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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 15:38

Transports ferroviaires en Région PACA

Le 5 juin à Nice. Gérard Piel, Vice-Président PACA délégué aux transports, tenait une conférence de presse. Y assistaient des responsables associatifs et Edgar Malausséna, membre de la commission.

Les progrès en matière de ferroviaire sont indéniables, mais le torchon brûle de plus en plus entre la SNCF qui applique les plans de restriction sur l’emploi voulu par le gouvernement et la Région PACA. Les associations ont félicité la Région pour les avancées sur le tracé Nice-Breil, le train des merveilles, les cadencements plus rapides sur les TER, les accès pour handicapés et les projets de développement du Chemin de Fer de Provence.

 

Comité de Ligne des CP à Villars-sur-Var.

Dans sa commune, Edgar Malausséna Président du Comité de Ligne des chemins de Fer de la Provence a accueilli une foule nombreuse venue se renseigner sur les évolutions des CP. Gérard Piel Vice-président délégué aux transports était présent et a répondu aux questions de la salle.

On attend avec impatience les nouvelles rames pour la fin d’année, ainsi que les travaux du Contrat de projets pour un montant de 55 millions d’euro.

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 11:41
 

M

 

ichel Vauzelle, Président de la Région PACA déclarait le 31 mai 2008 au Conseil Régional des Jeunes : « Notre jeunesse doit-être considérée non pas comme un problème à traiter mais au contraire comme une chance à saisir ».

Gérard Azibi Conseiller Régional écologiste soutient cette position de toute son énergie. Pour lui : « La jeunesse c’est l’avenir ».

C’est ainsi que pour appuyer cette affirmation, dans le cadre de la prévention de la délinquance, Gérard Azibi a représenté la Région à Marseille, lors de la mise à disposition des sept centres sociaux les plus actifs dans ce domaine, d’un bateau semi-rigide de 22  places. Gérard Azibi, pense qu’il faut toujours lier le sport au social et à l’environnement. Et plus encore lorsqu’il s’agit de la jeunesse.

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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 16:17

 


Zoom sur UTOPIA

 

UN MOUVEMENT TRANS-PARTI QUI (D)ETONNE !

 

C

e mouvement trans-parti, est né en 2003 au PS, et en 2006 chez Les Verts. Utopia travaille à « l’émergence d’une gauche d’avant-garde fondée sur une identité écologiste, altermondialiste et antiproductiviste capable de transformer la société, de porter de nouveaux idéaux et de les réaliser ».

Ce mouvement très original émerge très lentement puisqu’au dernier Congrès du PS au Mans, il n’avait recueilli que 1,2 % des voix des délégués.

Franck Pupunat, son porte-parole, qui siège au conseil national du PS, n’a pas été découragé par ce score.

Il a réussi à rassembler, depuis, des équipes dans le monde associatif, dans le monde intellectuel…

A

insi, Utopia a développé un cycle mensuel de conférences avec des chercheurs et des universitaires. Sa réflexion, soutenue du vivant d’André Gorz, s’est affinée et se trouve maintenant exposée dans un manifeste publié ce printemps avec un avant-propos de celui-ci.

L

 

a contribution présentée en vue du prochain congrès du PS à Reims démontre une maturation importante.

On y trouve la condamnation du :

-         « dogme de la croissance »,

-         « dogme de la consommation »

-         de « la centralité de la valeur travail »,

Ces trois thèmes étant considérés comme la « triple aliénation » qui constituait déjà le socle de la critique utopienne au congrès du Mans, a pris un tour nettement anticapitaliste.

 

Le capitalisme en « question ».

Le mot « capitalisme » était cité quatre fois dans la contribution de 2005.

Désormais il apparait vingt-neuf fois avec des affirmations du genre :

« Il n’existe pas de bon capitalisme » y lit-on. « C’est un système politique, un système économique, un système social qui régit la quasi-totalité des différentes sphères de la vie des individus ».

 

Le capitalisme doit-être dépassé.

Utopia, s’engage fortement à  travailler au « dépassement » du capitalisme en proposant un « alterdéveloppement », et ce, à condition d’affirmer hautement qu’il s’agit d’une « rupture culturelle qui affiche clairement le primat du politique sur l’économique ».

C

ertains, à la gauche du PS, regardent désormais avec intérêt certain cette  tentative de synthèse des préoccupations écologiques et sociales., que d’autres ont tentés sans succès chez Les Verts. On parle de Laurent Fabius…

La contribution est précautionneuse par moment, mais d’autres textes d’Utopia définissent une orientation radicale qui se trouve être « en rupture avec la vision social-démocrate ».

 

Non à la social démocratie ?

Franck Pupunat a présenté sa contribution, le 2 juillet, devant le conseil national du PS. Le journal Politis écrit : « Les socialistes présents ne l’auront guère entendu dénoncer le fait que le PS ait : « renoncé depuis longtemps à changer en profondeur la société » et « se contente aujourd’hui de proposer des mesures à la marge, des mesures qui rafistoles, sans remettre en cause le système qui crée les injustices ».

Sans doute que l’écoute n’a pas été au niveau de l’innovation, mais cela a été dit et semble plutôt inédit dans le contexte actuel.

Citons avec délice l’exergue de la contribution d’UTOPIA : « Ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par le rêve ».

 

Utopia et le nucléaire 

« Il est urgent de s’opposer et de stopper les projets de toutes nouvelles centrales en France et dans le monde, et notamment l’EPR »  déclare ce courant « transparti » dans un communiqué. Publié à quelques minutes de départ de la manifestation antinucléaire parisienne, celui-ci estime que : « le programme nucléaire français (…) ne constitue pas une solution de long terme à la crise énergétique mais une fuite en avant périlleuse ».

 

Il signale aussi que : « dans le cadre de sa contribution à la préparation du Congrès de Reims, Utopia appelle le Parti socialiste à prendre ses responsabilités et à privilégier un scénario fondé sur la sobriété, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables » pour « une sortie du nucléaire à l’horizon 2030 ».

 

 

« Sortir Du Nucléaire » a besoin de nous.

Envoyez vos dons 9 rue Dumengue. 69 317 Lyon Cedex 04.

 

 

Campagne nationale du réseau SDN.

Ø    Certains déchets produits par les centrales nucléaires sont dangereux pendant des centaines de milliers d’années.

Ø    Les centrales nucléaires rejettent on seulement des éléments radioactifs, mais aussi des tonnes de produits chimiques nécessaires à leur fonctionnement.

Ø    L’extraction de l’uranium empoisonne l’environnement et les populations.

Ø    Comme le pétrole, l’uranium s’épuise.

Ø    Promouvoir la construction de centrales nucléaires, c’est aggraver la prolifération d’armes atomiques à travers le monde.

Ø    Les centrales nucléaires sont des cibles idéales pour les organisations terroristes.

Ø    Les séismes sont un danger majeur pour les centrales nucléaires.

Ø    Le nucléaire n’est pas une solution au dérèglement climatique, mais il en subit les conséquences.

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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 16:16

 

Manif à Marseille

 

OUI

au

TRICOMPOSTAGE

 

Sous prétexte de produire de la chaleur l’offensive des marchands d’incinérateurs se poursuit en Europe et dans notre Région.

I

 

l y a quelques années les écologistes pouvaient se plaindre qu’il n’existait pas en France de grands mouvements populaires environnementaux.

 

Cette situation est largement dépassée en PACA.


Les raisons en sont connues.

Des associations de l’environnement qui militent pour des solutions alternatives, une Région qui vote l’arrêt des subventions à l’incinération (projet élaboré par E. Malausséna et R. Loiret), des voyages en Espagne et en Italie, organisés par l’Agence Régionale Pour l’Environnement, pour convaincre les élus, des Départements qui se lancent dans le tri compostage, des médecins qui font le lien entre les cancers et l’incinération…

Et voilà que les populations bien informées se lancent dans de dures luttes pour leur vie et celle de leurs descendants.

Il est maintenant prouvé que l’activité de tricompostage crée dix fois plus d’emplois que le système qui consiste à bruler les déchets.

Mais les groupes de pression sont puissants et les luttes à venir seront difficiles depuis que l’Europe s’est dévouée à la cause incinératrice.

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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 16:16

C’est sérieux. Il faut continuer !


 

Saisi par plus de soixante députés et plus de soixante sénateurs pour censurer la loi sur les OGM, le Conseil constitutionnel a rejeté le 19 juin la quasi totalité des griefs invoqués par les requérants.

I

 

l n’y aura pas de nouveau coup de théâtre.

Le Conseil constitutionnel a estimé le 19 juin que la loi sur les OGM votée le 22 mai par le Parlement avait été adoptée « au terme d’une procédure régulière », rejetant l’argumentaire des parlementaires de l’opposition pour qui l’adoption d’une question préalable aurait dû interrompre l’examen du texte.

L

es sages du Palais Royal ont également considéré qu’il n’avait pas été porté atteinte au droit d’amendement desdits députés en Commission mixte paritaire.

 

E

n outre, le Conseil constitutionnel juge la loi conforme à la Charte de l’environnement : d’une part, explique-t-il, « la loi, qui organise un régime d’autorisation préalable des OGM et qui soumet leur culture à des procédures d’évaluation, de surveillance et de contrôle ne méconnaît pas le principe de précaution lorsqu’elle organise la coexistence des cultures OGM et non OGM ». D’autre part, « le législateur a pris des mesures propres à garantir le respect, par les autorités publiques, du principe de précaution à l’égard des OGM.

 

A

insi, pour l’application de la loi, il reviendra à ces autorités de prendre en compte ce principe, espèce par espèce, pour chaque autorisation de culture ». « Enfin le respect du principe d’information du public est garanti par plusieurs mesures législatives de publicité (publicité des avis du Haut conseil des biotechnologies sur chaque autorisation, publicité du registre des parcelles où sont cultivés les OGM…) » indique le Conseil. Il souligne aussi que la loi OGM « n’a pas méconnu » les directives européennes qu’elle transpose.

 

Censure de deux alinéas de la loi

Les « sages » ont seulement censuré deux alinéas prévoyant qu’un décret établirait une liste d’informations  obligatoirement rendues publiques quand un exploitant sollicite un agrément.

 

O

r, selon le Conseil, cette liste doit être inscrite dans la loi. Cependant, cette censure ne prendra effet qu’au 1er janvier 2009, les membres du Conseil ayant voulu laisser au gouvernement le temps de modifier sa copie afin d’éviter que la France ne soit en infraction en méconnaissant l’obligation qui lui est faite de transposer les directives européennes dans sa législation. (OIB).

Bref ! La lutte continue !

 



L’hydrogène pour faire rouler nos bagnoles ?

 

Et le méthanol issu des déchets?

Le coût énergétique de production d’hydrogène est très élevé car il faut activer un procédé de purification. De plus, gros problème de stockage et ce d’autant que la liquéfaction de ce gaz se réalise à moins 270°.

La solution d’avenir ?

Peut-être le méthanol qui provient de la transformation du méthane, lui-même issu des biogaz des déchets et qui produit deux fois moins de C02 que les hydrocarbures. Trop simple ?

L’incinération au secours du pétrole ou de l’hydrogène…

En effet, après la Commission européenne, le parlement européen ont adopté un texte qui rend tout à fait licite l’incinération des déchets.

Quel rapport avec le méthanol, diriez-vous ? Tout simplement qu’en prenant cette décision on essaie de mettre hors course le « tricompostage des déchets » qui permet à partir du compost de produire du méthanol.

Edgar Malausséna délégué régional à la gestion des déchets ménagers estime qu’il s’agit d’une régression qui coupe l’herbe sous les pieds à une énergie renouvelable bien peu polluante.

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 16:22

 

Notre avenir est entre nos mains

Monsieur le Conseiller Général, Mesdames et Messieurs les Maires, les Adjoints, les Conseillers municipaux, Mesdames et Messieurs les membres des corps constitués de l’Etat, de la Région, du Conseil Général, chers amis d’ici et d’ailleurs Bonjour.

Après l’intervention de Patrick Derquenne Président de l’Association Vill’art, je tiens vous faire connaître mon avis sur les évolutions que nous connaissons dans notre département.

En effet nous vivons dans des espaces chargés d’histoires qui ont façonnées les paysages, les hommes et les femmes, les espèces bovines et ovines, les pratiques de chasse et de la pêche, les habitudes concernant l’utilisation de l’eau en milieu montagnard méditerranéen…

Or nous connaissons des évolutions très rapides.

Le paysage administratif de notre département est en train de se transformer profondément sous nos yeux.

L’apparition très prochaine d’une communauté urbaine potentiellement appelée à s’étendre,

L’essoufflement par manque de moyen de certaines structures de regroupement dans les Moyens et Hauts Pays,

La transformation de la place du Conseil Général, modifient notre appréhension traditionnelle.

Et bien sûr nos vallées ne sauraient demeurer à l’abri de ces mutations.

Nous sommes d’ailleurs persuadés que les populations anciennes et nouvelles dans nos communes n’attendent pas que nous construisions  « la ville à la campagne ».

Cela veut dire qu’il nous faut être :

Des élus permanents de terrain,

Des élus capables de vivre la vie de nos concitoyens dans nos territoires,

Des élus susceptibles de défendre la ruralité tout en développant des activités économiques très respectueuses de ce magnifique environnement dont nous bénéficions encore.

Nous voulons donc vivre l’autonomie de nos décisions.

Il nous faut créer une dynamique autonome, certes en relation avec l’espace côtier, riche et urbanisé, mais nous sommes nombreux à pas souhaiter qu’on nous enferme dans des dispositifs citadins dont nous ne serions que « l’arrière cour ».

Nous souhaitons tous disposer des moyens de la solidarité nationale, régionale et départementale.

Et en même temps, nous considérons que nous devons développer avec prudence nos territoires, par nous-mêmes, dans nos structures propres, issues de nos propres décisions.

Nous souhaitons travailler ensemble.

Nous sommes prêts, sans frontières, à faire route ensemble pour maîtriser  notre sort, à partir du moment où nous sommes d’accord pour travailler à la préservation et au renouvellement précautionneux de notre patrimoine commun.

Pour cela nous devrons nous appuyer sur des outils capables de nous  faire mesurer nos évolutions et dans quels sens elles se dirigent, surtout depuis que le Grenelle de l’Environnement semble être un début du chemin pour concevoir un avenir peut-être durable.

C’est donc dans ce cadre que nous concevons la foire artisanale et agricole de Villars-sur-Var.

Mesdames et Messieurs, vous connaissez mon attachement à notre culture, à condition que celle-ci soit généreuse et ouverte.

Mesdames et Messieurs, nous remercions toutes les institutionnel qui nous aident à exister.

Nous remercions tous nos bénévoles, tous les participants à cette foire artisanale et agricole de Villars-sur-Var.

Recevez, Mesdames, Messieurs, chers collègues nos plus sincères salutations.

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 16:10

Gérard Piel répond-il à Christian Estrosi ?


"Monsieur le Maire,

Depuis quelques jours, vous menez une campagne médiatique pour un éventuel transfert à la CANCA ou à la Ville de Nice de la partie basse de la ligne des Chemins de fer de la Provence gérés depuis seize mois par le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Désintérêt pour les CP

Il est dommage que le Conseil général des Alpes-Maritimes et ses présidents successifs se soient désintéressés de cet équipement pendant trente ans alors que c’était un de ses représentants qui présidait le syndicat (SYMA) qui gérait cette ligne.

La nouvelle majorité au SYMA a pris ses responsabilités

Le 26 mai 2004, grâce à une nouvelle majorité, j’ai été élu Président du SYMA. Je n’ai trouvé que des dettes (plus d’un million d’euros), un plan de modernisation bloqué et sans moyens financiers, du matériel roulant obsolète, une procédure de délégation de service public en cours sans aucun volet social J’ai aussi été surpris de constater que le Conseil Général des Alpes-Maritimes se substituait à la Ville de Nice en payant, à sa place, sa part de fonctionnement

L’Etat : pas un € dans la rénovation des CP

Il a fallu effacer la dette, parer au plus pressé pour les travaux urgents, commander des rames neuves que le Conseil Régional finance seul, initier un contrat de projet où, malgré votre présence au Secrétariat d’État à l’Aménagement du Territoire, l’Etat n’a pas mis 1 € des 55 millions d’euros de ce contrat.

Débats politiciens

Cette ligne n’a pas besoin de débats politiciens mais bien de concertations comme l’a toujours fait le Conseil Régional. Avec son Président, Michel Vauzelle, nous sommes disposés à travailler en commun, O.I.N., L.G.V., de grands projets sont devant nous et les Chemins de Fer de Provence, sous la gestion du Conseil Régional, joueront tous leurs rôles, desserte de la rive droite, de la gare de St Augustin, bas de la ligne électrifiée… Oui, la Région va permettre aux habitants de notre département et singulièrement celles et ceux de Nice de disposer d’un moyen de transport collectif moderne, propre, sécurisé.

Bien évidemment, je suis disponible pour travailler avec toutes celles et tous ceux qui veulent développer les transports collectifs dans ce département qui subit des décennies de retard et d’immobilisme. Alors, au travail !

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de mes sentiments respectueux.

Nice, le 13 mai 2008. Gérard PIEL" Vice Président PACA délégué aux transports.

Les intertitres sont de la rédaction d’Altermondialisme et Ecologie.

Notre Point de vue

Nous sommes très étonnés que G. Piel ne réponde rien à M. Christian Estrosi lorsque celui-ci annonce la substitution du tram au CP dans la partie basse de la ligne. Si cela devait se produire ce serait la mort de la ligne car la partie Haut Pays n’est absolument pas rentable à elle seule


 

 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 10:08

Alpes-Maritimes : Urbaniser !

Nous allons en parler longtemps !

 


Il est utile dans un premier temps de bien expliquer ce dont il s’agit afin d’en tirer des conclusions concernant l’aménagement du territoire, les différentes logiques économiques et environnementales qui président à cette démarche.

 

Région. Vote unanime moins les écologistes.

A la plénière du 4 avril 2008 l’ensemble des groupes politiques, sauf Les Verts, André Aschiéri, Edgar Malausséna, Juliette Chesnel-Leroux, Gérard Azibi s’abstenaient ou se prononçaient contre la mise en place d’un Etablissement Public de Développement concernant l’Opération d’Intérêt National de la plaine du Var. Michaéla Darmont qui venait de quitter Les Verts pour adhérer individuellement au PS, votait pour.

 

Un organisme sous tutelle.

Il s’agira d’un Etablissement Public à caractère Industriel et commercial doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du ministère chargé de l’urbanisme.

Les membres représentent l’Etat dans leur collectivité et non pas leur Collectivité.

Composition de l’Etablissement Public.

Les participants à cet Etablissement Public sont

- La Région avec 3 sièges,

- Le Conseil Général 06 : trois sièges.

- La CANCA : quatre sièges.

- Les Coteaux d’Azur : deux sièges.

- Les communes de l’Estéron : 1 siège.

- CCI, Université, Sophia Antipolis : un collège de 5 membres.

Les communes de Bonson, Gilette, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint Martin du Var, Saint Blaise, Le Broc, Castagniers, Carros, Aspremont, Gattières, Colomars, Saint-Jeannet, La Gaude, Nice, Saint Laurent-du-Var.

 

Qu’est-ce qu’une opération d’Intérêt National ?

C’est une opération centralisatrice.

L’Etat prend la main sur un territoire.

Il s’agit de :

-   « Définir un plan stratégique directeur global pouvant être étendu à l’aire azuréenne, ainsi qu’un schéma centré sur le périmètre de la plaine.

-   Créer une charte pour préciser aux porteurs de projets le sens général de la mise en œuvre.

-   Rationaliser la gestion des espaces dans le souci de préserver la qualité environnementale et d’augmenter les capacités de développement dans la perspective de long terme.

-   Limiter le périmètre de l’OIN à la plaine du Var et aux coteaux adjacents jusqu’à leur sommet.

-   Réorganiser les espaces économiques par la mise en place d’un cahier des charges par type d’activité afin d’obtenir un label de qualité environnementale…

-   Mettre en place un dispositif de concertation associant à l’Etat et aux élus locaux les principaux acteurs des projets de développement et affirmant le caractère national du projet.

                           (suite au numéro suivant)


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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 10:06

Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.  

Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM sensés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.

Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM Et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. ».

Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, est le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représente un pas décisif pour une Europe sans OGM.

Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique. Cap sur les 100 000 signatures. Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés. Pétition :http://write-a-letter.greenpeace.org/33


 

 

 


Les Députés français sur la balance des ….OGM.

 

Depuis plusieurs mois la pression montait, montait

 

En effet d’un côté les anti OGM fort de l’appui de près de 80 % des français, avec sa cohorte d’associations, de partis politique de gauche, des  Verts,    d’Alterécologistes, d’Altermondialistes, d’Associations paysannes et de la « Conf Paysanne»,  des députés de la Majorité prudents ou désireux de faire oublier les foucades sarkoziennes.

 

De l’autre  la  FNSEA,  les  lobbys de l’agroalimentaire, les producteurs d’OGM, les sénateurs et députés de droite en majorité. Et au milieu un gouvernement qui se voulait à l’épicentre de ce séisme.

Finalement un texte affreux qui permet de faire cohabiter OGM et non OGM et qui contredit le principe de précaution inscrit dans la Constitution.

 

La nature se fiche éperdument des textes politiques qui se veulent équilibrés. Elle doit être protégée sous peine de dérèglementation totale, tout comme d’ailleurs le social qui n’en peut plus de subir les dérèglementations libérales.

 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 10:00

 

 

N° 1 Avril-Mai 2008 (suite d’Alternative et Ecologie)(suite d                  

 


 

Espoir et Réalité 

Un article du journal Politis

« Pour une gauche écologiste et sociale.

L'inadéquation entre les formes politiques et les urgences écologistes et sociales est une des grandes affaires de l'époque.

Quand on a 20 ans et mille parutions derrière soi, il est temps de se soucier de son avenir. « Dis, jeune Politis, que feras-tu quand tu seras enfin adulte ? »Mais le développement d'un journal ne suit pas les lois de la biologie. La presse qui nous occupe, et nous passionne, est tributaire d'autres cycles, moins linéaires, qui sont ceux de la politique. C'est en cela que le bilan de Politis peut être intéressant. Il ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de la gauche sociale et écologiste ».

De Juquin à Bové

 

« L'éclosion se fait attendre… mais nous sommes bien vivants, et cette résistance a évidemment un sens. Certes, si l'on voulait sourire cruellement à nos dépens, on résume- rait ces vingt ans à deux chiffres,  deux   scores  de

 

candidats que notre journal a soutenus : 1988, Juquin 2,1 %, et 2007, Bové 1,3 %. Arithmétique meurtrière ! ».

Le rappel à la réalité des élections italiennes

« Et, au cas où cette brutale réalité n'aurait pas eu raison de notre instinct de survie, nous pourrions encore invoquer les récentes élections italiennes et l'échec électoral de la toute jeune coalition Arc-en-ciel. Fort heureusement, nous savons que les urnes sont trompeuses et qu'elles ne rendent pas compte fidèlement des évolutions politiques.

 

M.G Buffet s’interroge-t-elle ?

Ainsi, le Parti Démocrate italien a continué de capter bon gré mal gré les voix de la gauche, alors que lui-même ne se réclame plus ni du socialisme, ni de la social-démocratie, ni même de la gauche. Nous savons que d'autres réalités, qui ne sont pas électorales, sont à l'œuvre au tréfonds de nos sociétés ».





L’espace d’une gauche sociale et écologiste…

 

« En vingt ans, l'espace d'une gauche sociale et écologiste n'a cessé de s'étendre. Cela en raison de l'évolution vers la droite des partis socialistes européens. Un glissement constant et vraisemblablement irréversible qui a son explication économique (l'argent et le pouvoir sont du côté de la mondialisation libérale), mais qui délaisse une part de plus en plus importante de l'opinion.

Parallèlement, la prise de conscience des ravages du capitalisme financier ne cesse de gagner du terrain. Nous sommes tous les jours plus nombreux à comprendre que le monde marche sur la tête.

Que l'appât du gain et des surprofits, qui va de pair avec les hymnes à la croissance, ne fait qu'aggraver la crise. Avec la famine, l'aveuglement n'est plus guère permis.

Bernard Langlois rappelle dans son bloc-notes (voir pages 46 et 47) combien, il y a vingt ans, le discours d'un René Dumont était marginal et paraissait incongru. Il est aujourd'hui, par la force des choses, sur la place publique. Avec sincérité, ou par feinte, le néolibéralisme est partout en accusation.

Le grand paradoxe Or, voilà le grand paradoxe : les forces politiques qui s'interrogent sur la croissance, sur le consumérisme, sur nos modes de vie, sur un autre partage des richesses, et au total sur la remise en cause réelle du néolibéralisme, restent peu audibles.

Nous, citoyens des démocraties occidentales, sommes aujourd'hui en proie à une sorte de schizophrénie. Nous avons pris conscience de beaucoup de choses, mais nous continuons de voter pour des partis politiques qui n'ont rien intégré des leçons récentes de l'histoire, sauf à tenter de les récupérer par une habile communication.

Il y a encore trente ans, au lendemain des Trente Glorieuses, il était facile d'établir des correspondances entre les grandes formations politiques et leur base sociale. Cette lecture est pour le moins malaisée aujourd'hui ».

Nota : la plupart des intertitres sont dus à la rédaction d’Altermondialisme et Ecologie.

 


 

Prendre le temps de           réfléchir sans tabou


Où en sont les   mouvements

Antilibéraux ?

   Anticroissance ?

        Anticapitalistes ?

              Alterécologistes ?

                  Altermondialistes ?

 

 

Cette mouvance, qui se veut à la gauche du PS, se caractérise par une grande diversité.

Ces différents courants refusent la mondialisation capitaliste et financière, mais ne parviennent pas à trouver un « dénominateur commun positif ».

 

Ainsi on peut facilement repérer de véritables  abimes idéologiques entre un adhérent de la Ligue Communiste Révolutionnaire, un adepte de la démarche de la Décroissance, un Alterécolo, un Rénovateur communiste, un Orthodoxe communiste, un Mélanchoniste, un Fabusien…

 

Les histoires de chacun sont différentes, les refus et les positionnements idéologiques partent de thématiques opposées…

 

Ne pas éviter les questions

Nous sommes un certain nombre à nous poser des questions et à évoquer des solutions possibles qui ne satisfont toujours qu’une partie de ceux qui se posent les dites questions.

Mais devant les échecs répétés d’unification de ces différents courants, il devient indispensable  de se poser quelques questions.

Inéluctabilité du productivisme et de l’ultralibéralisme en Europe et dans le monde ?

Question, pourquoi années après années alors que pratiquement tous les pays privatisent, mettent sur le marché privé : l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, l’environnement, seules d’éphémères victoires en négatif, comme le « NON » au Traité Constitutionnel dans deux pays européens, émergent-elles épisodiquement ?

Seuls des pays Sud Américains résistent.

 

Hors du PS point de salut ?

Résultat ? En France le PC, Les Verts, les Radicaux vivent à l’ombre du grand frère qui capte tous les électorats, y compris ceux qui culturellement et économiquement sont en rupture avec le productivisme et l’ultra libéralisme

N’y a-t-il donc pas de bout de tunnel pour ces 15 à 20 %  d’électeurs qui se situent dans le champ de l’alternative, de l’alterécologie et non pas dans celui de l’accompagnement du système ?

 

Rassemblement et Fusion à l’allemande ?

 

Dans un temps très court et avant les prochaines élections européennes et régionales certains pensent qu’il est possible de rassembler dans un même mouvement : les Comités Unitaires Antilibéraux, les minoritaires de la LCR, les Alterécolos, les rénovateurs du PCF, les « mélanchonistes » et éventuellement des proches de Laurent Fabius.   

Est-ce pour lancer une dynamique permettant de créer une alternative à l’allemande on ne sait ?

 

Mais vu l’émiettement de ces différentes composantes, la solution du rassemblement, et donc la fusion à l’allemande jamais véritablement tentée, semble avoir fort peu de change de réussir, en tous cas, à court et moyen termes.

 

Et d’ici là le bipartisme continuera probablement à se développer en ramenant régulièrement les électeurs soit à l’UMP soit au PS.

Ainsi, beaucoup d’électeurs vont continuer à voter alternativement et certains « par défaut » pour l’un  ou l’autre de ces deux pôles.

 

 

Compromis  territoriaux d’autonomie contractuelle Impossible ?

 

Pas d’option à l’allemande.

Si l’option d’une solution à l’allemande a très peu de chance d’aboutir au niveau national d’ici les européennes et les régionales il aurait été peut-être plus judicieux de travailler à des « compromis territoriaux » sur des espaces plus restreints comme le niveau régional.

 

Pas de plate-forme commune.

Mais, les différentes composantes antilibérales et anti productiviste des différentes Région se révèlent incapables de se rassembler sur une « plate-forme commune ».

Ainsi il ne leur est pas possible de rencontrer de manière concertée les sensibilités du PS proches de leurs analyses ou celles plus éloignées mais capables de mesurer leurs apports alternatifs.

 

Pas d’autonomie contractuelle.

Le but aurait pu être de tenter de réaliser des « compromis politiques » régionaux susceptibles de mettre  en  application  une  partie des options antilibérales et anti productivistes sur les territoires précis de ces dits espaces.

Ce concept déjà éprouvé en PACA permet le rassemblement sur ce qui est commun et de garder la liberté de décision et de vote sur les domaines de divergences.

Compromis et compromissions.

Les « Altermondialistes et Ecologie » au Conseil Régional PACA utilisent ce système qui fonctionne parfaitement. Ces élus n’ont pas voté l’A51, ITER, l’Opération d’Intérêt National de la plaine du Var…

Cette option se révèle elle aussi irréalisable car le « compromis contractuel » semble être compris comme une obligatoire « compromission ».

Ensemencements réciproques.

Si ces « compromis contractuels » avaient été tentés il aurait pu naître alors une démarche plurielle « dedans-dehors » qui aurait ensemencé sans doute toutes les composantes capables de se rencontrer et de discuter pour le plus grand bien de nos territoires, des hommes et de la planète, in fine.

 

Entrer au PS pour créer un courant altermondialiste

et écologiste ?

 

Il existe d’autres hypothèses, entre-autres celle de la rentrée au PS par la petite porte de « l’entrisme », chacun son tour, en fonction des intérêts locaux, des situations locales ou personnelles.

 

Une démarche plus globale avait vu le jour au moment du Front Populaire avec l’exemple célèbre de Marceau Pivert.

Ce qui n’a jamais été tenté c’est d’envisager une démarche officielle de rentrées groupées, en précisant les contours politiques de cette démarche.

 

Avantage ?

Sans doute de disposer de la force d’un grand parti qui renait de ses cendres après ses défaites qui ne sont pas historiques ni définitives, mais qui lui demandent chaque fois une adaptation au monde tel qu’il est devenu et le fait glisser vers le modèle social démocrate européen ce qui n’était pas une fatalité historique en France.

Intervenir réellement et politiquement sur les différents niveaux de la formation sociale dans laquelle on lutte.

Etre en capacité de mettre en place des expériences de gestions alternatives, car ne jamais participer à un exécutif réduit les contestataires à la seule… contestation.

Renforcer les pôles de gauche du PS.

Inconvénients ? Cette démarche nécessite de fortes bases politiques et des capacités à introduire de « l’alternative » dans un parti dont la tradition essentielle des militants est le social classique alors que beaucoup des dirigeants issus des grandes écoles de cette République très inégalitaire s’efforcent de traduire ces aspirations dans le cadre d’un système qui les contredit.

De plus, les luttes de courants ne sont pas nécessairement le reflet de ce qui bouge, évolue, émerge dans la société.

Les synthèses et compromis internes ne répondent que rarement aux besoins environnementaux et sociétaux. Par exemple la nature n’a que faire des compromis politiques.

 

Ces courants sont-ils condamnés à travailler le terrain pour rabattre les électeurs vers le PS tel qu’il est devenu ?

Mais par ces temps où les Fadéla vont chez Sarkozy, où le marché et le libéralisme ont gagné (cf le journal Alternative

Economique) n’est-il pas légitime de se poser des questions en particulier sur ces sociétés dites développées dans lesquelles les « alternatives politiques » sont vouées à perpétuellement être dans l’opposition sans jamais pouvoir construire en situation de pouvoir et de décision ?

Ou alors, faudrait-il dire clairement que les différents niveaux de pouvoir ne sont plus à prendre et à transformer et qu’il ne reste plus, aux alternatifs de tous bords, que les luttes de terrain pour rabattre ensuite politiquement et électoralement les mécontents…sur le Parti Socialiste dominé par des sociaux-démocrates ?


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