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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 05:50
Des analyses fractionnées :

Beaucoup de commentateurs politiques donnent des réponses fractionnées concernant le vote FN.

Cela s'explique par l'angle des vues, les prises de parties des commentateurs et des "politiques".

° En effet,les mouvements qui se référent à l'histoire, à la Résistance insistent sur le caractère raciste et xénophobe du FN.

° Les tenants du libéralisme économique, voient dans le virage verbal de l'antimondialisme du FN, un énorme danger économique.

° Les nostalgique de la manière forte de règler la délinquance et les déviances sociales, voient dans le FN, un redoutable concurrent qui est toujours dans la surenchère.

 

Et si c'était tout cela...et plus ?

° Dans un monde globalisant et globalisé et dans une formation sociale française fortement ancrée sur la notion de "nation", il nous faut écouter les diverses explications des électeurs du FN, anciens et récents.

Essayons de lister les grands axes des différentes motivations, qui se sont succédées dans le temps pour s'additionner pour former un "antisystème global" qui séduit partiellement ou totalement environ 30% des électeurs, pour l'instant :

° ​Le vote nationaliste....
° Le vote guerrier (guerres coloniales, OAS...).
° Le vote sécuritaire...
° Le vote de tradition chrétienne rigoriste...
° Le vote raciste, anti immigrés, d'abord antisémite et ensuite antimusulman...
° Le vote anti européen....
° Le vote anti élites...
° Le vote d'exaspération sociale...
 
L'apparence d'un tout cohérent :

En explorant ces diverses motivations, on se rend compte que l'on retrouve ces thèmes, souvent moins forts ou édulcorés chez certains partis français, surtout à la droite des "Républicains" et de plus en plus souvent dans la gauche de gouvernement, mais que seul le FN concentre l'ensemble de ces paramètres pour donner l'apparence d'un tout cohérent.

 

Les partis conservateurs  et libéraux : 

Le problème est que la plupart des partis conservateurs tentent de jongler avec ces thèmes en les atténuant et en les recomposants : mission impossible.

 

Les écologistes et les gauches de la gauche :

Par ailleurs, les écologistes et les gauches de la gauche n'ont pas réussi à créer le même "système global alternatif" à celui du FN, car le parti des "Le Pen",  dans la plus pure tradition des extrêmes droites (Hitler, Mussolini, Pétain...), pioche allègrement dans l'approche sociale de ces partis, pour cependant ne réserver sa préférence qu'à l'égard de ceux qui sont qualitifiés de "nationaux" et en rejetant les autres, les envahisseurs, les étrangers...

Notons cependant que l'extrême droite française n'a jamais considéré que les "colonies françaises" étaient des envahissements de territoires d'autres peuples par des étrangers, c'est à dire : nous. 

Normal puisqu'au nom du nationalisme de tradition chrétienne, nos gouvernants (SFIO comprise...), se devaient d'évangéliser et d'apporter la civilisation, aux...barbares...

Et selon le FN, ces barbares arrivent maintenant chez nous...



C'est dans ces thèmes qui s'entrecroisent qu'il faut repérer un "vote antisystème", sauf qu'il ne faut pas y injecter le sens que nous avons l'habitude de centraliser, à savoir "le vote anticapitaliste".

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 18:15

Le parti socialiste existe-t-il encore ?

Depuis Jospin, les électeurs des gauches prennent des habitudes.

Au premier tour ils croient voter pour leurs idées.

Au deuxième tour, il leur est demandé de voter pour les idées des autres.

On en arrive à se demander  quoi sert le Parti Socialiste ?

En effet, au pouvoir, le PS singe les politiques des droites (Holande, Valls, Macron, Cambadélis...), au point que les électeurs n'arrivent plus à faire la distinction entre les droites de gouvernement et la gauche de gouvernement, qui d'ailleurs entraine dans sa chute les partenaires (Verts) et la gauche critique (Front de gauche).

 

Mais ne s'agirait-il pas d'une stratégie volontaire de liquidation du "socialisme" ? 

Valls l'a dit, il faudrait supprimer le terme "socialiste" et donc à terme le Parti Socialiste.

Le meileur moyen ne serait-il pas de faire une politique de droite pour perdre les élections et ainsi habituer les électeurs des gauches et des écologistes à voter à droite ?

Hollande et Valls démontrent ainsi que le PS n'est plus en capacité de gérer seul à gauche la France et qu'il faut créer, à l'Américaine, un vaste "Parti Démocrate" qui s'opposerait sur la forme, à un vaste parti "Républicain" : tiens-tiens, comme par hasard, l'UMP est remplacé par...les..."Républicains".

Et je ne rêve pas, Valls souhaite cela, il l'a dit...pour l'instant il ne le dit plus...mais écoutons le bien, quand emploi-t-il le terme de "gauche" ?

 

Valls se place-t-il pour les présidentielles ?

En demandant aux électeurs des gauches et des écologistes de "faire barage au Front National", Valls ne se positionne-t-il pas déjà, comme le seul candidat s'étant opposé au FN jusqu'au bout, à la différence de Sarkozy ?

Ainsi non seulement il liquiderait les gauches, mais il mènerait pas à pas sa propre promotion, pour une récomposition du paysage politique français.

Et tant pis, s'il faut en passer par une consécration du FN.

 

La France n'est pas les Etats-Unis.

Ains L'équipe dirigeante du PS, qui semble sur le chemin de la liquidation de son propre Parti, arrivera-t-elle à ses but ?

La France n'est pas les Etats-Unis ou les électeurs se partagent entre les "Démocrates" et les "Républicains".

La France peut vaciller entre une extrême droite qui a connu son heure de gloire durant la deuxième guerre mondiale avec le Maréchal Pétain et qui veut sa revanche, y compris en empruntant des discours de la gauche de la gauche, et un  Front de Gauche qui s'écologise de plus en plus, sans trouver pour l'instant une issue électorale.

Il faut dire que le PCF passe son temps à souffler le chaud et le froid, en s'affirmant tout à la fois comme un membre indispensable du "Front de Gauche", et aussi comme le mouvement politique  le plus instable de ce Front, en vacillant entre son engagement dans le Front et ses alliances avec le PS pour conserver ses municipalités, et sa rupture avec celui-ci.

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 05:29

Depuis les attentats de Paris, la télévision, en particulier, nous présente en permanence des français de toutes origines qui affirment vouloir défendre "Nos valeurs".

A travers ces questions-réponses on peut déceler des variations selon les interlocuteurs, et cela veut peut-être dire que chacun met dans le mot "valeur" des sens qui peuvent être différents.

Par exemple, que veut dire le mot "égalité" dans la bouche d'une personne qui ne trouve pas de travail, alors que diplômée de l'Université, elle se retrouve à travailler dans "l'entretien", et ce, quand elle est issue d'un quartier dit "défavorisé" et qu'elle a une origine lointaine avec l'autre rive de la Méditerranée (dixit Nice-Matin) ?

N'est pas plutôt une revendication, un souhait, une prière, devant la xénophobie d'une France qui en la matière dispose d'une longue tradition ?

 

Un thème nouveau semble prendre racine.

Un thème nouveau est apparu : "Nous voulons continuer à rire, chanter, danser". Si cela veut dire que ce thème veut s'opposer frontalement à la soit disant rigueur d'un islam rigoriste, alors on peut comprendre.

Mais en même temps, on peut se demander à quelle réalité cela correspond. Toutes les enquêtes le prouvent : les français rient de moins en moins, chantent de moins en moins entre -eux, quand à danser...c'est selon.

N'est-ce donc pas une revendication "plus générale", "plus globale" qui en ces temps de crise s'exprime à travers le traumatisme des attentats ?

Cela ne veut-il pas dire que les français considèrent que la "joie de vivre" est fondamentale, et qu'elle s'oppose sur le fond, au "pessimisme" que toutes les enquêtes révèlent depuis longtemps ?

 

Spéculer sur le besoin de sécurité ?

Peut-être que certains qui réfléchissent "politiqement" espèrent-ils que les problèmes de la société françaises et de la crise mondiale, passent au second plan, suite à l'horreur des attentats que nous dénonçons tous.

Durant un certain temps, ce ne sera pas faux.

Mais la crise ressurgira nécessairement dans les esprits, et si l'on ajoute à cela la "peur" des "autres", on sait à quel parti politique ces ingrédients vont profiter.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 18:13

L'origine de nos maux.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mon point de vue.

J'ai toujours considéré que la folie meurtrière du Président américain Bush,  qui s'était concrétisé par l'écrasement de l'Irak, avait enfoncé cette zone du moyen orient dans une poudrière incontrôlable.

Rendons justice à J. Chirac qui avait refusé de se lancer dans pareille erreur et horreur.

En justifiant cette guerre comme étant un conflit de "civilisation", le président Bush avait ouvert la boite de Pandore et libéré toutes les frustations de groupes antagoniques, tant tribaux que religieux.

Et depuis, les occidentaux ont donné bien des raisons à ces groupes islamiques déviants, de se présenter comme les défenseurs de leurs conceptions de la religion musulmane, et comme des libérateurs des peuples arabes.

 

Des interventions militaires sans projets alternatifs.

Cela ne veut pas dire que ces dictateurs maintenant déchus devaient être maintenus au pouvoir et soutenus comme les occidentaux l'ont fait pendant longtemps, mais montre clairement qu'une interventon militaire, sans solution politique avec les démocrates de ces pays, ne rime strictement à rien.

 

En mettant en place des opérations militaires sans projets de succesions démocratiques, en se présentant comme des grands gendarmes pacificateurs, les amériains, les français, les anglais, les diverses coalitions n'ont produit aucune alternance ou solution positive durable. 

On en connait les résultats en Afghanistan, en Irak, en Lybie et même au Mali ou en Centre Afrique, et surtout en Syrie où les occidentaux ont refusé d'aider concrètement la coalition démocratique, laissant champ libre aux djihadistes et au dictateur...

 

Pourquoi s'est-on lancé dans des frappes tardives en Syrie ?

Partout, c'est l'échec, et l'on peut se demander pourquoi, le Président François Hollande, s'est lancé bien trop tard dans des frappes en Lybie, sans grands effets sur le terrain.

Fallait-il montrer tardivement nos muscles ?

Cette intervention non seulement n'a pas eu de grands effets sur le rapport des forces en Syrie, puisque les russes permettent à Bachar El Assad de reprendre du terrain, sans affaiblir les djihadistes, mais a permis aux djihadistes, qui n'avaient pas besoin de cela, de justifier leurs attentats à Paris.

 

Le droit à l'autodéfense.

Comme je l'ai clairement dit lors de la cérémonie du 11 novembre 2015 à Villars, nous devons mettre concrètement en place notre devise "liberté-égaliité-fraternité", en ne laissant aucun français au bord du chemin.

Car les laissés pour compte sont des proies faciles pour les extrémistes religieux de tous bords.

Car l'absence d'avenir laisse la porte ouverte à toutes les dérives individuelles ou collectives.

Comme je l'ai affirmé, il nous faut retrouver le sens d'une laïcité tolérante mais qui n'accepte l'hégémonie d'aucune religion sur notre vie publique.

Cependant, en citant les résistants de la deuxième guerre mondiale, j'ai indiqué que lorsque nous sommes agressés, nous avons le droit à la résistance, à l'autodéfense...

 

Notre société est bien malade et notre monde encore plus.

Notre société est bien malade, et notre monde encore plus.

Les attentats, en Inde, au Pakistan, au Yémen, au Liban...et maintenant à Paris, ne sont que la partie immergée de l'iceberg d'un monde à la dérive sur les plans : social, économique, religieux, environnemental...

Mais l'histoire ne s'arrête pas, et nous devons construire des alternatives économiques démocratiques au service du plus grand nombre.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 05:02

On ne rebat les oreilles avec le thème de "l'envahissement".

Ce serait la pire des catastrophes. Nous y perdrions notre âme, notre identité, notre "race", pour certaines ou certains.

De plus, économiquement nous croulerions sous les charges que nous procrureraient cet envahissement.

 

Prenons un peu de recul et jetons un coup d'oeil sur le pays le plus puissant de la planète : les USA.

Au début étaient les Indiens qui ne demandaient rien à personne, et n'avaient surtout pas agressé les européens.

Vinrent les puissances anglaises, françaises... et les migrants de toute l'Europe qui s'installèrent par la violence sur des territoires qui n'étaient pas les leurs.

 

Pour corser le tout, durant 3 siècles on fixa des africains-esclaves sur les sols conquis par les "blancs" européens de tous poils, et ce furent ces esclaves qui firent la richesse agricole et commerciale de ce vieux continent colonisé par des gens qui considéraient les autres peuples "indiens et africains", comme des "barbares" et des "sous-hommes".

Avec le temps, on peut se poser la question de savoir qui étaient les barbares, et la réponse est maintenant connue : ceux qui ont décimé au total 200 millions d'Indiens et près de 9 millions d'Africains (sans compter les 8 millions d'esclaves issus de la traite arabo-musulmane).

La domination "blanche", au USA, fut totale, tous les leviers politiques, économiques, policiers leur appartinrent. Il fallait installer "l'identité américaine", celle des colonisateurs, sur l'ensemble de la société, et ce pour toujours.

 

Les pays européens firent de même, en colonisant la totalité de l'Afrique, du nord au Sud, toujours au nom de la civilisation "supérieure" qu'ils avaient décrété être la "seule porteuse de civilisation".

D'ailleurs, c'est au nom de cette "civilisation" que l'on lança dans les guerres européennes (1ère et 2ème guerres mondiales et guerres coloniales) ces algériens, ces marocains, ces sénégalais, ces asiatiques...qui n'avaient jamais imaginé de pareilles atrocités sur des champs de batailles.

 

Mais voilà, rien ne reste immobile, la roue tourne...

Au USA, les minorités ont grandi, elles ont pris conscience de leur force, et petit à petit, les mentalités ont évoluée.

Qui aurait pu penser, qu'un "black" d'origine africaine, dont les ancêtres directs n'étaient pas chrétiens accèderait au pouvoir et serait élu deux fois consécutives ?

Est-ce pour cela que l'identité américaine en partie en poussière, comme le craignent pour nous, les tenants de la "race blanche de tradition judéo-chrétienne", chez nous ?

Certains, même, agitent le foulard rouge, pour nous annoncer un futur président dans 50 ans qui porterait, dans notre pays, un nom arabe.

 

Les USA sont un exemple d'évolution progressive.

Bien sûr, il n'existe pas d'évolution tranquille. Les USA évoluent dans la douleur, surtout pour les minorités.

Mais, le fait que les descendants des européens deviennent progressivement minoritaires ne semble pas être un drame.

Bientôt, ce sera la communauté sud américaine qui sera majoritaire, celle qui arrive par centaines de milliers, pour enrichir progressivement ce pays. Elle succèdera sans aucun doute, à l'émancipaction (pas encore réussie) des hommes et femmes venus d'Afrique.

 

C'est comme cela que se construisent les sociétés humaines depuis qu'elles se sont organisées, depuis qu'elles se sont installées et fixées sur des territoires délimités, avec le développement des notions de propriété, de religion...

 

La vie, c'est le mouvement, c'est l'évolution, c'est la naissance, c'est le développement, c'est le déclin, c'est la mort de l'existant vers un nouveau futur...Toute les civilisations ont connu cela.

 

L'important pour nous, est de fortifier, notre laïcité, notre devise "Liberté, égalité, fraternité", les faire vivre non pas théoriquement, mais dans la pratique, dans la vie de tous les jours.

L'important, c'est de sortir de cette machine infernale de l'homme providentiel qui tous les 5 ans détient tous les pouvoirs et dirige sans contrôle. 

 

L'important c'est de répartir enfin les richesses autrement que ce qui se fait de nos jours dans notre pays et en Europe, car in fine, c'est l'avenir de la planète, au sens écologique, qui se joue actuellement.

 

 

t

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 04:46

Le gouvernement français est sommé par l'Europe de privatiser la gestion de nos barrages hydroélectriques.

Et oui, grâce aux articles des traités signés par nos gouvernants, y compris contre l'avis des populations, un nouveau pas devrait être franchi.

La ressource en eau et donc en énergie propre devra tomber dans l'escarcelle de sociétés privées qui ont pour but central de rentabiliser leur gestion afin que les actionnaires puissent recevoir de gros émoluments.

 

Des conséquences économiques, environnementales et sociales négatives et désastreuses :

Nous avons connu cela, avec les privatisations des industries automobile, aéronautique, le transport de l'énergie, les autoroutes, et à chaque fois c'est le même scénario, éclatement des pratiques spéculatives, licenciements accélérés et montées dans les populations de l'exaspération contre les plus faibles (les immigrés en particulier).

La crainte du chomage se généralise, avec son corrolaire de pratiques délinquantes dans la société qui engendre des désirs de sécurité de plus en plus importants dans les populations.

 

L'exemple de la privatisation des barrages, montrent que les digues sont rompues, que la mondialisation de l'économie au profit des grands groupes internationaux s'accélère.

Vivement une relève politique démocratique dans tous les pays d'Europe.

Pour l'instant, ce n'est pas ce qui se dessine.

En effet, d'un côté nous constatons l'effondrement des partis socialistes qui les uns après les autres perdent le pouvoir ou se convertissent à la mondialisation (voir TAFTA), de l'autre des gauches émiéttées qui s'enferment dans des querelles de boutiques mortifères.

 

Cette situation "bouchée" permet l'émergence de forces qui singent les propos des gauches de la gauche, et leur empruntent leurs propositions en conservant le fond raciste et xénophobe.

 

 

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 02:41

Tous les jours, dans nos média et particulièrement à la télé (mais pas seulement), nous avons droit à l'exposition ou à l'évocation de scènes de violences, plus terribles les unes que les autres.

 

La violence subie par les peuples arabes, musulmans, chrétiens, palestiniens est quotidienne mais n'attire que rarement des commentaires offusqués ou solidaires.

La violence de bandes de jeunes, pas nouvelle, car j'ai connu la violence des "blousons noirs" lors de la guerre d'Algérie, et je peux vous dire que ça bastonnait dur, n'est abordée par nos dirigeants ou futurs dirigeants, que sous l'angle d'une réponse violente, à savoir la punition, une fois que les actes sont accomplis, donc trop tard.

Tous les jours nous apprenons que des centaines de salariés perdent leur emploi, se précarisent.

A cette échelle, il s'agit d'une violence énorme, de masse, qui déstructure les solidarités familiales, locales, car la peur de ceux qui ont tout perdu, n'a d'égale que la peur de ceux qui risquent de tout perdre.

 

Prenons l'exemple d'Air France.

On nous avait dit (au temps de Jospin) que seule la privatisation sauverait cette compagnie publique. Grâce à cette démarche en faveur des actionnaires, au total, il aura été procédé à une purge de 12 000 salariés.

Oui 12 000 personnes auront perdu leur travail, et donc la plupart du temps, leur statut social. Ceux qui restent, comme les bagagistes par exemple, n'en peuvent plus car les cadences deviennent insupportables.

Et on leur dit que la machine à "rationaliser" va se poursuivre.

Bien sûr, astucieusement, il est mis en avant les "privilèges" des pilotes, en oubliant que ce sont toutes les catégories de personnels qui subissent la "violence" du travail et du licenciement.

 

Quand les mots "déchirent" le lien entre cette "gauche" et "son peuple" :

Que ceux qui pratiquent cette violence sur les salariés, profitent d'une chemise arrachée pour discréditer des personnes qui ne peuvent vivre que grâce à leur travail, nous en avons l'habitude, mais qu'un premier ministre "socialiste" ne trouve que le mot "voyou" pour qualifier des hommes et des femmes en colère et à bout de nerfs, cela veut sans doute dire que ce qui a été "déchiré" c'est le lien entre cette "gauche" et "son peuple".

Le grand Jaurès doit en faire des cauchemards dans sa tombe.

 

 

 

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:33

Plus de produits chimiques, mais du travail supplémentaire.

Cette disposition a eu pour première conséquence, pour les Adjoints techniques municipaux, de ne plus utiliser un seul produit chimique dans leurs activités d’entretien.

La deuxième conséquence a été de devoir intervenir sans arrêt, après les pluies, afin de débroussailler et désherber les plantes qui, en l’absence de produits chimiques, poussent à foison partout dans nos rues, routes, boulevards, sentiers, calenchons et cimetière.

L’expérience du cimetière

La municipalité avait annoncé qu’elle tenterait une expérience qui pourrait cesser si les résultats s’avéraient décevants.

Il avait donc été installé au sol, un revêtement souple (géotextile) recouvert de graviers, susceptible d’empêcher la pousse des herbes,.

1° Résultats plus que décevants.

Germination naturelle entre les graviers.

Poussées par les vents, et donc de manière naturelle, des graines se sont installées en permanence entre les graviers.

Elles ont germé, et leurs racines ont systématiquement troué le revêtement souple (géotextile) pour atteindre la terre située en dessous du revêtement souple et du gravier.

Couper cette herbe a été un véritable casse-tête, car la machine a envoyé systématiquement les graviers sur les tombes aux alentours provoquant l’irritation si ce n’est la colère des descendants des défunts.

Nous avons donc essayé l’arrachage manuel, qui outre le fait d’être fort long, déchire le revêtement souple (géotextile), ouvrant ainsi la voie à d’autres implantations d’herbes et ainsi de suite...

2° Revenir aux désherbants ?

Dans deux ans, les phytosanitaires seront interdits.

La municipalité a décidé de tenter une nouvelle méthode, sur un espace réduit du cimetière.

  • Enlever le géotextile en très mauvais état, ainsi que le gravier empli de graines.
  • Installer un nouveau géotextile et le couvrir avec du synthétique qui, l’expérience le prouve, ne permet aucune pousse et donc évite que ce revêtement souple ne soit troué.

Le temps nous dira si cette expérience aura été concluante ou pas.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 02:19

Une période difficile, derrière nous.

Nous avions eu à nous plaindre de la fin des activités de restauration à la gare de Villars-sur-Var, et du quasi abandon du projet de relance, dans la mesure où des blocages juridiques, financiers et techniques avaient été mis en avant par des instances régionales. 

La relance de la ligne par le "contrat d'axe".

Cela se produisait au moment, où, sous la houlette du Vice-président délégué aux transports et à l'écomobilité, Jean-Yves Petit, la Région lançait une grande opération de revitalisation de la ligne, en s'appuyant sur des gares où des potentiels de développement (d'écodéveloppement selon nous) permettaient à la fois d'irriguer la totalité de la ligne et de donner aux gares un rôle d'aménageurs locaux de territoire.

Une loi que d'autres gouvernements n'avaient pas voulue prendre.

Grâce à une loi d'importance, la Région , PACA va devenir définitivement propriétaire de la totalité des infrastructures de la ligne des CP, et il ne manque plus, à ce jour, que le décret d'application.

En vertu de cette excellente disposition que les gouvernements précédents avaient refusé de prendre, la Région déjà gestionnaire, pourra disposer de la pleine propriété et ainsi développer une véritable politique partenariale avec les différents territoires traversés.

Mais, cette disposition ultra positive s'était transformé en blocage dans la mesure où il était demandé à notre commune, de sortir de la convention qui nous lie actuellement à la Région, de laisser fermer les locaux en attendant un décret dont la date est repoussée de mois en mois, sans parler des questions de travaux à réaliser et du choix du repreneur.

Une négociation profitable à tous. 

Nous ne dirons pas que la négociation fut facile.

Mais elle fut franche, rugueuse de notre part, avec des fixations, des reculs qui ne laissaient pas augurer une issue positive.

Et pourtant, en ce jeudi 17 septembre, l'accord a été conclu.

La commune conserve la convention actuelle jusqu'à la sortie du décret de la loi qui permettra à la Région de devenir pleinement propriétaire de la ligne.

Après cette date, un nouveau type de convention liera les communes concernées à la Région PACA.

Le repreneur est validé (CCI et expertise comptable) et la commune de Villars-sur-Var peut signer avec lui une Convention provisoire, qui sera modifiée après la sortie du décret.

Les travaux intérieurs pourront alors commencer afin de hâter la réouverture de la gare, qui s'insère dans une zone où la culture de la vigne, des escargots ainsi que l'ouverture de la "recyclerie" sont l'épine dorsale de notre écodéveloppement.

Les travaux externes ont été évalués et feront l'objet d'une validation critique par les deux partenaires, Région et commune de Villars-sur-Var.

 

Nous tenons à remercier, M. Jean-Yves Petit pour sa patience, son sens du compromis qui a permis de mettre en place cette phase transitoire positive.

 

 

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 19:01

Bonjour,

Les temps sont durs.

En effet, mes rencontres avec les français me font souvent frémir.

Pourquoi ? 

Parce que la plupart des français avec qui je discute est d'accord pour imposer des sacrifices à la Grèce, au Portugal, à l'Espagne, qui doivent payer leurs dettes en imposant des coupes sociales aux moins riches.

Ces mêmes personnes considèrent aussi qu'en France tous nos problèmes proviennent de l'aide aux assistés qui trichent à la sécu, à la CMU, au RSA...

Et vous avez beau leur dire que cela ne représente que 3 milliards d'euro récupéré à 98 % par le fisc, ils zappent que les ultra riches, les grandes entreprises détournent 80 milliards d'euro par an et que la récupération fiscale est inférieure à 2 %.

Dans ces conditions, les tricheurs ultra favorisés, les bénéficiares des parachutes dorés ont de beaux jours devant eux.

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