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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 14:04

La Région PACA EST-ELLE VRAIMENT  

une région où il fait bon vivre et vieillir ? 

Mesdames, Messieurs, j’ai aujourd’hui la lourde tâche de tenter de vous expliquer pourquoi la Région PACA est une Région, où il ferait bon vivre et vieillir

 

La Région PACA , vous le savez, est toujours très attractive.

En effet, elle demeure une des régions les plus attractives de France.

Sa population augmente en moyenne de 40 000 habitants par an depuis 1999 (contre 27 000 au cours des années 90) et cette augmentation est due essentiellement à l’arrivée de nouveaux migrants. 

Avec 4 743 000 habitants au 1er janvier 2005, PACA est la troisième Région de France derrière l’Ile de France et Rhône Alpes.

Et la région pourrait compter entre 5 millions et 5 200 000 habitants en 2020 selon les hypothèses faites sur les mouvements migratoires. 

Notons que notre région attire désormais principalement des habitants du nord de la France.

Cependant, cette attractivité concerne en fait toutes les régions du Sud dont :

1         le Languedoc-Roussillon

2        et Midi Pyrénées, qui ont connu en 2005 une croissance très rapide.

Ce sont les seules régions pour lesquelles les personnes entrent plus du territoire, qu’elles n’en sortent.

Les taux d’entrées augmentent plus vite que les sorties :

1         Ils passent de :

         - 1.9 % dans les années 90

         - à 2.1%  sur la période 1999-2004

 2        alors que le taux de sortie passait de 1.5 à 1.6%.

 La région PACA a un solde négatif, uniquement, avec ses voisines du Sud pour lesquelles sa population est favorable à la mobilité.

Contrairement aux autres régions françaises, la région, comme ses voisines du Sud, attire des habitants de tous âges et la part des jeunes parmi les nouveaux arrivants tend à augmenter. Seules les quatre régions du Sud :

1         Paca

2        Languedoc-Roussillon,

3        Midi-Pyrénées

4        Aquitaine

bénéficient de soldes migratoires positifs à tous les âges même si cela ne suffit pas à endiguer le vieillissement de la population qui devrait d’ailleurs s’amplifier dans les prochaines années.

La part des personnes de 60 ans et plus pourrait ainsi représenter plus du tiers de la population régionale en 2030.

Deuxième caractéristique de la Région Provence-Alpes -Côte d'Azur : tous les nouveaux arrivants passent d’abord par les zones littorales.

Les départements semblent tous concernés par le phénomène migratoire même si les départements côtiers restent majoritairement plus peuplés.

Si les nouveaux arrivants passent par le littoral à leur arrivée sur le territoire régional, ils n’y font qu’un court séjour avant leur destination finale.

Ainsi :

La hausse de la population concerne également la plupart des petites communes y compris dans les zones rurales éloignées des grandes agglomérations.

Enfin, si des déséquilibres persistent dans l’occupation du territoire, le dernier recensement laisse apparaître la croissance démographique forte pour le département :

1         du Var,

2        des Hautes Alpes,

3        des Alpes de Haute Provence.

A ce stade de l’exposé, il s’agit de déterminer qui sont ces nouveaux arrivants ?

Il s’agit le plus souvent :

1         de jeunes actifs qualifiés qui souhaitent vivre et travailler dans la région

ou

2        de retraités qui transforment leur résidence secondaire en résidence principale.

Ce sont aussi des jeunes qui viennent suivre un cursus universitaire ou des jeunes de la région qui après un séjour dans la capitale dans le cadre d’un cursus de formation, reviennent dans leur région d’origine pour trouver un emploi.

Cela nous amène à poser la question qui brûle toutes les lèvres : Pourquoi la Région est-elle si attractive ?

Parmi les explications :

1         on note la tendance à l’accélération de la mobilité résidentielle et de longue distance, notamment pour les célibataires et jeunes diplômés de l’enseignement supérieur,

2        un environnement naturel exceptionnel et protégé,

 

3        l’ensoleillement,

4        la présence d’équipements et des liaisons maritimes et aériennes qui permettent une accessibilité intéressante au reste du territoire français et au territoire européen. 

Quelles sont les conséquences de cette attractivité ?

Pour les collectivités locales et territoriales, la difficulté est d’anticiper les besoins des populations

Les projections démographiques évaluent l’augmentation de la population régionale d’un million d’habitants d’ici 2030.

Anticiper les grandes évolutions du territoire est indispensable pour définir des politiques qui préservent les équilibres sociaux, économiques et territoriaux et qui assurent un développement harmonieux de la région.

Donc : pour bien vivre sur le territoire régional, cela signifie que la Région PACA doit anticiper les évolutions de la population qui :

 1         sera de l’ordre de 5 millions d’habitants dès 2020, et à qui il faudra apporter des réponses en terme de logement, d’emploi, de formation, de services,  de  mobilité, de loisirs…

 2        Une population dont, d’ici 2015, les deux tiers des 186 000 nouveaux ménages seront des personnes seules,

 3        Une population pour laquelle, en 2030, 34% des habitants auront au moins 60 ans, nous l’avons dit, et pour laquelle il faudra trouver des réponses en terme de prise en charge et d’accès aux soins.

 4        Une population qui est venue chercher une qualité de vie et qui risquerait d’être déçue si l’environnement continuait de se dégrader.

En effet, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est soumise à de fortes et multiples pressions : 

   croissance démographique, 

   croissance économique, 

  accroissement des déplacements,

  attrait touristique considérable,

   dépendance accrue par le contexte économique mondial (mobilité des capitaux, «financiarisation» de l’économie, délocalisation des entreprises…) ;

ces pressions multiples soumettent le territoire régional, également au risque d’accroissement des inégalités.

Donc, la Région a choisi de ne pas subir ces évolutions mais de les anticiper et d’accompagner ces dynamiques.

Elle entend construire son projet de développement :

 1         en anticipant les futurs besoins,

 2        en répondant au mieux aux exigences de ses populations en terme de :

o services publics,

o de transport,

o de logement,

o de protection,

o de valorisation des espaces naturels et des paysages,

o de développement économique,

o d’emploi,

o de culture,

et ce, sans compromettre pour autant la possibilité pour les générations à venir de pouvoir répondre à leurs propres besoins.

Cela veut dire répondre aux grands défis socio-environnementaux, à savoir :

3        développer une politique d’économie d’énergie,

4        favoriser l’utilisation des énergies renouvelables,

5        Engager des démarches de tri industriel aux niveaux des déchets ménagers…

Cette politique doit donc participer à la lutte contre le réchauffement de la terre, mais ne peut à elle seule combattre les effets que nous connaissons bien, à savoir :

1         les dérèglements climatiques,

2        les tempêtes,

3        les sècheresses,

4        les hivers très longs et rigoureux…

Pour réussir cette anticipation, la Région a travaillé sur le Schéma Régional d’Aménagement du Territoire.

Le SRADT s’inscrit, donc, dans cette démarche prospective.

A partir des enjeux identifiés et des grandes tendances constatées, il propose un cadre de référence pour les futures politiques de développement et d’aménagement du territoire et  définit une stratégie de moyen et long terme pour le territoire régional.

C’est pourquoi : A travers sa charte d’orientation, le Conseil régional définit ses grandes priorités pour les 10 prochaines années dans le respect de

4 principes fondamentaux :

  1- l’ouverture et le rayonnement de la région au niveau européen, méditerranéen et mondial, 

  2- la recherche d’une plus grande solidarité sociale et territoriale,

  3 - la dynamique de développement durable,

  4- la démarche participative.

Mesdames, Messieurs, pour terminer ce rapide tour d’horizon nous allons énumérer ce que nous nommons les :

 grands enjeux de développement et d’aménagement de la région

1 - Gérer l’attractivité du territoire tout en préservant le cadre de vie.

2 - Concilier valorisation des espaces et protection de l’environnement.

3 - Favoriser le développement économique dans une dynamique de développement durable.

4 - Favoriser les transports publics et organiser la mobilité.

5 - Conforter la construction d’une société de l’information pour tous.

6 - Maîtriser les conflits d’usage et la pression foncière.

7 - Accompagner le renouvellement urbain.

De plus dans le cadre du SRADT, la Région a aussi identifié des espaces d’intervention prioritaire sur lesquels :

1         les dynamiques à l’œuvre,

2        les enjeux en matière de développement

3        et l’impact sur l’ensemble du territoire

méritent une intervention coordonnée des acteurs institutionnels et un accompagnement spécifique.

Ces interventions répondent à trois objectifs nécessairement complémentaires :

1         gérer et accompagner les territoires de projets ;

2        aménager et développer les territoires à enjeux ;

3        construire le territoire régional. Mesdames, Messieurs, quels sont donc ces espaces organisés en territoires de projets dont le nombre s’élève à 35 ?

 16 Pays,

15 Agglomérations,

4 Parcs naturels régionaux.

Ce sont des espaces où se définissent des stratégies locales et opérationnelles de développement et qui ont déjà fait l’objet de politiques régionales. Ils s’inscrivent dans une logique d’accompagnement et de gestion des territoires de projets.

Il s’agit donc, pour la Région  :

1         d’une part de conforter ces territoires dans la mise en œuvre de leurs projets,

2        et d’autre part de faire participer ces territoires à l’effort régional de mise en œuvre des priorités.

 La Région a aussi défini des espaces à enjeux de court et moyen terme, entre 5 et 10 ans.

ce sont des espaces en voie de développement ou en restructuration, délimités territorialement, mais qui ne correspondent pas forcément aux périmètres institutionnels (intercommunalités) et dont l’impact sur l’organisation et le développement régional est particulièrement important.

Cchacun d’eux fait l’objet de politiques nationales et régionales, clairement affichées, associant une pluralité dd’acteurs institutionnels et qui appellent une mise en ccohérence. Ils s’inscrivent dans une logique d’aménagement et de développement.

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 12:11

Un pas de plus vers les candidatures unitaires à la gauche du PS ?

Ce dimanche 10 septembre pourrait rester dans les annales de l’histoire française. Plus de 500 Comités locaux présents réunis à Paris pour décider de la marche à suivre et mettre au point :

a)      L’organisation centrale du mouvement antilibéral.

b)     La méthode pour enrichir la charte antilibérale.

c)    L’organisation pour définir le profil de celle ou celui qui devra représenter ce mouvement qui refuse la fatalité d’un monde où les entreprises mondialisées font le désastre des peuples et de notre planète.

Dans un mois et demi nous devrions être fixés et savoir quels seront les candidats à la candidature. Rappelons ici notre préférence pour José Bové.

Pourquoi une candidature à gauche du PS ?

Soyons bien clair. Nous ne faisons aucun procès d’intention aux Partis Socialistes. Nous constatons simplement que les partis socialistes et sociaux démocrates ne représentent pas une alternative à cette évolution mondiale où seuls le commerce et la finance ont le droit de décider de notre avenir.

Certains dans les partis socialistes s’en accommodent et décident de suivre cette marche en avant où la rentabilisation de l’investissement boursier détruit les équilibres écologiques et sociaux planétaires.

D’autres se rebiffent. On peut citer Oscard Lafontaine en Allemagne, ou JL Mélanchon en France (cf Politis).

Le front de l’alternative politique

C’est cela qui se joue en Europe, et les NON français et néerlandais, et la défaite (de justesse) de Berlusconi, avec la montée des gauches alternatives en Italie et en Allemagne, et les forums sociaux européens (Athènes), et les luttes dures des étudiants grecs, démontrent que lentement se constituent des rassemblements sociétaux, qui de Verts antilibéraux, à des socialistes de gauche, à des communistes ouverts, à la gauche radicale enfin réaliste, aux Alternatifs… viennent troubler les jeux Troskaniens ou Ségoliens en France, Prodiens ou Schroë dériens , en Italie et en Allemagne.

Forum social à Athènes en mai 2006. Les français accueillis en héros pour avoir fait plier le gouvernement français sur le CPE. 

 

Le front de l’alternative politique est long à se constituer, mais depuis près de 20 ans, les libéraux de gauche comme de droite paient électoralement leur engagement permanent à construire ce soit disant libéralisme qui n’est que la loi d’un « marché » sans frontière et sans éthique. Ainsi, les « sortants » sont toujours « sortis » par leur peuple, à tour de rôle, et sans espoir d’alternative politiques jusqu’à présent. C’est cela qui va changer.

Dépasser la crainte du vote dit « inutile » ?

Une prise de position positive

L

’enjeu de civilisation est tel qu’il nous faudra dépasser la crainte du vote dit : « inutile ».

Le vote inutile c’est voter l’ « extra libéral » Le Pen,  pour ne pas voir arriver le « libéral extra » Sarkosy.

Le vote inutile c’est voter au premier tour la « social-libérale » Royal, pour ne pas voir élu le « libéral extra » Sarkosy.

Ainsi, de craintes en craintes, certains démocrates, accompagnent involontairement un capitalisme libéré du social et des obligations environnementales, libéré des régulations politique, libéré du politique…C’est l’Accord Général du Commerce et des Services, en action. C’est la privatisation d’EDF-GDF, de l’école, des cantines, des maisons de services publics, de la gestion de l’eau…

Fête de la Mer , mère de la fête de la Brague

« Un rendez-vous annuel pour fêter un combat gagné. Sur cette plage publique de la Brague où nous sommes réunis ce soir, le port de plaisance ne verra pas le jour, grâce à nos luttes ».

C’est ainsi que le Conseiller Régional Gérard Piel ouvre le débat sur l’avenir des candidatures uniques aux présidentielles et aux législatives, en ce samedi 2 septembre. Cette soirée organisée par la section du PCF d’Antibes, est très particulière car ont été invités : le PCF, les Alternatifs, le Collectif pour l’Ecodéveloppement, le Parti Socialiste, la Ligue Communiste.

Tous avaient répondu présents, y compris une représentante du PS arrivée juste après le débat.

La nécessité d’une charte antilibérale

La discussion est introduite par Alain Hayot Vice-président du Conseil Régional.

Tous les intervenants soulignent la nécessité de se mettre d’accord sur une plate-forme antilibérale qui doit répondre très fortement aux besoins des français. Ceux-ci en effet, dans leur grande majorité lors du référendum sur l’Europe ont montré leur opposition au libéralisme.

La nouvelle charte antilibérale doit s’appuyer sur des démarches populaires et non pas être l’émanation d’un état major. La question du candidat est reposée, et Edgar et ses amis, ainsi que des membres de la Ligue estiment qu’il ne faut pas reculer sur cette question et que José Bové se trouve à la confluence des attentes de beaucoup de français.

La question du productivisme

Edgar Malausséna et d’autres écologistes insistent sur ce qui doit être débattu parce que faisant problème, en particulier les questions de l’écologie politique, du productivisme. Il reproche au PCF une démarche scientiste qui accepte de démolir l’environnement pour produire du capital et de la technologie. Alain Hayot répond que le PC a beaucoup évolué sur cette question…

   La soirée s’est terminée dans la bonne humeur, par un repas convivial.

 

 

Cumul des mandats et absentéisme dans…le Vert

U

n adhérent des Verts PACA a envoyé le mail suivant : « Cette semaine, dans au moins deux hebdos, la même information défavorable sur Jean-Luc Bennahmias.

Dans Marseille l’Hebdo », le baromètre met Le Pen, Rocard et Bennahmias en baisse p. 6. « Elus au Parlement Européen dans la circonscription Sud-est, ils ne brillent guère dans le classement que vient d’établir Europ-Agora, basé sur le taux de présence, les responsabilités, les interventions : l’élu FN termine75e sur 78, le Socialiste 65e, l’écologiste 64e (…) ».

Et dans le canard enchaîné l’on écrit (p.2), à propos de la même étude (Europ Agora) : « Une mention spéciale au Vert Jean-Luc Bennahmias, qui fait encore moins que Nicole Fontaine, 62° au Palmarès ».

Notre avis ? On sait, par ailleurs que le Vert Jean-luc Bennahmias a été pointé à 98 % d’absentéisme dans les commissions du Conseil Régional PACA. On mesure à quel point l’exclusion des 4 élus régionaux qui ont osé se retirer du groupe des élus Verts afin que Jean-Luc Bennahmias applique la règle du non cumul des mandats est inique.  

Les Verts y ont-ils perdu, encore une fois, leur âme et leur identité ?

 

 

 

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 10:03
Un beau samedi à la campagne



Entrevaux, ville fortifiée vivante et lutteuse
 
Dans ce début ou cette fin de territoire des Alpes de Haute Provence, des traditions de luttes environnementales se développent et se perpétuent.
L’association locale poursuit des combats importants. On peut citer l’opposition à la Grande Liaison Autoroutière (GLAT) qui permettrait de relier Sisteron à la 202, et maintenant à la 202 bis.
On peut citer aussi, la lutte contre l’implantation d’une plate-forme des déchets Verts.
Soyons clair, nous les écologistes, sommes favo- rables aux plates-formes de compostage.
 
Mais il y avait un gros hiatus. Les propriétaires du site avaient oublié qu’avec une simple déclaration, il n’était pas possible de traiter un tonnage qui relevait d’une autorisation spécifique du Préfet.
Et puis cette noria de camions qui ne respectait pas les règlements. Bref, dans ces domaines là, l’association a gagné.
Reste maintenant à reprendre le combat contre le retour de la GLAT et le percement sous le col de Toutes Aures qu’envisagent des déména- geurs du territoire.
Un festival du livre de l’environnement
 
Le samedi 27 mai 2006 l’association d’Entrevaux avait organisé son 1er festival du livre de l’environnement.
Sur la place de la vielle ville, des stands, des exposants, un artisan proposant du solaire, du broyage de bois, des poêles à granulés…
 
Le Conseiller Régional, Maire de Mouans-Sartoux, au micro.
 
Aschiéri en pleine forme
 
André Aschiéri, ancien député, était l’invité vedette.
Tout le monde se souvient de ses livres dont le premier s’intitulait : « La France toxique ».
Avec son calme olympien, et son débit rapide, le Conseiller Régional a décrit le travail qu’il avait accompli durant son mandat de Député.
 
On reste sidéré par toutes les embûches qu’André a pu rencontrer pour parvenir à protéger, quelquefois, la santé de nos concitoyens.
On décèle avec précision, les liens organiques entre la politique et les entreprises privées pressées de faire des bénéfices, qui ne tiennent pas compte des nuisances affreuses produites…
On comprend pourquoi la conjonction des différentes pollutions aggrave toutes les maladies, en en produisant de nouvelles, dont par exemple la stérilité masculine.
 
Cette rencontre avec les citoyens a le mérite d’attirer l’attention de ceux-ci sur les dangers que courent les hommes, les animaux, les sols, l’air, à cause des activités humaines.
 
Edgar Malausséna et des membres du Collectif de l’Ecodéveloppement avaient fait le déplacement.
 
 
 
Environnement et Emplois
Stage d’insertion à Villars-sur-Var
 
Après l’achat d’un territoire de 8 hectares, après la création d’un Comité de Pilotage, après avoir trouvé le viticulteur qui sait produire de « l’AOC Côte de Provence », la commune de Villars-sur-Var lance une nouvelle expérience.
Accueil des futurs stagiaires. A la table, le Maire Edgar Malausséna, les représentants de la chambre d’Agriculture, du Centre de Formation des Apprentis en Agriculture, les formateurs.
 
Le stage accueille pendant un an 9 stagiaires qui vont apprendre un métier dans les espaces verts. M. Fernandez, 1er adjoint, suit de près l’opération.
 
                     A suivre prochain numéro.

------------------Mondialisation et vie quotidienne--------------------

 
APPEL DES VALLÉES à Villars-sur-Var
 
10 juin Journée Nationale des Services Publics


L’Appel des Vallées avait pris l’initiative d’organiser la journée nationale de défense et de développement des Services Publics.
Etaient représentés officiellement : Le Parti Communiste, Le Parti Socialiste, Le MRC (Chevènement), Les Alternatifs. Les Verts toujours sous « tutelle de leur National », n’avaient pas de délégation officielle, cependant des adhérents Verts étaient présents en grand nombre, à titre individuel.
 
 
 
 
De gauche à droite : L. Pons (MRC), E. Malausséna (CR et Maire écologiste), J. Cristofari (alternatif), E. Guigo (CR PCF), PP Danna (Président Appel des Vallées), JP Duparc (économiste Directeur du Patriote), P. Cuturello (CR Parti Socialiste).
Près de 200 personnes ont dialogué pendant près de 4 heures, tout en grignotant des produits locaux. Près de 100 % des présents se sont prononcés contre le libéralisme. Edgar Malausséna s’est attaché à mettre en exergue la spécificité écologique qui dénonce le productivismede tous les systèmes économiques qui dominent la planète.
 
Programme de la journée.
Ø                 Projection d’un film sur l’eau, la propriété de l’eau, la privatisation de celle-ci par les instances internationales. Exemple : dans certains cas augmentation de l’eau privatisée jusqu’à 400 %.
Ø                 Projection d’un film sur la privatisation de l’énergie. Les sociétés privées jouent l’électricité en bourse, et délivrent les quantités en fonction des cours de la bourse.
Ø                 Présentation par les différents responsables à la tribune des positions concernant l’avenir des services publics, les solutions envisagées sur le plan des finances publiques.
 
 



----Transports et aménagement du territoire---------------------------
 
Quoura lu Train des Pigna passa, siu content !
Quand passe le Train des Pignes,  je suis heureux !


               La ligne mourante.
On a bien cru que cette ligne allait mourir en 1975, lorsque le Maire de Nice, Jacques Médecin, voulait l’arrêter à Carros.
On a bien cru que cette ligne allait mourir lorsqu’en 1994 les inondations du Var avaient détruit des parties importantes de celle-ci.
La ligne vivante.
On peut dire que depuis « l’eau a coulé sous les ponts », citons :
Le plan de modernisation dont l’Etat « oublie » le versement de sa quote-part en 2005.
La victoire de la gauche aux Régionales qui a donné la majorité  à  celle-ci  au  Syndicat Mixte Alpes-Méditerranée.
Conséquences : la présidence échoit au communiste G. Piel, et la Présidence du Comité de ligne à l‘écologiste Edgar Malausséna.
Le syndicat mixte devra disparaître et la Région aura la responsabilité seule de cette ligne, qui est exploitée par la Conex.
Une charte sociale a été établie pour donner de meilleures conditions de travail aux salariés.
La ligne qui s’étend.
Il est prévu que la ligne traverse le Var pour rejoindre la zone industrielle de Carros. Les études pour relier Digne à St Auban ont été votées par le Conseil Régional.
Mais attention à la concurrence de l’autoroute A51, et à ses prolongements au sud qui rendraient caducs les efforts en matière de ferroviaire.
Une lutte nouvelle en perspective.
 
 
Ligne Cannes Grasse
ça roule !
 
Vingt ans de manifestations,          de luttes de négociations, d’avancées et de reculs.
Des femmes et des hommes tenaces, des élus opiniâtres, des associations motivées et accrocheuses. Et puis la victoire des gauches en 1997, suivie de celles-ci aux régionales de 1998. Il en a fallu des investissements, des réunions en Région pour aboutir sur ce projet qui était une promesse de campagne électorale en 1998.
Voici donc des ingrédients qui ont permis cette  avancée  unique, rouvrir la ligne Cannes-Grasse.
 
Ce ne fut pas sans mal sur le plan des études, des coûts de réalisation, bref, un parcours du combattant à toutes épreuves.
 
La ligne existe, il faut la suivre.
Un Comité de ligne est désormais en place.
A chaque réunion les points de vue s’expriment, et souvent la SNCF est sur la sellette.
Le dernier Comité de Ligne a porté sur le Contexte de la ligne, les régularités et les suppressions de trains, les résultats commerciaux, l’amélioration de l’offre, les infrastructures et les matériels…
 
Les usagers interviennent fort à propos et les critiques sont nombreuses mais toujours suivies de propositions.
C’est sans aucun doute cela la démarche citoyenne.


 
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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 14:56

Appel des Vallées.

 

Réunion du 10 juin à Villars-sur-Var

 

 

Journée nationale de Défense et de Promotion

 

Des Services Publics

 

 

 

Intervention d’Edgar Malausséna concernant les services publics.

 

 

La question des services publics se joue à plusieurs niveaux et sous plusieurs angles.

Nous allons en énumérer quelque uns, sachant que nous ne pourrons que survoler ces questions, dans le temps qui nous est imparti.

 

1)      Les services publics ont-ils une histoire ?

2)      Les services publics sont-ils seulement un coût ?

3)      Les services publics sont-ils un élément de la démocratie ?

4)      Quelles sont les différentes manières de financer les services publics.

5)      Pourquoi les services publics sont-ils attaqués ?

 

 

1)      Les services publics ont une histoire.

 

Je crois qu’il ne faut surtout pas confondre les « appareils régaliens » que les Etats ont construits au fur et à mesure de leur histoire, avec les services publics tels que nous les connaissons.

 

Exemple : Peut-on considérer que la levée de l’impôt au temps de la monarchie était un service public ?

Peut-on considérer que l’armée et la police au temps du pouvoir absolu était un service public ?

 

Nous pouvons répondre non.

Pourquoi ? Parce que le service public ne peut être considéré comme tel que :

·        s’il respecte l’environnement, et ne participe pas, par exemple, au réchauffement de la planète,

·        s’il sert le plus grand nombre,

·        s’il permet de réparer les différences de classes,

·        s’il est utile à une majorité, etc…

 

Ainsi, lorsqu’un pays devient démocratique, c’est l’objectif fixé à un « Appareil d’Etat », ou assimilé, qui fait que le service rendu peut-être considéré comme Public.

 

Prenons un exemple : si la collecte de l’impôt ne sert que les plus riches, et défavorise les plus pauvres, on peut considérer :

  • Que la collecte n’est pas un service,
  • Que la collecte ne rend pas service au plus grand nombre.

 

Donc que la collecte de l’impôt n’est pas un service public, mais un instrument de coercition.

 

 

2)      Les services publics sont-ils seulement « un coût » ?

 

Un des grands mensonges est de dire que le service public « coûte et ne rapporte rien ».

Ceci est entièrement faux, et prenons un exemple.

Le service public d’aménagement du territoire.

Ce travail des services de l’Etat, des Régions, des Départements, des Communes, met en place :

  • Les routes,
  • Les infrastructures ferroviaires,
  • Le matériel roulant,
  • La signalisation,
  • Les personnels, etc

 

Qui vont permettre :

  • l’activité économique,
  • l’activité sociale.

Les coûts sont répartis sur l’ensemble des personnes physiques et morales, et celles-ci en bénéficient, en retour, pour leurs activités.

 

Les services publics permettent donc, par l’impôt, de répartir sur tous, les infrastructures et les services qui vont servir à tous.

 

Donc, contrairement à ce qui est dit sur « les fonctionnaires qui coûtent », les services publics, permettent le développement de  la vie économique et sociale.

Les services publics participent donc à la richesse d’un pays, d’un continent…

 

3)      Les services publics sont-ils obligatoirement un espace de la démocratie ?

Là aussi, il faut répondre avec nuance. En effet, si l’on veut promouvoir les services publics, il faut procéder à des réformes profondes, dans beaucoup de domaines, comme :

-         la justice,

-         l’énergie,

 

Prenons l’exemple de l’énergie. On peut être pour ou contre le nucléaire, mais :

·        le fait que le parlement n’ait jamais été consulté pour décider des orientations nucléaires de la France.

·        Le fait que la décision ait été prise entre un Président de la République (Pompidou) et quelques Ministre,

ont fait perdre à EDF son caractère de service public démocratique.

 

Pour les écologistes, la solution bien sûr est le retour à un véritable Service Public Démocratique des (je dis bien : des) énergies, en s’orientant vers une consultation des français pour leur demander leur avis sur le nucléaire.

 

 

4)      Quelles sont les différentes manières de financer les services publics ?

 

Nous en connaissons trois essentiellement qui sont :

  • Les impôts.
  • L’emprunt.
  • La participation des usagers.

 

C’est dans les finances publiques que se nouent tous les problèmes de nos services publics.

 

 

En effet, depuis bientôt 20 ans, les droites, comme des gauches développent l’idée qu’il faut baisser les impôts.

Cette idée est séduisante.

Tous les élus essaient de montrer (comme la municipalité de Villars) que nous allons payer moins d’impôts.

 

En fait :

 

  • S’il s’agit de démontrer :
    • que l’on économise au mieux,
    • que l’on ne gaspille pas les recettes des impôts,

on peut dire que l’on se situe dans un champ politique de bonne gestion des deniers publics, et l’on sait que nos concitoyens sont très sensibles à cela.

 

Mais :

  • S’il s’agit de diminuer l’impôt, et que cette diminution réduise l’investissement et les services rendus :
    •  A l’environnement (ex diminution importante  de l’Etat sur les actions environnementales)
    • Aux personnes les plus en difficultés,

 

Alors, on se situe dans un mécanisme politique :

      • Qui réduit la responsabilité des collectivités
      • Qui supprime la solidarité entre les citoyens
      • Qui mène tout droit à la privatisation des services.
      • Qui oblige à s’assumer, non pas en fonction des risques, mais en fonction des « ses propres moyens ». 

 

Pour terminer nous abordons :

 

Le rôle de la mondialisation dans la dégradation des finances publiques.

 

 

Ce phénomène de la baisse des dépenses publiques est international.

Les organismes internationaux du capitalisme comme le FMI ou la banque mondiale travaillent à augmenter les espaces où les « usagers » deviendront des « consommateurs ».

Il s’agit de généraliser l’idée qui tout se vend et tout s’achète.

 

Exemple :

  • Il y a 20 ans, le terme « se vendre » faisait horreur à la quasi totalité de nos concitoyens.
  • Maintenant ce terme est employé de manière courante par nos jeunes que l’on forme à se considérer comme des marchandises.

 

Les conséquences sont très concrètes :

 

  • On ferme des bureaux de postes.
  • On ferme les maternités de proximité.
  • On regroupe les Trésoreries.
  • On supprime les cabines téléphoniques.
  • Les services de l’ONF et de la DDE deviennent payants.
  • France-Télécom est privatisée.
  • EDF et GDF sont progressivement privatisés.
  • On privatise les transports aériens pour créer de nouveaux mastodontes privés.
  • On fait sortir les personnels techniques de l’Education Nationale, de celle-ci.
  • On ne remplace pas les fonctionnaires qui partent à la retraite.

 

Ainsi les finances publiques sont en recul, laissant la place aux financements individuels et privés.

 

Nous pensons que les mécanismes qui détruisent la planète,  qui fabriquent de la pauvreté ont la même origine.

Cette origine c’est le système capitaliste international.

Cette origine c’est le productivisme qui épuise les ressources naturelles.

Voilà donc rapidement résumé notre point de vue sur le déclin des services publics.

 

Nous vous remercions pour votre écoute et votre patience.

 

 

 

 

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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 09:46

                              Un espoir français ? 
 

 

Le meeting d’Aubagne le jeudi 29 mai 2006, a rassemblé plus d’un millier de personnes enthousiastes. A la tribune J. Bové, A Krivine, F. Bavay, R. Révol, O. Dartigole…Dans la salle des représentants des sans papiers (Diouf), des marins CGT, Sud...

Ce rassemblement anti libéral peut être interprété de plusieurs façons.

Soit les partis existants se sont lancés entre eux dans une course de vitesse, de manière à ne laisser aucune chance à leur voisin de présenter son candidat (cf La LCR et Besancenot). Soit, il s’agit de se mettre à la disposition d’un rassemble- ment à la gauche du PS, et de faire partie de l’équipe de tête qui soutiendra un candidat commun aux futures élections. Ceci a notre faveur. Mais, au-delà de ces péripéties, c’est bien la question du contenu de la charte antilibérale qui est en jeu.

Soit celle-ci est suffisamment porteuse d’espoir, soit elle ne l’est pas.

Soit elle est soutenue par une grande partie de notre peuple, soit elle reste un document de plus. Souhaitons, bien sûr, que celle-ci soit porteuse de l’espoir français.

 Et si un jour José Bové…?

 

José Bové se situe au « confluent » des grands mouvements qui agitent notre planète depuis maintenant plus de vingt ans.

José Bové est un altermondialiste convaincu de la première heure.

Il représente en même temps ce que la paysannerie française a de meilleur dans sa capacité à s’opposer à l’agriculture industrielle, aux OGM.

Il se reconnaît dans les meilleures traditions de gauche en matière de social et de soutien aux exclus, aux paysans sans terre…

C’est un écologiste convaincu qui n’est pas englué dans les querelles de courants, tous ses actes le prouvent.

Il souhaite que les adeptes  de la « décroissance » fassent partie d’un grand et durable rassemblement anti libéral.

Il ne traîne derrière lui aucune casserole personnelle ou historique.

Certains à gauche lui reprochent son « aspect politique spectacle ». Soyons sérieux, les grands « coups médiatiques » de José Bové, ne sont qu’une infime partie de son activité militante.

Les Verts qui n’arrivent pas à décider quoi que ce soit, sans qu’un drame ou une paralysie ne pointe à l’horizon, feraient bien de se rallier à sa candidature de rassemblement. C’est ce que demandent les Verts Alter Ekolo qui souhaitaient un référendum interne sur le nom de J Bové. Il est vrai que se rallier à José Bové, ferait perdre aux Verts le résultat des négociations qui ont été entreprises avec le Parti Socialiste pour détenir quinze à vingt députés à l’Assemblée Nationale.

Oui José Bové pourrait être le point de départ de cette «  recomposition écolo-sociale » que beaucoup de nos compatriotes attendent de manière plus ou moins claire.

De toutes les façons, quelles que soient les opinions de chacun, quelles que soient les traditions des différentes formations, le fait est là : sans convergence forte, définitive, de l’altermondialisme, de l’écologie politique et du social, pas de transformation possible.

 

-------------Société et vie politique---------------------------------

 Ensemble pour des candidatures uniques

 

L

es Bouches du Rhône, ce n’est pas la porte à côté pour des militants des Alpes-Maritimes. Mais en cette soirée du 24 mai, à Aubagne, l’effort en valait bien la chandelle.

Du monde ! Une salle pleine, des Communistes, des LCR, des Alternatifs, des Verts, des Socialistes, des sans appartenance définitive ou provisoire comme Edgar.

Chacun revient et revient encore sur ses positions, sur ses propositions. La question centrale est de savoir comment lancer la dynamique ?

Comment trouver la bonne méthode pour que ceux qui veulent une autre Europe, un autre monde se retrouvent sur des propositions qui « fabriquent du changement » et non pas de l’accompagnement du système. Il faut un « choc ».

Certains prônent un meeting que d’autres craignent comme permettant de faire apparaître les divergences.

D’autres préfèrent un  forum où les différences pourront s’exprimer.

Bref ! tout cela se fera en marchant, surtout si comme le souhaitent les Verts présents, José Bové est actuellement le mieux placé pour représenter  ces nouvelles convergences.

 

Nice. Convergences pour réunir et…réussir

De gauche à droite, les conseillers

régionaux : P. Bernasconi, J. Chesnel-Le Roux, E. Malausséna.

 En cette soirée du 29 mai, le théâtre de verdure de Nice se remplit lentement. Le site est tellement vaste qu’une première impression se forge : « On n’est pas très nombreux ». Puis l’on se met à compter les rangées et le nombre de personnes par rangée, et là étonnement : nous atteignons allègrement les 500 personnes.

 

 

Ce qui surprend, c’est la variété des participants. Fleurissent badges, affiches et drapeaux d’ATTAC, des Alternatifs, de la LCR , du PCF. Dans l’amphi, des Verts, des membres du Collectif de l’Ecodéveloppement, mais de drapeau point…

Les intervenants se succèdent à la tribune, de toutes les sensibilités (ou presque). L’analyse et la dénonciation du libéralisme sont au centre des interventions.

Puis c’est le tour de la libre parole, et très vite, on sent apparaître deux approches. Il y a ceux qui pensent que la dynamique se fera en marchant et qu’il ne faut,  a priori, exclure quiconque de la démarche unitaire à la gauche du PS, et ceux qui méfiants envers le social-libéralisme souhaitent que l’on annonce clairement à l’avance qu’il faut « borner » l’alliance, et  qu’il ne faudra pas une fois de plus sombrer dans la collaboration avec le Parti Socialiste.

Un certain nombre de positions intermédiaires s’affirment.

En fait, ce rassemblement à la gauche du PS est trop neuf pour que chacun ait pu prendre la mesure de ce qui va se passer ensuite.

Nice-Matin, présent interroge des participants sur José Bové, dans l’ensemble les réponses sont soit hostiles, soit mitigées.

Edgar Malausséna semblait bien seul à affirmer que José est au confluent de l’écologie et du social.

Pour lui, c’est le meilleur candidat alternatif actuel.

 

 

 

 

------------------Société Environnement Santé ------------------------------

 Ces déchets dont personnes ne veut !

 

 

Voici plus de 100 ans près de 80 % de nos déchets se recyclaient naturellement. Actuellement, plus de 80 % de nos déchets ne sont plus recyclables naturellement.

Des décharges à ciel ouvert et des incinérateurs dangereux !

 

 Pendant des dizaines et des dizaines d’années, la France a connu le règne des décharges autorisées ou sauvages, à ciel ouvert. Cinquante ans plus tard on a vu fleurir ces horribles incinérateurs qui, malgré toutes les normes exigées, continuent de polluer l’air et les sols, d’engendrer des cancers et toutes autres maladies.

 

 

 

 

 

 

Petit à petit les choses bougent

 

 

 

 

Il nous faut maintenant traiter nos déchets sur place dans des rayons de 100 kilomètres maximum. Il n’y a aucune raison d’envoyer nos déchets chez les autres. C’est d’ailleurs pour cela que le Département 06 a été divisé en secteurs où chacun doit s’occuper de ses propres déchets.

Des français à Almagro pour apprendre et comprendre. Ici le séchage du compost issu des matériaux humides.

 

Des solutions modernes et sans danger, est-ce que cela existe ?

 

 

 

 

Tout d’abord, il faut réduire les déchets à la source,  réduire les emballages. Mais cela n’est pas simple. La solution la plus évidente, est de produire moins d’emballages qui peuvent se dégrader seuls (biodégradables). Mais les emballages ne sont qu’une partie de nos déchets. Il faut donc s’occuper de tous les déchets.

 

 

 

 

Oui, un autre système existe en Espagne, en Bretagne...

 

 

 

 

A Madrid, à Almagro, les espagnols trient les déchets secs (verre, métaux, déchets de chantiers…) pour les revendre à l’industrie, et des déchets humides (feuilles, cartons, papiers, déchets de cuisine) pour en faire du compost. Il reste cependant encore 30 % de produits inertes à mettre en « Centre de stockage en  prenant quelques précautions.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les matériaux issus du tri industriel ne sont plus des déchets. Ce sont des produits qui vont être réutilisés dans l’industrie (produits secs), et dans l’agriculture (produits humides).

 

 

 

 


 

R. Velay (CG 06), A. Sauvage Maire de Massoins, R. Gilly (CG 06), E. Malausséna (Région), S. Colombon, J. Fiol, J. Isnard (Conseillers Municipaux)

 

 

 

Massoins. Aller le plus loin possible dans l’information sur les produits inertes !

 

L

e voyage en Espagne d’élus et de techniciens, organisé par l’ARPE, pour prendre connaissance d’un dispositif complet de traitement des déchets « secs » et « humides » avait été couronné de succès.

Le Département 06 gagné à cette cause s’était engagé dans la voie du traitement séparatif et de valorisation de TOUS les déchets,

Le Syndicat mixte des vallées du Var, de la Tinée , de la Vésubie ,  et des Coteaux d’Azur est constitué pour gérer les déchets ménagers de ces vallées et seulement celles-ci. Les terrains pour l’usine de tri-compostage ont été acquis au Broc.     

 Une étude a permis de localiser un espace à côté d’une carrière en activité, sur la commune de Massoins                               

Les habitants de Massoins ont pu poser toutes les questions possibles et imaginables.

Ils ont pu toucher « du doigt », la seule et unique balle plastique fermée de déchets secs, sans odeur et …sans saveur.

Comme souvent, et avant toute explication des opposants se sont manifestés. Deux arguments ont été utilisés. Le premier est bien connu, « Pourquoi chez nous et pas chez les autres ? ». Le deuxième, « Si vous prenez des précautions c’est donc que c’est dangereux ». On peut répondre que prendre des précautions est un gage de sécurité même si le risque est réduit à quasi néant.

 

 

 

 

On reconnaît Christian Manfredi Secrétaire Général de la CCVA , Richard Loiret chargé de mission ARPE, JP Clérissy Vice-président de la chambre d’Agriculture 06, R. Velay Conseiller Général de Puget-Théniers

 

 

 

 

Une pétition a circulé à Massoins et ses environs contre l’installation du centre de stockage de produits inertes à côté de la carrière en activité. Tenant compte de cela, le Conseil Municipal majoritairement s’est prononcé contre cette installation.

Il serait utile d’organiser une délégation des opposants en Bretagne, et de mettre en place une commission d’étude mixte qui permettrait à chacun de mesurer les éventuels avantages et inconvénients du projet.

 

 


Boues d’épuration à Bar-sur-Loup ?


D

Essèchement des boues d’épuration.

 

Des associations s’opposent à l’implantation d’une usine de dessèchement des boues de stations d’épuration à Bar-sur-Loup. Explications.

 

 

Le Département 06 produit annuellement 100 000 tonnes par an de boues de stations d’épuration.

Les Associations Protection du Patrimoine Aubarnois et Châteauneuf Citoyenneté Active expliquent qu’elles ne s’opposent  pas à l’usine en tant que telle.

Le problème est que ce site va recevoir les boues d’une grande partie du Département, par le carrefour du Pré-du-Lac, là où passent déjà des centaines de camions qui transitent par la carrière de Gourdon. La circulation serait donc quasi impossible, surtout sur la portion de 15 km de petite route locale.

Les associations souhaitent que l’on applique le principe de « proximité » et qu’il soit déterminé plusieurs secteurs de traitement.

De plus, il existe l’ancienne carrière de SPADA à Roquefort les Pins qui se trouve à proximité de l’autoroute. Pourquoi ne pas envisager une étude ?

Les responsables associatifs souhaitent que l’on se penche sur les projets qui présentent le moindre risque et que l’on étudie des procédés comme la thermolyse. A suivre.

 

 Villars-sur-Var Energie Verte Signature historique

 

 

 

La commune poursuit ses actions innovantes dans les domaines des économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables.
Les élus présents (E. Malausséna, M. Decarlis, M. Fernandez) ont signé le 1er accord du 06 avec EDF. Il s’agit d’un geste symbolique destiné à créer une dynamique dans les communes environnantes.Ce contrat s’appliquera à une consommation communale dont 21 % seront produits à partir des énergies renouvelable, hydraulique, solaire…Le prix restera stable pendant 3 ans.

 Rappelons que Villars est l’une des 8 communes des A-M  à avoir signé en 2006 une convention Région dans le cadre du plan économie d’énergie. Cela permet entre autres d’accéder à des subventions pour économies d’énergie.

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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 10:08

 

 

 

Introduction d’E. Malaussena  au texte de Curtis :  

 

 

 

La société dans laquelle nous vivons ,nous les occidentaux ,avec ses conflits sans issue, ses gaspillages qui sont quasi nécessaires au système, ses problèmes sociaux et environnementaux insolubles, est-elle la seule possible ?

 

 

 

 

 

En d’autre terme, on peut se poser les  questions :

 

 

 

Peut-on vivre autrement ?

 

 

 

 

 

 

 

Peut-on déjà commencer ici et maintenant, et dans le système actuel, à créer une alternative ?

 

 

 

 

 

 

 

Existe-t-il  une population, qui s’oppose à notre type de société, et qui envisage une des alternatives à la dite société ?

 

 

 

Si oui, si beaucoup pensent que l’on peut s’organiser autrement, avec d’autres valeurs, une autre logique que celle d’un système de production à l’infini.       si non, il s’agira alors d’une révolution idéologique qui ne peut se produire que s’il devient certain que ce monde est impossible et donc «  qu’un autre monde est possible ».

 

 

 

Pour cela, il faut envisager des regroupements locaux  d’anti-productivité reposant les questions de civilisation, et sachant proposer localement puis globalement des actes fondateurs d’une ère  nouvelle.

 

 

 

Tel est le petit travail de réflexion que nous proposerons ces prochains mois dans ce blog, qui deviendra ainsi un lien internet entre tous les citoyens qui se sentent trop concernés pour se contenter d’emplâtrer les jambes de bois du système productiviste ultralibéral.

 

 

 

 

 

 

 

Peut-on mettre un peu d’intelligence humaniste dans la société d’aujourd’hui ?

 

 

Par Monsieur Georges CURTIS 12/2005

 

 

 

 

 

 

 

                Dans un monde aux milles techniques toujours plus complexes, la nécessité d’une plus grande acquisition de connaissances est une évidence.

 

 

 

« Je veux dire que cela fait partie de ces choses qui ne se discutent pas…  Tant que cela ne concerne que le domaine professionnel. »

 

 

 

 

 

 

 

                Mais lorsque l’on se sert d’un diplôme à la manière d’un ersatz de titre de noblesse, pour s’autoproclamer d’un " rang humain supérieur", et possédant ainsi, grâce à ce viatique, le droit inaliénable de diriger le peuple, sachant obligatoirement mieux que lui ce qui est bon pour lui...; il en va tout autrement.

 

 

 

 

 

 

 

                La politique ne s'occupe de technique que secondairement.

 

 

 

                Son essentiel, sa justification, c'est la vie humaine, et la relation entre cette vie et son environnement.

 

 

 

                Arguer de l'incompétence du citoyen électeur pour justifier le fait de ne plus avoir besoin de tenir compte de son opinion de citoyen (et donc de son vote d'électeur), c'est un coup de poignard intellectuel dans le contrat social ; un coup qui pourrait à court terme (moins de 50 ans), faire disparaître toutes les démocraties existantes actuellement dans le monde, puisque avec la mondialisation, tout va partout, de plus en plus vite, et les mauvaises nouvelles plus vite que les bonnes.

 

 

 

 

 

 

 

                Une nouvelle classe sociale se met en place armée de tous les privilèges, intellectuels, financiers, relationnels. Son but n'est plus la réussite économique, mais le pouvoir à la manière aristocratique : absolu, à vie, héréditaire.

 

 

 

 

 

 

 

                Sa stratégie ? Entre autres, la dérégularisation qui  mettant en concurrence brute, peuples des pays pauvres et peuples des pays riches, impose à ces derniers la loi du plus pauvre.

 

 

 

                L'instrumentalisation du terrorisme, qui permet de faire voter des lois toujours plus sécuritaires, pour obtenir un pouvoir toujours plus étendu sur la vie privée de chacun. Sous prétexte de débusquer le terroriste, on surveille le citoyen.

 

 

 

                Ainsi, se met en place, année après année, un mouvement anti-démocratique mondial.

  

 

 

                Aujourd'hui (mais pour combien de temps encore?), existe et s'exprime une opinion populaire qui résiste à cette dérive politique qui s'autoproclame "progressiste".

 

 

 

Une opinion qui ose refuser le monde qu'on leur propose et que l'oligarchie régnante affirme être le seul possible.

 

 

 

 

Tout ce qui est possible n'est pas souhaitable.

 

 

                L'économique, secondé par la science et la technique, décide de ce qui est possible.

 

 

 

                Le politique seul décide de ce qui est souhaitable.

 

 

 

                Le politique qui suit l'économique, c'est la tête qui suit les jambes.

 

 

 

                Une force (ce qui est possible) capable de se diriger par elle-même (ce qui est souhaitable), telle est la vision économique du capitalisme.

 

 

 

                Le politique n'étant plus que le gestionnaire des affaires sociales, et des relations internationales.

 

 

 

                Une force aveugle qu'aucune "main invisible" ne dirige, et qui continuera à conduire l'humanité de catastrophes en catastrophes, sociales, économiques, écologiques, ….

 

 

 

                Telle est la vision que porte l'écologie politique sur "la chose économique" abandonnée à elle-même : sans conscience politique, sans préoccupation de l'avenir, sans contrôle ni régulation.

 

 

 

 

 

 

 

AVERTISSEMENT

 

                Seul le mirage séduisant, envoûtant, de la pensée magique, peut faire croire que le dire, c'est déjà un peu le faire.

 

 

 

 

 

 

 

Certains, ou beaucoup, vont encore plus loin, et pensent qu'après l'avoir dit, il n'y a plus rien à faire ; où peut-être si, un autre livre. Et bien des lecteurs voguent de concert sur la même mare et pensent qu'après l'avoir lu, il n'y a guère à faire ; ou peut-être, si, en lire un autre, et un autre encore ; et ainsi mettant la vie en marge, prenant l'écriture à la lettre, et la lettre pour l'esprit, tout ce petit monde devenu comme immunisé du devoir de faire, après avoir tant écrit, ou tant lu, ou les deux, feint de s'étonner, ou s'étonne sincèrement, je ne sais, et se scandalise même du monde tel qu'il est, des choses qui ne s'améliorent guère, et plus souvent se dégradent.

 

 

 

                Et tout ceci serait philosophie.

 

 

 

                Peut-être.

 

 

 

 

 

 

 

                J'en ai une vision beaucoup plus superficielle. J'y vois surtout une convivialité spirituelle où il s'agit avant tout de partager un plaisir proprement humain, celui qui naît d'un délicieux bavardage…. Qui ne change rien, ou pas grand-chose, ou si peu à propos de ceci ou de cela.

 

 

 

                Il est pourtant vrai que l'on peut faire avec des mots. Pour cela, on a inventé la politique, et la politique a inventé la démocratie.

 

 

 

                Mais ce sont des mots différents : ils commandent des actions.

 

 

 

 

 

 

 

L'idée obsessionnelle qui sous-tend ces modestes réflexions tient dans une question d'ordre très général : peut-on mettre un peu d'intelligence humaniste dans la société d'aujourd'hui ?

 

 

 

 

 

 

 

Peut-on échapper à l'arrogance matérialiste de l'économisme, sans tomber dans les inextricables dérives bureaucratiques ?

 

 

 

Existe-t-il un juste milieu ? Un équilibre, une harmonie ? Un monde autre que violences relationnelles  et folies consommatrices peut-il exister ?

 

 

 

 

 

 

 

Avant d'oser quelques bribes de réponses, j'ai trempé sept fois ma plume dans l'encrier de la vie pour que les mots sonnent juste, et ne soient pas juste des mots, avant d'imaginer prendre part à la parole publique… à la façon de l'écrivain; de l'écrivant dirait Roland Barthes, c'est-à-dire par l'intermédiaire d'une sorte de longue lettre aux destinataires incertains.

 

 

 

 

 

 

 

Je ne suis évidemment pas sûr de connaître les réponses à ces questions.

 

 

 

 

 

 

 

Mais je suis sûr que ce questionnement sera le nouveau pivot d'un partage politique, mais aussi philosophique, culturel, à la fois ancestral et contemporain, entre une nouvelle droite ultra-libérale et une nouvelle gauche écologiste.

 

 

 

Droite d'ailleurs elle-même partagée entre ultralibéralisme et socialisme libéral, entre UMP et PS pour ce qui est de la France. Et la nouvelle gauche éparpillée en un réseau de mouvements alternatifs, sous formes associatives ou politiques.

 

 

 

Tout ceux et celles qui se sentent concernés par ces futurs bouleversements politiques pourront poursuivre cette réflexion pendant les trois prochains mois ; cette initiative ayant pour but de permettre à chacun de mieux connaître cette "philosophie alternative", et d'y participer.

 

 

 

 

 

 

 

" Il n'y a pas d'idée philosophique, si profonde ou si subtile soit-elle, qui ne puisse et ne doive s'exprimer dans la langue de tout le monde" Bergson

 

 

 

 

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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 10:02

 

 Pour une société de l’écodéveloppement  verte et solidaire

 

Nombreux sont les militants et citoyens de gauche qui dénoncent à la fois l'extension de précarité dans nos pays occidentaux et l'accroissement des écarts entre les pays du Nord et du Sud.  

 

Nombreux sont les militants et citoyens de gauche qui prennent conscience que leur avenir est lié à celui de la planète toute entière. 

 

Dimension planétaire de la crise environnementale et sociale

 

De plus en plus les peuples se rendent compte que les solutions ne peuvent se construire qu'à l'échelle de la planète.

 

Dans ces conditions chacun tente de constituer les bases du rassemblement des forces anti-libérales sans que les résultats soient aujourd'hui déjà à la hauteur du défi mondial.

 

Un constat s'impose à nous : ce qui manque c'est un véritable soutien populaire qui soit en capacité d'aiguillonner, de construire, d'accompagner et d'évaluer les projets ainsi que les politiques publiques mises en place.

 

L’écologie de la transformation émerge enfin !

Ce n'est pas parce que les préoccupations de milliards d'individus sont en phase avec les analyses concernant l’exploitation de la terre et des hommes que l’écologie de la transformation a été mécaniquement  écoutée ou entendue.  

 

Toujours présents dans les luttes, les manifestations et les syndicats, les porteurs de l’écologie de la transformation ont souvent été “invisibles” pour la plupart de celles et de ceux avec qui ils revendiquent et militent au quotidien.

 

De la même façon, malgré une véritable présence dans les grands centres urbains, les quartiers populaires semblent considérer que l’écologie c’est pour les nantis, c’est un luxe de classe moyenne.

Ainsi l’écologie, qu’elle soit dans la dynamique de la transformation ou de l’accompagnement, enregistre là, très souvent ses résultats les plus faibles aux élections.

Tout démontre la nécessité d’une société de l’écodéveloppement.

 

Mal bouffe, logements vétustes, précarité, communautarisme, autant de maux contre lesquels l’écologie de la transformation est positionnée.

En effet la transformation sociale et écologique de la société n'a de sens que si elle s'opère d'abord et avant tout où la situation est la plus critique.

La place de l’écologie de la transformation est aux côtés des travailleurs quand ceux-ci subissent des attaques frontales destructrices du lien social avec très souvent des répercutions dramatiques sur l'environnement.

A ce propos, ce qui s'est passé dans le Pas de Calais, au sein de l'entreprise Métal Europe est particulièrement parlant : on y a à la fois détruit les emplois et l'environnement des salariés et de leur famille.

 

Il y a urgence, et l’écologie de la transformation propose aux couches populaires une façon nouvelle d'appréhender la politique.

 

Développer une écologie de transformation qui permette la mise en œuvre de l’écodéveloppement pour tous et par tous est un de nos objectifs principaux.

 

L'urgence sociale et environnementale s'impose à tous.

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 11:03

Ne jamais séparer la pensée globale de la pratique locale,

et la pratique globale, de la pensée locale.

 


 

 

 

Chers ami

 

Dans un compte-rendu précédent, Edgar avais récapitulé jour après jour, heure après heure, le travail d’élu, avec tout ce que cela comporte de déplacements, d’horaires décalés, de rendez-vous nécessaires, de passages d’un sujet à l’autre sans transition, de temps de réflexion raccourci…

 

Cette fois-ci, vous aurez droit à des « flash » qui nous ont semblé significatifs, et qui donnent du sens, un fil conducteur, à tout le travail d’élu, d’Edgar.

 

 

 

ITER

 

Fallait-il négocier un euro pour un euro ?

 

 

 

Plan d’Aups Sainte Baume (Var), le 4 janvier 2006.

 Participation d’Edgar au Conseil de Délégation Région pour les énergies

 

(en particulier renouvelables).

 

 

Ce projet concerne une démarche d’utilisation du nucléaire pour produire de l’énergie, peut-être dans 50 ans.

 Lors des négociations entre le PS et les Verts pour les régionales, la question d’ITER fut négociée. Les deux élus Verts, P. Chesneau et E. Malausséna, lors de la précédente mandature avaient seuls votés contre le projet, et par ailleurs avaient obtenus, lors d’un entretien avec le Président Vauzelle, le chèque concernant les chauffe-eau solaire.

 Résultat des négociations PS/VERTS lors de la préparation des régionales.

 Pour 1 euro dépensé pour ITER, 1 euro serait dépensé, pour  les  énergies  renouvelables  et pour l’écodéveloppement.  

 

 

 

 

 

A l’AGR d’Eguilles, le texte global des négociateurs avait été proposé aux adhérents présents. Le vote pour l’accord « 1 euro pour 1 euro » fut unanime :Oui à l’accord Verts/PS, et donc à la répartition 1 euro ITER, pour 1 euro énergies renouvelables et pour l’écodéveloppement.  

 

Le groupe des Verts, au Conseil Régional.

 Durant l’année 2004/2005 la question de la répartition des crédits ne fut pas abordée. (cf. les comptes rendus du groupe sur le mail). Seule l’augmentation de financements supplémentaires pour les énergies renouvelables fut réclamée, mais sans lien avec ITER.

 La question de la mise en cohérence des actions environnementales, par ce qui est appelé (par les fondateurs de l’écologie) : « l’écodéveloppement » fut repoussée systématiquement.

 L’écodéveloppement fut considéré comme l’équivalent du Développement Durable, ce qui fut une manière d’accepter les logiques des forces économiques dominantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ITER et la « répartition des crédits ».

Conseil Régional.  Plénière décembre 2006.

 La majorité PS-PC a proposé la répartition des crédits d’un montant de 152 millions d’€, à savoir 72 millions d’euro sur le moteur de recherche, et le solde sur l’Ecole internationale et la voie ferroviaire. Le groupe de 8 Verts a refusé de voter la « répartition des crédits » qui divisait, par plus de deux, le financement du moteur de recherche ITER,

 

 

Pourquoi deux élus Verts (exclus), des A-M, se sont abstenus lors du vote de plénière ?

 

1° Parce qu’ils n’ont pas voulu voter « pour » le principe d’ITER, bien que l’accord 1 euro/1euro acceptait, de fait, le principe d’ITER.

 

2° Parce que voter « contre » amenait à refuser l’équivalent des 72 millions d’euro pour les énergies renouvelables et l’écodéveloppement.  

 

3° Parce que le groupe des élus Verts au bout d’un an n’avait pas réussi à faire une seule proposition globale, et n’avait proposé aucun chiffre, en terme d’équivalent 1 euro pour 1 euro, dans les domaines des énergies renouvelables et de l’écodéveloppement.

 

 

 

Ecodéveloppement.

 

Expérience à Villars-sur-Var

 

La vigne et le tourisme doux.

 

Une zone de 8 hectares a été acquise par la commune, avec d’anciens bâtiments.

 Deux hectares seront remis en culture vinicole AOC grâce à un stage de réinsertion si le nombre de stagiaires requis est atteint. Un jeune agriculteur va s’installer et tenter l’aventure. Sur la même zone, un projet de tourisme de « bien être » verra sans doute le jour, après un long travail de préparation.

 

 

Il est prévu aussi, avec un propriétaire privé de mettre en place un lieu de camping écologique dénommé « bio park ».

 

La démocratie participative.  

  

 Comité de pilotage le 4 janvier 2006, en Mairie de Villars-sur-Var pour 

 la mise en place d’une zone d’écodéveloppement.

 

 

 

 

Se sont investis dans ce projet unique, les élus de la commune, des commerçants locaux, des paysans, des associations, un technicien du Pays,  un bureau d’étude, l’Agence Régionale Pour l’Environnement..

 

 

Il s’agit de réfléchir au développement d’une zone de moyenne montagne, en ne mettant en musique que des critères qui sont issus de la démarche écologique, et en partant des ressources locales.

 

 

 

 

Ecodéveloppement pour les enfants.

C’est pratiquement acquis, la future école de Villars-sur-Var sera construite sur des critères HQE.

 

Nous y installerons une chaudière bois, alors qu’un artisan de l’intercommunalité s’installe et investit sur le système production de plaquettes de bois, pour chaudières automatiques.

 

«J’ai le plaisir de m'investir sur un grand territoire : la Région PACA , et de réaliser des projets concrets sur un tout petit bout de terre des Alpes-Maritimes : la commune de Villars-sur-Var. De plus je ne cumule pas selon la loi, et les règles de l’écologie »

 

 

 

 

 

 

Présidence de l’Agence Régionale Pour l’Ecodéveloppement. Une sinécure ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vœux le 5 janvier 2006   aux Agents   de l’ARPE.

 
«Rien ne m’aura été épargné : ni les difficultés politiques y compris avec les plus proches, ni les problèmes concernant l’éventuelle privatisation du Syndicat Mixte ARPE, ni les questions financières, ni les équilibres budgétaires, ni les questions juridiques, ni les particularismes départementaux, ni le découragements des personnels, ni les négociations syndicales, ni les questions de respect des personnes dans leurs tâches quotidiennes, ni…ni…ni… »

 

Si l’ARPE est sauvée sur le principe, la remise en route, et la question des participations des départements n’est pas définitivement réglée.

 Cette présidence me prend entre 20 et 25 heures par semaine, en sus de tout le reste.

 Belle aventure donc, mais ô combien déroutante et prégnante.

 

 

 

 

 

Février 2006.

Ecodéveloppement

Réunion de travail à Avignon avec le monde associatif.

 

 

 

 L’Ecodéveloppement est une alternative réelle à l’officialisation d’un Développement Durable mis à toutes les sauces, y compris les plus amères.

 

Il est à la rencontre du développement local et du concept de « décroissance ».

 

 

 

 

Le Débat sur le contournement autoroutier de Nice.

 

Il s’agit d’une affaire où les principes ont autant d’importance que la réalité.

Il est très dommageable que les critères « d’affichage politique » se soient insérés dans le débat au point de défigurer les positions des Verts.

A terme c’est la position de fond, et non pas celle qui a accepté un « aménagement autoroutier » (JR Vinciguerra), qui démontrera sa validité écologique.

 

 

 «Pour ma part j’ai aidé le secteur associatif à élaborer des orientations qui ne soient pas nécessairement celles que l’Etat nous propose. "

 

 

 

 

 Non à l’incinération  

à Fos sur Mer

 

Les élus, la population se mobilisent contre le projet Gaudin d’installer un incinérateur. Cela donne raison aux Verts qui se battent pour le tri-compostage, et tort à ceux et celles des élus Verts qui ont réussi à faire passer les déchets au second plan, et à favoriser le financement de projets privés.

 

«Notre rencontre en 1999 avec l’association où s’investissait la famille Boulay avait permis de bien avancer."

 La démonstration de la possibilité de traiter les Ordures Ménagères par le tri compostage est devenue une réalité et les Conseils Généraux et la Région ont bien évolué sur cette question.

 

 

C’est sans doute pour cela que dès ma réélection en 2004 au Conseil Régional,

 Les Verts m’avait privé de la délégation régionale aux déchets.

 

 

 

 

«Nous étions deux, avec Richard voici 7 ans, au Conseil Régional et à l’ARPE, à clamer que l’on pouvait se passer d’incinérateurs.»

 

L’eau ! Un Bien à Tous !
Pour Tous !

 

Antibes le 7 janvier 2006, après-midi. Forum : « Et si l’on parlait de l’eau ».

 

 

 

L’ARPE est très impliquée dans la question de l’assainissement. Edgar a insisté sur ses possibilités d’intervention en la matière. Il a aussi dénoncé les excès des compagnies gestionnaires de la distribution de l’eau, et mis en avant le principe de « la régie municipale ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOLIDARITE

 

L’écologie sociale est indissociable de la volonté de changer

le système existant

 

 Remerciements aux bénévoles du Téléthon le 14 janvier à Villars sur Var, salle des fêtes.

 

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 10:55

Il nous faut remercier tous ceux qui se battent pour que vivent les autres.

 Mais en même temps, il nous faut développer une « Ecologie de la transformation » qui nécessite de ne pas accepter les logiques du système dominant.

 Ceux de l’écologie qui ne souhaitent qu’accompagner le système, et le transformer à la marge, sont à mes yeux, des conservateurs…

 

 

 

 

 

 

 

 On se restaure sur le pavé parisien

Solidarité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces enfants du Monde ont pris des vacances à Paris, grâce à la solidarité du Secours Populaire français et de  la commune de Villars. Ils vont aussi étudier dans une école Haute Qualité Environnementale.

 

 

 

 

 

        Manifestation  Anti Bolkestein

le 11 02 2006 à Nice

 

 

 

 

 

                                                        

« Nous n’avons rencontré (à une exception près) qu’une délégation  de Verts du « Pôle EcoloSocial », et seulement des Verts qui pensent que notre avenir  dépend des mouvements sociaux et environnementaux »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FERROVIAIRE EN PACA ET DANS LES ALPES-MARITIMES

 

 

 

 

 

 

  Conférence de presse, le 17-02-2006, à Nice à l’Antenne du Conseil Régional.

De gauche à droite les Conseillers Régionaux : Edgar Malausséna, membre de la commission transport, et 1er Vice-président de la commission Aménagement du Territoire. Patrick Allemand, 1er Vice Président du CR PACA. Gérard Piel Vice-président délégué aux transports. Adeline Mouton, Conseillère Régionale. Eliane Guigo, Présidente de la commission Vie Associative

 Les tarifications sociales de la Région.

 

 

 

 Carte Solidarité.   Des catégories en difficulté ne paient que 10 % du billet (ex : 4,20 euro pour Nice-Marseille) : demandeurs d’emplois inférieurs au SMIC, RMIstes ou Handicapés, demandeurs en fin de droit non imposables…

Le 06 concentre 24 % des titulaires de cette carte.

Carte jeune. Nouveautés 2005. En Région PACA. : réduction de 50 % sur le réseau TER PACA. Carte à 15 euro/an.

Carte tous publics. Réduction de 25 % du lundi au vendredi, et 50 % pour le week-end.

 

Transport-Aménagement

S’appuyer sur les connaissances

et les compétences associatives

Séance de travail associative sur les transports.

Par l’acquisition de connaissances on peut engendrer des démarches de démocratie participative 

 

 

 

Nice. Du port grandes

croisières, au

 confortement de la Digue

Tous ceux qui s’intéressent à la vie publique savent combien fut dure la lutte contre la transformation du port de Nice, en tête de ligne pour les grandes croisières.

Michel Vauzelle encadré par Gérard Piel et Edgar Malausséna.

Hors photo : Les Conseillers Régionaux   P. Allemand, J.Chesnel-Le Roux, A.Damiani

 Port de Nice.

 

 

De la mobilisation de quelques uns, à la

lutte plurielle, et à la victoire. 

N

ous sommes un certain nombre à nous souvenir de combien il fut peu facile de mobiliser les écologistes et Verts de Nice qui s’occupaient peu du projet au départ.

Il fallut avec l’équipe au Conseil Régional lancer une opération d’envergure en coopération avec l’ancien président du Comité de Défense du Quartier du Port (R. Helias) pour obtenir le Débat Public, en direct avec les Ministères concernés.  

Il fallut aussi convaincre certains de nos partenaires politiques d’abandonner le soutien politique et financier à ce projet.

Il fallut faire le lien avec les amis de Saint Laurent du Var, pour les aider à réagir contre le transfert du projet de Nice à St Laurent du Var.

Il fallut se déplacer à Paris pour rencontrer le Ministre Yves Cochet.

Il fallut résister aux offensives du Conseil Général 06 et de la Chambre de Commerce et d’Industrie.

Bref, nous avons provisoirement gagné. »

Conserver un port à dimension humaine

D

epuis, les divers partenaires sont tombés d’accord, il est devenu urgent d’investir dans le confortement de la digue du large et de l’épi de la poudrière du port de Nice.

Les partenaires sont l’Etat, la Région , le Conseil Général 06 : chacun pour 937 500 €, et la CCI pour 1 687 500 €.

De nouveaux ports ? Vigilance accrue !

La vigilance reste de mise, car on connaît la propension des aménageurs à revenir sur leur recul, au nom de l’intérêt de tous.

Les différentes associations regroupées savent que par ailleurs, les élus des grandes villes côtières  veulent ouvrir de nouveaux ports.

Ce serait un coup nouveau porté à notre fragile environnement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carros, 10 février 2006 

 Collectif Appel des Vallées

DeDe face, en partant de la gauche, on reconnaît les élus, Antoine Damiani, Edgar Malausséna, Eliane Guigo, Alain Faraud.

 

 

 

Il s’agit de discuter avec les habitants du Haut et Moyen pays et de proposer autant des réponses de fond, que des réponses liées aux circonstances.

Savoir rénover le moulin à huile de Villars-sur-Var et installer, des économiseurs d’énergie pour l’éclairage public..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du global au local

Forum Mondial.          Caracas

 

 

 

 

 

 

 

 

Bamako le 19 janvier 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Nice. Rassemblement d’élus et de citoyens pour contrer l’OMC et l’AGCS

 

 

 

 

 

 

 

 

André Aschiéri  Conseiller Régional Ecologiste,

Maire de Mouans-Sartoux : « Nous allons gagner, pas parce que nous sommes les plus forts, mais parce que nous avons raison ».

Edgar Malausséna : « A Villars nous avons voté une délibéra

tion contre l’AGCS,  dès 2003, car quand un service public disparaît dans une petite commune, ça se voit tout de suite ».

Protestation des élus de Villars-sur-Var. contre l’Accord Général du Commerce et des Services.

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 10:54

Edgar Malausséna.

 

Conseiller Régional. Représentant de la Région PACA à la

 

Commission Locale de l’Eau de la basse vallée de l’eau.

 

 

Schéma Aménagement de Gestion des eaux de la basse Vallée du Var.

Commission Locale de l’Eau, séance du 15 mars 2006.

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

J’ai ai été nommé récemment, en tant que représentant de la Région à cette commission, et n’ai donc pas eu à participer à l’ensemble de vos travaux.

Une présence à Gilette voici 3 ans, en tant que remplaçant occasionnel, ne peut pas me donner le statut de participant plein et entier.

Cependant, mes convictions dans ces domaines me permettent de prendre position aujourd’hui.

Tout d’abord, je constate que le travail présenté est de qualité.

  • Le fait de vouloir redonner à ce fleuve son faciès méditerranéen est un objectif positif en soi.
  • Le fait d’avoir déterminé des « espaces » particuliers sur lesquels les dispositions sont très spécifiques, est le meilleur choix que l’on pouvait faire.
  • Le fait de vouloir pérenniser les liens entre les différents acteurs est à mettre à l’actif de cette démarche.
  • Le fait de sensibiliser le grand public à la problématique de la ressource, est un net progrès.
  • Le fait d’entraîner les aménageurs à prendre en compte ces différents aspects, va dans le bon sens.
  • Le fait de vouloir éviter de nouvelle infrastructure dans le lit du Var, ne peut que recueillir notre assentiment.

 

Première série de remarques de fond.

 

Permettez moi cependant d’exprimer quelques inquiétudes. Elles concernent le fait que :

 

Le SAGE ne crée pas le Droit, mais comporte seulement des implications précises sur le plan juridiques.

En conséquence :

-         Vis-à-vis de l’acte privé :

 

o        Il n’y a pas d’opposabilité pour l’instant (on verra ce qui pourrait arriver dans la future loi sur l’eau).

-         Vis-à-vis de l’acte public.

 

o       Dans le domaine de l’eau : Les programmes et les décisions administratives ne doivent PAS ETRE EN CONTRADICTION avec les dispositions du SAGE. Cela n’entraîne pas la CONFORMITE AVEC LE SAGE ;

o       Hors du domaine de l’eau (PLU, SCOT), l’acte final peut ne pas aller dans le même sens que le SAGE, à condition que cela soit motivé.

 

Tout comme la DCE , il est énoncé des règles qui ont pour but de respecter l’environnement, et en même temps, il est créé une multitude de dérogations qui à terme peuvent rendre caduques les préconisations du SAGE.

 

On peut donc parier, que dans les 10 prochaines années, nous allons voir se multiplier les contradictions.

L’on connaît la suite. Dans 90 % des cas, ce sont les raisons économiques qui l’emporteront sur les besoins de protection de l’Environnement.

En effet, le SAGE se plie à la réalité socioéconomique et ne laissent qu’une marge très faible à la richesse et à la diversité environnementale.

 

Deuxième série de remarques de forme.

 

Pourquoi ne pas évoquer dans le SAGE la transformation du Syndicat en Etablissement Public Territorial de Bassin, dont les compétences ont été reconnues par la loi sur les risques du 30 juillet 2003 ?

Pourquoi la mesure 33 demande d’éviter des infrastructures nouvelles dans l’espace vital, mais envisage immédiatement des dérogations possibles ?

Pourquoi la mesure 43, concernant la station d’épuration de Saint Laurent du Var n’est pas plus directive. Cette station connaît de nombreux dysfonctionnements sources d’une pollution importante de l’embouchure du Var.

Pourquoi ne précise-t-on pas les types de mesures qui pourraient être mis en place ?

Une expertise officielle de la compatibilité des effluents avec traitement biologique devrait être demandée.

 

Le vote de la Région.

 

Les services de la Région , et les élus qui m’ont précédé dans cette Commission Locale de l’eau avaient bien senti les ambiguïtés que je décris. D’un côté un SAGE de plus en plus précis, de plus en plus environnemental et de l’autre la loi qui en réduit l’opérationnalité. Si j’avais eu à gérer la totalité du projet sur 5 ans je me serais peut-être abstenu. Mais je suis un élu responsable et « obéissant », ce SAGE est de grande qualité, et même si son application en sera réduite par les termes de la loi, il faut le considérer comme une prise de conscience, un énorme progrès culturel.

Pour ces raisons je voterai pour ce SAGE, avec les restrictions évoquées concernant la loi qui en limite la portée.

 

 

Quelques explications hors séances.

J’ai remarqué que les propositions en provenance du milieu associatif, durant la séance du 15 03 06 ont été repoussées par tous les élus, sauf moi-même.

Il s’agissait chaque fois d’indiquer clairement les interdictions.

 

Et là, les élus locaux de droite comme les élus de gauche, ont une peur bleue que le SAGE freine le développement économique, et donc l’aménagement en général de la plaine du Var.

Je pense aussi, que tous ces élus ont intégré que l’Etat qui en dernière instance promulgue les textes et y compris le SAGE, n’accepterait pas que l’on précise les interdictions et ont anticipé ce refus.

Une démarche que la gauche et l’élu Vert du CG 06 ont intégrée.

 

C’est une démarche qui devient classique dans notre département depuis que le M. Estrosi, Ministre et Président du Conseil Général 06, joue le même rôle vis-à-vis des gauches et du Conseiller Général Vert. De la même manière que les élus connaissent à l’avance ce que l’Etat n’acceptera pas, M. Estrosi anticipe sur  ce que les gauches et le Conseiller Général Vert pourraient gagner à proposer des solutions soit disant alternative dans le cadre médiatique et donc en vue d’échéances électorales.

 

A ce petit jeu de l’anticipation de l’un par rapport à l’autre, c’est toujours le plus fort qui gagne.

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