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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 06:13

Lorsque j’écoute ceux qui prônent « l’état de droit » pour l’affaire de Notre Dame des Landes, j’hésite entre le rire et la douce colère.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que la quasi-totalité de ceux qui répètent à satiété les termes de «droit », de « titres », de « propriété », de « respect de la chose votée », sont ceux qui la plupart du temps, dans d’autres circonstances se moquent bien de savoir si le droit est respecté.

Je ne citerais pas ce Président du Département du Morbihan qui sur LCP a oublié de dire que lorsque la loi sur la taxe carbone a été votée, il s’était mis du côté des « bonnets rouges », jusqu’à ce que la loi soit abolie.

Est-ce que le droit, de la chose votée, avait été respecté ?

Je ne citerais pas ce même Président-Député qui ne s’est pas offusqué que l’on ait volé aux  55 % de français qui avaient voté contre le Traité Constitutionnel Européen, leur victoire électorale.

Etait-ce une babiole ?

Je ne citerais pas cette Députée d’ "En Marche » qui trouve normal de mettre en place des lois travail par ordonnances, alors que même François Mitterrand avait dit que la Constitution française était « un coup d’Etat permanent », pour d’ailleurs s’en accommoder ensuite…

Je ne citerais pas ces responsables qui préfèrent courir après les tricheries aux RSA et qui ne disent pas un mot sur la triche à la fiscalité des plus fortunés qui font perdre à la France environ 90 milliards d’impôts annuels…Ce n’est pas dans ce cas le non respect du droit ?

Il semblerait que non.

 

C’est pourquoi, il me semble qu’il faille revenir à des notions plus historiques.

La plupart des grandes lois sociales et environnementales l’ont été suite à des dizaines et des dizaines d’années de luttes, de grèves…

La grève ?

En voilà un bel exemple !

Les salariés, ouvriers misérables des siècles antérieurs ont conquis le droit de grève, alors que ce droit n’existait pas.

Et l’on pourrait citer des milliers d’exemples où le droit (toujours un peu conservateur) est venu couronner des pratiques sociales et ne les a pas anticipés.

 

 

Le droit doit s’adapter au nouveau monde.

Alors pour Notre Dame des Landes, il faudra bien que le droit s’adapte aux temps nouveaux, au nouveau monde qui nait, un nouveau monde où « la terre appartiendra à ceux qui la travaille…bien », avec des droits nouveaux, plus collectifs, moins restrictifs pour la sauvegarde, des terres agricoles qui produisent propre, vert, et en circuits courts.

Mais ceci fera l’objet d’un prochain article.

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 17:30
Victimes des minerais du sang
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Que ferions-nous sans téléphone portable ? Cette question est légitime tant ce petit objet a pris de l'importance dans nos vies.

Mais pour des adultes et beaucoup d'enfants, ailleurs, le téléphone portable est synonyme de souffrances et de faim chronique.

En effet, les conditions de travail des exploitations minières dans lesquelles sont extrais les minerais (comme le coltan, l'or, l'étain, le tantale…) pour les fournir aux fabricants de téléphones sont terribles et inadmissibles.

Ces minerais quittent le territoire sans profiter aux populations locales : les ouvriers sont payés une misère, aucun impôt n'est reversé au pays qui n'investit pas pour sa population, les terres cultivables sont polluées et les forêts ravagées.

Ces minerais portent bien leur nom de « minerais du sang » car ils sont synonymes de violences, de désespoir et de faim.

Pour que les richesses issues des ressources naturelles d'un pays profitent prioritairement à sa population ! Rejoignez-nous, signez maintenant.

 
JE ME MOBILISE, JE SIGNE
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 17:36
 
Contre la culture intensive d'huile de palme nous devons agir.
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CCFD-TERRE SOLIDAIRE
 
 
En 2000, le gouvernement indonésien a décidé de devenir un leader mondial de l'huile de palme. 

Les industriels se sont emparés de vastes territoires et ravagent la forêt pour planter des palmiers à huile destinés notamment à la consommation d'agrocarburants par les automobilistes européens. Cette déforestation détruit la biodiversité et dérègle le climat local. Les populations se voient ainsi privées  de leurs terres ancestrales, source de cultures variées.
 
Depuis quelques années, les Dayaks, ce peuple indigène de l'ile de Bornéo, en Indonésie, pour qui la forêt est leur maison, sont de plus en plus nombreux à résister. À relever la tête. À empêcher la déforestation afin de préserver leur sécurité alimentaire et leur culture. Parfois même à reprendre du terrain aux industriels.
 
Contre la culture intensive d'huile de palme nous devons agir.
 
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 06:44

La planète est malade de son agriculture.

 

Le journal "Alternative bien être" est une mine d'or concernant les problèmes de l'environnent et corrélativement de notre santé.

Un article dans son dernier numéro est consacré aux pesticides.

Il n'est pas question ici de reproduire cet article, mais de résumer en quelques lignes, les problèmes de santé provoqués par les pesticides que nos campagnes répandent depuis des décennies sur les sols et les plantes.

 

Les pesticides et la guerre 1914/1918.

 

Il est important de rappeler que les pesticides ont été inventés durant la première guerre mondiale.

Il faut bien insister sur le fait que le but était de tuer le maximum de combattants, grâce au gaz "moutarde". Ce gaz s'est révélé être un excellent insecticide et c'est ainsi que fut inventé le DDT, et ses dérivés.

1° Les pesticides favorisent le cancer. Plus de 250 études incriminent clairement les deux tiers des pesticides.

2° La maladie de parkinson. Si en France le désherbant "rotémone" est interdit depuis 2011. Le "paraquat" est maintenant interdit en Europe. Ces molécules "naturelles" provoquent la maladie. Par contre ces deux produits sont utilisés massivement partout dans le monde.

3° L'asthme. Une étude californienne montre que les enfants exposés aux pesticides durant leur première année de vie ont deux fois plus de malchance d'avoir de l'asthme avant 5 ans.

4° Le développement mental et l'apprentissage. Une étude newyorkaise montre que la pulvérisation du "pérethroïde" entraîne une augmentation de 25% d'enfants autistes ou souffrant de graves troubles mentaux.

5° La fertilité. En France des études ont porté sur 155 hommes provenant de zones où les pesticides sont utilisés massivement et où ceux-ci consommes les fruits sous influence des insecticides.. Le résultat est sans appel, dans ces zones ces personnes voient leur quantité de spermatozoïdes baisser de 49% et une augmentation de 12 % spermatozoïdes malformés.

6° Le diabète. Les agriculteurs qui épandent plus de 100 jours par an les "organo chlorés", ont 50% et 100% plus de malchance d'être diabétiques. 

 

Nous en tirons la conclusion que l'agriculture bio, ne doit pas être une mode, mais une nécessité urgente. Mais voilà, les intérêts des grandes firmes mondiales, passent très souvent avant notre santé et notre devenir.
 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:01

Pétition - Animaux

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Pétition : Stop aux braconnage des rhinocéros
Auteur : Junior Association Natural Animals

Créé le 14/02/2017 

À l'attention : de Jacob Zuma, Président de la République d'Afrique, d'Edna Molewa, Ministre de l’Environnement, de Nomvule Mokonyane, Ministre de l'eau

Rien ne semble arrêter la cruauté des braconniers, pas même la présence de zones protégées ou le déploiement d’équipes de surveillances destinées à protéger la faune de la région. En Afrique du Sud, ce sont plus de 1000 rhinocéros qui sont abattus chaque année, victimes du braconnage.

Une vidéo choquante enregistrée le 28 février 2014 par un touriste belge présente une vision cauchemardesque d’un rhinocéros écorné, dans le parc national Kruger, l’une des plus grandes réserves animalières au monde. Le pauvre animal horriblement mutilé titube le long de la route avant d’aller se cacher, pour mourir.

Vidéo : Un rhinocéros atrocement mutilé au parc national Kruger, en Afrique du Sud

Attention certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes ainsi que des personnes non averties.

 


 


Les visiteurs du parc et leur guide, témoins de cette horrible scène, ont signalé au parc le cas de ce rhinocéros. L’animal a été retrouvé encore vivant 4 jours plus tard. Blessé d’une balle dans la tête, il a dû être abattu par les gardiens du parc pour abréger ses souffrances.

Cet horrible massacre qui sévit en Afrique du Sud est motivé par le commerce de corne de rhinocéros, alimenté par les amateurs de médecine chinoise. Certaines croyances attribuent en effet à la corne de rhinocéros des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques. La poudre obtenue après broyage de cette corne se vend très chère dans certains pays d’Asie, même s’il s’agit principalement de kératine, un composant que l’on retrouve dans les cheveux et les ongles.

L'Afrique du Sud abrite près de 80% de la population mondiale de rhinocéros. De ce fait, il convient de renforcer les mesures de protections avant qu’il ne soit trop tard. Par la présente pétition, nous demandons aux autorités du pays et aux responsables des zones protégées, de mettre en place des mesures drastiques pour limiter le braconnage.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 06:29

Dans un précédent article, j’avais dit combien la Cop 21 avait été une réussite sur le plan de la participation internationale, mais combien légitimement on pouvait douter des résultats d’un accord non contraignant.

Mes doutes se sont encore renforcés, suite à l’élection de Donald Trump aux USA.

Cependant une partie des businessmen du monde pense que Donald Trump va finir par se rendre compte que « le développement durable » peut-être une manne économique, à coup d’innovations technologiques et d’interventions juteuses dans de grands projets environnementaux.

Bref, qu’il prenne conscience qu’il existe un « capitalisme vert » rentable et pas nécessairement durable, en tous les cas pour la nature, et tout ira bien.

 

Mais revenons-en à la Cop 22.

Celle-ci se déroule dans un pays qui n’est pas un modèle dans le domaine de la gestion environnementale.

La question de l’élimination des déchets est une véritable catastrophe sanitaire, même si les « cimentiers » du pays, jurent que les déchets brûlés dans leurs fours ne produisent pas de composés organiques volatils dangereux.

On sait que ces procédés, même chez nous, ne sont pas des modèles de gestion éco environnementale, et au Maroc, les familles qui jouxtent les cimenteries sont toutes malades. Le corolaire ?  La fuite des populations et des jeunes en particulier.

 

Où l’on retrouve tous les manques de la Cop 21.

1° L’accord de Paris ne doit être effectif qu’à partir de 2020.

Donc l’étape marocaine est une toute petite étape, toujours non contraignante.

2° Or depuis Paris la concentration de CO2 continue de grimper à 400 parties par millions alors qu’il faudrait redescendre d’urgence à 350 millions pour maintenir l’augmentation de température (moyenne) à 1,5°.

Et depuis que l’on mesure les évolutions de température l’année a été la plus chaude. L’urgence est donc au quotidien, et les délais prévus pour les applications minimales ne répondent en rien à cette urgence.

 

3° Or les signataires de l’accord, se sont donnés comme date de mesures et donc de corrections des émissions : tous les cinq ans.

Imaginons quelqu’un qui étouffe et qui serait analysé, mesuré, sans intervention alors que la mort approcherait à grand pas. Il semblerait que nous soyons dans cette situation lorsque l’on apprend qu’en trois ou quatre décennies 50% des animaux vertébrés auraient disparu.

 

4° Il était prévu de manière volontaire, des contributions des Etats pour un montant de 200 milliards d’ici 2020. Or l’OCDE parle de 64 milliards, sans qu’il ne soit possible de savoir la vérité tant il n’existe pas de transparence dans ce domaine.

 

5° Les pays du Nord (les plus pollueurs et de loin) ne sont pas d’accord avec les pays du Sud (les moins pollueurs).

Les pays du Nord. Ils privilégient les actions qui seraient génératrices « d’affaires », comme la vente des technologies vertes qui posent toujours problème quand à l’émission de gaz à effets de serres, lors de leurs constructions (bilan énergétiques négatifs).

Les pays du Nord préfèrent « modifier » les modes de cultures agricoles en les rendant de moins en moins naturels, grâce à des technologies juteuses pour les fabriquants.

Et c’est là que l’on retrouve l’espoir que Monsieur Trump, saura s’en rendre compte.

 

Les pays du Sud. Ce sont les plus touchés par le changement climatique et l’augmentation des températures.

Eux demandent des mesures fortes d’adaptations pour les populations qui n’ont pas les moyens directs de pallier à cette accélération qui les ruine

Par exemple, pour la plupart de ces pays, c’est la question de la survie des agricultures locales qui est en jeu.

Or l’accord de Paris a «oublié » cet aspect fondamental pour la survie d’une grande partie de l’humanité. Cela aurait gêné les grands producteurs industriels des pays du Nord.

Dans ce domaine le Maroc tape du poing en cherchant à adapter l’agriculture telle qu’elle existe aux nouvelles conditions. Mais…

 

Nous sommes mal partis et nous aurons bien des difficultés pour infléchir ces tendances lourdes financières, technologiques, qui pour l’instant dominent le monde.

En effet, les lois accompagnent cette approche « non naturelle » et l’on voit ce que cela donne dans le cas de « Notre Dame des Landes ».

Les lois sont faites par ceux qui ont « intérêts » à ce qu’on les applique.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:58

COLLECTIF NON A PRIMAGAZ

Siège social : 06710 MALAUSSENE

Association 1901 déclarée à la Sous-Préfecture de Grasse (Alpes-Maritimes)

Adresse postale : 3 Promenade des Marronniers 06710 Malaussène

non.a.primagaz-malau@orange.fr

 

Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes

PREF ECTURE DES ALPES MARITIMES. 147 Boulevard du Mercantour 06200 NICE

Malaussène, le 12 octobre 2016

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Questions sur le projet de délocalisation du site Primagaz de Carros sur Malaussène

 

Monsieur le Préfet,

Vos Services participent actuellement à l’instruction d’un projet de délocalisation, sur la commune de Malaussène, du stockage de gaz en vrac de PRIMAGAZ sous le régime de l’ICPE.

Il semble, à partir des informations qui ont été communiquées lors des différentes réunions, publiques ou internes, que l’instruction occulte des points importants, sur lesquels les populations locales des communes concernées, réunies au sein du Collectif « Non à Primagaz à Malaussène » que nous représentons ne sauraient se contenter des réponses incomplètes ou évasives apportées à leurs questions légitimes.

Nous vous demandons donc de nous communiquer des réponses claires et précises à nos interrogations suivantes.

 

1) Sur le projet global de délocalisation du stockage de Carros :

On cherche à nous rassurer ; il s’agirait non pas de délocaliser un site SEVESO, mais d’implanter à Malaussène un relais de « seulement » 49 tonnes, juste une tonne en dessous du seuil fatidique pour passer sous le régime de SEVESO / PPRT !

Or, nous ne comprenons pas la cohérence du projet industriel de délocalisation dans cette nouvelle configuration. (Voir l’annexe 1)

Par quel miracle économico-industriel passerait-on de 185 tonnes à 49 tonnes pour alimenter les 12.000 clients potentiels de la zone comme l’indique PRIMAGAZ ? Le projet de délocalisation sur Malaussène tel qu’il est actuellement présenté est peu crédible.

Si les 49 tonnes sont destinées à fournir les 600 clients du haut pays, à partir de quel site seront desservis les 11.400 autres clients, dont 1.400 clients PRIMAGAZ (Rappelons que PRIMAGAZ alimente les autres marques qui distribuent du gaz en vrac) ?

Quel intérêt économique pour les clients et pour l’exploitant de faire rouler des citernes depuis Malaussène jusque dans les autres vallées (Tinée, Estéron, Vésubie, Roya …) et d’allonger les distances et les temps des parcours routiers sur des routes de montagne ?

Tout cela nous laisse craindre le risque d’un détournement de procédure. Nos questions sur ces points sont donc les suivantes : quel est le détail crédible du plan de transfert des activités de PRIMAGAZ, y compris pour le compte des autres sociétés de distribution de gaz qu’elle approvisionne actuellement ?

Où les stockages actuels du site de Carros seront-ils transférés ? Par qui et comment, à partir de quels sites, seront desservis les 11.400 clients potentiels, et cela dans les dix prochaines années ?

 

2) Sur la notion même de dangerosité

a. Dangerosité du stockage :

Certains acteurs cherchent à minimiser l’impact négatif pour la commune qui recevrait Primagaz sur son territoire ; or il ne s’agit pas d’une « banale » station service.

Pour preuve, les informations qui apparaissent sur le rapport du commissaire enquêteur cité plus haut (Voir annexe 2)

Et on y découvre des informations assez contradictoires avec la notion de non danger, même pour un site en dessous des 50 tonnes.

Il est clairement mentionné que le risque de BLEVE porte essentiellement sur les opérations de chargement / déchargement des camions et pas seulement sur les cuves à proprement dit.

Donc, le stockage de 49 tonnes à Malaussène aura les mêmes conséquences sur le risque principal ! Et les contraintes suivront…

Or, rappelons qu’à la différence de la zone de la Grave à Carros, à Malaussène, on n’est pas ici sur un site industriel, avec toutes les infrastructures de secours et d’urgence adéquates à proximité. Plus de gendarmerie à Villars sur Var, pas de centre de secours d’urgence à l’hôpital à Puget-Théniers, etc.

Malaussène est entouré d’un massif forestier fragile, dont la végétation de type méditerranéenne est de plus en plus sensible aux aléas climatiques, avec de longues périodes de sécheresse comme celle que nous connaissons en cette fin d’été 2016.

Les réseaux routiers tant pour l’accès au village que pour la desserte des quartiers de l’Ablé, en particulier le pont sous le chemin de fer, sont autant d’obstacles potentiels à une évacuation des populations en cas d’incendie d’importance.

Notre question est donc la suivante : quelle étude d’impact réelle et sérieuse a-t-elle été réalisée pour définir les mesures à prendre pour :

- écarter le danger lié aux opérations de déchargement de gros porteur au moment de l’approvisionnement du stockage de Malaussène ?

- prévoir la protection du village et des quartiers périphériques dans le cas d’un accident du type BLEVE ou UVCE ?

- prévoir la sécurité des personnes en cas d’incendie majeur lié à un effet de BLEVE ou UVCE, tant au village au quartier de l’Ablé ?

- assurer le désenclavement du village et l’accès des secours aux zones d’habitation des quartiers périphériques ?

Les questions resteraient les mêmes quel que soit le site qui serait retenu.

 

b. Dangerosité également pour les usagers du réseau routier de l’arrière-pays et plus particulièrement aux alentours de Malaussène

Tout le monde connaît la fragilité de notre réseau routier de nos vallées, et plus particulièrement sur les axes montants et descendants de Plan du Var jusqu’à Malaussène : aléas climatiques, chutes de rochers, tunnels dont certains ne seraient pas aux normes, routes coupées qui imposent de passer par Massoins et Tournefort,

Nombreux sont les habitants de la Moyenne Vallée du Var à emprunter quotidiennement cet axe pour aller travailler sur la Métropole, consulter les services e santé ou les services publics absents de nos territoires, faire leurs achats…

Il suffit de circuler sur ces routes de montagne pour constater l’extrême augmentation du risque potentiel lié à des dépassements intempestifs des camions citernes que ne manqueront pas de susciter ces limitations de vitesse…

Notre question est la suivante : comment ont été pris en compte dans l’instruction du projet les risques liés au trafic routier des camions gros porteurs et des camions citernes sur ce réseau routier inadapté (sécurité des personnes et des biens) ?

 

3) Sur la nécessité d’une étude d’impact environnemental

Au-delà même de ses habitants, le site de Malaussène est comme tous les autres marqué par certaines caractéristiques qui lui donnent son identité : ses sources, sa grotte, la nappe phréatique, le fleuve Var, des habitations, des entreprises agricoles et des usages, dont celui des Chemins de Fer de Provence, une faune et une flore dont on sait d’ores et déjà qu’elle abrite des espèces strictement protégées, la liste serait longue.

Les directives européennes  imposent désormais que tout projet de cette importance soit soumis à une étude préalable qui en mesure l’impact environnemental : eau, faune, flore, massif forestier, habitations, vulnérabilité aux inondations, compatibilité des usages, etc.

Notre question : les Pouvoirs Publics ont-ils diligenté une étude préalable d’impact environnemental avant d’instruire le projet de transfert du stockage de gaz vrac à Malaussène, ou si non, quand cette étude va-t-elle être diligentée ?

Ceci afin d’apporter une information complète sereine tant aux Services Instructeurs qu’aux populations concernées.

 

4) Pourquoi Primagaz ne resterait-il pas sur le site de Carros ?

Nos questions sur ce sujet sont les suivantes : qu’est-ce qui s’oppose à la suppression du « porté à connaissance », si un tonnage inférieur à 50 tonnes qui semble, en tout état de cause à l’heure actuelle des informations données par l’exploitant et les pouvoirs publics, s’avérer suffisant ?

Si ce seuil n’impose plus de contraintes environnementales, réglementaires, urbanistiques, …, pourquoi abandonner le site industriel de Carros, sinon pour les raisons qui n’ont peu plus grand-chose à voir avec l’intérêt public ?

Nous vous remercions par avance à l’attention que vous porterez à notre requête et restons donc dans l’attente des réponses claires et précises que nous demandons.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, nos salutations les plus respectueuses.

Pour le Collectif :

Toussaint ALLOUCH                     Mireille BARREAU

Président                                          Secrétaire générale

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 06:11

 

 

   
 
 
mars 2015
 
    
 

J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer.

Dans son dernier rapport, IFAW démontre que le commerce électronique des espèces sauvages - notamment menacées d’extinction - ne cesse de croître faute d’une réglementation adaptée. 

La semaine dernière, le projet de loi relatif à la biodiversité était examiné à l’Assemblée nationale. Cela faisait 40 ans que la législation sur la protection de la nature (datant de 1976) n’avait pas été révisée en France. IFAW a donc saisi cette opportunité pour proposer un amendement visant à étendre la réglementation qui encadre le commerce des espèces sauvages au commerce qui se développe sur Internet. 

Jeudi dernier, cet amendement a été adopté par l’assemblée nationale ! 

IFAW s’en réjouit et remercie les députés qui ont déposé et défendu cet amendement afin de lutter plus efficacement contre la cybercriminalité visant les espèces sauvages.

Le projet de loi devra aussi être examiné par le Sénat dans les mois qui viennent. Par conséquent, nous resterons vigilants mais, d’ores et déjà, c’est une belle première étape vers la reconnaissance de la menace que peut poser Internet si les réglementations ne s’y appliquent pas.

Nous vous informerons des avancées de cet amendement dans les mois à venir et tenons à vous remercier de votre soutien continu.

Céline Sissler-Bienvenu
Directrice France et Afrique francophone

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 06:10
Les plantations industrielles provoquent la déforestation tropicale, l’accaparement des terres et la destruction de l’habitat naturel des orangs-outans


Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

En Indonésie, le nouveau président Joko Widodo veut soutenir les agrocarburants en les subventionnant massivement. Les entreprises du secteur de l’huile de palme se frottent déjà les mains : elle toucheraient une grande partie d’un pactole de 1,35 milliard de dollars !

Dans la pratique, ces subventions encourageront les producteurs d’huile de palme à détruire encore plus de forêts tropicales pour installer des nouvelles plantations. Pour les populations autochtones et pour la nature, le tribut à payer sera aussi lourd qu’inacceptable.

Mobilisons-nous aux côtés des ONG indonésiennes pour demander au Président Widodo de ne pas subventionner l’huile de palme :

PÉTITION  
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:26
éléphants
 

Chèr(e) Edgar,

J’ai une très bonne nouvelle à vous annoncer.

Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a annoncé sa décision de suspendre les exportations d’ivoire brut. Elle a ainsi demandé au gouvernement français de prendre des mesures immédiates pour interdire toute exportation d’ivoire brut ou débité en France.

Grâce à cette décision, il sera plus difficile pour les criminels de blanchir leur ivoire illégal en l’exportant depuis la France, ce qui contribuera à protéger les éléphants. 

Ségolène Royal a également déclaré que l’Hexagone allait encourager les autres pays européens à adopter une mesure similaire.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement français prend des mesures en faveur des éléphants. En février dernier, les autorités avaient ainsi détruit trois tonnes d’ivoire saisi par les douanes au cours des 20 dernières années. L’évènement avait été organisé près de la tour Eiffel.

Malheureusement, il reste encore beaucoup à faire pour protéger les éléphants.

La suspension des exportations annoncée par la ministre ne concerne pas l’intégralité du commerce d’ivoire.Nous devons désormais tout faire pour interdire ce commerce sous toutes ses formes. 

Figurant à la quatrième place des activités criminelles les plus lucratives au monde, juste derrière le trafic de drogues, la contrefaçon et la traite d’êtres humains, le trafic d’espèces sauvages se chiffre à 15 milliards d’euros par an. Les spécialistes estiment qu’environ 35 000 éléphants ont été tués pour leur ivoire l’année dernière.

Plus que jamais, les éléphants ont besoin de notre aide.

IFAW forme des agents des forces de l’ordre à la prévention du trafic d’espèces sauvages dans de nombreux pays d’Afrique, du Moyent-Orient, d’Asie, d’Océanie et des Caraïbes. Nous collaborons avec INTERPOL depuis 2005 sur de nombreux projets, notamment en 2012 lors de la plus grande opération de lutte contre le trafic d’ivoire jamais menée par INTERPOL. Enfin, nous formons des écogardes dans le monde entier pour les préparer à la traque et à l’arrestation des braconniers.

Nous maintenons la pression sur les braconniers et les gouvernements pour qu’un jour enfin les éléphants sauvages puissent vivre en paix.

Merci pour tout ce que vous faites pour les animaux,

Céline Sissler-Bienvenu Céline Sissler-Bienvenu

Céline Sissler-Bienvenu
Directrice France et Afrique francophone

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