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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 06:56

Le texte ci-après que j’ai reçu sur ma boite mails est intéressant et révélateur. Il mérite quelques remarques.

Dans le monde, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne, quand, à la pauvreté s'ajoutent les guerres, le terrorisme, le réchauffement et dérèglement climatique, les grandes épidémies, et maintenant la pandémie de la COVID 19.

Ce cumul vaut aussi à l’intérieur des pays riches. En effet, en France maintenant 10 millions de personnes vivent en dessous  du seuil de pauvreté.

Alors, le petit nid douillet actuel, comparé aux vicissitudes du passé, décrit par cet auteur anonyme me semble vraiment exagéré et peut enclin à se demander pourquoi dans un pays comme le notre, où les grands patrons du système boursier peuvent gagner en quelques jours l'équivalent de 30 ans de salaires d'un smicard, il y a des gens qui craquent.

Pourquoi tant d’organismes caritatifs ?

D'ailleurs, si il existe tant d'organismes caritatifs, Secours Populaire, Secours Catholique, la Cimade, les Petites sœurs des pauvres, le Lions, la Banque alimentaire, les Restos du cœur, la Croix Rouge...c'est bien parce que ce n'est pas pareil d'être confiné dans sa villa avec jardin, jouissant d'une retraite correcte (1), ou de vivre à 5 dans un deux pièces en ayant perdu son petit boulot ou en perdant sa clientèle du fait de la fermeture de son magasin.

  1. Mon épouse et moi sommes dans ce cas là, mais nous n’oublions ni d’où nous venons, ni à quelles luttes nous le devons, ni notre fidélité à ceux qui n’ont plus cette possibilité de prendre l’ascenseur social.


Bien sûr, il y a des "insatisfaits chroniques" et plus qu'on ne le pense. Dans ma longue carrière d'élu (37 ans), j'ai pu le vérifier. La logique du "toujours plus" existe bel et bien dans nos populations, y compris chez celles qui sont bien loties, et les élus sont sous pression, car ils doivent souvent satisfaire des demandes de l'ordre du caprice, en même temps qu'on leur reproche de trop s'occuper des cas sociaux.

 

Mais de là à généraliser et à faire comme si nous étions tous égaux économiquement, professionnellement, culturellement, sanitairement...et que nous serions tous, pèle mêle, des « égoïstes » il y a un pas que je n'ai jamais franchi et que je ne franchirai pas.

Bonnes réflexions

Edgar Malausséna 

Maire Honoraire de Villars-sur-Var

 

Texte reçu sur mon mail

« Imagine un moment que tu sois né en 1900 Quand tu as 14 ans commence la Première Guerre Mondiale et celle-ci se termine quand tu as 18 ans avec un solde de 22 millions de morts.

 Peu de temps après, une pandémie mondiale, la grippe espagnole, tue 50 millions de personnes.  Tu en ressors vivant et indemne, tu as 20 ans.

Puis à 29 ans, tu survis à la crise économique mondiale qui a commencé avec l'effondrement de la bourse de New York, provoquant l'inflation, le chômage et la famine. 

À 33 ans, les Nazis arrivent au pouvoir.

Tu as 39 ans quand commence la Seconde Guerre Mondiale et elle se termine quand tu as 45 ans.

Pendant l'Holocauste, 6 millions de Juifs meurent.  Il y aura plus de 60 millions de morts au total.

Quand tu as 52 ans commence la guerre de Corée.

Quand tu as 64 ans, la guerre du Vietnam commence et se termine quand tu as 75 ans.

Un enfant né en 1985 pense que ses grands-parents n'ont aucune idée à quel point la vie est difficile, mais ils ont survécu à plusieurs guerres et catastrophes 

Un enfant né en 1995 et aujourd'hui âgé de 25 ans pense que c'est la fin du monde quand son colis Amazon prend plus de trois jours à arriver ou quand il n'obtient pas plus de 15 « likes » pour sa photo publiée sur Facebook ou Instagram ...

En 2020, beaucoup d'entre nous vivons dans le confort, avons accès à plusieurs sources de divertissement à la maison, et pouvons grâce aux aides gouvernementales survivre paisiblement à une nouvelle pandémie.

Mais les gens se plaignent parce que pendant plusieurs semaines ils doivent rester confinés chez eux.

Ils ont pourtant de l'électricité, le téléphone, de la nourriture, de l'eau chaude et un toit sur la tête.

Rien de tout cela n'existait autrefois.  Mais l'humanité a survécu à des circonstances beaucoup plus graves et n'a jamais perdu leur joie de vivre.

Et depuis des jours, nous nous plaignons parce que nous devons porter des masques pour entrer dans les supermarchés, faire les boutiques, prendre le transport en commun ...

Il serait peut-être temps d’être moins égoïste, d'arrêter de se plaindre et de chialer.

J'ai bien aimé alors je partage ! J’espère vous en ferez de même « 🙏

 


http://static.avast.com/emails/avast-mail-stamp.png 

L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
www.avast.com

 

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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 10:53

 

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8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 15:26

Il est dès fois où le "collectif" peut prendre le pas sur "l'individuel".

C'est ainsi que les vaccins ont permis non seulement aux vaccinés d'éviter d'être malades, mais aussi de protéger ceux qui ne l'étaient pas.

La socialisation de la santé est un progrès sur le "chacun pour soi".

Inversement, la concentration des moyens de production (laboratoires de médicaments) entre les mains de grands groupes est la plus grande honte de notre civilisation, car elle transfère la socialisation de la santé, vers la privatisation la plus lucrative qui soit, celle de la vie et de la mort.

C'est pourquoi, il ne faudrait  pas jumeler les deux niveaux.

Ce qu'il nous faut, ce sont des laboratoires et des producteurs de médicaments publics ou à caractères publics, de manière à ce que les médicaments ne soient pas des produits de consommation comme les autres.

Médicaments pour la protection de chacun et de tous.

Un médicament ne devrait être mis sur le marché, qu'une fois que l'on aurait prouvé son innocuité totale, ce qui n'est pas le cas dans le cadre de la course actuelle au profit l.

En effet, un médicament peut-être alors strictement "naturel" et sans effets secondaires, lorsque le temps accordé à sa création et à sa validation, ne compte pas.

Dans ce cas, et dans ce cas seulement, on peut alors parler de vaccination obligatoire, car que dire des non vaccinés qui sont protégés par les vaccinés et qui peuvent répliquer à l'infini des maladies de grande ampleur ?

Notre lutte commune devrait être, celle de la réappropriation de notre santé collective et sociale, par la collectivité publique détachée des contingences du profit et des groupes de pressions.

La lutte contre la vaccination en tant que telle, ne me semble pas être la seule méthode pour lutter contre ceux qui à la fois produisent de la "mal bouffe" et nous vendent des médicaments pour soigner "la mal bouffe".

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8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 10:16

Effectivement, les petits commerces de proximité étaient les grands perdants du nouveau confinement.

La solution choisie ne me semble pas la meilleure, car fermer certains rayons dans les grandes surfaces ne fera pas gagner plus aux petits commerces.

Il aurait été plus judicieux d’appliquer le principe de la "péréquation".

1° Décréter un impôt "Crise Covid" sur les grandes entreprises qui ont profité économiquement de la pandémie. Ce sont quelques milliards nous annonce-t-on..

2° Abonder ainsi un  fond "d’aide covid" aux petits commerces de proximité et de centres villes et villages.

3° Reverser des aides ciblées à tous les commerces de proximité.

Hélas, ce principe de solidarité des forts et des puissants vers les plus précaires économiquement n’est pas dans les mœurs politiques de notre pays.

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 17:49

Villars. Fallait-il vider les bassins et faire boire de l’eau « chlorée » aux villarois ?

Rappel. Notre commune dispose de deux sources.

Source de  Sarzit. C’est une véritable source qui se décante dans plusieurs bassins. Même lors des grandes pluies, l’eau ne se trouble pas et reste potable. Il suffit de désensabler régulièrement les bassins.

Source du Chevalet (Les anciens villarois disent « Le Ciavalet). Cette source sort dans des rochers et éboulis. Il est possible qu’elle soit une résurgence et l’eau se trouble lors des fortes pluies. Techniquement il est possible de ne pas l’utiliser durant l’hiver, par exemple Mais il faut monter à la jonction des deux sources pour faire cette manœuvre.

Les bassins de la commune.

Ces bassins servent à la fois d’alimentation en d’eau potable et de réserve incendie. Les anciens, élus ou pas, vous diront qu’il ne faut jamais les vider. En effet, la décantation se fait d’elle-même. Et les Ultra violet de nos stations permettent de « potabiliser » l’eau

Pourquoi le bassin de Bonardel sur la route de Thiery a-t-il été vidé ? Il semblerait qu’il y ait eu deux erreurs ?

Si l’on vide on remue les boues de décantation et celles-ci perturbent la qualité de l’eau dans les conduites C’est ce qui est arrivé après les dernières pluies.

2° Et du coup, pour la première fois, à Villars-sur-Var on a pensé nécessaire de mettre du chlore dans ce bassin, en croyant que la pollution provenait des sources.

Et les autres bassins. Nous sommes curieux de savoir ce qui s’est passé pour les autres bassins surtout qu’il semblerait qu’eux aussi ont subi ou vont subir le « chlorage ».

 

Nous sommes quasi certains que nos sources n’étaient pas polluées car l’eau du quartier le  Suyet  est restée potable.

L’eau du Suyet est restée consommable durant toute cette période. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas de bassin et que personne n’a pu intervenir comme cela s’est fait pour le bassin de Bonardel ou autres...

De l’eau en bouteilles. Du coup, les habitants se sont vus attribuer de l’eau en bouteilles. Il reste des dizaines de bouteilles à la salle du Poilu. Faisons confiance, elles seront bien utilisées.

Des erreurs concernant le bassin de Lunel?

1° Les anciens élus savaient que l’eau du Bassin Bonardel coule dans le bassin du quartier Lunel. C’est pourquoi ils n’auraient jamais laissé vider le bassin  Bonardel  dont les eaux troubles ont envahi celui de Lunel.

Vider tout le réseau. Pour résoudre ce problème d’eau trouble, c’est tout le réseau d’eau potable des quartiers Lunel, la Balmette...qui a été vidé.

 

Résultats ? Plus une goutte d’eau potable dans ces quartiers durant de longs moments. Or les pannes qui arrivaient auparavant pouvaient être réparées presque immédiatement, y compris les week-ends grâce aux agents communaux d’astreinte, sans procéder aux vidages intempestifs des bassins et des réseaux.

Quand on ne dispose d’aucune expérience ni de la mémoire des anciens, il serait  bien sage de s’en remettre à ceux qui savent !

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 18:06

Heureusement Villars-sur-Var ne fait pas la ‘une » des média.

En effet, bien que classée en « catastrophe naturelle », la commune de Villars-sur-Var a très peu fait parler d’elle, durant ce mois terrible.

Pas de décès, pas de disparus, pas encore de maisons parties à la dérive, et c’est tant mieux pour nous tous et le village.

 

Cependant, dans l’article précédent concernant l’avenir de notre Haut et Moyen Pays de l’ancien Comté de Nice, j’écrivais :

 

Exemple à Villars-sur-Var. Un village en danger rapproché.

Une visite attentive du village où j’habite montre que la disparition des terrasses suite à l’écroulement des murs, entraine des glissements permanents de terrains avec les arbres qui s’y trouvent plantés. En effet, l’eau n’est plus canalisée et régulée sur les terrasses et se précipite en trombe vers le bas.

 

Le plateau du Village grignoté un peu plus chaque année.

Le plateau où est construit le village est grignoté tous les ans un peu plus, et pratiquement de tous les côtés.

Les habitants et les élus de cette commune (comme d’autres) ont bien des soucis à se faire.

La catastrophe de ces derniers jours a accéléré ce processus en cours.

Sans des travaux de restauration des terrasses par des murs en pierres sèches ou gabions, dans 20 ans, une partie du plateau aura disparu. Gare à certaines habitations.

 

Et c’est là que se situe le drame.

Comme notre commune a paru plutôt épargnée, il serait très dangereux de ne pas voir la vérité qui se profile dans un horizon proche.

 

Le ¨plateau du village est en danger d’effondrement !

Tous les quartiers ont été touchés sur et autour du plateau, là où le village a été reconstruit suite au départ du quartier Rasparvière, voici près de mille ans.

 

Il s’agit d’un véritable saccage dans les quartiers du plateau.

Citons les principaux quartiers abimés, défigurés, même si pour les lecteurs extérieurs cette énumération n’est pas accompagnée d’un repérage géographique.

  •  
  • Les Gravières. ° La Chaudanne Haute et Basse. ° Les quartiers sous le canal d’arrosage, dont particulièrement l’Irette. ° Le Paradis. ° Le Ciampon, ° Randa Maria. ° La Gare. ° Le Savel. ° Saint Claude. ° Saint Roch. ° Les Hyères. ° Toun dei Frei. ° La Fount de Lunel. ° Le sentier de Lunel ° Lunel.° Champ de Baude. ° La Vigne. °La Condamine et tant d’autres...

 °

Partout, des masses d’eau ont déferlé dans les vallons. Les vallons se sont remplis de matériaux les bouchant totalement. Des embâcles ont cédé et ont tout ravagé sur leur passage.

 

On ne compte plus les terrains entièrement recouverts, les énormes trous suite aux glissements des terres et des arbres, les murs abattus...

 

Les roches à nue. En effet, dans certains endroits la terre est partie, mettant la roche à nue sur laquelle les prochaines pluies vont courir encore plus vite.

 

 

Communications et éclairage. Et ne parlons pas des poteaux arrachés ou couchés, des fils qui pendent..

..

 

Des habitations en grand danger. Si l’effritement et les affaissements des bordures du plateau sud subissent de nouvelles tempêtes des habitats risquent un jour de partir.

 

Les toitures. Depuis longtemps on n’avait pas vu autant d’inondations par les toitures qui souvent n’ont pas résisté à la violence et à la durée de la tempête.

 

 

 

 

Exploitations agricoles. Des rochers partout, des coulées de boues, des accès effondrés, des ponts cassés, des serres démolies...voilà ce qu’ont subi certaines exploitations agricoles. Au quartier Randa Maria, une famille paysanne a pratiquement perdu son outil de travail et 40 années de labeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prochain article : Les effondrements à venir. Des solutions de longs termes ?

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 08:10

Depuis des siècles et des siècles les religions ont engendré des courants très divers.

Le christianisme.

Si l’on prend comme exemple le christianisme, la diversité des courants saute aux yeux. Catholiques, orthodoxes, protestants, pentecotistes, anglicans, baptistes, nestoriens, coptes, pour ne citer que ceux-là...

 

L’Islam.

Du côté des musulmans on dénombre trois courants, les sunnites, les chiites, les kharijites. Les sous-courants zaidisme, ibadisme , ismaélisme, salafisme, atomisme et bien d’autres courants, se rattachent soit aux sunnites soit aux chiites, le Kharijite ayant presque disparu ...

 

Le Judaïsme

Le Judaïsme n’est pas en reste quant à la diversité avec les ashkénazes européens qui ont engendré une grande diversité. Les plus importants courants connus sont le judaïsme orthodoxe,  le judaïsme "conservative" appelé également judaïsme Massorti, le judaïsme  réformé,   le judaïsme reconstructionniste, avec là aussi des sous courants.

 

Toutes le même Dieu.

Ce qui rapproche ces religions monothéistes, c’est qu’elles reconnaissent un Dieu unique et toutes se recommandent de la religion du livre.

 

La division des religions du livre.

Mais c’est là qu’arrivent les grands schismes, car les « livres » et les « écrits » des prophètes sont ensuite interprétés de manières si diverses que de tous temps, ces religions et leurs divers courants se sont combattus férocement, avec de longues périodes d’apaisement en particulier en Orient et des coups de chauds qui les ont ensanglantés en d’autres temps...

Quand les religions entrent en politique.

Et c’est ainsi que des religions prônant dans certaines parties de leurs textes sacrés, la paix, l’égalité, le partage, la tolérance, sont devenues terrestres et donc politiques.

Aucune de ces religions n’a échappé à cette politisation, et il faut reconnaître que l’œcuménisme de certains papes et certaines congrégations sont de belles tentatives du vivre ensemble.

Les divisions des peuples des croyants.

Oui, mais voilà, à l’intérieur de chaque confession, nous trouvons des progressistes, des conservateurs, des orthodoxes fondamentalistes sans concession.

Je crois que ce sont ces chocs internes à chaque religion et externes entre les fondamentalistes sans concession et les autres courants qui empêchent la réalisation de la paix entre les peuples croyants.

 

Les temps de répressions et de conquêtes.

Chaque religion a connu ou connait ses temps de répression et ses temps de conquêtes

  • Le temps du catholicisme voulant évangéliser par la force les peuples incroyants ou mal croyants, semble vraiment terminé, malgré quelques courants fondamentalistes encore  belliqueux dans le monde.
  • Pour le judaïsme avec la création d’Israël et le monde musulman multiple c’est plus compliqué.

A ce jour, le rôle du judaïsme israélien des colons orthodoxes, semble éclipsé par l’explosion des courants les plus rigoureux et fondamentalistes de l’Islam.

Avec ou sans base sociale, la stratégie n’est pas la même.

Ce sont ces courants là de l’Islam, qui prônent un Coran vu par le bout de la vérité unique et révélée, qui tiennent le devant de la scène, sans oublier qu’ils ont des bases sociales très solides dans un certain nombre de pays. Cependant dans ces pays, les attentats contre des musulmans font mille fois plus de victimes qu’en Occident.

Dans les pays, où les bases religieuses et politiques ne permettent pas un consensus social et religieux, la seule solution préconisée est la violence et donc les meurtres ciblés sur les emblèmes de ces pays.

En France, ce sont les militaires, la police, l’école, les Eglises, la liberté d’écrire et de dessiner qui sont les cibles privilégiées.

 

N’oublions jamais............

  • N’oublions jamais cependant, que près de la moitié des victimes de l’attentat de Nice sur la promenade des Anglais, était musulmane.
  • N’oublions jamais que près de 95% des attentats sont le fait de français de 3ème ou 4ème génération, ce qui doit nous interroger.
  • N’oublions jamais, que la plupart des victimes sont des personnes non impliquées en politique, des personnes qui souvent ne se sentent nullement concernées dans les luttes des divers courants religieux.

Nous pensons à ces malheureuses personnes qui, en l’Eglise Notre Dame à Nice, auraient sûrement prié pour le repos de morts musulmans ou juifs, ou athées, en cas d’attentats meurtriers.

C’est hélas ! Encore une fois, le « massacre des innocents ».

Puissent leurs familles se relever d’un tel drame.

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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 19:05

Voici des années et des années que les enseignants disent qu’ils ne peuvent pas mener le combat de la « laïcité tolérante » tous seuls, avec seulement des cours faisant appel à la citoyenneté.

  • La "citoyenneté" n’existe pas si l’égalité entre tous n’est pas l’objectif premier de la République.
  • Le "vivre ensemble" n’existe pas si les populations vivent totalement séparées les unes des autres.
  • La "tolérance" n’existe pas si chacun se replie dans son coin en ne croyant plus à la démocratie par les élections.
  • Le droit de choisir "de croire ou ne pas croire" n’existe pas, si la république marginalise certains d’entre-nous qui deviennent des proies facile pour des porteurs d’intolérances.
  • "La laïcité" n’existe pas quand elle échoue à rassembler et nous laisse contaminer par l’idée qu’une religion doit devenir la règle imposée à tous.

Si nous voulons combattre Daech ou autres mouvements religieux extrémistes nous devons donner l’espoir dans les institutions républicaines.

Il nous fait créer une nouvelle république, avant tout sociale, porteuse ascensions sociales. 1% seulement de fils d’ouvrier entre à l’ENA. Ceci montre bien que dès la naissance les écarts sociaux préfigurent l’avenir des enfants).

Les animateurs de quartiers sont souvent partis découragés.

Nombre d’animateurs associatifs de quartiers des années 2000, sont partis découragés par les politiques de la ville insuffisantes. Ils voyaient arriver ceux qu’ils appelaient les « barbus ». Ces barbus ont fait souche.

Vive la République sociale, laïque, tolérante que nous devons tenter de reconstruire.

Non aux fanatismes religieux qui veulent donner une vision unique du monde.

Soutien à tous nos enseignants si courageux surtout après l’horrible crime de Gonflants Sainte Honorine.

Sincères condoléances à la famille de Samuel Paty.

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 18:20

Notre monde est secoué par des barbaries de toutes sortes. Il ne se passe pas un jour sans guerre, sans tueries, sans bombardements et autres cataclysmes humains, produits de sociétés rivales et d'intérêts contradictoires.

Mais réjouissons-nous de constater qu'une autre partie de l'humanité ne ressemble en rien à ce que nous venons  d’énoncer.

Reconnaissons que notre pays sait mettre en oeuvre des dispositifs techniques et de secours qui lui font honneur. Citons :

·     Des pompiers professionnels et volontaires.

·        Des services d'urgence de rues.

·        Des services d'urgences hospitalières.

·        Des associations de solidarité pour tous les besoins urgents ou primaires.

·        De corps de la police « secours et de la gendarmerie ».

·        De médecins, infirmièr(e)s et agents de services divers de santé.

·        Des secours en mer et en montagne.

·        Des agents forestiers, des routes, de l'électricité, de l'eau/assainissement...

·        Des élus et des personnels de la Région, du Département, de la Métropole, des communes...

      De simples citoyens solidaires

Et nous pourrions continuer encore longtemps cette énumération

 

Des centaines de milliers de personnes viennent au secours de ceux qui en ont besoin. Il y a de quoi, de ce point de vue, être fier d’appartenir à l'espèce humaine.

 

Catastrophe dans les Alpes-Maritimes et sacrifices de sauveteurs : ces solidarités se multiplient depuis l’horrible catastrophe survenue dans le haut et moyen pays niçois.

Des sauveteurs, des pompiers ont perdu leurs vie s pour en sauver d'autres.

Ces sacrifices sont admirables mais nous sommes d'autant plus tristes en pensant aux familles endeuillées.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui se dévouent pour sauver des vies.

Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent.

Article paru dans facebook "villars-su-var à coeur ouvert"

 

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 10:40

Ce département a la particularité de vivre entre « mer et montagne ». Il est à la fois sous les influences méditerranéennes et alpines.

Cela fait de lui, par ses diversités climatiques un immense réservoir de biodiversité.

 

Une vie rurale et montagneuse millénaire.

Durant des millénaires la vie s’est concentrée dans les montagnes, la côte étant réputée insalubre. Puis au XIX° siècle tout a changé. Ainsi Nice est passée de 40 000 habitants à près de 450 000.

La situation s’est inversée.

Les montagnes et les campagnes se sont dépeuplées en direction des villes côtières où a  commencé une urbanisation continue.

 

Conséquences pour la montagne (nous verrons plus tard pour la côte)

 

Une érosion provisoirement stoppée par les forêts.

Lorsque l’on regarde des photos du début du XX° siècle, on s’aperçoit que la politique de reforestation a réussi bien au-delà des espérances. En effet, la forêt surtout de résineux a conquis bien des paysages, sachant que ces forêts sont  sensibles:

  • A l’augmentation des températures dues au changement climatique.
  • Aux feux de printemps, d’été et d’automne et même quelquefois d’hiver. Les herbes et buissons séchés et desséchés ont envahi les anciennes terrasses, favorisant les dits feux.

 

Une agriculture finissante ?

Avec la politique de reboisement et la désertification rurale, l’agriculture et l’élevage ont régressé et régressent encore, avec la fin programmée de la si belle et si ancienne plaine du Var. 

Le regain, actuel, de l’agriculture de montagne ne remplacera pas la disparition des cultures de la basse vallée du Var

 

L’écroulement des murs de pierres

Ainsi les murs de pierres sèches n’ont plus été entretenus. Ce sont eux qui retenaient la terre et évitaient que l’érosion ne précipite les terres dans les vallons, les rivières et les fleuves. Les terrasses sont remplacées progressivement par des talus qui sont ravinés de plus en plus rapidement.

 

Exemple à Villars-sur-Var. Un village en danger rapproché.

Une visite attentive du village où j’habite montre que la disparition des terrasses suite à l’écroulement des murs, entraîne des glissements permanents de terrains avec les arbres qui s’y trouvent plantés. En effet, l’eau n’est plus canalisées et régulée sur les terrasses et se précipite en trombe vers le bas.

 

Le plateau du Village grignoté un peu plus chaque année.

Le plateau où est construit le village est grignoté tous les ans un peu plus, et pratiquement de tous les côtés.

Les habitants et les élus de cette commune (comme d’autres) ont bien des soucis à se faire.

La catastrophe de ces derniers jours a accélérer ce processus en cours.

Sans des travaux de restauration des terrasses par des murs en pierres sèches ou gabions, dans 20 ans, une partie du plateau aura disparu. Gare à certaines habitations.

 

De nouveaux habitats qui « mitent » le paysage dans  nos vallées.

Les habitats  aussi ont évolué progressivement vers la construction de bâtisses plus ou moins isolées, de plus en plus nombreuses, ne tenant souvent pas compte de l’expérience des anciens.

  • Quelquefois on les retrouve construites dans des lits de rivière ou de fleuves qui ne sont pas déclarés en zone rouge ou qui sont ou seront reclassés en constructibles.
  • Je me souviens que ma mère née à Massoins, répétait la phrase héritée des anciens : « Ce que tu prends au Var, le Var te le reprend ». Quelle somme d’expérience dans cette simple phrase !
  • D’autres fois on les voit surplombant des bords de terrasses, alors que celles du dessous ont disparu.

 

Des élus sous pression ou compréhensifs...

  • On sait combien il est difficile pour les communes de procéder aux vérifications lors des constructions dans la mesure où les agents de terrains de l’ex DDE ne sont plus là pour contrôler.

Et les irrégularités se multiplient avec des Maires sous pressions permanentes, de populations qui sont prêtes à les remplacer s’ils sont trop rigoureux en matière d’urbanisme.

 

Nous sommes de nombreux écologistes, humanistes, progressistes, à penser que la catastrophe qui vient de nous arriver, va se reproduire pour deux raisons :

  • Le réchauffement climatique va inexorablement se poursuivre.
  • On ne tirera pas toutes les leçons de ce qui vient de nous arriver. Par exemple, on reconstruit déjà la deux fois deux voies dans le lit de la Tinée, alors que l’ancienne route, elle, en hauteur , a permis la circulation (difficile bien sûr) quand la quasi autoroute du bas avait été emportée.

 

Au bout de la chaîne ce sont les populations qui paient les pots cassées.

Avec la disparition d’êtres aimés, de biens, avec des problèmes financiers et administratifs énormes, avec des traumatismes pour la vie, ce sont des milliers de personnes affectées pour toujours, suite à ces catastrophes répétées.

De l’autre côté les reconstructions vont coûter mais aussi rapporter, gros.

 

Edgar Malausséna Maire Honoraire de Villars-sur-Var

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