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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 05:06

Nous connaissons presque tous le slogan révolutionnaire :

« La terre à ceux qui la travaillent ».

Révolutionnaire parce que ce slogan s’est inscrit en faux contre des périodes historiques longues  où ceux qui tiraient des bénéfices de la terre n’étaient pas ceux qui la travaillaient.

 

 

Les révolutions trahies.

Mais l’on sait aussi que ce slogan fut souvent galvaudé et trahi soit par les retours des nobles comme en France, où l’étatisme d’Etat, comme dans l’ex URSS.

 

 

Les campagnes industrielles.

De plus, dans les pays développé, le système industriel s’est emparé des campagnes et partout le nombre de paysans a chuté en même temps que les propriétés s’agrandissaient.

Le phénomène se poursuit sous nos yeux.

Et au plus les exploitations se sont agrandies au plus les produits phytosanitaires, les engrais chimiques, pesticides, insecticides, OGM ont saturé les terres agricoles, sans compter les pollutions causés par les voyages de ces produits à travers le monde.

 

La nouvelle révolution agricole.

Terminé le slogan : « la terre à ceux qui la travaillent ».

Pourquoi ?

Parce qu’il faut le compléter et dire :

« Ceux qui travaillent la terre, doivent « bien » la travailler » et mieux encore « La terre ne se « travaille pas », elle doit être « respectée ».

 

 

La notion de propriété devient secondaire.

Par exemple, les achats de terres agricoles par les municipalités sont assorties, (en PACA) de l’obligation de les louer à des agriculteurs « bio », sur des terrains certifiés « bio ».

La permaculture devient aussi un élément central de la production.

Ainsi, notre municipalité de Villars-sur-Var, loue à des prix imposés par la Préfecture des terrains agricoles qu’elle aménage au maximum, ce que ne pourraient pas assumer financièrement de jeunes paysans.

 

 

La notion de « qualité » supplante celle de « propriété ».

Bien sûr, cela n’empêche pas d’autres paysans d’être propriétaires de leurs terres, mais le critère principal n’est plus la propriété, mais la « qualité ».

La notion de «qualité» s’étend au mode de vie..

Que ce soit au Larzac ou que ce soit à Notre Dame des Landes, l’organisation de la vie quotidienne, n’est pas basée sur l’individualisme et sur la concurrence.

La vie quotidienne agricole n’est pas fondée sur l’épuisement au travail et non plus comme conséquence sur la maladie due aux produites toxiques.

 

Un monde nouveau cherche son chemin, à travers le sain, le naturel, le partage, la gouvernance collective, la médiation.

Pour en savoir plus, lire Politis du 29 mars au 4 avril 2018 qui permet de comprendre que deux mondes s’opposent à Notre Dame des Landes.

Celui du monde du profit sans frontière et celui de la créativité locale et de la proximité.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 04:48

Villars-sur-Var : Première contribution

Notre « charte » de Pays devrait guider notre approche d’aménagement de notre territoire.

Suite à la réunion du 7 octobre dernier, nous nous inspirons des fondamentaux de la charte qui guide nos actions d'aménagement du notre territoire intercommunal.

 

En effet, Notre seule véritable richesse c’est notre magnifique environnement.

D’où la déclinaison des thèmes suivants dans notre charte qui évolue et se décline au fil du temps :

·        La protection de l’environnement (Parcs, réserve naturelle, Natura 2000…).

·        Les économies d’énergies (territoire à énergie positive).

·        Le tourisme doux à décliner différemment selon les configurations géographiques (CRET).

·        L’agriculture (comprenant l’élevage) saine et bio, en accompagnant les initiatives d’installations ou d’organisations de la profession, en s’appuyant sur l’abattoir de Puget-Théniers…

·        Les déplacements économes de CO2, développement de la dorsale des CP avec rabattements sur les gares (qu’est devenu le contrat d’axe ?).

·        Les soutiens aux commerçants et  artisans par la signature de chartes avec la CCI et la CM. Sur ce point, il faudrait aller plus loin que ces signatures…La monnaie locale est un bon levier pour le développement « endogène ».

·        Une économie circulaire, donc économe des biens produits/jetés, comme par exemple le développement du tri sélectif dans toutes nos vallées, et le soutien à une expérience de recyclerie à Villars-sur-Var.

·        Les services à la personne qui permettent le bien, ou le mieux vivre.

·        Une politique de la jeunesse centrée sur nos territoires, avec le développement de nos écoles et des animations éducatives.

·        Le développement dans toutes nos communes, des nouvelles techniques de communication (fibre optique)

·        L'emploi consécutif à la mise en actions de ces orientations.

Nous souhaitons donc un territoire équilibré, où le caractère rural moderne, soit le principe de base de nos actions, comme définies dans nos principes fondamentaux.

 

Refuser le cadre : « villages dortoirs ».

Lors de la réunion du 7 octobre 2016, M. le Président Ginésy a exprimé une de nos principales inquiétudes : si les projections démographiques sont valides nous risquons de devenir des « villages dortoirs ».

 

C’est pourquoi nous approuvons :

La méthode de réflexions et de projections à partir de la notion de « pôles » de communes.

Cependant, il nous faut être très fin et tenir compte des grandes différences entre les communes de ces pôles.

 

Citons ici quelques thèmes différentiels dont il faudrait absolument tenir compte :  

a)     Les spécificités des divers territoires communaux, en fonction de leurs positions géographiques (position en bas de vallée…villages perchés et de haute montagne…).

b)    Les conditions climatiques liées à ces positionnements géographiques.

c)     Les politiques en cours dans chaque commune. En effet, il n’est pas indifférent de distinguer les zones où certaines communes souhaiteraient urbaniser et a contrario les espaces où certaines communes acquièrent des terres agricoles pour l’installation de paysans, ou la relance et la reconquête des terrains abandonnés…).

d)    Les politiques d’économies d’énergies, ne sont pas les mêmes selon que l’on dispose de vastes espaces à forte concentration solaire, ou pas. Dans ce cas, les potentiels naturels moins propices, doivent être compensés par l’apport de technologies vertes (ex : la mise en « leds » de la totalité de l’éclairage public).

e)     Le fait que toutes les communes ne sont pas concernées par Natura 2000, ce qui implique des orientations tout à fait différentes déclinées en actions locales.

f)      Les communes incluses dans les Parcs et la Réserve Naturelle et celles qui ne le sont pas. Les premières sont plus sensibles au tourisme et à l’environnement que les autres.  

g)    Les villages enclavés et ceux qui ne le sont pas. Cette notion peut être source de deux approches contradictoires. Exemple : L’enclavement peut-être considéré comme un point négatif pour le tourisme, mais positif, sur le plan de la protection des forêts non classées en Parc ou Réserve Naturelle, des activités d’élevage, et des activités de pêche ou de chasse…

h)    La proximité ou l’éloignement des différents villages par rapport à l’OIN de la plaine du Var. En effet les mesures de protections des territoires locaux tout proches de l’OIN, afin qu’ils ne deviennent pas des zones dortoirs, ne sont pas les mêmes que pour d’autres territoires bien plus éloignés de cet espace, anciennement agricole et en devenir urbain qu’est la basse vallée du Var.

 

Conclusions.

Eviter la fâcheuse tendance qui consiste à chercher une cohérence théorique dans des diversités antagoniques.

Ces quelques items énumérés ci-dessus montrent que nous sommes dans le cadre d’un territoire hétérogène, mais où la dimension environnementale et rurale est pratiquement encore dominante, à ce jour.

Il faudrait donc que le Scot (Schéma de cohérence territorial), prenne en compte les orientations de notre charte de Pays.

En tenant compte des items énumérés ci-dessus, nous proposons à l’intérieur des « zonages » de délimiter des zones d’activités en cohérence avec le monde rural dans lequel nous vivons et en cohérence avec les items ci-dessus énumérés.

 

Les 375 hectares  constructibles dans le périmètre de notre intercommunalité.

·        ·Si nous en restons sur le palier : 375 hectares  constructibles selon le cabinet d’étude, le scénario d’une explosion démographique est quasi certain, en sus de l’augmentation connue de ces dernières années. En effet, l’hypothèse que la totalité des emplois de l’opération de la plaine du Var ne monteraient pas dans nos vallées, est une erreur d’appréciation. Nous serons toujours moins chers que sur la basse plaine du Var et resterons encore durant 20 à 30 temps maximum un espace à dominante environnementale attractif.

·        Ce sont les communes de fond de vallées et celles les plus proches de l’OIN qui en sont déjà le réceptacle et qui vont continuer à réceptionner le maximum des entrants et avec quels moyens ?

·        Ce sont donc elles qui seront les premières impactées par ces évolutions et à terme peuvent perdre leur caractère rural, pour devenir des villes de la périphérie niçoise.

·        Ces communes ont intérêt à mettre en place une cohérence interne protectrice avant de s’attaquer à la cohérence globale que demande le SCOT.

Villars-sur-Var le 23 novembre 2016.  

Edgar Malausséna

Maire de Villars-sur-Var

Président de la commission environnement  de l’intercommunalité.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 08:45

La loi ne permet plus de brûler les déchets verts, sauf les branches d’oliviers et de fruitiers.

L’intercommunalité réfléchit à une gestion combinée des biodéchets (cuisine) et déchets verts sur l’ensemble de son territoire.

 

En attendant, la commune de Villars broie les feuilles et incite les particuliers à acquérir des composteurs individuels ainsi que des broyeurs de jardins.

 PHOTOS-TRAPANI-001.JPG

Notre environnement n’a pas de prix, car il en va de notre avenir et de notre santé.

PHOTOS-TRAPANI-003.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 11:17
 

Monsieur et Madame Ricciardi, installés à Malaussène depuis l'an dernier, s'étaient rendus l'année précédente à Cherasco (Cuneo) - ville italienne jumelée avec Villars sur Var - où ils ont pris contact avec les éleveurs transformateurs d'escargots. Cherasco, ville piémontaise, est bien connue pour son élevage d'escargots.

Les escargots de la ferme de Malaussène, au contraire de la production intensive et poussée qu'on peut trouver un peu partout en Europe, sont nourris grâce à des plants de navets, salades, choux, orties et autres produits naturels dans des serres ouvertes, en cycle biologique complet en plein air.

Un escargot adulte a entre 3 et 5 mois: on le remarque au bord de sa coquille, car celle-ci est solide, ainsi qu'à sa grosseur. Il faut savoir qu'un escargot peut vivre 10 à 15 ans en captivité.

La "Fête de l'escargot" aura lieu le 12 et 13 juillet à l'Auberge des Pignes, à la gare de Villars sur Var.

Venez nombreux.

Image



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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 01:26

C’était la première fois qu’était organisée la fête de l’escargot à l’initiative de l’Union Professionnelle de la Moyenne Vallée du Var.

FETE ESCARGOT 017
A la ferme de Lablée José Riciardi et son épouse avaient prévu de faire visiter l’escagotière de 10h à midi. Mais en milieu d’après-midi les groupes se succédaient toujours pour voir ces escargots élevés en plain-champ.

FETE-ESCARGOT-029.JPGAvec sa gentillesse bien connue José s’est mis en quatre pour expliquer le processus d’élevage naturel de ces gastéropodes et cela devant des groupes très attentifs.

Tous ces "amis de la terre", dévalisèrent en quelques heures tous les produits de la ferme mis en vente sur le site.

 

L’Auberge des Pignes envahie

FETE-ESCARGOT-033.JPG

En même temps se déroulait une petite fête à l’Auberge des Pignes : animations pour enfants avec Anne-Marie Péniello, Michel Sidrac, Nicole Lefebvre, stand tenu par l’Association les lamas du soleil, animation musicale avec le  jeune Bavent et présentation de livres concernant le jumelage avec Cherasco ville piémontaise, célèbre pour l’élevage bio des escargots…

Le monde associatif bien représenté
On notait la présence importante de membres de Vill’Art, dont sa Présidente Mme Francette Decarlis, accompagnée de son époux premier adjoint au Maire.

FETE-ESCARGOT-035.JPGLes responsables de Terra Villarenc, qui sont à l’origine de la collaboration entre la ferme de l’Ablée et Cherasco, Joëlle Marchal, Anne Simon, Patricia Sergent, Paul Hoch,  prirent part à la dégustation de plats différents d’escargots tous frais arrivés de la ferme de l’Ablée.

On vit aussi des membres du Lions, dont notre ami Fabrice Meyer du quartier la Balmette.

Développer une agriculture propre et une cuisine saine et naturelle

Le Maire, accompagnée de son épouse Chantal, avait tenu à être présent à cette journée mémorable qui relance l’économie agricole et l’accueil culinaire sain et naturel dans nos communes.

Ce fut un véritable régal pour le palais des « aficionados de l’escargot ».

Une foule (trop ?) nombreuse et inattendue

Personne ne s’attendait à une telle affluence, au point que des « clients » ne purent pas trouver place  et que d’autres durent aller au village pour pouvoir manger, ce qui bien sûr provoqua quelques mécontentements et tiraillements.

 

C’était la première fois, il faut être indulgent et les organisateurs devraient tirer les leçons d’un tel succès qui a « débordé » toutes les espérances en rendant leur tâche plus difficile que prévue.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 04:39

Jean-Marc Fonséca, un vrai nissart-disant, un ancien berger, un défenseur de l'agriculture dans la plaine du Var, nous a envoyé cette photo et ce petit texte.

Nous lui avons répondu. "C'est à la campagne à conquérir la ville et non plus le contraire".

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 20:31

Salon Biogée.

 Pour la première fois dans le haut et moyen pays niçois un rassemblement dans l’air du temps :

 

Nature, Bien être, Végétarisme

 A l’initiative de :

1° Mme Mona Léali, apicultrice safranière (Massoins-Villars), organisatrice du salon, contacts, recherches exposants, publicité...

2° Mme Dao-Léna, Adjointe au Maire de Villars-sur-Var, coordination.

En collaboration avec :

° Mme Lefebvre Nicole, stagiaire DEJEPS, à l’Office de Tourisme de Villars/Var.

° Une équipe de bénévoles de la commune de Villars-sur-Var.

Avec l’aimable soutien :

° Du Maire Edgar Malausséna et de la municipalité villaroise.

  

Evènement exceptionnel à Villars-sur-Var

les 4 et 5 mai 2013

 

Avec l’aimable soutien du philosophe Michel Serres.

Avec des associations locales :

° Office du Tourisme.

° Union Professionnelle de la Vallée du Var.

° Terra Villarenc.

° Clefs des Champs.

° Médiathèque. 

 

Avec des associations, professionnels et groupements  extérieurs :

 

° Terre de Liens

° Agribio.

° Kokopelli.

° Arbre.

° NEF

° Association des végétariens.

° Les senteurs du Claus.

° Alliance Provence.

° La Garance Voyageuse

° Asso d'Aqui d'Aia.

° Les Jardins de Marie

° La ferme Colomba.

° La ferme du Collet.

 

Deux jours dans des lieux patrimoniaux :

° Producteurs bio.

° Producteurs de bien être.

° Fabricant de produits naturels.

° Pratiques douces… 

 

Deux jours avec des ateliers et expositions :

° Développement Durable.

° Cuisines saines à base de végétaux.

° Chefs cuisiniers.

° Massages.

° Soins et pratiques naturelles.

° Yoga.

 

Deux jours avec des conférences :

° Cuisines locales villaroises,

° Pratiques culinaires saines,

° Gestion de la nourriture,

° Spiruline,

° L'eau.

° Gardiens de semences.

°........................


Deux jours avec les restaurants :

° Auberge des Pignes à la gare de Villars/Var.

° Restaurant des Platanes, place Robini.

° Taverne Villaroise, rue Docteur Magnan.

 

Deux jours avec les hébergeurs :

° Gites communaux (gardienne : Mme Hébréard).

° Chambre d’hôtes. Châteaux de l’Espéron (famille Tapia).

° Gites du Salvaret (famille le Henaff).

° Chambre d’hôtes « la Fount » à Lunel (famille Fricau/Tredez).

° Chambre chez Henriot.

° Yourtes (famille Pompini).

 

Deux jours avec :

° Des visites guidées du village.

° La découverte du patrimoine villarois rénové.

° Un vernissage photo sur l’eau.

 

Deux jours avec :

° Projection d’un film  «  Nos enfants nous  accuseront » en présence du réalisateur Jean Paul Jaud. SAMEDI 4 MAI 15H A LA SALLE DU POILU.

 

° Perdigon Alex, trompettiste, accordéoniste de renommée mondiale.

 

° Saxemard Benjamin Musique soul (inspiration africaine).

 

Soirée Baletti avec "Garrig" :

le SAMEDI 4 MAI 21H A LA SALLE DU POILU.

 

Conditions d’accueil :

Une équipe de bénévoles accueillera les exposants et les visiteurs et les dirigera sur les divers lieux d’animation.

Sans aucune subvention, une contribution modeste sera demandée aux visiteurs pour les divers, ateliers, conférences …

 

Conditions de stationnement :

A Villars gare : une navette permettra aux automobilistes de laisser leurs véhicules et de participer tranquillement au salon, grâce à l’investissement matériel et humain de la Clef des Champs.

 

A Villars village : à l’entrée un espace stationnement (en cours de réalisation).

 

Zone 30 : provisoirement utilisée pour stationner les véhicules, par arrêté municipal.

 

 

 

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 03:39

Il m'est quelquefois demandé sur quoi je fonde ma démarche d'écodéveloppement local.

Voici donc une réponse rapide mais qui résume le fond de ma pensée.

 

Ma démarche est basée sur l’axiome suivant :

Il nous faut toujours mesurer l’impact que l’homme a sur la nature et être capable de mettre en place des systèmes de « compensation » afin de ne pas « bloquer » la vie sociale et économique.

Cet impact peut-être :

Positif.

Négatif.

Neutre.

L’outil de mesure est pour tous  les écologistes devrait être  « l’empreinte écologique ».

Mais même si ici, à Vilalrs, nous n’avons pas les instruments exacts de mesure, car les « intrants » de l’empreinte écologique sont si nombreux qu’il faudrait une véritable matrice à multiples entrées pour faire un travail tout à fait scientifique, il nous faut avancer sur ces trois critères :

° Positif, lorsque les actes de conservation et de régénération sont plus importants que les actes d’aménagement.

° Négatif, lorsque les actes d’aménagement sont plus important que les actes de conservation et de régénération.

° Neutre, lorsque les actes d’aménagement sont équivalents aux actes de conservation et de régénération.

 

C’est en cela que nous nous différencions des démarches dites "classiques" de gauche comme de droite.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 02:46

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 03:38

« Trop de forêts ont déjà été détruites. Nous ne pouvons pas nous permettre d'en perdre une de plus, surtout une aussi importante que Prey Lang ».

Vong Phan, grand-mère de 56 ans, résume la pensée de la plupart des habitants de son village Stung Treng. 

 

Avec 360.000 hectares, Prey Lang est la dernière grande forêt des basses-terres de la péninsule indochinoise. Elle est l'habitat de nombreuses espèces menacées inscrites sur la liste rouge de l'UICN comme l'éléphant, la panthère nébuleuse, le crocodile du Siam, le gibbon à bonnet.

Chaque jour ses bois précieux (palissandre, meranti, balau) sont abattus et exportés comme matériau de construction pour planchers, meubles de jardin ou de luxe. 

 

En langue kuy, Prey Lang signifie « notre forêt »

Prey Lang est la source de revenus de 200.000 personnes, majoritairement issues du peuple autochtone Kuy, qui vivent de l'utilisation et de la vente des produits de la forêt : rotin, miel, résine, fruits, gibier et plantes médicinales.

Les habitants de Prey Lang, qui signifie « notre forêt » en langue kuy, ne tolèrent plus d'être expulsés brutalement de leurs terres et d'assister à la destruction de leurs moyens de subsistances. 

Face à la grande implication des autorités et des militaires dans la destruction de la Nature et l'accaparement des terres au Cambodge, de nombreuses communautés ont créé un réseau sous le patronage du Groupe de Protection des Ressources Naturelles du défunt Chut Wutty.

Ses participants organisent des pétitions, des manifestations et même des patrouilles pour stopper les bûcherons criminels et confisquer leurs tronçonneuses. 

Le réseau Prey Lang milite pour que leur forêt devienne une zone protégée.

Un projet de loi existe déjà mais attend toujours d'être adopté par le gouvernement.

Soutenons leur initiative !

Sylvain Harmat   Sauvons la forêt
info@sauvonslaforet.org 
www.sauvonslaforet.org

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