouler la Grèce en spéculant sur sa dette, maintenant lui demandent de démolir tous les acquis sociaux et de fermer les services publics.

C'est la misère noire, dont le peuple grec n'est pas responsable, sachant que les armateurs grecs, les plus riches du monde sont exemptés d'impôts.

Quand cela est arrivé en Argentine, les gouvernements de ce pays ont refusé l'aide du FMI, ont refusé de payer cette dette, enflée par la spéculation boursière.

Beaucoup d'usines ont été gérées en direct par les ouvriers, sans passer par le profit grand-patronal.

Et ils s'en sont remis.

Le ministre de L'ARGENTINE ROBERTO LAVAGNA explique comme le FMI a été remercié et COMMENT ILS ONT REGLE LE PROBLÈME.

Il encourage la CRECE A FAIRE PAREIL.

L'Islande vient de se dégager de l'emprise des banques et du FMI, en votant un gouvernement "gauche-écologistes" qui ont renationalisé et reconstruits les services publics.

Il faut du courage politique pour oser affronter le Fond Monétaire International, mais la Grèce n'a plus que ce seul moyen pour s'en sortir sans devenir un désert social et écologique.

En France.

Nous avons le choix entre la méthode des droites et des socialistes européens ou les modèles Argentins ou Islandais.

Il est probable que sous la "pression du Front de Gauche", François Hollande ne pourra pas tenir la même politique que ses homologues socialistes européens. 


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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 06:04

Je trouve ce document très intéressant et je souhaite vous le faire partager bien que je ne sois d'accord avec tout.

E. Malausséna

EELV, l'échec présidentiel !

 

par Eric Bélistan, jeudi 16 février 2012, 18:03 ·

 

 

 

Comme une maladie chronique comparable à l'allergie, comme ce satané pied de lit dans lequel on se prends une fois de plus le petit doigt, les écologistes ratent l'étape présidentielle.

Avec ou sans accord, rien n'y fait, c'est la même chose.

Y a-t-il une explication rationnelle à cela ?

Oui !

Et sans doute faut-il aller fouiller dans notre culture commune où la lumière de nos idées, tels des phares dans la nuit, va jusqu'à aveugler nos esprits les plus éclairés.

 

L'élection présidentielle française est une étape particulière qui caractérise parfaitement l'état de nos institutions.

Une structure pyramidale où le rôle du chef suprême reste prépondérant. Un archaïsme de notre démocratie, hérité des temps anciens où le « bon peuple de France » devait avoir le ventre plein avant d'avoir l'esprit instruit.

Et si, diantre, les greniers étaient vides, ce n'était pas la faute de ses seigneurs, ni aucunement la sienne.

Mais bien celle de cet ennemi de l'extérieur sournoisement tapi dans l'ombre qui fomente complots sur complots et contre lequel nous nous devons préparer la riposte expiatoire.

Et, aujourd'hui, à EELV de contester par toutes ses idées, cet héritage malsain, méprisant et méprisable.

De vanter les mérites du fédéralisme, de l'esprit coopératif et de nous dire « le consensus est la règle » et, au pire, c'est « un homme, une voix » !

De considérer donc, qu'à priori, prêter confiance à l'autre et en sa capacité de définir, en toute autonomie, ce qui est bon pour lui et ce qui ne l'est pas, est la bonne voie.

Bref ! De croire en l'humain.

Mais de nous aussi, et dans le même temps, d'ignorer une simple réalité: Nous ne sommes pas au pouvoir !

Une petite étape insignifiante que nous négligeons souvent tant nous sommes persuadés que le nouveau siècle des lumières que nous portons est inexorablement en marche comme d'autres croient encore à « l'auto-régulation » du marché.

 

Le présidentiable...mais qu'est-ce donc que cela dis-donc ?

Tel le cancre invétéré enfilant les habits du bon élève, espérant acheter les bonnes grâces du professeur pour éviter le zéro pointé, je me tournais vers les anciens pour quémander quelques définitions, confiant en leur propension à tout codifier.

Me plongeant à corps perdu dans leurs textes sacrés, je m'aperçus bien vite de mes limites et, surtout, de mon incapacité à saisir les subtilités de la langue « verdevert », mélange de « rongorongo », de cyrillique et de code des impôts.

N'y tenant plus, je reportais alors mes espoirs vers le dictionnaire EELV fraîchement publié. Ouvrage fabuleux et mémorable existant, au choix, en deux versions : « Le petit Rovert » ou « Le Labrousse illustré ».

Avide de savoir, j'arrivais enfin à la page 347 pour finalement me « Crasher » sur la définition du mot Présidentiable : « La définition n'ayant pas fait consensus et le vote entre les pour, les contres, les abstentionnistes et les NPPPV  n'ayant rien donné, nous nous accordons cependant à vous proposer un exemple illustrant l'attitude significative d'un adhérent EELV lorsqu'il est confronté au terme suscité : Étonnement soudain et incontrôlé, comparable à celui d'une poule découvrant au petit matin, en son enceinte, un objet non identifié, brillant mais non comestible. »

Présidentiable, n'en déplaise à certains et à moi le premier, n'est pas une notion dont nous avons pris à EELV la pleine mesure.

Et nous pouvons d'autant plus nous en étonner que nous avons souvent la prétention de mettre l'humain au centre de nos préoccupations.

Humanisme, humanité, être humain...que ne projetons-nous pas de valeurs idylliques sur l'humain.

Mais que sommes-nous aveugles sur ses réalités.

N'avons-nous pas ici tendance à exagérer le meilleur tout en mettant le pire sous le tapis ? Et tiens, puisqu'il s'agit de politique, ouvrons un peu la fenêtre pour prendre l'air du temps présent sans avoir peur des froideurs de l'Hiver...

Et donc, dans l'ordre, F. Hollande, N. Sarkosy, M.Le Pen, F.Bayrou...JL.Mélanchon...E. Joly, D.De Villepin...

Et, hop !

Un petit Poutou. Oui ! Le constat est sans appel, nous en sommes bien là !


Et le Programme, les idées ?

(Heu...avant d'y répondre, convenons entre-nous d'éviter la question qui fâche : « Combien des nôtres ont lu notre programme ? », histoire de continuer à regarder la paille dans l'œil du voisin plutôt que d'éviter le Pin Laricio qui se dresse là, juste en face). Osons une estimation pour être à la mode : 5% telle est la mienne. 5% des français lisent le programme des candidats.

Les idées, les discours ? Une fourchette : Entre 7 et 11%.

Et cela sans aucune garantie contre l'oubli définitif consécutif aux quelques coups de l'inévitable objet du diable qu'est la « zapette ».

Navrant hein ?

On peut il est vrai se désoler indéfiniment sur l'incroyable légèreté de l'être français. Mais surtout garder à l'esprit qu'il s'agit bien là d'êtres humains. Qui plus est, de citoyens avec droit de vote.

 

Et bien alors de quoi s'agit-il ?

Il s'agit assurément d'un concept qui dépasse les mots et les idées posées.

Il y va de l'intonation de la voix et de la gestuelle et, au-delà, de l'incarnation.

D'un rapport quasi-subliminale avec le citoyen qui parle jusqu'en son intimité propre. Incarner donc, une histoire, celle de la France et en même temps un cheminement personnel.

Une conscience haute du présent tout en étant proche du quotidien de DD, l'épicier du coin. Et enfin de porter en soi un avenir ambitieux et rassurant à la fois, où l'art subtil consiste à inviter le commun à prendre le risque d'embarquer, le sourire aux lèvres, pour une croisière à l'itinéraire incertain qui n'évitera pas cependant une succession d'ouragans tumultueux avant de rencontrer le moindre rayon de soleil.

 

So What ?

S'agit-il au final de lancer nos plus fins limiers à la recherche du chaînon manquant ? D'ailleurs s'agit-il d'une question de personne ?

Certes, en partie. Mais pas uniquement.

En ce qui nous concerne nous ne manquons pas de personnalités de valeur au sein d'EELV capables, au prix, il est vrai, d'une longue préparation, de répondre parfaitement à l'appel. Il me semble qu'il s'agit plutôt pour la majorité d'entre-nous d'un simple rejet culturel.

D'un refus de voir de ce que sont les institutions de notre pays aujourd'hui, de leurs mécaniques et d'en tirer toutes les conséquences pour arriver à mettre en œuvre nos idées. Il y va aussi d'une surdité, plus ou moins volontaire, d'entendre le cheminement délicat qui conduit chaque citoyen à faire son choix présidentiel derrière le rideau et face à l'urne. Compliqué ? Oui et non !

Il suffirait de commencer à regarder juste là, lorsque nous aussi nous sommes en situation de l'être...citoyen.

 

En l'état de ce cheminement très personnel que j'ai l'outrecuidance de mettre en partage ici, il me vient pour conclure une idée, légèrement teintée d'optimisme en ces redoux naissants (pardonnez-moi d'habiter Nice) et répondant là, en ces points, à ce que nous pouvons faire dés à présent et pendant les cinq ans qui viennent : Puisque c'est culturel...cultivons-nous 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 20:17

 

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Broyage électrique des branches et herbes...

Je reçois de temps en temps des documents qui attaquent d’une manière où d’une autre, les écologistes, soit sur leurs pratiques, soit sur leur idéologie, soit sur le décalage entre les deux.

Souvent, les écologistes sont attendus sur les questions « des paysages », paysages qui seraient un impératif à protéger contre la mise en place de techniques nouvelles comme l’éolien.

En fait, il y a nécessairement des approches différentes, selon que l’on soit environnementaliste, ou écologiste scientifique, ou promoteur de l’écologie qui souhaite transformer le monde capitaliste et productiviste.

Je me suis posé la question de savoir si j’étais en capacité de conjuguer mes approches personnelles de l’écologie environnementale et mes actes en tant que Maire de Villars-sur-Var qui prône l’écodéveloppement municipal.

A vous de le dire :

1° Sur le plan de mes pratiques personnelles qui sont celles de quelqu’un qui grâce, à l’ascenseur républicain, est passé en 67 ans de l’appartenance à une classe sociale pauvre à une classe moyenne aisée.

Nous vivons à Villars, en maison individuelle, à côté d'une Habitation à Loyers Modérés et tournée vers le Var et la pleine nature.

Nous avons acquis cet espace à...57 ans...

- Je roule en GPL (carburant peu polluants que les français n'utilisent pratiquement pas à l'inverse de l'Italie).

- Nos lampes chez nous, sont à basse tension.

- Nous récupérons l'eau de pluie de notre toit afin de ne jamais prendre de l'eau potable pour arroser.

- Nous n'utilisons pas une goutte d'eau potable pour notre piscine. Pour la remplir : eau de pluie, eau d'arrosage, neige fondue.

- Nous avons compensé le terrain perdu pour la piscine par un agrandissement d'un espace cultivable, de la même surface.

- Nous utilisons un poêle à bois.

- Nous avons supprimé des chauffages électriques pour mettre des pompes à chaleur.

- Nous avons installé le solaire thermique pour l'eau chaude.

- Nous produisons de l'électricité photovoltaïque.

- Nous produisons du compost équilibré en carbone et azote, issu de maturation naturelle.

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- Nous broyons les végétaux avec un matériel électrique. 

- Nos matériaux de jardins ne sont pas thermiques mais électriques.

- Nous ne mettons aucun engrais sur nos produits.

Si des millions de personnes se lançaient dans la généralisation de ce type démarche, nous serions en mesure d’améliorer notre environnement, sans nécessairement sortir de la dégradation formidable de nos territoires, due aux pratiques productivistes des grands agents « déménageurs » de ceux-ci.

 

2) A la Municipalité de Villars-sur-Var, avec les élus motivés nous agissons dans tous les domaines de l'écologie en général et rurale en particulier et donc que nous savons de quoi nous parlons quand nous :

- Sommes déclarés légalement : "Hors OGM".

- Faisons des économies de papier, 

- Installons des lampes à économie d'énergie.

- Éteignons les ordinateurs, photocopieuse lorsqu'on quitte les bureaux. 

- Installons un sas d'entrée afin d'éviter les déperditions d'énergie.

- Maintenons un poteau d'éclairage photovoltaïque au parking.

- Développons un système d'économie d'énergie pour l'éclairage public.

- Passons un contrat énergie verte avec EDF.

- Installons dans les bâtiments communaux des doubles vitrages.

- Souhaitons installer une pico-hydrocentrale pour produire de l'électricité au quartier du Moulin.

- Faisons un suivi de nos dépenses électriques afin de pouvoir orienter correctement celles-ci.

- Vendons des composteurs individuels à des prix sans concurrence, afin de recycler les matières de jardins.


- Donnons aux villarois la possibilité de prendre les boues compostées municipales pour leurs utilisations personnelles.

- Installons une gestion de l'assainissement par roseaux filtrants.

- Soutenons les initiatives de nouvelles cultures intelligentes et propres comme la "permaculture".

- Ne mettons pas de chlore dans notre eau potable, mais des UV.PHOTOS-MAI-2009-056-copie-1.jpg

- Réhabilitons nos réserves d'eau potable et d'arrosage.

- Entretenons nos sources et nos canaux.

- Achetons des terrains pour les mettre en culture.

- Louons des jardins communaux pour mise en culture.

- Remettons en pâturage 18 hectares de terrains.

- Signons des Conventions d'utilisation de l'espace communal pour maintenir l'élevage (ovin depuis des décennies et bovin depuis 2011).

Etc...

Il est certain que des approches similaires sur un ensemble plus vaste comme les Intercommunalités ou les Pays auraient des impacts beaucoup plus importants que les grandes déclarations internationales qui ne servent à rien.

Par exemple, l’utilisation de terrains partagés municipaux pour ceux qui ne sont pas propriétaires, permettent de maintenir des pratiques rurales, y compris en milieu urbain.

Suite au prochain article.

 Malausséna Edgar

Maire de Villars-sur-Var.

Vice-président de l’intercommunalité.

Membre du bureau du Conseil de Développement

Du Pays des Vallées d’Azur Mercantour.

Tel Mairie : 04 93 05 32 32

Blog : http://e.malaussena-p.over-blog.com/

 

 

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