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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 10:08
Dimanche 14 octobre 2007-10-16
 
Monsieur le Député, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les responsables agricoles, Mesdames, Messieurs, Chers amis du Haut Pays, et d’ailleurs, bonjour !
 
Avant toute chose, je voudrais présenter mes excuses pour mon absence de cet été. J’ai été victime d’un accident (je suis tombé d’une échelle, et oui !), dont je porte encore quelques séquelles, et je n’ai pas eu la présence d’esprit immédiate de vous rappeler au moment où cela m’est arrivé.
Je vous remercie, aussi, de bien vouloir excuser le Président Michel VAUZELLE que j’ai l’honneur de représenter, ce jour, pour l’inauguration de la foire-concours de Guillaumes, retenu par ailleurs.
Vous savez que notre Région PACA est immense et que le Président ne peut répondre à toutes les invitations.
 
 
Chers amis du Haut Pays,
Nous sommes aujourd’hui tous réunis pour participer ensemble à cette foire emblématique si chère à notre haute vallée du Var ; elle s’y déroule déjà depuis de nombreuses années.
 
 
 

 

 

Séloua Ghazouane au côté de M. JP David Maire de Guillaume.

 

 

Cet évènement, vous le savez, est le fruit d'un véritable partenariat entre les professionnels locaux et les instances communales.
Tous, tous, ont œuvré pour que puisse se tenir cette manifestation populaire tant appréciée des habitants et des nombreux visiteurs qui se retrouvent à Guillaumes, pour vivre l’authenticité d’une commune encore tournée vers sa ruralité.
 
Un hommage doit d'ailleurs être rendu à tous les producteurs, notamment ceux qui se sentent concernés, chacun dans leurs spécificités,  par le travail accompli.
Vous contribuez toutes et tous largement au développement de l’économie locale, afin que prime la qualité et surtout pour que se perpétue l'identité de notre terroir, tout en évoluant bien sûr avec son temps.
Conscient de cette richesse, le Conseil Régional soutient les efforts de chacun :
autorités locales, agriculteurs, artisans exposants
qui présentent aujourd'hui encore, avec toujours autant d'enthousiasme, leur savoir-faire, qui permettent de maintenir des emplois de proximité.
 
En effet : Malgré un environnement économique qui ne facilite pas toujours l'action, malgré nos séculaires contraintes géographiques,
Il est souhaitable de mettre en valeur nos productions montagnardes.
C'est ainsi que la Région souhaite orienter ses capacités d'intervention auprès des professionnels, lorsqu'ils s'engagent à faire revivre toutes les activités notamment celles du Haut et Moyen Pays de l’ensemble des Alpes-Maritimes.
                     
 

 

 

Intervention d’Edgar lors de L’apéritif d’honneur

 

 

Sachez aussi, que la Région dans le cadre du GAL, dont je suis un des représentants, appuie financièrement les différents projets qui sont structurants, même si quelquefois il n’est pas très facile :
1° De bien de se coordonner.
2° De répondre aux exigences européennes et étatiques, en particulier pour ce qui concerne les périmètres, et les axes de financements. Nous devons nous rencontrer bientôt avec M. Le Député.
 
Pour ma part, parce que je suis petit fils de paysans et de bergers, je reste persuadé que qu’il nous faut « mettre le paquet » sur l’agriculture de Montagne.
C’est vital pour l’économie. C’est vital pour l’environnement. C’est vital pour répondre au plan climat et au plan carbone.
Ainsi, je souhaite que cette manifestation qui est la nôtre, réponde aussi au souci de préservation de la biodiversité, des milieux fragiles ou dégradés.
 
 
Ces questions pour lesquelles je me bats depuis plus de 20 ans, arrivent à maturité, et j’espère que le Grenelle de l’Environnement, dépassera les petites réformettes que nous avons connues jusqu’à présent.
Sinon nous serons des millions à être déçus.

 

 

De droite à  gauche sur la photo :  M. C-A Ginésy Député de la 5ème circonscription, Conseiller Général M. M .Dessus le Président de la Chambre d’Agriculture M. T. Barralis technicien de la Chambre d’Agriculture

 

 

 
Mesdames, Messieurs, je vous remercie pour votre attention.
 
 
 

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 11:20

Bonne Année 2007

J’ai la conviction que l’année qui vient de s’écouler a été celle de l’éveil de la conscience écologique et environnementale, celle d’une certaine inquiétude devant les difficultés sociales ainsi que de la mobilisation de beaucoup d’entre nous pour une vie meilleure.

 

 

En tant qu’élu régional et local, je sais ce que nos concitoyens vivent, et je pense comprendre leurs aspirations.

 

 

J’ai constaté que les français sont de plus en plus solidaires et ne restent pas indifférents aux conditions de vie des plus démunis, et des malades. Ils savent donner.

 

 

Ces aspects très positifs me laissent penser que nous nous orientons vers un monde plus conscient de ses responsabilités.

 

 

C’est en tous les cas ce que je souhaite de mieux pour l’année 2007 qui s’ouvre devant-nous.

 

 

Edgar Malausséna :

 

 

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 11:03

Ne jamais séparer la pensée globale de la pratique locale,

et la pratique globale, de la pensée locale.

 


 

 

 

Chers ami

 

Dans un compte-rendu précédent, Edgar avais récapitulé jour après jour, heure après heure, le travail d’élu, avec tout ce que cela comporte de déplacements, d’horaires décalés, de rendez-vous nécessaires, de passages d’un sujet à l’autre sans transition, de temps de réflexion raccourci…

 

Cette fois-ci, vous aurez droit à des « flash » qui nous ont semblé significatifs, et qui donnent du sens, un fil conducteur, à tout le travail d’élu, d’Edgar.

 

 

 

ITER

 

Fallait-il négocier un euro pour un euro ?

 

 

 

Plan d’Aups Sainte Baume (Var), le 4 janvier 2006.

 Participation d’Edgar au Conseil de Délégation Région pour les énergies

 

(en particulier renouvelables).

 

 

Ce projet concerne une démarche d’utilisation du nucléaire pour produire de l’énergie, peut-être dans 50 ans.

 Lors des négociations entre le PS et les Verts pour les régionales, la question d’ITER fut négociée. Les deux élus Verts, P. Chesneau et E. Malausséna, lors de la précédente mandature avaient seuls votés contre le projet, et par ailleurs avaient obtenus, lors d’un entretien avec le Président Vauzelle, le chèque concernant les chauffe-eau solaire.

 Résultat des négociations PS/VERTS lors de la préparation des régionales.

 Pour 1 euro dépensé pour ITER, 1 euro serait dépensé, pour  les  énergies  renouvelables  et pour l’écodéveloppement.  

 

 

 

 

 

A l’AGR d’Eguilles, le texte global des négociateurs avait été proposé aux adhérents présents. Le vote pour l’accord « 1 euro pour 1 euro » fut unanime :Oui à l’accord Verts/PS, et donc à la répartition 1 euro ITER, pour 1 euro énergies renouvelables et pour l’écodéveloppement.  

 

Le groupe des Verts, au Conseil Régional.

 Durant l’année 2004/2005 la question de la répartition des crédits ne fut pas abordée. (cf. les comptes rendus du groupe sur le mail). Seule l’augmentation de financements supplémentaires pour les énergies renouvelables fut réclamée, mais sans lien avec ITER.

 La question de la mise en cohérence des actions environnementales, par ce qui est appelé (par les fondateurs de l’écologie) : « l’écodéveloppement » fut repoussée systématiquement.

 L’écodéveloppement fut considéré comme l’équivalent du Développement Durable, ce qui fut une manière d’accepter les logiques des forces économiques dominantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ITER et la « répartition des crédits ».

Conseil Régional.  Plénière décembre 2006.

 La majorité PS-PC a proposé la répartition des crédits d’un montant de 152 millions d’€, à savoir 72 millions d’euro sur le moteur de recherche, et le solde sur l’Ecole internationale et la voie ferroviaire. Le groupe de 8 Verts a refusé de voter la « répartition des crédits » qui divisait, par plus de deux, le financement du moteur de recherche ITER,

 

 

Pourquoi deux élus Verts (exclus), des A-M, se sont abstenus lors du vote de plénière ?

 

1° Parce qu’ils n’ont pas voulu voter « pour » le principe d’ITER, bien que l’accord 1 euro/1euro acceptait, de fait, le principe d’ITER.

 

2° Parce que voter « contre » amenait à refuser l’équivalent des 72 millions d’euro pour les énergies renouvelables et l’écodéveloppement.  

 

3° Parce que le groupe des élus Verts au bout d’un an n’avait pas réussi à faire une seule proposition globale, et n’avait proposé aucun chiffre, en terme d’équivalent 1 euro pour 1 euro, dans les domaines des énergies renouvelables et de l’écodéveloppement.

 

 

 

Ecodéveloppement.

 

Expérience à Villars-sur-Var

 

La vigne et le tourisme doux.

 

Une zone de 8 hectares a été acquise par la commune, avec d’anciens bâtiments.

 Deux hectares seront remis en culture vinicole AOC grâce à un stage de réinsertion si le nombre de stagiaires requis est atteint. Un jeune agriculteur va s’installer et tenter l’aventure. Sur la même zone, un projet de tourisme de « bien être » verra sans doute le jour, après un long travail de préparation.

 

 

Il est prévu aussi, avec un propriétaire privé de mettre en place un lieu de camping écologique dénommé « bio park ».

 

La démocratie participative.  

  

 Comité de pilotage le 4 janvier 2006, en Mairie de Villars-sur-Var pour 

 la mise en place d’une zone d’écodéveloppement.

 

 

 

 

Se sont investis dans ce projet unique, les élus de la commune, des commerçants locaux, des paysans, des associations, un technicien du Pays,  un bureau d’étude, l’Agence Régionale Pour l’Environnement..

 

 

Il s’agit de réfléchir au développement d’une zone de moyenne montagne, en ne mettant en musique que des critères qui sont issus de la démarche écologique, et en partant des ressources locales.

 

 

 

 

Ecodéveloppement pour les enfants.

C’est pratiquement acquis, la future école de Villars-sur-Var sera construite sur des critères HQE.

 

Nous y installerons une chaudière bois, alors qu’un artisan de l’intercommunalité s’installe et investit sur le système production de plaquettes de bois, pour chaudières automatiques.

 

«J’ai le plaisir de m'investir sur un grand territoire : la Région PACA , et de réaliser des projets concrets sur un tout petit bout de terre des Alpes-Maritimes : la commune de Villars-sur-Var. De plus je ne cumule pas selon la loi, et les règles de l’écologie »

 

 

 

 

 

 

Présidence de l’Agence Régionale Pour l’Ecodéveloppement. Une sinécure ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vœux le 5 janvier 2006   aux Agents   de l’ARPE.

 
«Rien ne m’aura été épargné : ni les difficultés politiques y compris avec les plus proches, ni les problèmes concernant l’éventuelle privatisation du Syndicat Mixte ARPE, ni les questions financières, ni les équilibres budgétaires, ni les questions juridiques, ni les particularismes départementaux, ni le découragements des personnels, ni les négociations syndicales, ni les questions de respect des personnes dans leurs tâches quotidiennes, ni…ni…ni… »

 

Si l’ARPE est sauvée sur le principe, la remise en route, et la question des participations des départements n’est pas définitivement réglée.

 Cette présidence me prend entre 20 et 25 heures par semaine, en sus de tout le reste.

 Belle aventure donc, mais ô combien déroutante et prégnante.

 

 

 

 

 

Février 2006.

Ecodéveloppement

Réunion de travail à Avignon avec le monde associatif.

 

 

 

 L’Ecodéveloppement est une alternative réelle à l’officialisation d’un Développement Durable mis à toutes les sauces, y compris les plus amères.

 

Il est à la rencontre du développement local et du concept de « décroissance ».

 

 

 

 

Le Débat sur le contournement autoroutier de Nice.

 

Il s’agit d’une affaire où les principes ont autant d’importance que la réalité.

Il est très dommageable que les critères « d’affichage politique » se soient insérés dans le débat au point de défigurer les positions des Verts.

A terme c’est la position de fond, et non pas celle qui a accepté un « aménagement autoroutier » (JR Vinciguerra), qui démontrera sa validité écologique.

 

 

 «Pour ma part j’ai aidé le secteur associatif à élaborer des orientations qui ne soient pas nécessairement celles que l’Etat nous propose. "

 

 

 

 

 Non à l’incinération  

à Fos sur Mer

 

Les élus, la population se mobilisent contre le projet Gaudin d’installer un incinérateur. Cela donne raison aux Verts qui se battent pour le tri-compostage, et tort à ceux et celles des élus Verts qui ont réussi à faire passer les déchets au second plan, et à favoriser le financement de projets privés.

 

«Notre rencontre en 1999 avec l’association où s’investissait la famille Boulay avait permis de bien avancer."

 La démonstration de la possibilité de traiter les Ordures Ménagères par le tri compostage est devenue une réalité et les Conseils Généraux et la Région ont bien évolué sur cette question.

 

 

C’est sans doute pour cela que dès ma réélection en 2004 au Conseil Régional,

 Les Verts m’avait privé de la délégation régionale aux déchets.

 

 

 

 

«Nous étions deux, avec Richard voici 7 ans, au Conseil Régional et à l’ARPE, à clamer que l’on pouvait se passer d’incinérateurs.»

 

L’eau ! Un Bien à Tous !
Pour Tous !

 

Antibes le 7 janvier 2006, après-midi. Forum : « Et si l’on parlait de l’eau ».

 

 

 

L’ARPE est très impliquée dans la question de l’assainissement. Edgar a insisté sur ses possibilités d’intervention en la matière. Il a aussi dénoncé les excès des compagnies gestionnaires de la distribution de l’eau, et mis en avant le principe de « la régie municipale ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOLIDARITE

 

L’écologie sociale est indissociable de la volonté de changer

le système existant

 

 Remerciements aux bénévoles du Téléthon le 14 janvier à Villars sur Var, salle des fêtes.

 

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 10:55

Il nous faut remercier tous ceux qui se battent pour que vivent les autres.

 Mais en même temps, il nous faut développer une « Ecologie de la transformation » qui nécessite de ne pas accepter les logiques du système dominant.

 Ceux de l’écologie qui ne souhaitent qu’accompagner le système, et le transformer à la marge, sont à mes yeux, des conservateurs…

 

 

 

 

 

 

 

 On se restaure sur le pavé parisien

Solidarité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces enfants du Monde ont pris des vacances à Paris, grâce à la solidarité du Secours Populaire français et de  la commune de Villars. Ils vont aussi étudier dans une école Haute Qualité Environnementale.

 

 

 

 

 

        Manifestation  Anti Bolkestein

le 11 02 2006 à Nice

 

 

 

 

 

                                                        

« Nous n’avons rencontré (à une exception près) qu’une délégation  de Verts du « Pôle EcoloSocial », et seulement des Verts qui pensent que notre avenir  dépend des mouvements sociaux et environnementaux »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FERROVIAIRE EN PACA ET DANS LES ALPES-MARITIMES

 

 

 

 

 

 

  Conférence de presse, le 17-02-2006, à Nice à l’Antenne du Conseil Régional.

De gauche à droite les Conseillers Régionaux : Edgar Malausséna, membre de la commission transport, et 1er Vice-président de la commission Aménagement du Territoire. Patrick Allemand, 1er Vice Président du CR PACA. Gérard Piel Vice-président délégué aux transports. Adeline Mouton, Conseillère Régionale. Eliane Guigo, Présidente de la commission Vie Associative

 Les tarifications sociales de la Région.

 

 

 

 Carte Solidarité.   Des catégories en difficulté ne paient que 10 % du billet (ex : 4,20 euro pour Nice-Marseille) : demandeurs d’emplois inférieurs au SMIC, RMIstes ou Handicapés, demandeurs en fin de droit non imposables…

Le 06 concentre 24 % des titulaires de cette carte.

Carte jeune. Nouveautés 2005. En Région PACA. : réduction de 50 % sur le réseau TER PACA. Carte à 15 euro/an.

Carte tous publics. Réduction de 25 % du lundi au vendredi, et 50 % pour le week-end.

 

Transport-Aménagement

S’appuyer sur les connaissances

et les compétences associatives

Séance de travail associative sur les transports.

Par l’acquisition de connaissances on peut engendrer des démarches de démocratie participative 

 

 

 

Nice. Du port grandes

croisières, au

 confortement de la Digue

Tous ceux qui s’intéressent à la vie publique savent combien fut dure la lutte contre la transformation du port de Nice, en tête de ligne pour les grandes croisières.

Michel Vauzelle encadré par Gérard Piel et Edgar Malausséna.

Hors photo : Les Conseillers Régionaux   P. Allemand, J.Chesnel-Le Roux, A.Damiani

 Port de Nice.

 

 

De la mobilisation de quelques uns, à la

lutte plurielle, et à la victoire. 

N

ous sommes un certain nombre à nous souvenir de combien il fut peu facile de mobiliser les écologistes et Verts de Nice qui s’occupaient peu du projet au départ.

Il fallut avec l’équipe au Conseil Régional lancer une opération d’envergure en coopération avec l’ancien président du Comité de Défense du Quartier du Port (R. Helias) pour obtenir le Débat Public, en direct avec les Ministères concernés.  

Il fallut aussi convaincre certains de nos partenaires politiques d’abandonner le soutien politique et financier à ce projet.

Il fallut faire le lien avec les amis de Saint Laurent du Var, pour les aider à réagir contre le transfert du projet de Nice à St Laurent du Var.

Il fallut se déplacer à Paris pour rencontrer le Ministre Yves Cochet.

Il fallut résister aux offensives du Conseil Général 06 et de la Chambre de Commerce et d’Industrie.

Bref, nous avons provisoirement gagné. »

Conserver un port à dimension humaine

D

epuis, les divers partenaires sont tombés d’accord, il est devenu urgent d’investir dans le confortement de la digue du large et de l’épi de la poudrière du port de Nice.

Les partenaires sont l’Etat, la Région , le Conseil Général 06 : chacun pour 937 500 €, et la CCI pour 1 687 500 €.

De nouveaux ports ? Vigilance accrue !

La vigilance reste de mise, car on connaît la propension des aménageurs à revenir sur leur recul, au nom de l’intérêt de tous.

Les différentes associations regroupées savent que par ailleurs, les élus des grandes villes côtières  veulent ouvrir de nouveaux ports.

Ce serait un coup nouveau porté à notre fragile environnement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carros, 10 février 2006 

 Collectif Appel des Vallées

DeDe face, en partant de la gauche, on reconnaît les élus, Antoine Damiani, Edgar Malausséna, Eliane Guigo, Alain Faraud.

 

 

 

Il s’agit de discuter avec les habitants du Haut et Moyen pays et de proposer autant des réponses de fond, que des réponses liées aux circonstances.

Savoir rénover le moulin à huile de Villars-sur-Var et installer, des économiseurs d’énergie pour l’éclairage public..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du global au local

Forum Mondial.          Caracas

 

 

 

 

 

 

 

 

Bamako le 19 janvier 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Nice. Rassemblement d’élus et de citoyens pour contrer l’OMC et l’AGCS

 

 

 

 

 

 

 

 

André Aschiéri  Conseiller Régional Ecologiste,

Maire de Mouans-Sartoux : « Nous allons gagner, pas parce que nous sommes les plus forts, mais parce que nous avons raison ».

Edgar Malausséna : « A Villars nous avons voté une délibéra

tion contre l’AGCS,  dès 2003, car quand un service public disparaît dans une petite commune, ça se voit tout de suite ».

Protestation des élus de Villars-sur-Var. contre l’Accord Général du Commerce et des Services.

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 10:54

Edgar Malausséna.

 

Conseiller Régional. Représentant de la Région PACA à la

 

Commission Locale de l’Eau de la basse vallée de l’eau.

 

 

Schéma Aménagement de Gestion des eaux de la basse Vallée du Var.

Commission Locale de l’Eau, séance du 15 mars 2006.

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

J’ai ai été nommé récemment, en tant que représentant de la Région à cette commission, et n’ai donc pas eu à participer à l’ensemble de vos travaux.

Une présence à Gilette voici 3 ans, en tant que remplaçant occasionnel, ne peut pas me donner le statut de participant plein et entier.

Cependant, mes convictions dans ces domaines me permettent de prendre position aujourd’hui.

Tout d’abord, je constate que le travail présenté est de qualité.

  • Le fait de vouloir redonner à ce fleuve son faciès méditerranéen est un objectif positif en soi.
  • Le fait d’avoir déterminé des « espaces » particuliers sur lesquels les dispositions sont très spécifiques, est le meilleur choix que l’on pouvait faire.
  • Le fait de vouloir pérenniser les liens entre les différents acteurs est à mettre à l’actif de cette démarche.
  • Le fait de sensibiliser le grand public à la problématique de la ressource, est un net progrès.
  • Le fait d’entraîner les aménageurs à prendre en compte ces différents aspects, va dans le bon sens.
  • Le fait de vouloir éviter de nouvelle infrastructure dans le lit du Var, ne peut que recueillir notre assentiment.

 

Première série de remarques de fond.

 

Permettez moi cependant d’exprimer quelques inquiétudes. Elles concernent le fait que :

 

Le SAGE ne crée pas le Droit, mais comporte seulement des implications précises sur le plan juridiques.

En conséquence :

-         Vis-à-vis de l’acte privé :

 

o        Il n’y a pas d’opposabilité pour l’instant (on verra ce qui pourrait arriver dans la future loi sur l’eau).

-         Vis-à-vis de l’acte public.

 

o       Dans le domaine de l’eau : Les programmes et les décisions administratives ne doivent PAS ETRE EN CONTRADICTION avec les dispositions du SAGE. Cela n’entraîne pas la CONFORMITE AVEC LE SAGE ;

o       Hors du domaine de l’eau (PLU, SCOT), l’acte final peut ne pas aller dans le même sens que le SAGE, à condition que cela soit motivé.

 

Tout comme la DCE , il est énoncé des règles qui ont pour but de respecter l’environnement, et en même temps, il est créé une multitude de dérogations qui à terme peuvent rendre caduques les préconisations du SAGE.

 

On peut donc parier, que dans les 10 prochaines années, nous allons voir se multiplier les contradictions.

L’on connaît la suite. Dans 90 % des cas, ce sont les raisons économiques qui l’emporteront sur les besoins de protection de l’Environnement.

En effet, le SAGE se plie à la réalité socioéconomique et ne laissent qu’une marge très faible à la richesse et à la diversité environnementale.

 

Deuxième série de remarques de forme.

 

Pourquoi ne pas évoquer dans le SAGE la transformation du Syndicat en Etablissement Public Territorial de Bassin, dont les compétences ont été reconnues par la loi sur les risques du 30 juillet 2003 ?

Pourquoi la mesure 33 demande d’éviter des infrastructures nouvelles dans l’espace vital, mais envisage immédiatement des dérogations possibles ?

Pourquoi la mesure 43, concernant la station d’épuration de Saint Laurent du Var n’est pas plus directive. Cette station connaît de nombreux dysfonctionnements sources d’une pollution importante de l’embouchure du Var.

Pourquoi ne précise-t-on pas les types de mesures qui pourraient être mis en place ?

Une expertise officielle de la compatibilité des effluents avec traitement biologique devrait être demandée.

 

Le vote de la Région.

 

Les services de la Région , et les élus qui m’ont précédé dans cette Commission Locale de l’eau avaient bien senti les ambiguïtés que je décris. D’un côté un SAGE de plus en plus précis, de plus en plus environnemental et de l’autre la loi qui en réduit l’opérationnalité. Si j’avais eu à gérer la totalité du projet sur 5 ans je me serais peut-être abstenu. Mais je suis un élu responsable et « obéissant », ce SAGE est de grande qualité, et même si son application en sera réduite par les termes de la loi, il faut le considérer comme une prise de conscience, un énorme progrès culturel.

Pour ces raisons je voterai pour ce SAGE, avec les restrictions évoquées concernant la loi qui en limite la portée.

 

 

Quelques explications hors séances.

J’ai remarqué que les propositions en provenance du milieu associatif, durant la séance du 15 03 06 ont été repoussées par tous les élus, sauf moi-même.

Il s’agissait chaque fois d’indiquer clairement les interdictions.

 

Et là, les élus locaux de droite comme les élus de gauche, ont une peur bleue que le SAGE freine le développement économique, et donc l’aménagement en général de la plaine du Var.

Je pense aussi, que tous ces élus ont intégré que l’Etat qui en dernière instance promulgue les textes et y compris le SAGE, n’accepterait pas que l’on précise les interdictions et ont anticipé ce refus.

Une démarche que la gauche et l’élu Vert du CG 06 ont intégrée.

 

C’est une démarche qui devient classique dans notre département depuis que le M. Estrosi, Ministre et Président du Conseil Général 06, joue le même rôle vis-à-vis des gauches et du Conseiller Général Vert. De la même manière que les élus connaissent à l’avance ce que l’Etat n’acceptera pas, M. Estrosi anticipe sur  ce que les gauches et le Conseiller Général Vert pourraient gagner à proposer des solutions soit disant alternative dans le cadre médiatique et donc en vue d’échéances électorales.

 

A ce petit jeu de l’anticipation de l’un par rapport à l’autre, c’est toujours le plus fort qui gagne.

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 14:12

Edgar Malausséna. Conseiller Régional.

Premier Vice-président de la Commission Développement des Territoires de la Ville et de la Montagne.

 

 

Le logement et la stratégie foncière de la Région

 
 
Les graves problèmes du Logement.

La Région ne peut ignorer les graves problèmes 

de logement social dans ses différentes

composantes, ou du logement intermédiaire.

La Région prend en compte, dans la question du logement,

 la spéculation foncière qui caractérise ce secteur

Une politique volontariste.

La Région n'a pas de compétence clairement attribuée par le législateur en matière d'habitat.

La Région , par contre, dispose d'une compétence générale d'aménagement du territoire partagée avec d'autres acteurs : Etat, Département, communautés d'agglomération et Pays.

Schéma Régional d'Aménagement et de Développement du Territoire  politique de long terme.

L' entrée foncière de la Région , n'est légitime que dans le cadre de ce SRADT. Pour l'instant la Région ne dispose pas, comme en Ile de France, d'un Institut d'Aménagement et d'Urbanisme. Le Conseil Economique et Social Régional pense que la Région devrait réfléchir à la mise en place d'un organisme de ce type.

C'est dans ce contexte qu'elle pourrait participer  à l'élaboration des documents de planification :

  • -  Schémas de Cohérence Territoriale.
  • - Plans locaux d'urbanisme.

Cet organisme permettrait de réfléchir sur les questions du foncier, et d'éclairer les différentes Collectivités ainsi que l'Etablissement Public Foncier Régional sur les actions à entreprendre sur le long terme.

Réorientation. Mutualiser les financements des différents acteurs :

Vu l'inflation du prix du foncier, les aides classiques à l'acquisition sont dépassées.

Il s'agit maintenant de mettre ensemble plusieurs partenaires financeurs et de passer contrats avec eux pour réussir à peser contre la spéculation. C'est pourquoi les 6 millions d € du Budget primitif destinés aux aides à  l'acquisition  seront sans doute réorientés.

Là aussi, le CESR fait des propositions que nous pourrions faire  nôtres.

 Tenir compte du potentiel financier ?  

Les taux d'aides aux différentes Collectivités pour l'acquisition foncière,

sont modulés sur le potentiel fiscal. Il serait sans doute plus judicieux

 de tenir compte du potentiel financier qui permet de mesurer la capacité

de mobilisation des ressources de la Collectivité.

Intervenir quand c'est nécessaire ?

Certaines opérations ne nécessitent pas de financements complémentaires,

 d'autres oui. Il serait intéressant de mettre en place un fond permanent

qui pourrait être sollicité au moment opportun.

Ce fond serait alimenté par la Région , l'Etat, les Départements.

La Région  : Les nouvelles interventions.

Notre commission a fait voter le principe d'accompagnement de

 l'élaboration des stratégies foncières dans les Contrats d'Agglomération,

dans les Schémas de Cohérence, et dans les dispositifs de modernisation

de l'information des territoires.

La Région va utiliser, le mieux possible, les compétences de l'Etablissement

Foncier Régional où se retrouvent l'Etat, la Région et les Départements.

 

 

 

 

Conclusion.

On peut louer tous ces efforts pour desserrer

l'étau spéculatif.

Mais en dernière instance nous manquons

en France d'un  arsenal législatif antispéculation,

et de dispositifs qui permettent de sauver les zones agricoles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 janvier 2006 1 09 /01 /janvier /2006 13:41
Sept semaines d’activités d’Edgar, au galop !
Du 1er novembre au 18 décembre 2005    


L’urgence est sociale et environnementale.
   
Nous avons besoin
d’une écologie de la
Transformation

Soyons solidaires de tous ceux qui veulent changer le système



Notre monde a besoin
de services publics


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17 décembre 2005 6 17 /12 /décembre /2005 00:00

Ø      Au centre, les élus régionaux : Aschiéri, Guigo, Malausséna, ainsi que Mirauchaux (à droite).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etaient présents :

 

 

De nombreux membres du Collectif 06 Pour la Défense des Services Publics, des communistes, des Verts, des centristes, des socialistes, des alternatifs, des sans appartenance, des membres d’ATTAC-06, du Collectif de l’ECODEVELOPPEMENT, du MRAP…

 

 

 

 

Soirée Villars-sur-Var.

 

 

Salle des fêtes de Villars. Noël des enfants des sapeurs pompiers volontaires.

 

 

 

 

 

 

 

 


*       Dimanche matin 17 12 2005. Mairie de 9 h à 12 h. Dossiers et courriers.

 

 

 

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

 

 

 

Annexe 1.

 

 

 

 

Déclin de la politique des déchets ménagers en Région PACA ?

 

 

 

 

Avis du Conseil Economique et Social Régional. Orientations budgétaires, année 2006.

 

 

« Environnement Energie.  Environnement. Les orientations budgétaires pour l’année 2006, dans la continuité de l’année 2005, font apparaître une réorientation de la politique en faveur de la gestion et du traitement des déchets ménagers qui n’apparaît plus avec la même priorité que la protection des milieux naturels et la gestion de l’eau ».

 

 

Avis d’Edgar Malausséna Conseiller Régional délégué aux déchets.

 

 

« Dès le début de mon deuxième mandat, j’ai été contré par Mme A. Delhaye, Vice Présidente à l’Ecologie et au Développement Durable. Celle-ci n’était pas favorable au tri compostage, malgré ses dénégations publiques.

 

 

En 2005, le partenaire de la Région , à savoir l’ADEME a continué à diminuer ses crédits déchets, et à augmenter ses crédits sur les énergies.

 

 

Au lieu de compenser cette diminution sur les déchets, et de pousser l’ADEME à s’investir encore plus sur les énergies, la Vice Présidente est allée dans le même sens que l’ADEME, sur le plan des financements.

 

 

Ma position aurait permis de pratiquer  une politique autonome régionale vis-à-vis de l’ADEME (pro-incinératrice), et donc de l’Etat, et ainsi d’approfondir les critères du tri compostage.

 

 

J’ai résisté à ces évolutions, j’ai été même contraint d’envoyer des mails au Cabinet du Président pour demander des rectifications.

 

 

Je précise, qu’à la vue d’un projet qui divisait par deux le budget déchets, j’ai entrepris les démarches nécessaires, et les autorités de la Région m’ont entendu. Le budget déchet retrouve les montants de l’année passée. Mais le recul sur ce domaine reste sensible.

 

 

 

 

Edgar Malausséna Conseiller Régional délégué aux déchets.  le 16 12 2005 ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 09:41

Monsieur le Vice-Président du Conseil Général,

Mesdames et Monsieurs les élus,

Mesdames et Monsieurs les responsables de la Gendarmerie,

Mesdames, Mesieurs,

 

Retenu par mes obligations, hors de ce département, j'ai souhaité confier à Monsieur Béjot, adjoint au Maire de Villars-sur-Var, le soin de porter mon message lors de la cérémonie de prise de commandement du Gendarme GULLY, à la brigade de proximité de Villars-sur-Var sous l'autorité du Capitaine Royer.

Je souhaite rappeler en ces circonstances, l'importance de la présence de la gendarmerie en milieu rural.

En effet, après les crises en banlieues urbaines, chacun à pu constater combien nos campagnes ont été épargnées.

Cette tranquillité n'est pas due à l'absence de problème chez nos jeunes mais : - parce qu'un mode de vie plus détendu, des élus connus de tous, des gendarmes locaux capables de parlementer, de discuter, de donner confiance sans punir, permettent de créer des rapports de proximité plus forts qu'ailleurs.

Lors de nos rencontres avec le gendarme GULLY, il est apparu que nous avions des vues assez proches sur les questions concernant la vie quotidienne, les contraventions ou le civisme.

Ensemble nous avons convenu qu'il fallait être proches des habitants tout en étant capables d'êtres fermes lorsque cela devenait nécessaire.

Ensemble nous avons convenu qu'il s'agissait d'avertir plusieurs fois les contrevenants, afin que ceux-ci puissent prendre la mesure de la sanction encourue en ne respectant pas les lois.

Ensemble nous avons convenu qu'il s'agissait de rester régulièrement en contact, afin d'être en phase, lors de potentiels moments difficiles.

Il faut le dire, il faut l'affirmer, cette méthode fonctionne plutôt bien.

Ceux qui souhaitent ne pas être écrasés par les règlements tracassiers, trouveront leur compte dans cette pratique. 

Ceux qui souhaitent connaître une vie paisible pourront constater que progressivement le quotidien s'améliore.

Ceux qui ne respectent rien, pourront comprendre qu'au delà de certaines limites les autorités entrent en action, en mesurant bien le degré de délinquance constaté.

Bien sûr, il ne faut pas confondre, rôle du gendarme et celui de l'Educateur Spécialisé.

Mais, dans notre zone rurale et montagnarde, il faut bien reconnaître qu'en l'Absence d'Educateurs, c'est souvent la conjonction de l'Ecole, de la Municipalité et de la Gendarmerie, qui permet de réguler les rapports sociaux qui sont de plus en plus difficiles.

Par crainte du lendemain, par la difficulté à s'assumer sans tomber dans la consommation souvent superflue.

Bien sûr, nous ne sommes pas naïfs.

Nous savons qu'il ne nous est parfois pas possible de maîtriser  les situations.

Nous savons que des actes doivent êtres interdits, sous peine de dérapages et de contagions de proches  en proches.

Bien sûr, nous savons tous, que des pratiques peu citoyennes sont perpétrées par des personnes de toutes catégories et de tous âges.

Dans ces cas là, alors nous sommes contraints de sévir, par nécessité.

Gendarme GULLY, je ne peux que me féliciter de notre collaboration récente au sein de la brigade de proximité de Villars-sur-Var. 

Je l'espère durable et constructive pour le village et l'intercommunalité.

Au nom du Conseil municipal, je vous souhaite la bienvenue dans votre nouvelle affectation.

 

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 00:00

*    Jeudi 15 12 2005.

 

 

 

Matin Nice. de 8h 30 à 12 h 30 Antenne du CR Dossiers et courriers. Départ pour Villars.

 

 

 

 

 

 

Après-midi Villars-sur-Var.

 

 

 

           NON A L’AGCS !

 

 

 

        OUI AUX SERVICES PUBLICS !

 

 

 

 

 

 

13 h 30 une délégation, d’élus villarois, manifeste son attachement aux services publics, et son hostilité à l’Accord Général du Commerce et des Services.

 

 

 

 

 

 

Après-midi Villars-sur-Var. Sources villaroises.

 

 

 

A 14 h : compte-rendu sur les sources villaroises. Retour au domicile de Nice à 20 h.

 

 

 

La commune de Villars-sur-Var, dans le cadre d’un dispositif mis en place par l’Association Départementale de l’Economie Montagnarde, a décidé de recenser son patrimoine « sourcier ».

 

 

 

A ce jour 36 sources ont été recensées sur le territoire, et on est encore loin du compte.

 

 

 

 

 

 

On reconnaît de gauche à droite, M. R. Delfino Conseiller Municipal, M. M. Depretz (ONF), l’équipe de M. Mary, M. Mari Conseiller Général, M. E. Malausséna Maire de Villars, M. A. Aubert (ancien adjoint au Maire).

 

 

 

Nota : M. Fernandez (premier adjoint), grand initiateur de

 

 

 

cette opération, n’est pas sur la photo, et pour cause ! C’est

 

 

 

lui qui est derrière l’objectif.

 

 

Ce jeudi est le jour du premier compte-rendu du recensement, en présence de M. Gilbert Mari, Conseiller Général de Breil sur Roya, responsable de l’ADEM et de son équipe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 16 12 2005. Plénière Marseille, Hôtel de Région.             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

              

 

 

 

 

 

 

Gérard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

           Juliette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Chantal

 

 

 

 

 

 

       Edgar

 

 

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le déroulé de la plénière est joint en annexe. Ceux de nos concitoyens qui souhaitent en savoir plus, peuvent nous contacter.

 

 

 

 

 

 

*    Samedi 16 12 2005.

 

 

 

 

 

 

Matin Villars. Mairie De 9 h à 12 h 30.

 

 

 

 

 

Après-midi Nice.

 

 

 

 

 

LE MONDE A BESOIN DE VRAIS

 

 

 

SERVICES PUBLICS

 

 

 

 

 

 

 A 14 h : réunion et conférence de presse   organisée par le Collectif 06 de Défense des Services Publics.

 

 

 

Etaient présents des Maires, des Adjoints, des Conseiller(e)s de communes des Alpes-Maritimes, des Conseillers Régionaux et un Conseiller général (P. Cuturello). Tous contre l’Accord Général du Commerce et des Services.

 

 

 

 

 

 

Ø      On reconnaît des élus d’Utelle, Mouans-Sartoux, Villars-sur-Var, Beausoleil, Carros, Valbonne, Nice, Le Cannet, Le Broc, Contes, Saint Laurent du Var…

 

 

 

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