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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 20:13

Le journal New York Times a annoncé le dimanche 8 novembre 2015 qu’un « séisme » se produit dans les habitudes alimentaires des gens [1]. 


Les ventes de soda ont diminué de 25 % par personne depuis 1998, principalement remplacées par de l’eau. 

Les ventes de jus d’orange se sont écroulées de 45 % sur la même période. Longtemps présenté comme une composante essentielle d’un petit-déjeuner sain, les gens ont maintenant compris que le jus d’orange est une bombe à sucre qui n’a rien de diététique. 

Les ventes de céréales du petit-déjeuner, riches en sucre également, ont baissé de 25 % depuis 2000, remplacées par le yaourt et le müesli. 


Les repas surgelés ont baissé de 12 % entre 2007 et 2013. Le chiffre d’affaires moyen des restaurants McDonald’s est parti dans une spirale à la baisse depuis trois ans. 

Ces chiffres concernent les consommateurs américains. Mais on sait que la tendance est la même des deux côtés de l’Atlantique. 

L’industrie agro-alimentaire tremble et va être obligée de se réformer si elle ne veut pas disparaître

Selon une enquête récente, 42 % des jeunes consommateurs entre 20 et 37 ans ont perdu confiance dans les grandes firmes agro-alimentaires, contre seulement 18 % dans le reste de la population. 

Les produits industriels, emballés, longue conservation, sont devenus synonymes pour beaucoup de malbouffe, sucres ajoutés, graisses cuites de mauvaise qualité, additifs en tout genre. 


Il était temps ! 
Le résultat est que les grandes firmes agro-alimentaires sont obligées de réformer leurs pratiques pour survivre.

Lettre de Santé Nature Innovation.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 08:06

Un exemple à suivre…

Ils ont de 6 à 18 ans. Ils partent au Danemark.

Ils viennent de Puget-Théniers, Cuebris, La Croix/Roudoule, Annot, Entrevaux,  Cigale, Roquestéron…           

 

Ils organisent une fête et financent leur voyage.

Ils mettent les tables, chaises et couverts en place.

Ils interviewent des élus.

° Ils veulent savoir quelle est la différence entre royauté et république.

° Ils souhaitent qu’on leur explique les termes de gauche et de droite.

° Ils se demandent si la République n’est pas une illusion ?

 

Ils montent sur scène pour présenter leurs sketchs, leurs vidéos…

Ils vendent aux enchères des biens et des services…

 

Félicitation aux responsables du « Foyer Rural Cepage » et à sa directrice Nathalie Grilli qui ont organisé une si belle soirée.

 

Les jeunes peuvent s’inscrire. Tel : 04 93 05 16 01 ou au 09 52 94 37 73

 

Des élus de Cuebris, Roquestéron, Puget-Théniers…de Villars représenté par son Maire E. Malausséna, ont participé à cette soirée, certains en répondant sur scène aux questions des jeunes.

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:58

Vu à FR3.

La députée PS et le planning familial de Bayonne, font remarquer le travail de l’Evêché qui programme l’opposition à la contraception et l’avortement, et ce au moment où le planning familial est obligé de fermer ses portes.

Cette position du clergé catholique est quasi identique à celle des rigoristes musulmans…

 

Comme quoi….certaines traditions obscurantistes ont la vie dure et se perpétuent…

Cependant, selon les sondages, la majorité des catholiques ne semble pas d’accord avec ces positions.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 03:20

Mesdames et Messieurs les Maires,

 

Vous avez été informés du risque de fermeture de la gendarmerie de Villars-sur-Var et vous avez manifesté fermement vos soutiens au maintien de ce service de proximité indispensable à l’ordre et à la sécurité dans nos territoires.

A plusieurs reprises, Monsieur le Ministre de l’Intérieur nous a assuré que toute décision serait prise en concertation avec les élus locaux.

 

La municipalité de Villars-sur-Var a reçu la visite du Colonel Vinot à ce sujet, il en ressort les informations suivantes :

1.La fermeture de la gendarmerie est programmée

2.Le redéploiement des effectifs de la gendarmerie de Villars-sur-Var est effectivement prévu, toutefois la gendarmerie de Puget-Théniers ne pouvant loger d’effectifs supplémentaires seuls deux gendarmes y seraient envoyés.

3.En conséquence les effectifs restants seraient affectés à la zone littorale. Ainsi le redéploiement annoncé et supposé assurer une plus grande efficacité des brigades réduirait purement et simplement nos effectifs des Moyen et Haut Pays et quatre gendarmes seraient déplacés par exemple à Vence.

 

  1. Il apparaît donc que cette fermeture correspond principalement à la mise en œuvre de restrictions budgétaires;

Les élus de la commune ont informé le Colonel Vinot de la volonté des communes concernées de s’opposer à la disparition d’un service essentiel à la sécurité de territoires étendus où les populations ne cessent d‘augmenter et ce d’autant plus que la gendarmerie vient d’être rénovée pour un montant approchant les 200 000€.

Les élus et populations sont confrontés directement aux actes d’incivilités et autres atteintes qu’ils ne peuvent contenir qu’avec l’aide de la gendarmerie rapidement présente sur les territoires.

 

A l’occasion des vœux de la CCAA, à Puget-Théniers le lundi 19 janviers, Monsieur le Président Charles-Ange Ginesy a officiellement affirmé le soutien de tous les élus au maintien de ce service.

 

La radio France Bleu Azur a permis aux maires de Villars-sur-Var et de Malaussène d’exposer leur revendication le lundi 18 janvier. Nice-Matin se rend à Villars-sur-Var mercredi 20 janvier 2016.

Nice-Matin est venu faire un reportage détaillé de la situation et de la volonté d'user de tous les moyens légaux pour s'opposer à cette fermeture.

 

Nous vous proposons :

1) De nous adresser ou de renouveler le soutien de votre municipalité à cette revendication, y compris en en organisant une réunion publique avant la mi février 2016, avec la présence des populations concernées.

2) De participer à une demande officielle de rencontre des élus auprès de Monsieur le Préfet des Alpes Maritimes.

3) D’adresser ce courrier de nouveau aux grands élus du département.

 

Dans l’attente de vos réponses, recevez nos plus sincères salutations républicaines.

 

Pour le Conseil Municipal.

Pour la commission travaux.

E. Malausséna

Maire de Villars-sur-Var

Président Commission Environnement

de l’intercommunalité.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 03:09

Si beaucoup d'écologistes trouvent que la Cop21 fut une "mascarade", il existe aussi d'autres approches qui avancent que les activitéx humaines ne sont pas pour grand chose dans le réchauffement climatique.

L'étude de ces argumentaires montre cependant un certain nombre de lacunes ou de failles dans les raisonnements.

 

1° La première lacune porte sur le fait que l'analyse de l'effet de serre et des conditions de son accélération ne sont que rarement abordées ou souvent pas du tout.

Ainsi la question du rôle du CO2 dans l'effet de serre est considéré comme négligeable du fait que la quantité rejetée serait infime par rapport à la masse globale de l'atmosphère.

 

2° La deuxième lacune porte sur l'absence d'analyse sur les effets simultanés, additionnés, cumulés qui se jouent entre les émissions de CO2 (réchauffement ?) qui sont dues à bien d'autres gaz et la pollution (modification de la qualité de l'air respiré)  dues principalement à particules émises par les activités humaines industrielles.

 

3° La troisième question porte sur la problématique des "durées", car les carottages dans la glace, les études des pollens montrent que jamais la terre ne s'est réchauffée autant en si peu de temps, et il ne semble pas juste d'accuser le GIEC de ne faire une analyse que sur les 150 dernières années.

 

4° Il y a bien sûr des constats qui apparaissent comme corrects à l'intérieur des analyses climatoseptiques.

a) En effet, la nature connait des cycles c'est certain.

 

b) En effet, la nature produit toute seule des périodes de glaciation et de réchauffement.

Mais pourquoi négliger le fait que les systèmes industriels et productivistes peuvent intervenir par des  "actions" qui à terme régulent ou accélèrent ces phénomènes naturels ?

Cela mérité d'être étudié sérieusement.

 

c) En effet, le CO2 n'est pas à lui tout seul responsable du réchauffement actuel de la planète.

On peut en effet reprocher aux Etats de ne se pencher "que" sur l'augmentation de la production de CO2, alors que

° les émissions de méthane,

° les déforestations volontaires et accélérées,

° le gaspillage des eaux des nappes phréatiques,

° l'empoisonnement des espèces animales par les déchets de la civilisation industrielles...,

° Et tant d'autres phénomènes tout aussi importants...

 

Amènent à constater que :

toutes ces "actions" que l'on ne peut nier et dues à notre civilisation de la rentabilité immédiate, contribuent en s'additionnant à déséquilibrer les fragiles rapports entre les différents phénomènes naturels et donc à un moment donné, interviennent, à des degrés divers dans les évolutions climatiques qui sont au départ des phènomènes totalement naturels.

 

Et c'est l'ensemble de ces phénomènes qu'il faut étudier, et en conséquence sur ces pratiques du système dominant qu'il faudrait intervenir rapidement.

 

 

 

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 05:57

 

La période de solidarité internationale est difinitivement derrière nous.

 

Nous avons souvenance le temps où des partis politiques, des syndicats, des associtions dans les différents pays européens (au temps pas si lointain où l'Europe des banques n'avait âs encore les pleiins pouvoirs) réussissaient à mobiliser des foules conséquentes et quelquefois considérables pour soutenir la libération des peuples vietnamiens, algériens, ou autres...

Il arrivait que des collectes soient réalisées dans tous les milieux pour soutenir des mouvements de libération...

 

Quand le professionnalisme solidaire remplace le soutien "politique" international et militant.

 

De nos jours nous avons des ONG qui viennent "panser les plaies", "après coups", de ceux qui sont écrasés par les guerres, par les dictatures, par les fanatismes religieux (et là, on constate que ce sont les peuples musulmans qui souffrent le plus du développement des mouvements djihadistes...).

 

Ces ONG, pour leur quasi totalité n'ont pas pour mission centrale, la solidarité de conquêtes de droits politiques, de droits sociaux, mais bien souvent des missions curatives lorsque le mal est fait, ou enraciné.

 

La  conscience de la "solidarité de classe" fond comme neige au soleil.

 

Durant la période de construction de la "mondialisation à tous crins," destructrice des droits sociaux et de l'environnement, les mouvements de solidarité politique ou syndicaux se sont affaiblis pour pratiquement disparaitre, et quand des dockers français font la grève dans un port de l'hexagone, cela devient une aubaine pour les dockers des ports italiens ou de Belgique.

Presque plus aucune solidarité, et c'est le chacun défend, le dos au mur, son dernier espace ce travail, au point que l'on a vu des ouvriers d'un même "groupe" accueillir avec violence des collègues d'une autre usine venus demander du soutien.

 

Mondialisation et construction de l'Europe inégalitaire.

 

Il semblerait qu'il y ait un lien étroit, un parallelisme entre la mondialisation qui ballade les capitaux et les implantations d'activités, et rend le système de gouvernance invisible et totalement antidémocratique, et la construction d'une Europe où les travailleurs sont obligés d'entrer en concurrence pour survivre, ou conserver leur emploi.

On ne gagne plus de temps de "repos", mais on travaille plus pour des salaires identiques ou en baisse.

 

Les grandes fortunes mondiales pensent que la lutte des classes existe, mais...

 

Warren Buffet, la cinquième fortune mondiale, affirme: La lutte des classes existe, et c'est notre classe qui est en train de la gagner". 

 

Ainsi pendant que ceux "d'en bas" se déchirent, pour à peu près tout, y compris sur le "dérivatif" religieux, les grandes fortunes elles ne se trompent pas d'objectif, à savoir qu'elles appartiennent à une "classe" qui va "gagner la lutte des classes".

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:12

Depuis François 1er, en passant par la révolution française, puis la IIIème république, les gouvernements centraux, parisiens, se sont échinés à faire punir les petits français qui osaient employer des mots que des générations et des générations d’ancêtres avaient employé couramment.

 

Pourquoi cette particularité française ?

Parce que notre Etat fut « centralisateur » depuis les rois capétiens jusqu’à nos républiques, et qu’il considéra que l’unité de la Nation et le pouvoir passaient par une seule langue, le français.

 

Et c’est ainsi que la plupart de nos langues régionales ne sont plus parlées que par des personnes âgées, par des étudiants qui glanent des points au bac, et plutôt dans les campagnes.

Et cela se produit au moment où progressivement l’accent s’uniformise dans le pays, y compris dans les chaînes de TV régionale.

 

Cela nie d’ailleurs, la richesse des enfants bilingues que tous les spécialistes des langues s’accordent à constater.

Cela tend à effacer quelquefois 2000 ans de langues qui montrent la capacité de création du génie humain et de variété qui combat la thèse du « tous pareil ».

Non nous sommes pas tous pareils et c'est tant mieux !

 

Tous les pays ne fonctionnent pas sur le modèle français.

L’on dénombre de nombreux pays, où plusieurs langues sont parlées, écrites sans que cela nuise à la  cohérence de la Nation.

On peut citer, les Etats-Unis, la Suisse (où il existe le quadri-linguisme : français, allemand, italien et romanche), de nombreux pays d’Afrique comme par exemple dans les anciennes colonies françaises.

En France, résistent encore, le Basque, le Breton et le Corse. La langue d’Oc par lambeaux perd des locuteurs de langue vivante au quotidien.

 

Pourquoi, je porte mon écrit sur ce sujet ?

Tout simplement, parce que je n’ai pas été choqué par le fait qu’un indépendantiste (Corse) élu démocratiquement par son peuple, parle à celui-ci dans la langue de ses ancêtres.

 

Cela m’a fait plutôt rigoler d’entendre les émois des hommes politiques bien pensant, outrés que leur autorité soit mise en cause, par une langue qui écrivit la première « Constitution Républicaine » au monde avec Pascal Paoli.

Cela m’a plutôt attristé de constater que la xénophobie, le racisme, la langue unique, vont toujours de pair dans ce pays.

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 07:08

CORSE. Quand une affaire est grave, faire de la surenchère est encore plus grave.

Quand les "politiques" font de la surenchère concernant les graves incidents d'Ajaccio, ils laissent supposer que la France n'est pas suffisamment sur le "pied de guerre", et qu'il faut encore et encore militariser notre pays.

On se souvient des déclarations "guerrière" de la droite au pouvoir, concernant l'état de droit en Corse.

Cela n'avait pas empêché que des heurts et incidents, et plus que cela, se reproduisent dans l'Ile, comme d'ailleurs dans l'hexagone.

 

Si nous avons bien compris.

Si nous avons bien compris, des incidents éclatent régulièrement à la sortie de matchs de football, en particulier à Furiani, créant un climat de tension de plus en plus aiguë.

Si nous avons bien compris aussi, dans certains quartiers populaires, des jeunes cagoulés (afin de ne pas être reconnus par les caméras) s'adonnent à des actes incivils qui se sont concrétisés par le caillassage de pompiers (ce n'est pas, hélas, qu'en Corse que cela se produit).

 

S'en prendre à une communauté réligieuse, rappelle de bien tristes souvenirs en France.

On peut tout à fait comprendre que des personnes outrées par ces attaques sur des "sauveteurs" aient réagi en manifestant leur soutient à ceux-ci.

 

Par contre démolir un restaurant Kebab et profaner une salle de prières c'est :

1° Asssurer, sans preuve, que les incidents sont dus uniquement à des musulmans et que ceux-ci auraient agi au nom de leur religion.

2° Pratiquer une punition "collective" à des gens qui gagnent leur vie en travaillant, et qui prient dans une religion, qui nous le savons n'est pas si éloignée du Christianisme, sachant que Jésus est un prophète important du Coran.

3° Renforcer la "coupure" entre les français que les djihadistes ont justement voulu créer par les attentats de Paris.

Et ceux qui confondent, comme en Corse, des extrémistes, des voyous, avec la grande masse des musulmans se comportent comme les antisémites, les anti juifs, sous le règne du Maréchal Pétain.

Attention, on commence comme cela et l'on finit par des ratonnades et des pogroms.

Il nous faut une France où le fait d'appartenir à telle ou telle religion, est un droit fondamental de la laïcité.

Il nous faut une France du "vivre ensemble" où il ne faut pas confondre des "fous de dieu" (qui existent dans la plupart des religions monothéiste), avec l'hyper majorité des croyants de quelques religions qu'ils soient.

Comme le dit Melenchon : "Un matin, on se lèvera et on sera revenus en France. Sans avoir honte de ses compatriotes".

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 05:25

 

 

La mégalopole européenne, aussi appelée dorsale européenne ou banane bleue, a été développé par Roger Brunet pour désigner un espace densément peuplé et fortement urbanisé qui s'étend approximativement de Londres à Milan en passant par la vallée du Rhin. ...http://fr.wikipedia.org/wiki/Banane_Bleue

 

Si l'on regarde la carte sur ce site on constate que les métropoles s'échelonnent depuis le Royaume Unis, les Pays Bas, l'Allemangne, l'Autriche, la Suisse, l'Italie pour arriver à Milan.

 

Sur cette carte on constate que jusqu’à présent la France n’était presque pas touchée par le phénomène des métropoles.

Les dirigeants économiques mondiaux, savent que la circulation, les flux de capitaux et leur reproduction élargie se font dans ces immenses centres urbains actifs et connectés les uns aux autres, en particulier par le TGV.

 

Une identité de vue dans les milieux gouvernementaux à droite comme à gauche.

 

On comprend alors que nos hommes politiques dans leur immense majorité (Républicains, PS, PRG, mais plus étonnant une grande partie d’Europe Ecologie) soient pour cette approche urbaine qui fait des territoires ruraux, des « vassaux » politiques, afin de leur donner des orientations économiques compatibles avec celles des métropoles.

Exemple : le tourisme réparateur, les aménagements pour randonneurs, et ce, sans tenir compte des dégâts causés sur ces écosystèmes fragiles.

En effet, la plupart des « Parc » ou des « Réserves Naturelles » ne sont pas des sanctuaires à protéger, mais des espaces à « ouvrir », en espérant en contrôler le développement et les pratiques des visiteurs…

 

Intégration directe.

Quand il est possible d’intégrer directement des territoires ruraux dans les métropoles il est  fait coup double ((cf les vallées de la Tinée et de la Vésubie dans les AM)

 

Intégration indirecte.

Dans le cas où les territoires ruraux ne rentrent pas directement dans les métropoles, on oblige les communes à rentrer dans des intercommunalités quelquefois sans aucune cohérence géographique ((Ex l’Estéron dans la CCAA), ou même à fusionner, afin de diminuer les points d’opposition à l’intégration et en favorisant financièrement les fusions et les regroupements en intercommunalités et en défavorisant les récalcitrants.

 

Nota : Pour la Dotation de fonctionnement, un urbain vaut déjà financiièrement deux ruraux, et l'écart va se poursuivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 05:00

Un triomphalisme passager ?

Au soir de de la signature de l'accord paraphé par 195 pays, le ton était triomphant et on peut le comprendre, car ce n'était pas gagné.

Cependant, il nous a fallu chercher un peu loin pour savoir si nous devions nous réjouir, ou au contraire sombrer dans le pessimisme ?

 

Messieurs Hollande et Fabius ont déclaré qu'il s'agissait d'un accord "ambitieux, juste et juridiquement contraignant".

ATTAC : l'Association déclarait : "...Une excroquerie intellectuelle".

La Confédération Paysanne rajoutait : "...Une mascarade...".

 

Pourquoi ces différences d'appréciations ?

La prise de conscience.

Le document signé montre une réelle prise de conscience par les gouvernements, de la crise environnementale et ce n'est pas rien.

 

On se souvient des dénégartions de la Chine, des Etats Unis sur ce sujet, et le fait que ces deux Etats (entre autres) ne nient plus les effets d'un système de production et de consommation capable de détruire la planète, est une grande avancée.

 

Des déclarations purement diplomatique.

Si le document se réfère à une augmentation seulement de 1,5°, c'est seulement parce que des petits pays insulaires n'auraient pas signé sans ce rajout. Mais les moyens pour y parvenir, alors que l'augmentation de 1° est déjà largement atteinte...?

 

Réviser sans se rencontrer ?

Des révisions de l'accord peuvent intervenir en 2020, mais alors comment le faire puisqu'il n'est prévu de ne se revoir qu'en 2025 ?

Et durant cette période, nulle contrainte n'est évoquée.

 

Stocker durant 85 ans le CO2 ?

Pour diminuer le CO2 sur terre et dans l'atmosphère, on compte sur le stockage en souterrain...et cela étalé jusqu'en 2100 au lieu de 2050 initialement prévu.

 

Les énergies renouvelables, le "fonds vert". les 100 milliards...

° Les énergies renouvelables sont mentionnées dans le préambule et après c'est le désert.

° Les pays développés et riches reconnaissent qu'ils devront payer pour éviter la poursuite du réchauffement et pour l'adaptation aux nouvelles conditions climatique.

° Mais les 100 milliards annuels prévu pour un "fonds Verts", ne sont pas mentionnés dans l'accord final, sous peine que le Congès américain républicain, ne vote pas l'accord.

° Quand à la fraction de ce financement des sommes accordées au pays pauvres pour l'adaptation aux changements climatiques, il en est de même, pas de précisions.

° Finie aussi l'idée de protection des populations indigènes, seul le préambule en fait mention.

Cela veut dire que les négociations vont se transformer en pugilat entre les différents pays "donateurs"...

 

Pas de contrôles et de sanctions.

Le pire est qu'il n'existe aucun dispositif contraignant ou de sanctions qui obligera les pays à s'engager dans la démarche de réduction des gaz à effets de serre et de financement des fameux 100 milliards.

 

La mise en pratique de l'accord.

La mise en pratique de l'accord est suspendu au fait qu'il faudra que 55 % des pays responsables de 55% des émissons mondiales l'ait ratifié.

A Kyoto cette clause a retardé la mise en pratique de l'accord de l'époque, de 8 années.

 

Tafta et l'environnement.

En même temps que l'on se penche précautionneusement sur le climat, l'Europe, les Etats-Unis, le Canada, préparent le grand marché transatlantique (Tafta) qui lui va libérer encore plus le commerce sans entrave et en laissant la porte ouverte à toutes les pratiques prédatrices de l'environnement.

 

 

 

 

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