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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 09:12

Voici 7 ans je terminais mon deuxième mandat au Conseil Régional PACA, débuté en 1998.

En 2003 je terminais un travail concernant l'écodéveloppement dans les AM, avec quelques amis des Verts qui pour la plupart, tout comme moi, n'en sont plus membres.

On trouvera ci-dessous un chapitre, concernant les divers carburants et moteurs, qui donne quelques informations sur les degrés de pollutions de chacun. On constatera qu'à part dans le secteur de la traction électrique, les progrès à ce jour ne sont pas très importants.

 

Le véhicule électrique.

C'est un véhicule alimenté par une batterie d'accumulateurs.  Les constructeurs français utilisent des accumulateurs au nickel cadmium.   Les techniciens de la partie assurent que la future utilisation du lithium permettra d'accroître l'autonomie des véhicules. Ces batteries sont rechargées par branchement sur le réseau : il faut environ 6 heures pour recharger complètement les batteries.  Les heures creuses de la nuit sont conseillées. Les batteries sont louées et coûtent environ 114 euro par mois pour les véhicules utilitaires et 96 euro par mois pour les véhicules particuliers.  L'autonomie est de 50 à 60 km selon les modèles.  La vitesse maximale est de 110 kilomètres à l'heure. 

C'est donc un véhicule urbain. Une voiture moyenne ou petite consomme environ 25 kwh aux 100 kilomètres.  Sur  un an, et pour 8000 kilomètres, la consommation est équivalente à celle d'un chauffe-eau électrique. Avantages. 

Pas de pollution et peu de bruit.   Les Verts sont cependant très réticents, pour ne pas dire hostiles à ce procédé.  En effet, il apparaît que l'énergie dépensée pour produire le véhicule est hors de proportion avec le retour d'économie. La deuxième est beaucoup plus politique.  La France produit de l'électricité à 80 % d'origine nucléaire. 

Si tous les véhicules étaient électriques, la consommation d'électricité ferait un bond en avant, entraînant une surproduction d'électricité d'origine nucléaire. Deux conditions pourraient faire évoluer la: position des Verts.  La mise en place d'une technologie de construction qui ferait baisser la dépense énergétique et l'abandon progressif de l'énergie nucléaire.

 

Les véhicules Diésel.

Le parc de voitures Diésel est en constante augmentation en France.  Les véhicules particuliers Diésel représentent 40 % du parc français. Le Diésel est bien positionné sur le plan des émissions de gaz à effet de serre. En effet le meilleur rendement des motorisations Diésel permet d'afficher un gain en C02 de l'ordre de 20 % par rapport aux motorisations essence à performances équivalentes. Particules et impacts sur la santé. 

Fondées lors des accélérations vives, les particules sont constituées d'un noyau de carbone sur lequel se fixent les sulfates et les hydrocarbures Les particules de petites tailles peuvent être inhalées et pénétrer dans les alvéoles pulmonaires.  Les particules d'hydrocarbures en l'état de nos connaissances apparaissent comme pouvant provoquer le cancer. Il est aisé d'arrêter les particules par des filtres, mais très difficile de les éliminer, sous peine de colmatage des filtres.  Il faut donc arriver à des températures d'échappements qui entraînent la combustion des particules.  

L'ADEME a participé à une opération sur cette question.  En septembre 2002 elle pouvait affirmer, concernant les bus, les camions et la Peugeot 607, que les filtres permettent de réduire les émissions de particules en masse de 90 %.  Pour les taxis 607 dotés de FAP, les niveaux d'émission sont très en deçà des limites fixées par la réglementation dans le cadre de la norme EURO 3. Dans tous les cas c'est la température d'échappement qui est déterminante, ce qui n'est pas le cas pour les bennes à Ordures Ménagères.

Cependant, pour l'instant les procédés de traitement des NOX (oxyde d'Azote) compatibles avec les filtres n'ont pas été trouvés. Problème, la température forte de l'échappement et de l'air environnant.

 

Gazole Très Basse Teneur en Souffre.   Ce sont des gazoles dont certaines caractéristiques physico-chimiques ont été modifiées par raffinage ou additivation (principalement le taux de soufre), afin de réduire les émissions polluantes de l'échappement des moteurs. Son utilisation seule permet une réduction des émissions de particules d'environ 10 %, les autres polluants restant inchangés.   Ce n'est visiblement qu'une solution très partielle qui n'aurait d'avenir qu'ajoutée à un carburant qui combattrait les autres polluants.

 

L'aquazole. C'est un carburant constitué d'émulsions eau-gazole permettant d'abaisser la température maximum de combustion et qui autorise une dépollution peu onéreuse et rapide.  Il convient aussi bien aux véhicules récents qu'anciens qui ne sont pas équipés de filtres à particules.  Composée au gazole, son utilisation conduit à une baisse des NOx d'environ 10 % et réduit de 50 à 80 % l'opacité des fumées.

 

Le Gaz naturel (GNV). Il réduit d'environ 50 % les émissions de NOx et n'émet pas de particules.  Au plan des émissions de gaz à effet de serre, il existe encore une marge de progression significative.  La consommation de carburant est supérieure de 20 à 45 % par rapport à un bus Diésel.  Sa fiabilité technique est bonne.  Le surcoût à l'achat des véhicules est de 30 000 euro.

 

Le diester. L'Ester Méthylique d'Huile Végétale ou EUHV est un carburant de substitution où la présence d'oxygène limite la formation des imbrûlés et des particules.

Depuis 1993, la loi autorise l'introduction de 5 % d' EUHV dans le gazole, sans disposition, ni information préalable particulière. Notre avis.  Là aussi on se trouve devant une immense hypocrisie.  On veut bien introduire le diester à condition qu'il ne fasse pas de l'ombre au gazole.

Le dimenthyléther. (DME). Il est utilisé depuis longtemps dans les bombes aérosols et, depuis peu, est évalué en tant que carburant de substitution pour les moteurs diésel. A la pression atmosphérique et à température ambiante, il est gazeux. Il présente un intérêt certain comme carburant, mais nécessite encore des efforts de recherche et de développement. Avantages.   Sa légèreté permet une vaporisation après injection.  La présence d'oxygène dans la molécule limite la formation de particules et d'imbrûlés.  L'indice de cétane est de 55 à 60.  Cette caractéristique permet la réduction des NOx.  Sa légèreté permet de limiter au maximum les émissions d'hydrocarbures lourds. Inconvénients.  

L'énergie contenue dans un litre (5KMI) est la moitié de celle du gazole, la consommation à rendement équivalent est donc double.  Sa faible viscosité provoque des problèmes de lubrification du système d'injection.  La pression de vapeur élevée provoque, à l'arrêt, des fuites nécessitant le développement d'un système d'injection spécifique.  Quelques prototypes de bus ont été expérimentés dans le monde, mais il n'y a pas d'offre industrielle. Notre avis.  Nous n'avons pas eu d'informations suffisantes concernant le DME pour pouvoir nous prononcer sur l'avenir de celui-ci.  Cependant, une fois encore, l'absence d'offre industrielle bloque le développement d'un processus qui semble intéressant sur le plan des émissions.

 

Les véhicules hybrides. Les véhicules GPL (butane et propane) ont une bicarburation.  C'est une difficulté car, de ce fait, le réservoir GPL ne peut pas être à son maximum.  Mon propre véhicule, en GPL, a une autonomie, au mieux, de 380 kilomètres. 

C'est un handicap, bien qu'il devienne maintenant beaucoup plus facile de s'approvisionner aux stations GPL.  J'ai cependant la conviction de beaucoup moins polluer et de n'émettre aucune particule dangereuse. Les véhicules électriques et thermiques.  Quand le véhicule passe en essence, il recharge les batteries.  Ainsi, si la gestion énergétique est optimisée, la pollution est sensiblement diminuée. Personnellement je crois beaucoup plus à la nécessité de multiplier les stations GPL afin que les réservoirs essence de ces véhicules soient réduits à leur strict minimum.  Cela permettrait une autonomie proche des véhicules à essence pour des performances de route quasi identiques.

 

La pile à combustible. Il s'agit d'un procédé de production de courant électrique à partir d'hydrogène, par réaction d'électrolyse inverse de l'eau.  Cette technologie permet aujourd'hui d'affranchir la traction électrique autonome du mode de stockage traditionnel par batteries. Elle suscite une grande activité chez les chercheurs et chez les industriels. En tout état de cause, elle ne sera pas disponible avant 2005, voire  2010.

 

Conclusion.

Cette question de la consommation énergétique dans les transports est primordiale pour lutter contre la pollution et l'effet de serre. Malgré les choix nombreux qui s'offrent à nous, on constate que les carburants les plus polluants sont encore les plus utilisés. Il faudra bien qu'une autre politique voie le jour.  Les maladies des arbres dues à l'ozone en cette année  2003 montrent combien Les Verts ont raison de s'alarmer.

 

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 04:18

Le carbone et la chaleur.

Quand on chauffe le carbone celui-ci se transforme en CO2.

Il est donc important de trouver les causes de l’augmentation du CO2 et donc les sources de chaleurs qui entraînent le carbone à se transformer en CO2.

 

L’hypothèse du réchauffement du aux cycles solaires

Tous les scientifiques s’accordent maintenant pour dire que si le soleil était la cause du réchauffement climatique, toutes les couches de l’atmosphère seraient de plus en plus chaudes.

Or seules les couches basses de l’atmosphère, celles les plus éloignées du soleil, se réchauffent, alors qu’au contraire les couches hautes se refroidissent légèrement.

 

 

 

Ce ne sont donc pas les cycles du soleil qui expliquent l’augmentation des températures et les dérèglements climatiques que nous constatons.

 

 

Les modèles mathématiques prévisionnels et la réalité.

Comment donc étudier les phénomènes qui permettent de repérer les causes de l’augmentation des tempértures ?

Les chercheurs construisent ce que l’on appelle des « modèles mathématiques », et ils comparent les prévisions obtenues, à ce qui se passe réellement dans la nature.

S’il y a coïncidence entre les résultats des modèles mathématiques et ce qui se passe dans le réel, cela veut dire que le modèle mathématique est fiable.

Mais comme les données évoluent sans cesse dans la nature, les modèles mathématiques doivent être réajustés, croisés, et intégrer de nouvelles données.

 

Une expérimentation grandeur nature.

Une étude d’une éruption volcanique en 1991 du Pinatubo, qui a déréglé les mécanismes naturels sur la planète terre, a permis de mesurer en temps réels les prévisions du modèle mathématique et les résultats constatés de l’éruption.

Bien entendu les modèles mathématiques prévoyaient le lien entre l’augmentation des gaz à effet de serres et  l’augmentation corrélative de la température.

Et c’est bien ce qui s’est produit après l’éruption du Pinatubo, démontrant ainsi la fiabilité des modèles mathématiques et donc leur capacité à prévoir les conséquences d’évènements climatiques.

 

 

Emissions de CO2 naturelles et celles dues aux activités humaines.

Une autre approche a été de calculer grâce à des milliers et des milliers de données les effets naturels expliquant l’augmentation de température dans la nature, sans intervention des émissions de C02 dues aux activités humaines.

Puis les scientifiques ont intégré les paramètres concernant les activités humaines produisant du CO2.

Et là, ils ont constaté que la température augmentait dès l’introduction des émissions de CO2 dues aux activités humaines.

Mieux certains chercheurs ont comparé l’augmentation du produit brut mondial (activités économiques) à l’augmentation de la courbe des températures, et là aussi, il y a concordance entre les deux courbes.

L’augmentation des productions économiques humaines est parallèle l’augmentation de la température.

 

 

Mille milliards de tonnes de C02 dans l’atmosphère.

Par ailleurs, les chercheurs ont calculé que 1000 milliards de tonnes de C02 répandus dans l’atmosphère entraineraient une augmentation de 2 degrés de la température.

Puis les chercheurs ont démontré que l'introduction dans la nature de 500 milliards de C02 avaient entraîné réellement une augmentation de 1 degré .

Donc les modèles mathématiques (agglutinés pour obtenir une zone de points) sont de plus en plus fiables.

.

Mais là aussi, se produit un phénomène difficile à suivre si ce n’est à mesurer, c’est l’impact des modifications qui se produisent dans la nature dues à l’augmentation des températures et qu’il faut réintégrer dans les modèles.

C’est pourquoi, les prédictions mathématiques sur le climat se basent sur des centaines de milliers de données qui sont croisées en permanence, tout autant que le croisement des modèles eux mêmes.

 

 

Le calcul des valeurs extrêmes.

D’autres théories sont aussi apparues, comme celle portant sur le principe des « valeurs extrêmes ».

C’est ainsi que l’on peut prévoir que des phénomènes qui se produisaient tous les milles ans (comme les crues de fleuves) peuvent devenir « centennales » quand les éléments climatiques du réchauffement entrent en jeu dans la nature.

 

Conclusion.

Si les modèles mathématiques ne sont pas la réalité et donc engendrent des marges d’erreurs, ils ont maintenant suffisamment d’ancienneté, de technicité, de souplesse, pour prédire des phénomènes que l’on peut constater dans des délais rapprochés dans la nature et qui anticipent sur des évolutions plus lointaines.

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 05:30
À signer :

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Les forêts françaises et du monde sont grand en danger ! Le géant de l’énergie E.On veut mettre en service une centrale à biomasse à Gardanne en Provence. Le monstre industriel, actuellement en phase expérimentale, dévorerait près 850 000 tonnes de bois par an, en provenance des forêts du sud de la France, mais aussi des Amériques, d’Afrique et d’Europe de l’est.…

Avec un rendement énergétique aux alentours de 37%, la méga-centrale d’E.On brûlerait deux-tiers des arbres tout simplement pour rien, sauf à chauffer le ciel et à polluer la région alentour !

De façon incompréhensible, ce projet aberrant rapportera à E.On 1,4 milliard d’euros de subventions publiques au cours des 20 prochaines années.

Mobilisons-nous pour empêcher la mise en œuvre d’une aberration écologique et son financement par l’argent public :

PÉTITION  


En remerciant les signataires de la pétition ainsi qu'à toutes celles et ceux qui  participeront à la manifestation,

Sylvain Harmat
Sauvons la forêt

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 06:41

La bataille fait rage au niveau européen !

Il ne reste que deux mois avant la fin du moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles, et Pollinis et les associations de défense de l'environnement se battent au coude à coude avec les lobbies agrochimiques à Bruxelles.

L'industrie agrochimique est prête à tout pour écraser la volonté des citoyens et réhabiliter ses pesticides – quitte à sacrifier l'environnement et l'alimentation de toute la population pour sécuriser quelques milliards d'euros de profits à court terme...

 

Elle attaque sur tous les fronts :

Bataille scientifique -> 

Les grandes industries agrochimiques entretiennent des labos et des armées de chercheurs chargés de "prouver" que leurs produits  - pourtant 8000 fois plus toxiques pour les abeilles que le DDT utilisé il y a encore 20 ans ! - n'ont aucun impact sur les pollinisateurs et l'environnement, et ne peuvent pas être remplacés.

Bataille juridique -> 

Bayer, Syngenta et BASF sont en train de traîner la Commission européenne en justice pour faire tout bonnement annuler le moratoire (1) ;

Armée de lobbyistes ->

Plus de 400 lobbyistes travaillent d'arrache-pied, à Bruxelles, pour obtenir la non reconduction du moratoire à partir de mai : pression sur la Commission et les élus, menaces sur l'emploi et les délocalisations...

Nous n'allons pas les laisser imposer leur loi à tous les pays européens.

C'est pour ça que, depuis le tout début de cette histoire, POLLINIS a sonné le tocsin et tenté de remobiliser les citoyens.


Par vagues successives, nous avons réussi à alerter et rassembler 1 million de pétitionnaires à travers toute l'Europe pour contrer le plan anti-abeilles des firmes agrochimiques.

Grâce au soutien de citoyens concernés, nous avons pu mettre en place une petite équipe, chargée de mener le combat au plus proche du pouvoir européen – en quelque sorte, notre contre-lobby à nous, les défenseurs de l'abeille et des pollinisateurs !


Peu nombreux, mais déterminés, 

les délégués de Pollinis à Bruxelles ont déjà rencontré les représentants de la Commission et du Parlement européen, pour leur faire entendre un autre son de cloche que celui des agrochimistes :

 

- Pour leur dire que pendant les 2 premières années de ce soi-disant moratoire sur les neonicotinoides, la vente de ces produits n'a jamais cessé de croître dans tous les pays européens : 

ils sont aujourd'hui utilisés sur 80 à 100% des grandes cultures, céréales, pommes de terre et colza (du jamais vu dans l'histoire des pesticides !) (2) ;

 

- Que le moratoire ne porte que sur 3 molécules quand il existe en fait 7 molécules autorisées en Europe.  Et qu'entre temps, des produits génériques, sans marque, sont apparus sur le marché et des demandes d'autorisation sont en cours pour de nouveaux neonicotinoides chinois ;

 

- Que bien souvent les agriculteurs n'ont plus d'autre choix que d'utiliser des semences enrobées aux pesticides neonicotinoides - puisqu'on ne trouve plus que cela chez un grand nombre de distributeurs locaux ;

 

- Qu'en moyenne, il faut près de 9 mois pour que la quantité de neonicotinoides présents dans le sol après qu'on y ait semé des graines traitées diminue de moitié. Concrètement, 2 à 3 ans sont nécessaires pour que l'imidaclopride, la substance active du Gaucho, ne soit plus détectée dans les champs - mais entre temps, l'agriculteur aura probablement semé avec un autre traitement, et les toxiques tueurs d'abeilles s'accumuleront dans le sol. On les retrouve ainsi dans les pollens et le nectar des cultures même non traitées semées à la suite

  - à des concentrations certes faibles, mais tout de même 20 fois supérieures aux doses qui entraînent une surmortalité des abeilles étudiées en laboratoire ! (3)

Pour leur montrer, surtout, que plus d'un million de citoyens en Europe refusent qu'on sacrifie leur santé et l'alimentation des générations futures pour servir les intérêts à court terme de quelques entreprises agrochimiques.

Et pour pousser vers une interdiction totale et définitive des néonicotinoïdes tueurs d'abeilles !

Un député a déposé une question écrite suite à notre action, forçant la Commission à se prononcer au plus vite :

J'ai récemment été interpellé par le mouvement citoyen européen Pollinis, qui œuvre notamment pour la protection des pollinisateurs indispensables à l'agriculture. Pollinis fait actuellement campagne auprès des instances européennes afin d'obtenir une interdiction totale des néonicotinoïdes, ces pesticides responsables de la disparition d'abeilles, et non pas un compromis partiel avec les entreprises agrochimiques, comme c'est aujourd'hui le cas.

1. Quelle législation permettant de réduire les pesticides tueurs d'abeilles existe déjà au niveau européen?

2. De nouvelles propositions sont-elles en cours afin de réduire la menace qui pèse sur les abeilles?


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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 03:02

 

      

C'est en 1879 que Joseph Swan crée l'ampoule à incandescence qui sera amélioré par Edison.

Savons nous, qu'une ampoule brûle sans discontinuer depuis 1901, soit depuis 113 ans.

Et oui !

C'était avant la décision de racourcir la vie des ampoules pour faire consommer inutilement le bon peuple.

En effet :

Année 1924, les fabricants d'ampoules du monde entier se réunissent pour créer un cartel international qui impose un prix unique et une durée minimale de vie des ampoules.

 

 

Et l'on fait semblant de découvrir que de nos jours les produits sont programmés pour mourir au bout d'un certain temps.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 05:26

COP21 / Paris 2015 : Stoppons Alpha Coal !

La Société Générale réalise les études de faisabilité et les recherches de financement indispensables au lancement du projet Alpha Coal.

Situé en Australie, Alpha Coal est un projet désastreux d'extraction et d'exportation de charbon vers les marchés asiatiques. Le projet Alpha Coal comprend une gigantesque mine à ciel ouvert dans le bassin de Galilée, une voie ferrée et une expansion portuaire en plein coeur de la Grande Barrière de corail, y créant une véritable

autoroute maritime du charbon.

Le changement climatique ne tombe pas du ciel :

Alpha Coal émettrait en 30 ans environ 1,8 milliards de tonnes de dioxyde carbone, un des gaz à effet de serre responsable du dérèglement climatique en voie d'accélération dramatique.

Il ouvrirait en outre la voie à d'autres projets similaires dans le même bassin, et constituerait ainsi le détonateur d'une des principales bombes climatiques de la planète.

Malgré tous ses beaux discours sur l'importance de la lutte contre le changement climatique, la Société Générale contribuerait ainsi à faire éclater une véritable bombe climatique, dont l'impact toucherait l'ensemble de l'humanité.

Nous empêcherons Alpha Coal !

Aujourd'hui rassemblés devant de nombreuses agences de la Société Générale partout en France, nous nous engageons à mener sans interruption une campagne de pression et d'interpellation sur la Société Générale tant qu'elle ne se sera pas retirée d'Alpha Coal.

Nous appelons les clients de la Société Générale à nous aider, en interpellant à leur tour leur banque, et en la quittant

pour d'autres établissements plus responsables et respectueux de notre avenir commun.

Marche sur la Société Générale :

Si cette campagne de pression permanente ne réussissait pas à arracher le retrait de la Société Générale, alors nous donnons rendez-vous aux citoyens du monde entier pour une marche massive qui reliera 21 agences de cette banque à proximité des Champs-Elysées, le samedi 5 décembre 2015, pendant la COP21, important sommet international sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015.

Campagne "Stop Alpha Coal !"

Lancée par les Amis de la Terre, ATTAC, Bizi ! et ouverte à tous les mouvements et réseaux souhaitant y prendre part.

Rejoignez nous ! Ensemble, nous stopperons Alpha Coal.

Pour plus d'informations sur l'organisation ou le déroulement de ces actions picketing, écrire à :

jagis@stop-alphacoal.org

ou aller sur

www.stop-alphacoal.org

Nous devons arrêter le changement climatique. Et nous pouvons y arriver, si nous appliquons aux plus gros émetteurs de carbone les tactiques qui ont fonctionné en Afrique du Sud. (...) Il y a vingt-cinq ans, les gens pouvaient être excusés de ne pas savoir grand-chose, ou de ne pas faire grand-chose concernant le changement climatique.

Aujourd'hui, nous n'avons aucune excuse (...)

Les gens conscients doivent rompre leurs liens avec les compagnies qui financent l'injustice du changement climatique (...)

Cela n'a aucun sens d'investir dans des entreprises qui minent notre avenir. (...)”

Monseigneur Desmond Tutu, prix Nobel de la Paix.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 02:55

Sac plastique abandonné dans la nature : une image qui appartiendra bientôt au passé en France (photo :

14 oct. 2014

Le mardi 14 octobre, les députés français ont approuvé en première lecture et
à une large majorité (314 voix pour, 219 contre, 32 abstentions) le projet de loi
sur la transition énergétique. Les sacs en plastiques seront donc interdits en
France à partir de 2016.

Si notre association déplore un projet de loi sur la transition énergétique uniquement basé sur le

développement de l’économie verte et non sur la remise en cause de nos modes de vie, nous nous

réjouissons tout de même d’une de ses mesures, à savoir l'interdiction de sacs plastiques à usage unique

à partir de 2016.

Nous saluons la décision de la France et invitons les gouvernements des autres pays membres de l’Union

européenne à prendre des mesures similaires.

Sauvons la forêt a recueilli à ce jour plus de 140 000 signatures pour dire Stop aux sacs en plastique !

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 19:18

 
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La centrale à biomasse d’E.On menace les forêts françaises - © david hughes - Fotolia.com

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Les forêts françaises sont en danger ! Le géant de l’énergie E.On veut convertir à la biomasse la centrale thermique de Gardanne en Provence. Le monstre industriel dévorerait près d’un million de tonnes de bois par an, dont la moitié proviendrait des forêts du sud de la France.

Avec un rendement énergétique aux alentours de 35%, la méga-centrale d’E.

On brûlerait deux-tiers des arbres tout simplement pour rien, sauf à chauffer le ciel et à polluer la région alentour...

De façon incompréhensible, ce projet aberrant rapportera à E.On 1,4 milliard d’euros de subventions publiques au cours des 20 prochaines années !

Notre association remettra la pétition au siège de E.On le 25 septembre prochain en Allemagne.  Mobilisons nous pour atteindre la barre symbolique des 100 000 signatures :

PÉTITION  

En vous remerciant de votre attention,

Sylvain Harmat  
Sauvons la forêt
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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 07:43


Chères membres d'Avaaz, chers membres d'Avaaz, 

Il y a quelques mois, notre communauté a décidé de relever un défi qui paraissait alors complètement fou: organiser la plus grande mobilisation pour le climat

de l'histoire. Hier, nous avons dépassé nos estimations les plus audacieuses, avec une

marche pour le climat *6 fois* plus importante que toutes les autres manifestations

précédentes!!! Sur cette photo, vous pouvez voir à quoi ressemblait New York

People's Climate March

Et voilà un aperçu de Londres, Berlin, Bogota, Paris, New Delhi et Melbourne...... 



Nous avons été plus de 675 000 à manifester partout dans le monde. Il ne pouvait pas y

avoir de preuve d'amour plus impressionnante pour tout ce que le changement climatique

menace: quelle belle manière de témoigner de l'espoir que nous partageons, celui de sauver

ce monde et de construire une société reposant sur des énergies 100% sûres et renouvelables.

Cliquez ici pour voir quelques images de cette journée: 

https://secure.avaaz.org/fr/climate_march_reportback/?bnpjkbb&v=46389 

Ensemble, nous avons écrit une page de l'histoire - et c'est seulement le début! 

Le Sommet de Paris sera déterminant et aura lieu dans 15 mois - c'est à ce moment-là

que nous devrons obtenir un accord mondial. En mars de l'année prochaine, les pays

participants au sommet de Ban Ki-moon devront avoir annoncé leurs engagements

nationaux - notre mouvement se répartira alors le suivi de ces objectifs. Mais d'ici au

Sommet de Paris, nous nous rassemblerons encore à quelques occasions. Notre voix

sera de plus en plus forte et nous serons de plus en plus nombreux à exiger de nos

dirigeants une transition vers des énergies 100% renouvelables - et ils ne pourront alors

rien faire d'autre que de nous écouter. 

Le mouvement que nous attendions tous est enfin là.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 06:06

Incroyable victoire!

Un tribunal d'Afrique du Sud vient de juger que le gouvernement a violé notre liberté d'expression en censurant nos affiches appelant à la protecion des lions sud africains -- et a décision fait la une des medias.

Maximisons la pression en atteignant un million de signatures et sauvons les lions -- 

Chères amies, chers amis,



Des centaines de lions sud-africains sont actuellement massacrés pour leurs os, utilisés dans des potions factices censées améliorer les performances sexuelles. Si nous démontrons au président Zuma que cela ternit l’image de l’Afrique du Sud en tant que destination touristique, il peut mettre fin à ces pratiques cruelles en interdisant le commerce des os et des organes de lion. Signez la pétition ci-dessous - nous publierons des annonces dans les aéroports, les principaux magazines et sites internet de tourisme: 

Sign the petition

Des centaines de lions sont massacrés en Afrique du Sud dans le but de fabriquer de fausses potions de virilité. Nous pouvons pousser le gouvernement sud-africain à mettre un terme à ce commerce cruel en appuyant là où ça fait mal : l’industrie du tourisme. 

Depuis l’interdiction mondiale de ventes d’os de tigres, les chasseurs se sont trouvés un nouveau trophée : les lions. Ces animaux majestueux sont « élevés » dans des conditions épouvantables aux seules fins de « chasses en boîte », au cours desquelles de riches touristes paient des milliers de dollars pour les fusiller à bout portant à travers une clôture. D’après les experts, les os de ces lions sont exportés en Asie où des charlatans concoctent des potions qui génèrent des profits record. Ce commerce est en pleine expansion et les spécialistes craignent que l'augmentation des prix n’entraîne une recrudescence du braconnage des lions sauvages, alors qu’il n’en reste plus que 20 000 en Afrique. 

Si nous démontrons au président Zuma que ce commerce brutal affecte l'image de l'Afrique du Sud en tant que destination touristique, il pourrait interdire le commerce des os de lion. Avaaz va afficher des publicités dans les aéroports ainsi que sur les sites web et magazines de tourisme, mais nous avons urgemment besoin d’un million de signataires pour donner un maximum d’impact à ces publications. Signez la pétition ci-dessous pour faire croître le nombre de soutiens

http://www.avaaz.org/fr/stop_lion_slaughter_for_sex_aides_rb/?bnpjkbb&v=30864 

La pression internationale a conduit la Chine à interdire le très populaire « vin d’os de tigre » et autres préparations à base d’os de tigre – et maintenant les charlatans se tournent vers les os de lions. Les experts expliquent qu’à moins que le gouvernement sud-africain n’agisse au plus vite, les lions sauvages pourraient être les prochains - après les tigres et les rhinocéros – à être menacés d'extinction. 

Il existe une solution: l'interdiction et la sanction du commerce des os et organes de lions. L’Afrique du Sud est actuellement le plus grand exportateur de ces « trophées » - il est également le seul pays africain à « élever » massivement des lions en captivité pour alimenter les chasses touristiques. Mais si nous pouvons montrer qu’autoriser ce commerce insensé peut nuire à la florissante industrie du tourisme et entraîner la baisse du nombre de visiteurs, le président Zuma sera forcé d'agir. 

Ensemble, rugissons pour sauver les lions! Avaaz illustrera la cruauté du commerce des os de lion via des publicités partout dans le monde - signez maintenant pour vous joindre à cette initiative: 

http://www.avaaz.org/fr/stop_lion_slaughter_for_sex_aides_rb/?bnpjkbb&v=30864 

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