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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 09:49


Gare de Villars-sur-Var

Le Service des Chemin de fer de  Provence s’est doté d’un nouveau chef de service, Monsieur Christophe VIDONNE en remplacement de Madame Peyron.

L’Etat ne participe pas au projet.
Le contrat de projets 2008-2013 annonce 55 millions EUR, notre institution Régionale y participe avec 20 millions EUR, l’Europe " Feder" avec 10 millions EUR, le département 06 avec 15 millions EUR, le département 04 avec 7 millions EUR, et la CUNCA avec 3 millions EUR. Cette enveloppe globale du projet consacre 30 millions EUR pour le bas de la ligne et 25 millions Eur pour le haut de la ligne.

Concernant la partie basse Km 0 à 25 (30 millions EUR)
Les travaux prévoient de renouveler la totalité de la voie (ballast, rails, traverses, ouvrages d’art et mise en sécurité des passages à niveau) tout en prévoyant l’électrification future. Les études se feront de juillet à novembre 2009 et les travaux finiront en février 2011. Il faudra prévoir la fermeture de la ligne pour travaux.

Concernant la partie haute km 25 à 150 (25 millions EUR)
Comme vous le savez, un changement complet du rail est à prévoir et une consolidation des traverses et ceci avant la mise en service des autorails neufs. Ce renouvellement de rails et la reprise du travelage (densité des traverses) concerneront les sections actuellement affectées par des ralentissements (12 Km) et en tunnel (7 Km). Et d’ici la fin de l’année 2009 nous réaliserons la consolidation provisoire de la voie en augmentant la portance du travelage sur l’ensemble des sections du rail léger (49 Km).

Entre 2010 et 2012 seront réalisés :
         - la réhabilitation des ouvrages d’arts dont le diagnostic est presque fini avec un coût de 10,4 millions EUR ;
         - La sécurité des passages à niveau pour 1 million EUR ;

         - Les protections hydrauliques pour 0,6 million EUR
 Avant la fin 2009
seront terminés les travaux de confortement de terrain. Le montant est de 2,2 millions EUR.

Par ailleurs, la Région travaille à l’augmentation de la fréquence  des trains pour parvenir  au ¼ d’heure en période de pointe sur les premiers 25 Km. Cette disposition va entrainer la création de voies d’évitements.
La construction d’un nouvel atelier à St Isidore s'élèvera à 16,6 millions EUR répartis entre les partenaires que sont le Département des A-M  et la Communauté urbaine de Nice. Les travaux sont prévus pour 2012.

Besoin de financement complémentaire,
il est évident que, pour l’ensemble de ces aménagements, les 55 millions EUR ne seront pas suffisants et qu’il faudrait des financements conventionnels et de nouveaux financements européens afin de moderniser totalement les CP.

Concernant le matériel roulant :
La rame Corse nouvellement acquise  permettra de "détendre" les services. Elle  sera opérationnelle cet été. La Région finance cette reconstruction pour 0,4 millions EUR. La révision des six rames actuelles se déroulera de mai 2009 à mai 2011.Le coût de l'opération s'élèvera  à 3 millions EUR, entièrement réglé par la Région. Les rames neuves fabriquées par la société CFD rentreront dans le parc CP à la fin de l’année 2009. C'est en 2010 que se dérouleront les essais et la mise en fonction. Afin de  plus être confronté à ce type de dysfonctionnement les services de la Région ont commandé une étude pour évaluer le nombre de rames supplémentaires nécessaires à un bon fonctionnement de l'ensemble de la ligne. Chaque rame coûte aux alentours de 10 millions EUR environ.

Les CP : une volonté politique régionale.Gérard Piel Vice-président délégué aux transports, et Edgar Malausséna Président du Comité de ligne des Chemin de Fer de Provence ont pris les problèmes des CP à bras le corps.
Ils ont su écouter, consulter les usagers, les syndicats, les élus pour trouver les solutions adaptées aux besoins de notre époque. Soutenus par les services compétents basés en grande partie à Nice, la Région compte revitaliser ce service public.
c'est ainsi qu'ils ont participé à un comité de ligne le 3 mars à Barème et le 15 mars à Villars-Sur-Var dont le premier magistrat est Edgar Malausséna.

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 11:00
 UN ELU REGIONAL EN SERVICE

 

Réélu Conseiller Régional en 2004, je m’attache du mieux possible à honorer ce mandat d’élu territorial. Outre les participations aux « Commissions de Travail et d’Etudes », mises en place par La Région, de multiples délégations me sont confiées où je représente le Conseil Régional au sein de diverses structures appelées « Organismes extérieurs ». Ce sont tout d’abord les Lycées, qui représentent une des compétences première de La Région pour lesquels elle investit dans de nombreux domaines (construction, réhabilitation, aménagement d’espaces sportifs, équipement de matériels mobilier et informatiques) où tous ces aspects sont abordés lors des Conseils d’Administration.

Viennent ensuite de nombreuses structures partenaires du Conseil Régional et au sein desquelles les élus le représentent dans leurs instances : Voici une liste des Commissions et des principales structures où je siège en tant qu’élu régional.

 

PARTICIPATION AUX COMMISSIONS DE TRAVAIL ET D'ETUDES

 

 

 

DESIGNATION DES COMMISSIONS

FONCTION

Développement des Territoires, de la Ville, de la Montagne

1er Vice-Président

Transports, Communications

 

Membre

Jeunesse, Vie associative

 

Membre

 

 

 

PARTICIPATION A D'AUTRES DELEGATIONS

 

 

 

DESIGNATION DES ORGANISMES

FONCTION

Comité de Gestion Etat/Région/ADEME

Membre

Pôle Régionaux d'Innovation et de Développement et d'Economie Solidaire (PRIDES) Eco entreprises, Bâtiments Durables Méditerranéens

Membre

 

 

 

PARTICIPATION AUX ORGANISMES EXTERIEURS

 

 

 

ORGANISMES

FONCTION

LYCEES PUBLICS

Lycée Polyvalent Beau Site à Nice

Titulaire

 

Lycée Professionnel Beau Site à Nice

Titulaire

SYNDICATS MIXTES

Agence Régionale Pour l'Environnement (ARPE)

Président

 

Syndicat Mixte de préfiguration du Parc Naturel régional des Préalpes d'Azur Comité Syndical & Bureau

Membre

COMMISSIONS

Commission Consultative de l'Environnement de l'Aéroport de Nice

Suppléant

 

Commission Locale de l'Eau du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (Basse Vallée du Var)

Titulaire 

COMITÉS

Comité d'animation de la ligne des Chemins de Fer de Provence (ex-SYMA) Section Nice-Digne

Président

 

Comité Technique d'Education et de Formation 06 (COTEFE) Zone d'emploi de Nice et Menton

Membre

 

 

COMMENT UN AEROPORT EST-IL CONCERNE PAR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ?

 

 

L’actualité nous conduit aujourd’hui à faire le point sur la Commission Consultative de l'Environnement de l'Aéroport de Nice et des travaux qui y sont produits. Nous avions déjà traité dans notre Journal Alter-Ekolo du sujet de l’Aéroport et de quelques actions spécifiques en faveur de l’Environnement (Article « Aéroport de Nice Une approche proche des proches » N° Août-Septembre 2006, Article « Aéroport Nice Côte d'Azur Signature de la Charte de l'Environnement » N° Octobre-Novembre 2006, Article « Aéroport Nice-Côte d'Azur "La charte de l'Arbre" » N° Avril-Mai 2007), car cette structure  aéroportuaire est directement concernée par les impacts sur la vie des habitants du département.

AEROPORT ET GOUVERNANCE

 

Cette Commission, qui regroupe des représentants des professions aéronautiques (Contrôleurs, Pilotes, Compagnies, Aéroport), des Collectivités Territoriales (Conseils Régional et Général, Communautés d’Agglomérations), des Associations de riverains et de Défense de l’Environnement, ainsi que des Experts, se réunit deux fois par an sous l’autorité du Préfet des Alpes-Maritimes. Entre ces deux échéances statutaires a lieu le Comité Permanent, qui est une émanation réduite de la Commission.

 

Y sont abordés tous les sujets inhérents aux nuisances engendrées par les avions : procédures et modifications de trajectoires aux décollages et atterrissages, Vols de nuit, gestion environnementale de la plate-forme, élaboration des Cartes de bruit, Plan de Gêne Sonore (PGS) et Plan d’Exposition au Bruit (PEB) permettant aux riverains de bénéficier d’aides financières, sous certaines conditions,  pour réaliser des travaux d’insonorisation de leur logement : 80 000 € ont été accordés à 22 habitations en janvier dernier ; dossiers étudiés dans le cadre de la Commission Consultative d’Aide aux Riverains (CCAR) .

 

Développement Durable oblige, la Société Aéroportuaire, dans un souci de transparence et de concertation, a mis en place des Groupes de Travail sur diverses thématiques liées aux problématiques engendrées par l’activité aéroportuaire qui se réunissent régulièrement : GT Air, GT Bruit, GT Multi-thèmes (Eaux, Déchets, Energie), GT Communication.

 

De même, un espace riverains a été créé et se situe au 1er étage du Terminal 1. Géré par le service relations Riverains et Environnement de la Chambre de Commerce et d'Industrie Nice Côte d'Azur, il est dédié à l'information et à la communication sur la démarche environnement de l'aéroport.

Les domaines d’information sont les suivants :

L’environnement sonore de l’aéroport

Les indicateurs de la qualité de l’air

La gestion et la qualité des eaux

La gestion des déchets

La préservation de la faune et de la flore.

 

Enfin, une fois par an est organisée une Table Ronde et cette année, la 8ème, prévue le 1er Avril, aura pour thème « Les Aéroports du futur intégreront-ils les principes du Développement Durable ? ».

 

 

 

 

NUISANCES ACCRUES ET PLAINTES ENTENDUES

 

Si les nuisances engendrées viennent en grande partie des vols des avions, il a été aussi question d’évoquer les vols des hélicoptères entre Cannes, Nice et Monaco.

Aussi, afin de se conformer aux règles de sécurité et permettre à ces deux moyens de transport d’évoluer sans danger, La Commission Consultative de l’Environnement de l’Aéroport de Nice avait émis l’an dernier un avis favorable à l’unanimité sur les nouvelles procédures de décollage vers l’Est, ce qui permettait d’élargir la zone de sécurité entre avions et hélicoptères. Cette une nouvelle procédure de décollage, avait imposé aux avions empruntant la piste Nord de l'aéroport (la piste Sud étant en travaux pour cause d’A 380) de longer la promenade des Anglais avant de virer vers la mer, suscitant un tollé parmi les riverains, qui se sont plaints de nuisances sonores accrues.

A l’issue d’une concertation entre l’Etat, la Direction Générale de l’Aviation Civile, la Société Aéroportuaire et les associations de riverains, des mesures concrètes ont été prises. En effet, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a mis en place de nouvelles procédures de décollage pour diminuer l'impact de la pollution sonore. Ces nouvelles procédures sont de trois types : faire virer les avions plus tôt vers la mer, augmenter "l'altitude plancher" à partir de laquelle le pilote est autorisé à mettre les moteurs à pleine puissance, altitude jusqu’à laquelle la configuration « moindre bruit » est recommandée, a été relevée de 2 000 à 3 000 pieds.

De plus, cette année devrait être établie une nouvelle règle, sous la forme d’un « Volume de protection environnementale » (VPE) interdisant le survol à proximité de la côte : le dépassement de cette limite sonore sera passible d’une forte amende pour les pilotes (jusqu’à 20 000 €).

 

NOTRE INVESTISSEMENT

 

Notre participation régulière à ces diverses instances depuis presque 10 ans, fait que, aujourd’hui, nous pouvons nous féliciter de voir que les idées que nous avons toujours développées autour du principe du Développement Durable sont enfin prises en compte par les décideurs économiques. En effet, notre implication se fait, non seulement au niveau politique où nous relayons des associations qui nous sollicitent à propos des nuisances des avions (bruit au décollage pour les habitants de Villeneuve-Loubet, Roquefort-les-Pins), mais aussi technique où un chargé de mission du Conseil Régional a été désigné « pilote » du GT Communication, qui travaille actuellement sur la sensibilisation des Communes proches de l’Aéroport aux impacts environnementaux.

 

INFOS DERNIERE

 

L'Aéroport vient de confier à un groupement piloté par EDF Energies Nouvelles l'installation de 6.500 m² de panneaux photovoltaïques sur la toiture du parking P5 au Terminal 2 qui permettront produire entre 800 MW et 1 GW/an, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle d’un village de 700 habitants.

Même si c’est peu en regard des 45 GW/an que consomme l’aéroport, cela représente un bon geste en faveur de l’environnement. Il n’y a pas de petites économies !

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 15:31

 

C'est à Mouans-Sartoux que s'est tenue, le samedi 28 février, la conférence des élus régionaux de gauche : Nouvelle étape des transports publics dans les Alpes Maritimes"

 

La Gauche réunie, sans discorde,  considère   les transports  comme un service public capital,  contrairement à la Droite qui s’attèle à détruire tous les services publics.

Les transports publics  doivent être portés par  une politique volontariste  tenant compte  de l’Aménagement du territoire, de l’urbanisme et des équipements qui  ne sont pas que des variables techniques, sans oublier la consultation en amont des citoyens avant tout engagement tel que celui portant sur la  LGV.

 

Actuellement, tant pour les élus régionaux que pour les élus des cantons,  Nous nous trouvons dans la phase d’optimisation du fonctionnement des infrastructures existantes des  TER et du Train des Pignes dans lesquels la Région a investi des sommes considérables.

Pour le long terme M. Malausséna insiste sur le fait que la Gauche doit opposer un modèle d’aménagement à la Droite qui consiste à pousser les actifs loin des zones commerciales et du luxe.

Pour le court terme M. Allemand demande aux usagers de se mobiliser et la Région imposera à la SNCF ses missions de proximité que celle-ci  avait oubliées.

M. Piel a longuement insisté sur les manquements répétés de la SNCF. Celle-ci préfère  payer plus de dix millions d'euros de pénalités, plutôt que d'embaucher du personnel afin de répondre afin de répondre aux exigences techniques de la Région et aux besoins des usagers.
L'intervention de M. JR Vinciguerra.
celle-ci portait sur un nouvel aménagement de Sophia Antipolis. La salle à plusieurs reprises a réagi négativement aux propositions " du fait accompli à aménager". des solutions alternatives se doivent aussi de passer par le refus de l'existant.

 

 

Participait à cette conférence, qui a duré trois heures, une centaine de sympathisants, des usagers et des associations comme les Amis du Rail azuréen et des syndicalistes du transports

 

 

 

 

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 09:54

 

 

Dans le cadre des 8èmes rencontres annuelles de Medcoop,  association de coopération en Méditerranée  présidée par Philippe Langevin, un colloque a été organisé le vendredi 28  novembre 2008 à la Fondation  Sophia Antipolis en partenariat avec le Collectif des solidarités 2000.

Ce fut l’occasion de faire le point sur les avancées et les solutions innovantes de gestion durable de l’eau pour tous les pays riverains de la Méditerranée. En effet, avec les concentrations urbaines et littorales qui s’intensifient, les tensions sur les ressources en eau ne font que croître. Sans une grande mobilisation, il sera difficile d’offrir à chaque habitant de la Méditerranée un accès à l’eau potable et à l’assainissement tout en assurant à l’agriculture et à l’industrie un approvisionnement acceptable ; En ouverture des débats, le Sénateur-maire, Marc Daunis a plaidé pour une démarche basée sur des actions concrètes : « L’émergence d’un développement durable nécessite d’avoir une approche qui vient du terrain », déclara-t-il. La coopération internationale apparaît aujourd’hui comme la solution la plus efficiente pour garantir à l’ensemble des riverains les moyens de gérer la crise de l’eau pays. L’initiative prise par  l’Union Européenne concernant le domaine de l’eau et l’assainissement soutient une stratégie pour laquelle il est nécessaire de poursuivre cette coopération active et solidaire.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:12

Utopia 06 commente une position des Verts 06 

Les Verts : Une ouverture vraiment « tous » azimuts

Nous apprenions récemment d’un Vert « historique » des Alpes Maritimes qu’il devait en être fini de « l’enfermement des Verts dans une gauche » qui ne sait décidément porter que ces valeurs d’une croissance dont « les catastrophes humaines que porte la crise écologique » montrent aujourd’hui toute l’obsolescence (son texte du 10 février : Gauche– Réflexions – Précisions).

 

Toutes raisons pour lesquelles, toujours selon ce rédacteur, les Verts, résolument « ouverts », doivent désormais ouvrir la voie d’un renouveau fondamental en ….. discutant avec tout le monde !, notamment la droite modérée et l’UMP … modéré !? (il est précisé « sauf le FN », ce qui tombe à pic en ce moment même où il rend ses derniers soupirs dans les bras de l’UMP).

 

Considérant le caractère profondément innovant (?!) de cette déclaration, nous avons décidé d’y réagir par les commentaires suivants :

 

Nous-mêmes ex Verts « très » engagés (nos partenaires politiques de tous bords pourront en témoigner), ex Verts « Alter Ekolo » fondateurs du premier courant « ouvert » des Verts, nous avons eu l’occasion de participer en profondeur à ces débats historiques qui ont fondé ce que l’on nomme l’« Ecologie politique ».

 

Nous sommes aujourd’hui fondateurs, à l’échelle départementale (06) et bientôt régionale (Paca) de la représentation territoriale d’« Utopia », un mouvement national, Altermondialiste & Ecologiste, affichant désormais son caractère résolument « transpartis » (de gauche !),

 

et nous considérons, en le lisant, que notre rédacteur a parfaitement raison. Tout au moins sur un point : Les Verts, et lui-même donc, sont aujourd’hui effectivement enfermés dans « un espace illisible de gauche (un bocal) », sauf qu’ils ont entièrement fabriqué ce bocal par eux-mêmes avant de plonger dedans et de s’y enfermer à double tour.

 

Ce qui demande quelques explications :

 

Du « ni droite ni gauche » au « et gauche et droite».

Les Verts, qui incarnaient précédemment ce fameux « ni-ni » (ni droite - ni gauche) de Waechter, ont décidé en 93, à Chambéry, de se rallier à la gauche (on en est encore a chercher aujourd’hui, chez leurs apparatchiks, d’autres raisons que le seul « appât du gain »).  Et bien, en seize années de réflexions approfondies, ils se sont trouvés absolument incapables de fonder leur identité au sein de cette gauche. On a bien eu Cohn Bendit, Mamère et d’autres pour penser la « troisième gauche », la « troisième voie », … , mais au delà du slogan, leurs outres étaient décidemment si vieilles (ou pleines !) qu’elle ne surent accueillir le vin nouveau attendu !

 

L’enjeu était pourtant relativement simple :   conjuguer l’écologie à la première personne du social.

Il suffisait de définir, reconnaître, faire valoir et faire savoir le caractère profondément « social » des vraies valeurs écologiques, ou dit autrement, être ceux là même qui établiraient le lien étroit fondamental entre la crise sociale et la crise écologique. C’est ce lien que nous commencions pour notre part à promouvoir dès 1998 dans les cercles de pensée Verts ou alternatifs de gauche, avec une première grande expression publique en 2000 lors du contre sommet de Nice (100.000 manifestants).

 

Rencontrer le peuple.

Sauf que, établir ce lien supposait pour des Verts finalement très « libéraux-libertaires » de revenir à ce fondement marxiste de l’analyse du capitalisme : à savoir que la première grande concentration du capital, préalable obligé de la révolution industrielle, n’a pu s’établir que par un processus prémédité d’épuisement simultané des forces de travail du peuple « et » de la nature.

 

Alors même que dans ces années là, le PS, le PC, la LCR, … trouvaient que l’écologie était bien trop risquée pour eux, si ce n’est sans enjeux (?!), eh bien les Verts (plus précisément leurs apparatchiks socio-démocrates), eux, s’interdirent absolument pour leur part de revenir, ne serait-ce qu’à une « analyse » (on ne leur demandait pas plus) reconnaissant le caractère antagonique des relations « capital-travail » et « capital-nature » de la société globale.

 

Mais cela aurait supposé qu’ils se « salissent les mains » auprès « du peuple » et de ses travailleurs, de Renault par exemple, pour leur montrer combien, avec ce fameux capitalisme, leur situation sociale était en rapport étroit avec la situation écologique.

 

Quand c’est raté, c’est pour toujours.

C’est ainsi que les Verts ont raté ce cap historique qui les eût définitivement placés « dans le sens de l’histoire ». Malgré tous nos efforts (nous reconnaissons là notre propre échec), le cap de « leur disparition historique » fut passé lors du vote sur le TCE (aboutissement d’un processus de recomposition des forces de gauche entamé à Nice), où, alors que la majorité des Verts de base étaient avec nous pour le NON, les apparatchiks verts parisiens et européens firent que les militants Verts  votèrent pour le OUI à très peu de voix près, comme on l’a vu dans un autre parti de gauche.

 

Mais il y a plus grave encore :

 

Quand les Verts reconnaissent que Hulot est plus vert qu'eux !

Non seulement incapables de trouver leur identité de gauche en 16 ans de réflexion collective intensive, les Verts ont fait plus fort ensuite. Lors des présidentielles de 2007, ils se sont carrément « suicidés en public », quand un certain Monsieur Hulot leur a demandé de signer « son » pacte écologique et de développement « du rab ».

 

Symbole incarné de leur immaturité profonde, il y eut à ce moment des adhérents chez les Verts pour considérer que Hulot était plus Vert qu’eux !, et donc signer son pacte, et se faire du même coup « caniche donnant la papate à son maître ». Dans la foulée, pourquoi un Sarkosy ne pouvait-il lui même s’approprier ce patrimoine historique des Verts, conquis de si « haute lutte », si les Verts eux-mêmes s’avéraient si incapables de le défendre !  Ce qui fut donc fait, et finalement bien fait … pour Les Verts !,  qui avaient signé là la fin de l’écologie politique.  

 

Quand la boucle est bouclée, l’horizon est bouché.

La boucle était ainsi bouclée : après avoir jeté les Verts dans les bras de la gauche sans avoir conclut un pacte d’autonomie contractuelle digne de ce nom, une même Dominique Voynet, 14 ans plus tard,  jetait les Verts et tout leur patrimoine écologique, conquête si laborieuse de leurs militants « de terrain », dans les bras de Hulot, et avec lui la droite et qui voudrait s’acheter une étiquette écologique pour pas un rond !

 

Après bien sûr on fit la fine bouche à propos du Grenelle…  pour se donner l’air d’avoir encore des idées…

Démence politique à ce point si profonde que désormais, aujourd’hui même, comme en témoigne cet appel, le nouveau mot d’ordre des Verts, se parant de lubrifiant médiatique, n’est rien d’autre que celui qu’ils avaient jeté aux orties quinze années auparavant.

 

On appelle cela l’écologie politique, où encore la constance politique ! Risée de tout un peuple et honte profonde des militants vrais !

 

Synthèse morale de l’histoire :

Fascinés par la vue de leur nombril, les Verts ont perdu le sens qu’ils étaient censés donner « à la gauche ». Enfants trop gâtés de l’histoire, incapables de fonder leur vocation, d’exiger leur reconnaissance, ils n’ont su accomplir et garder leur identité, au point que « la droite », comme elle a toujours si bien su le faire, s’est approprié leur patrimoine.

 

Alors oui certes ils étouffent dans ce si petit réduit de gauche où ils se trouvent enfermés, mais ils en sont eux-mêmes les responsables, ayant réduit l’emprise de leur autorité « en se donnant à Hulot ».

 

Nobliaux ruinés, ils en sont désormais ramenés à « vendre leur titre de noblesse », si ce n’est se vendre eux-mêmes (cf : leur nouvelle liste des européennes).

 

Nos vieux textes religieux ne sont-ils pas remplis d’histoires de ce type ?

 

Morale de l’histoire : Les Verts sont désormais si lamentables qu’ils sont même incapables de tirer la morale de leur propre histoire !

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:45

Chers lecteurs,

Nous venons de recevoir du groupe de réflexion UTOPIA 06, le texte ci-dessous.

Nous le proposons à votre lecture et à débat.

 

« Le TGV masquerait-il un projet « mondialiste » visant à précipiter la « métropolisation de nos territoires ?

Ce qui nous semble symptomatique dans cette affaire c’est que peu d’hommes politiques de droite ou de gauche n’aient réfléchi sur l’opportunité du TGV lui-même ou tout au moins à droite, aient soigneusement évités de dévoiler l’arrière plan du projet, à savoir :

La double menace :

-         de la mondialisation.

-         de la centralisation.

Le « pourquoi » a été effacé par le « comment ».

La question des tracés bien qu’importante a permis à chaque étape du débat de ne pas aborder la question du « pourquoi », pour seulement nous faire « discutailler » sur le « comment » et ce, à perte de vue (ce terme convient parfaitement puisque « la vue » sur l’essentiel est « perdue ».

 

1° Un projet structurel  de transport « Jacobin », qui renforce la centralisation du territoire.

Un projet du toujours plus vite qui ne dit pas son nom.

Ligne TGV sud est, est un projet de liaison de nature jacobine puisqu’une fois encore la question apparente se résume à savoir combien de temps il est possible de mettre d’une grande ville de PACA à la capitale Paris ou vice-versa.

Ensuite ce sont les grands pôles qui sont reliés entre eux à partir de la capitale et non pas les petites villes.

Il est admis en économie capitaliste que seules les immenses mégalopoles sont de nature à concentrer et donc à rentabiliser les capitaux.

Ces grands pôles urbains ont pour objectif de créer des compléments et des suppléments d’activité afin de rationnaliser les investissements et d’accélérer leur circulation, et donc leur reproduction.

Les grandes métropoles par définition attirent la grande finance et l’économie de luxe à côté de grandes zones de pauvreté, cela se vérifie en tous les continents.

Un projet qui sacrifie une fois de plus l’agriculture au profit de l’urbain.

Il apparait nettement que la recherche de la ligne la plus droite et de la vitesse maximum pousse à passer par des lieux qui ne sont pas construits.

Les territoires qui répondent le mieux à cette logique sont les territoires agricoles.

Cette démarche de la « ligne la plus droite possible » contredit complètement la recherche d’une agriculture extensive qui se doit de produire peu à l’hectare et donc a besoin de beaucoup d’espaces qui alternent les culture, les jachères, les prairies, les bois etc…

 

2° Un projet relevant du capitalisme dit « libéral » qui pousse à la concentration des capitaux dans de grandes métropoles.

L’on sait pertinemment que les aménageurs ont une vision d’ensemble rarement dévoilée, et qui s’appuient sur quatre visions structurantes :

- La mondialisation.

- La valorisation exponentielle des capitaux.

- L’urbanisation en termes d’immenses métropoles internationales.

- L’énergie dont la croissance est parallèle à celle du PIB mondial.

Une application française qui soutient la mondialisation des capitaux.

La réforme Balladur sur la disparition programmée des départements au profit d’immenses agglomérations,

Les projets d’urbanisation de grands territoires comme celui de l’OIN dans les A-M,

Les projets d’industrialisation verte et HQE pour réorienter les capitaux vers de nouveaux produits considérés comme rentables,

sont les applications françaises de la mondialisation industrielle et financière que connait notre monde devenu trop petit pour les visées du capitalisme libéral.

 

3° Poursuivre dans la voie de la mondialisation et de la centralisation c’est pousser la crise écologique, la crise économico-financière, et la crise sociale à leur terme.

Pour nous, ne pas se référer à ces thématiques, nous en débattrons, c’est poursuivre la crise globale à son terme désastreux.

 

 

Des Alternatives sont-elles possibles ?

 

Le TGV pourrait-il être un projet de relocalisation des fonds publics ?

Il n’a pas été permis de réfléchir en termes de liaisons entre les différentes Régions françaises, en termes de décentralisation latérale.

Est-ce qu’il ne serait pas plus judicieux d’envisager des lignes à très grande vitesse qui relieraient les grandes agglomérations ou capitales (encore à taille humaine) des Régions françaises entre-elles et qui permettraient de considérer le TGV comme un des éléments structurants de relocalisation des fonds publics ainsi que des capitaux endogènes ?

 

Partir des capitales régionales pour irriguer par le ferroviaire les petites zones urbaines et les zones

rurales.

Il faudrait alors envisager que chaque capitale régionale constituerait son propre réseau en étoile en direction de zones urbaines de petites dimensions ainsi que des campagnes et ce par des réseaux TER denses et ensuite des lignes secondaires moderne ?

 

En Région PACA, une partie de cette démarche est en cours.

En effet la politique de rénovations des lignes TER avec des cadencements au quart d’heure porte en elle une partie de l’alternative de rapprochement rapide écologique entre les centres urbains d’importance comme Marseille, Toulon, Nice…

En effet, la relance des lignes Marseille-Aubagne, Nice-Digne,  Nice-Breil va dans le bon sens.

 

Mais l’absence d’analyse de la centralisation et de la mondialisation invalide en grande partie ces efforts.

Mais cette démarche ne s’intègre pas dans une analyse globale décentralisatrice et altermondialiste.

Ø      Bien au contraire, cette avancée réelle en matière de transport ferroviaire se veut complémentaire de l’introduction du TGV centralisateur.

Ø      Bien au contraire, les promoteurs de cette politique se prononcent pour la reprise en main par l’Etat de projets structurants comme l’OIN et donc pour la métropolisation capitaliste.

 

Pour résumer.

Le TGV Sud-Est, tel qu’il est pensé par les aménageurs de toutes obédiences et quel que soit son tracé est donc pour nous :

Un mode de transport structurant qui s’appuie sur la centralisation ancienne de la France.

Un mode de transport qui accélère la métropolisation voulue par le capitalisme libéral mondial.

Un mode de transport qui va engendrer de nouvelle dépenses énergétiques concentrées dans les métropoles qui sont désignées comme devant prendre une dimension internationale.

Un mode de transport qui accompagne la restructuration verte des capitaux en mal de nouvelles rentabilités, contradictoires avec l’objectif de développement durable annoncé.

 

Le débat est lancé ».

 

 

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 12:09

 

Le projet du Conseil Général 06 consistait à tracer un chemin de grande randonnée de notoriété internationale entre la vallée de la Tinée et les vallées de la Roya et de la Bévera dans le périmètre du Parc National du Mercantour avec réfection ou construction de 14 refuges répartis tout au long du parcours.

Les énormes lacunes relevées par de nombreuses associations ont amené le CG06 à remettre ce projet en cause et a lancé une concertation visant à établir un nouveau projet.

Le collectif Vigilance-Mercantour a apporté sa contribution à la concertation sous la forme d'un projet alternatif, momentanément appelé la Grande Traversée du Mercantour, pour éviter toute confusion.

 

De même l’Association « L'Alliance pour la planète », qui regroupe le WWF, les Amis de la Terre, Greenpeace, Max Havelaar et plusieurs dizaines d’autres organisations, a publié une carte de France des projets « Grenello-incompatibles », sur son site internet.

Ce collectif d'ONG estime, en effet, que « de trop nombreux projets s'inscrivent, au cœur des territoires, en contradiction totale avec l'esprit et les mesures du Grenelle de l'environnement », alors que « l'année 2009 est décisive dans la course contre la montre pour enrayer le dérèglement climatique et stopper l'hécatombe de la biodiversité ».

 

La carte stigmatise, notamment, « un circuit de Formule 1 dans les Yvelines sur des terres destinées à l'agriculture biologique, l'autoroute Pau/Langon [Pyrénées-Atlantiques] au cœur d'un écosystème riche et fragile, l'incinérateur de Fos-sur-Mer [Bouches-du-Rhône] et ses émissions de dioxine pour les riverains, un nouvel aéroport à Nantes [Pays-de-la-Loire], le futur stade de l'Olympique Lyonnais [Rhône] sans solution de transports en commun, un barrage sur le fleuve Rizzanese en Corse, etc. ». Elle devrait être régulièrement actualisée.

Par ailleurs, l'Alliance fustige « les multiples retards de calendrier dans l'examen des projets de loi de mise en œuvre du Grenelle de l'environnement » et « ne comprend pas que le gouvernement n'ait pas tenu ses engagements initiaux de faire voter les deux lois avant la fin de l'année 2008 ». « Les reports répétés de l'examen des deux textes questionnent la volonté du gouvernement de maintenir l'environnement au rang de ses priorités », estime-t-elle. Elle ajoute que « l'objectif doit désormais être d'avoir adopté les lois Grenelle I et II avant fin mai 2009 ».

 

Sur cette carte figure le projet des Balcons du Mercantour et nous reprenons in-extenso le communiqué de l’Alliance :

« Un sentier de randonnée tracé à la pelleteuse

Des pelleteuses s'invitent dans le Mercantour

 

« Les Balcons du Mercantour », tel est le nouvel itinéraire de grande randonnée (140km) projeté par le conseil général des Alpes-Maritimes. La première tranche de travaux vient de démarrer et c'est une débauche de moyens pour le moins incompatibles avec le respect de l’environnement montagnard, à proximité immédiate du Parc National du Mercantour. Le premier « tronçon » du sentier est en effet dessiné avec des mini-pelleteuses, dotées de chenilles, qui ont été montées en altitude en hélicoptère ! Le résultat est une saignée qui laisse la montagne à vif sur la largeur de la pelleteuse. Une création « ex-nihilo » qui va s’accompagner de la construction de nouveaux refuges. Doté d’un budget de 20 M€, ce projet est une simple opération marketing : le Mercantour et ses environs sont déjà dotés d'un vaste réseau de chemins de grande randonnée.

Pour en savoir plus : découvrez la carte de France de l'Alliance pour la Planète des projets "Grenello-incompatibles".

 

Il existe un projet Grenello-incompatible près de chez vous ? Faites-le nous savoir et participez à la mise à jour de la carte de l'Alliance pour la Planète ! Faire connaitre un projet Grenello-incompatible. »

 

 

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 10:10

Il est quand même étonnant que les écologistes et les Verts français louent l'Europe pour ses avancées écologiques alors que celle-ci a cédé aux grands semenciers quant à la liste officielle et obligée des semences commercialisables et se trouve toujours au bord de l'officialisation de cultures OGM.

Une fois encore nous avons la preuve que l'Europe n'est pas encore un continent démocratique où l'on tiendrait compte de l'avis des peuples. En effet ceux-ci sont très majoritairement opposés à la culture des OGM

Culture OGM: Pour l'instant Bruxelles échoue à forcer la France et la Grèce à reprendre la culture du maïs génétiquement modifié.


BRUXELLES - La Commission européenne a échoué lundi dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de la culture du maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto, a-t-on appris de source communautaire.

Les experts des pays de l'UE réunis à Bruxelles au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale ne sont pas parvenus à se départager, ni en faveur, ni contre la demande faite à la France et à la Grèce de lever les mesures d'urgence empêchant la culture de ce maïs OGM.

Lors d'un vote à la majorité qualifiée, 9 pays sur 27 totalisant 123 voix ont soutenu la demande de la Commission. 16, totalisant 190 voix, ont voté contre ou se sont abstenus et deux Etats, l'Allemagne et Malte, n'ont pas pris part au vote, a-t-on précisé.

La Commission européenne doit désormais décider si elle demande l'arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit "sans plus tarder" présenter une proposition et les pays de l'UE devront se prononcer dans les trois mois.

Dans l'intervalle, les ministres européens de l'Environnement vont voter dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par l'Autriche et la Hongrie, deux autres pays réfractaires aux OGM.

UTOPIA 06 : Altermondialisme et écologie

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 14:27

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Cette lettre du 11 Février 2009, recense les articles publiés sur le site (http://lafederation.org)

Vendredi 6 février, près de mille personnes se sont retrouvées au Palais des congrès de Montreuil pour la première grande réunion publique francilienne de la Fédération. Dans une ambiance militante et conviviale ponctuée d'intermèdes musicaux se sont mêlées les paroles des mouvements d'émancipation, les voix de celles et ceux qui veulent se fédérer pour changer la donne à gauche et exiger l'unité aux élections européennes en juin prochain, les échos des combats du monde entier, de Belem à la Palestine  et en Grèce. Accéder à l'ensemble des articles...

 

Ce sont près de 200 militant-e-s de la Fédération qui se sont retrouvés le samedi 7 février à Saint-Denis pour engager la dynamique du 1er acte : Fédérons-nous ! et intensifier les initiatives du mouvement pour la constitution de larges listes de la gauche de gauche aux élections européennes, en lien avec les mobilisations sociales.

Pour accéder aux motions et comptes rendus cliquez sur : Lire les articles....


La Fédération s'organise :
La réunion de militant-e-s du 7 février ne pouvait se substituer à une réunion décisionnelle de notre regroupement. Pour autant depuis le lancement de la Fédération le 17 décembre 2008, des points de fonctionnement et d'identification de notre construction appelle à être améliorés et approfondis. Cette réunion avait pour objectif de le faire, sans se substituer aux décisions que nous devrons prendre dans un proche avenir. Coordination Nationale Provisoire, Exécutif, Groupe de travail, Recensement des structures de la Fédération... Lire les articles...  

 

URGENT : Penser à nous informer de la mise en place de votre « structure locale » en téléchargeant et  en  nous  adressant dument complété le : Formulaire de recensement des « Structures » locales de La Fédération

 

 

Les derniers articles mis en ligne sur le site :

·       Formulaire de recensement des « Structures » locales de La Fédération

·       Relevé de conclusions de la réunion des militant-e-s du 7 février 2009.

·       Soutien aux travailleurs de Guadeloupe, Martinique, Guyane et de la Réunion.

·       Notre calendrier pour l'année 2009

·       L'Exécutif Provisoire

·       Les Groupes de travail

·       Intervention P. Zarka lors de la réunion des militant-e-s de la Fédération le 07/02/09.

·       Intervention de Sylvie Rabie pour le Mai au meeting du 6/2/2009

·       Texte d'orientation politique : Pour une alternative écologique et sociale (Le texte en discussion)

·       Invitation aux Etats Généraux de la Précarité des 16 et 17 mai 2009

·       Message de salutations du Bloc de Gauche (Portugal) lu au Meeting de lancement de La Fédération pour une alternative sociale et écologique.

·       COMMUNIQUÉ DE LA FEDERATION : Pour une dynamique et des listes unitaires aux élections européennes de juin 2009

·       Intervention de Patrick CHARLES (ADS) Meeting Montreuil - le 6 février 2009

·       Appel intersyndical à une journée d'action interpro. le 19 mars : Communiqué commun des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

·       INTERVENTION DE CLAIRE VILLIERS LE 6 FEVRIER 2009

·       Intervention de Martine Billard (Ecologie Solidaire)

·       Introduction au débat de la Réunion du 7 sur les européennes par Sylvie Larue

·       Nous voulons une force politique nouvelle : Intervention de Pierre Cours-Salies de la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme( CNCU)

·       Intervention de Farid Bennai lors du meeting du 6 Février 2009 : Egalité, on ne se laissera pas faire mais on ne lâchera pas l'affaire.

·       Texte de conclusion du meeting du 6 février de la Fédération Par Clémentine Autain

·       La Fédération et les Européennes : Résolution adoptée par l'Atelier adoptée samedi 7 février 2009

Résolution : La Fédération, une première étape

·       Les Groupes de travail et la liste de la Coordination Nationale Provisoire

Et toujours :

De nombreuses réunions locales de La Fédération ont eu lieu et d'autres s'annoncent

Dans cet article mis à jour régulièrement sont recensées toutes les initiatives menées dans toute la France en vue de la création de la Fédération. Date de rencontres, contacts, actions envisagées sont à votre disposition. N'hésitez pas à aller fréquemment vous informer de la dynamique qui s'engage et de ce qui se met en place à proximité de chez vous. Nous mettons en ligne la totalité des informations qui nous sont adressées à contact@lafederation.org.

Lire l'article

 

Si vous avez pris des photos lors de l'Acte1 ! Fédérons-nous ! Pensez à nous les envoyer à contact@lafederation.org : merci

 

Cette Lettre est adressée à 2236 Abonné-e-s. L'appel Pour la construction de La Fédération est à ce jour signé par 1075 personnes.  Et vous ?

 

 

 

 

Cliquez sur cette ligne pour vous  inscrire (ou vous désinscrire) à la newsletter de La Fédération

 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 10:26


Maîtrise des dépenses et soutien de l'investissement

 


Le 5 février la Région Paca s’est dotée d’un budget primitif 2009 de 1,849 milliard d’euros en  hausse de 2%.  


Pour Jean-Louis Joseph, Vice-Président Délégué aux finances :  « cet Exercice,  élaboré dans des conditions très difficiles, devrait permettre  de soutenir l'investissement public, l'emploi, les acteurs économiques et la vie associative, même si l’impact de la crise pèse sur les recettes fiscales ».

Ce budget, annexé  des deux budgets des Chemins de fer de Provence et de l’Aéroport d’Avignon, est marqué par une nette augmentation des investissements.

La Région mobilisera 657 millions d’euros en autorisations de programme (AP) ; soit 60 millions de plus que l’exercice précédent et 570 millions d’euros en crédits de paiement; en hausse de 13 millions.
En matière d’investissement, le Président Michel Vauzelle confirme que l’effort de la collectivité portera principalement sur l’emploi et la formation : 400 millions d’euros et les lycées : 115 millions d’euros.

Pour la troisième année consécutive que  la Région Paca n’augmentera pas sa fiscalité, mais elle aura recours à l’emprunt, qui s’établira cette année à 281 millions d’euros (258 millions en 2008).

Le financement des dépenses d’investissement repose pour 40% sur l’autofinancement et pour 46% sur l’emprunt, les recettes d’investissement apportant le solde du financement (13%).
Le budget régional est  marqué par une maîtrise stricte des dépenses de la collectivité. En effet, face à la stagnation des recettes et à la progression des dépenses obligatoires, la Région abaisse ses dépenses de gestion courante de 1,1%, alors que l’épargne est maintenue au même niveau que l’an dernier (272 millions d’euros en 2009, contre 282 millions en 2008).


- AP(Autorisations de Programme)  -AE(Autorisations d’Engagement)


Budget principal 2009

1,849 millions d’euros

AE : 934,9 M€

AP : 606,8 M€

 

Budget annexe

"Chemin de Fer de Provence"

39, 6 millions d’euros

AP : 48,6 M€

Budget annexe

"Aéroport d’Avignon"

5,5 millions d’euros

AP : 6, 6 M€

   
   



 

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