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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 11:00
 
Un maïs enrichi en vitamine A est mis au point sans recours à la transgénèse.

LE MONDE | 18.01.08 | 15h26 * Mis à jour le 18.01.08 | 15h26

La biotechnologie agricole ne se résume pas à la transgénèse.

Dans celle-ci, on transfère d'une espèce à une autre un gène permettant d'améliorer un de ses caractères, formant ainsi un organisme génétiquement modifié (OGM). Mais il existe d'autres voies d'amélioration végétale : c'est ce qu'illustre une importante étude paraissant dans la revue Science du vendredi 18 janvier, qui expose une méthode de sélection d'un maïs présentant une proportion importante de provitamines A, des molécules capables de se transformer en vitamine A une fois ingérées.

Une culture à grande échelle de ce maïs permettrait de lutter contre une maladie qui sévit dans les pays les plus pauvres : la xérophthalmie, cécité progressive favorisée par le manque dans l'organisme de vitamine A, qui affecterait 17 % à 30 % des enfants de moins de 5 ans en Afrique subsaharienne.

Le travail mené par Carlos Harjes, un généticien de l'université Cornell (Etats-Unis) basé aujourd'hui chez Monsanto, a consisté à appliquer une méthode qui se répand de plus en plus en recherche agronomique, la génétique d'association, promue par Edward Buckler, autre signataire de l'article. Le but est de trouver, au sein d'une espèce, les gènes codant des caractères intéressants, que l'on pourra ensuite transférer, par croisements classiques, à d'autres variétés de la même espèce.

Dans le cas étudié, il s'agissait donc de trouver les gènes codant pour les précurseurs de la vitamine A, dont le plus efficient est le bêta carotène. Certaines lignées de maïs présentent un taux élevé de bêta carotène (66 microgrammes par gramme de graine), mais la majorité des variétés consommées dans le monde ont un taux beaucoup plus faible, de 0,5 à 1,5 microgramme.

Comment expliquer cette variation de production de provitamine A ?

Par le polymorphisme des gènes impliqués, c'est-à-dire par les variations mineures de la séquence d'ADN qui les compose. L'objectif premier des chercheurs a donc été d'identifier les formes particulières des gènes commandant une forte production de bêta carotène. Ils l'ont fait au moyen d'une série de tests génétiques et statistiques sur 288 lignées de la céréale.

Au total, la zone précise du gène impliquée et les formes responsables ont été identifiées. Grâce à cette information, les chercheurs ont développé des outils d'identification (ou marqueurs) des formes du gène associées à une meilleure composition en provitamine A. Ces marqueurs vont permettre de rechercher facilement, dans l'ensemble des collections de maïs, les plantes qui présentent une forme favorable du gène et de transférer ensuite ces gènes par croisements classiques dans les variétés cultivées.

"C'est une belle étude, commente Laurence Moreau, généticienne à l'Institut national de recherche agronomique (INRA). Elle démontre l'intérêt de la génétique d'association pour identifier des gènes d'intérêt au sein d'une espèce et définir des marqueurs facilitant leur utilisation en sélection."

L'équipe rend disponibles les informations génétiques afin de permettre aux sélectionneurs de tous les pays de produire facilement et rapidement par "sélection assistée par marqueurs" des maïs ayant un fort contenu en vitamine A.

La méthode présentée dans cet article vient donc rivaliser avec le "riz doré", mis au point par le chercheur suisse Igo Potrikus, qui vise aussi à augmenter la teneur en vitamine A de la céréale, mais au moyen de la transgenèse. M. Potrikus a indiqué, en décembre 2007, dans un entretien avec le site Internet gm-compas.org, que des tests du riz doré seront conduits en 2008.

Mais, observent les auteurs de l'étude de Science, il existe "une acceptation limitée des OGM dans les pays en développement". Une part essentielle du succès tient à l'acceptation du nouvel aliment par les populations visées. Un maïs renforcé en vitamine A, mais non OGM, devrait être aisément adopté par les populations africaines, dont cette céréale constitue souvent une base de l'alimentation.

Par ailleurs, ce succès de la génétique d'association devrait permettre d'élargir le débat sur l'avenir des biotechnologies agricoles.
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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 10:56
 
 
Connaître le vaste monde
Pour le transformer localement
 
Chers amis lecteurs actifs et sympathisants
Vous tenez entre vos mains le N° 12 de mon compte-rendu d’activités, teinté bien sûr de prises de positions politiques qui sont celles de tous nos amis qui se reconnaissent dans le « Mouvement Régional PACA Altermondialisme et Ecologie » et « AlterEkolo Europe ».
 
L’élu et ses mandants
Ce petit document, je vous l’offre parce que je trouve normal que les élus fassent compte-rendu de leur mandat à leurs mandants, je l’offre aussi à ceux qui, au départ, ne nous ont pas fait confiance.
 
L’Altermondialisme et l’Ecologie 
Ce petit document, je l’ai poursuivi parce qu’il m’a semblé que dans le concert des Altermondialistes, il manquait une voix alternative importante, celle des Ecologistes qui se réclament de « l’Ecologie de la Transformation » et qui se distinguent de « l’Ecologie de l’Accompagnement » qui, elle, ne remet pas en cause les fondements de l’exploitation généralisée de la planète et des êtres vivants en général.          
 
Un Pôle de Transformation ?                     
Discussion politique sur le devenir du mouvement « alter… »
Ce petit document nous a permis aussi de faire état de périodes exaltantes, mais difficiles, lorsqu’il s’est agi d’essayer de faire converger des courants  à la gauche de la « gauche d’accompagnement » desquels pourrait émerger un « Pôle de Transformation Altermondialiste et Ecologique».
 
De la Région à…la Commune
Ce petit document je l’ai souhaité traitant des questions de mes responsabilités régionales et municipales pour tenter de montrer le lien qu’il pouvait y avoir entre un lieu de prise de décision collective et un autre à savoir le municipal, où domine un pragmatisme quotidien difficile souvent à tenir.
 
Economie et Environnement
 
Le Grenelle de l’Environnement
De très grandes attentes !
 
De 1998 à 2004, le Conseil Régional PACA avait inauguré une méthode de travail appelé par son président Michel Vauzelle : « La démocratie participative ». Exemple : dans les A-M les 3 Vice-présidents (dont Edgar) avaient organisé plus de 80 réunions en 3 ans.
 
           
 
En 2007, Ségolène Royal avait repris cette idée et l’avait mise en pratique durant toute sa campagne. Ceci n’avait pas été suffisant pour gagner. Quand le fond n’y est pas…
Quelques mois après le Président Sarkozy lançait une consultation nationale d’une grande ampleur qui a mobilisé des dizaines de milliers de personnes, même s’il y a eu, au départ, présélection.
Evidemment, ces instants « d’éducation populaire » ne changeront pas fondamentalement le caractère de plus en plus présidentialiste de la V° République !
Nous n’avons donc pas boudé notre plaisir. Dans le 06, contrairement aux élus PS, PC, Verts, « Altermondialisme et Ecologie » a participé, ne serait-ce que pour avancer des positions.
Vous trouverez sur le blog d’Edgar sa déclaration lors de l’atelier sur la biodiversité à Sophia Antipolis.
Que pouvions-nous attendre ?
Les partisans de la « Transformation Sociale et Ecologique » ne pouvaient qu’être réticents dès le départ.
En effet, il était évident que les grandes firmes multinationales de l’agriculture, de la chimie, des transports… ne seraient pas remises en cause dans leurs fondements et leurs logiques.
Les partisans du « capitalisme libéré de toutes entraves », eux, ne nous ont pas proposé une « rupture » avec celui-ci.
Le contraire nous aurait étonnés.                                                                               
De plus, on savait qu’un événement franco-français tel que le Grenelle ne pouvait, en aucun cas, avoir pour ambition d’inverser les rapports de « domination » entre pays pauvres  et pays             riches.                                                                              
Et puis, nous attendons toujours que la Social-démocratie européenne penche en faveur d’une véritable alternative environnementale et sociale antilibérale…
 
 

Le contenu du Grenelle.
Un début ?
 
 
Une fois n’est pas coutume nous sommes allés chercher l’information sur la lettre d’un Député UMP. Il s’agit de M. Charles-Anges Ginésy de la  5°circonscription des A-M.
Nous reproduisons une partie de son texte.
 
« Plusieurs mesures phares volontaristes ont été présentées :
Suspension de la culture commerciale des OGM pesticides, jusqu'au vote d'une loi cadre.
Interdiction avant 4 ans d’utilisation d’une cinquantaine de pesticides classés parmi les plus dangereux.
Réduction de 50 % des traitements en pesticides « sous réserve de la mise au point de méthodes alternatives.
Triplement de la surface agricole en agriculture biologique d’ici à 2010 avec un objectif de 20 % de produits bio en 2012
 
Tabac OGM.
 A noter, qu'au début de l'année 2008 une loi de programmation tiendra les parlementaires en réflexion sur les OGM, la création d'une « Haute Autorité » indépendante, la mise en place d'une règle de transparence…
 
1. La création dans les deux années à venir d’une trame verte nationale, reliant les espaces naturels pour favoriser les déplacements naturels de la faune et de la flore sans interférence humaine.
2. L’opposabilité du texte de loi en cas de construction de nouvelles infrastructures.
Transports : une véritable remise en question :
Sur la question des transports qui sont les principaux producteurs de CO2, les propositions devraient changer radicalement nos habitudes.
 
1 Transports urbains : Construction de voies de bus, de vélos ou de tramways.
2. TGV : 2000 km de lignes nouvelles d'ici 2020.
3. Réhabilitation du transport fluvial et maritime.
4. Arrêt de la construction de nouvelles infrastructures autoroutières.
 
5. Transport aériens : Réduction de 50 % de la consommation de carburant et des émissions de CO2 par des programmes de recherche d'ici 2020.
 
Création de 2 autoroutes maritimes : atlantique (France-Espagne) et méditerranéenne (France-Italie, France-Espagne). Par ailleurs, sont envisagées une écotaxe kilométrique poids lourds, une éco pastille pour l'achat de voitures neuves écologiques.
 
 
Nos premiers avis et constats
 
Oui, on constate un progrès des consciences dans notre pays, mais pratiquement toutes les décisions du Grenelle sont soumises à condition, à expérimentation, ou à innovation incertaines, à venir.
 

De plus, on constate de grandes réticences dans les milieux politiques de droite.
Les élus UMP dans leur grande majorité ne sont pas acquis, et nous nous doutons que les premières mesures vont être difficiles à mettre en pratique. Rappelons que les droites au CR PACA ont voté « contre » la délibération des gauches : «Pour une Région sans OGM »
 
De plus, la France dispose d’un retard de presque 10 ans sur le monde anglo-saxon pour travailler sur l’empreinte écologique.
Sa capacité à proposer des « mesures » fiables pour y parvenir est pour l’instant nulle.
 
Notons, aussi, que l’approche par le seul « plan carbone » permet de justifier la poursuite du nucléaire.
Et l’on retrouve les lobbies…
 
 
Environnement et reproduction de la vie
 

La mort des abeilles met la planète en danger Une épidémie d’une incroyable violence
 
Depuis quelques mois, le processus d’extinction des abeilles s’accélère. Pour certains cela pourrait paraître anodin et sans grande importance. Mais cette incroyable épidémie, qui est d’une grande violence, pourrait selon des scientifiques de plus en plus nombreux sonner le glas de l’espèce humaine.
En effet, l’épidémie se propage de ruche en ruche. L’origine serait un élevage de Floride ; débutée à l’automne 2006, elle a gagné, dans un premier temps, les Etats américains… Les dernières estimations se chiffrent à une disparition de 1,5 millions de ruches sur 2,4 millions au total…

 
Un scénario qui se répète et se répand
Partout le même scénario se répète : les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir.
Ainsi le Canada, la Suisse, l’Autriche, la Grèce, la Pologne, l’Angleterre subissent ce phénomène baptisé « Marie-Céleste ».
En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 jusqu’à l’interdiction du pesticide « gaucho », l’épidémie a repris de plus belle.
 
« Si les abeilles disparaissent de la surface de la terre, il ne restera pas plus de quatre années de vie à
l'homme. Plus d'abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d'animaux, plus d'homme ». (A. Einstein).
La nature ne peut pas se passer des abeilles
Nous avons de quoi être préoccupés. En effet, 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation et pratiquement pas de fruits, ni de légumes. Sachez que les trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité dépendent des abeilles qui sont arrivées sur terre 60 millions d’années avant l’espèce humaine.
 
Une multiplication de facteurs pathogènes
Plusieurs facteurs sont probablement à l’origine de cet effondrement.
On peut citer les pesticides, peut-être un nouveau microbe, les émissions électromagnétiques qui perturbent les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles.
 
Des indices répétés permettent de penser que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique interagissent entre eux, y compris avec des bio pesticides, provoquant ainsi la destruction des abeilles.
 

Le modèle productiviste est en cause
Bref, il y a de fortes chances pour que dans peu de temps il soit validé une fois encore que notre modèle de développement   humain basé   sur   la production à tout prix, sur la rentabilité forcée, sur l’obligation de résultats rapides et immédiats, soit à l’origine de ce désastre.
 
 

Transports et environnement
 
GREVES. Pas de Grenelle pour les transports ?
 

C’est Eric Ferreres, secrétaire du syndicat des cheminots Toulouse qui le dit : « Alors que le gouvernement organise un Grenelle de l’environnement et annonce un objectif de + 25 % pour le transport de marchandises non routier afin de faire baisser le nombre de camions sur les routes de France, la SNCF, entreprise publique de service public, prend des décisions contraires à l’intérêt écologique, économique et social de la nation ».
En effet en 2004 le plan Véron a mis sur la route un million et demi de camions supplémentaires et a abouti à la suppression de 16 000 emplois en cinq ans dans l’entreprise. De son côté le gouvernement encourage le transport du fret par camions…

 
Transports ferroviaires et le Chemin de Fer de Provence
Le 22 septembre 2007, l’Association les amis du rail avait organisé à Carros un débat sur la « Mobilité, Environnement et Projets ».
 

Un travail de fond avait précédé ce colloque qui s’est focalisé sur le chemin de fer de Provence, sur la traversée de celui-ci en rive droite du Var, sur le refus des services du Conseil Général 06 d’envisager ce passage en rive droite, sur l’accélération de constructions de routes, de voies rapides, de tronçons d’autoroutes dans le département et ailleurs. Malgré cette situation défavorable, félicitons le Vice-président du Conseil Régional, Gérard Piel qui a réussi à négocier dans le cadre du Contrat de Projet, la poursuite du projet de passage du CP en rive droite sur la zone de Carros-Le Broc.

 
Aéroport de Nice Côte d’Azur
La charte des partenaires… pollueurs ?
 
En ce 24 octobre 2007 la CCI avait organisé une table ronde entre les compagnies aériennes, l’aéroport, les associations, les usagers, et a signé la charte des partenaires de l’aéroport en matière d’environnement…
La question centrale était la pollution engendrée par les avions.
D’un côté, les compagnies aériennes qui insistaient sur le fait que les avions ne produisent que 2 à 4 % du CO2 mondial et qui ne souhaitent pas la taxe carbone ;
De l’autre, des usagers très attentifs et certains moins pugnaces que lorsqu’il avait fallu combattre les nuisances sonores et olfactives générées par l’aéroport.
Noël Perna de Région Verte est intervenu pour rappeler que ces nuisances n’étaient pas supprimées.
 

Edgar a rappelé que si le transport aérien ne générait que 2 à 4 % du CO2 mondial, la situation bougeait vite puisque les vols internationaux avaient augmenté de 73 % entre 1990 et 2003 et que l’augmentation serait de 150 % d’ici 2012.
Dans ces conditions appeler les citoyens à faire des efforts de leur côté pouvait sembler dérisoire et en décourager plus d’un devant l’énormité de la pollution mondiale.
Le combat est loin d’être gagné.

Secteur Public
Services publics une destruction annoncée ?
 

Depuis maintenant douze numéros (décembre 2005), nous défendons avec acharnement les services publics, tout particulièrement en zone rurale, pour ce qui nous concerne.
Vous avez pu remarquer qu’à Villars-sur-Var nous avons accueilli des réunions, des débats, des colloques qui ont rassemblé beaucoup de ceux qui souhaitaient résister à la poussée d’un libéralisme économique dévastateur.

 
La loi sur l’eau du 30.12.06 introduit la concurrence
Cette loi directement issue de la directive européenne sur l’eau, prend en compte plusieurs aspects de la question, à savoir l’eau, l’assainissement et les milieux aquatiques. Elle apporte un progrès par son aspect plus global.
Cependant, c’est à nouveau l’occasion de détruire le service public. En effet, les Départements qui sont chargés de gérer l’assainissement et les milieux aquatiques sont dans l’obligation de mettre la gestion de ces secteurs en appels d’offres publics dans la concurrence.
L’exemple de l’ARPE et de l’assainissement
Ainsi l’Agence Régionale Pour l’Environnement et de l’Ecodéveloppement (ARPE), service public dans le cadre d’un syndicat mixte gérait les stations sur trois départements. Son laboratoire de grande qualité conventionné avec l’Agence de l’Eau travaillait en toute indépendance sur les différentes stations d’épuration. Si rien ne change, l’ARPE va perdre ce secteur qui va tomber dans le domaine privé, et ce d’autant qu’un certain nombre de stations n’auront plus l’obligation de ce suivi.
Edgar : « Ne pas rester les bras croisés devant l’adversité »
L’an passé Edgar, en tant que Président de l’ARPE, avait sollicité l’ensemble des parlementaires de PACA pour que la loi n’écarte pas les Agences du secteur de l’Assainissement. Les amendements proposés ont été acceptés par l’Assemblée Nationale.
Il s’agit maintenant de poursuivre la lutte pour que le Service Public puisse bénéficier de Conventions lui permettant d’assumer ses missions, sans entrer dans la concurrence sur un domaine aussi sensible que l’eau.
Sollicité par Edgar Michel Vauzelle, en tant que parlementaire s’est mobilisé sur le sujet.
 
Fonction publique
suppression programmée ?
 
Le Syndicat National de l’Enseignement Secondaire (SNES) titre dans son numéro 656 de L’US : « Fonction Publique : La Contre-Révolution de Sarkozy ». Résumons en quelques lignes.
 

« Sous la rupture la purge. L’innovation budgétaire sera celle d’une programmation pluriannuelle des suppressions de dizaines de milliers d’emplois… 
Statuts : l’intérêt général en jeu. En finir avec le carcan des statuts, voilà le procès instruit souvent contre la fonction publique…Corps, concours, carrières, paritarisme, les principes essentiels qui la fondent sont dans le collimateur présidentiel. Le corps devrait devenir l’exception…
 
Une jeune candidate de la gauche alternative en 2007
Un choix de société. Dans son discours devant les journalistes de la presse, N. Sarkozy précise  « …notre modèle social » n’est plus tenable financièrement, il décourage le travail, il n’assure pas l’égalité des chances… ».
Selon lui, seule la performance et le mérite feront bouger le pays
 
 

Economie et Environnement
 
Les 18èmes Rencontres de l’Environnement à l’Arbois
 
La Biodiversité
 
Dix sept et dix-huit octobre 2007
 
Deux jours à retenir dans la déjà longue histoire de la Région PACA.
Michel Vauzelle prend la parole pour valoriser les actions régionales en faveur de l’environnement et de la biodiversité. Edgar, de son côté, met en valeur un partenariat entre l’Agence de l’eau et l’ARPE…
La BIODIVERSITE, tel était le thème choisi par l’Agence Régionale Pour l’Environnement et l’Ecodéveloppement, son Président Edgar, et ses partenaires.
 
Depuis janvier la cinquantaine d’Agents de l’ARPE était sur le pont
Le site choisi cette année était l’Europole de l’Arbois sous des tentes immenses et presque en quasi totalité en plein air.
Le pari était risqué pour une telle date. Le soleil (avec du vent) a permis la réussite de ce rendez-vous qui est devenu biannuel.
Le montage et le contenu de l’opération ont été menés avec l’Agence de l’eau, l’ADEME, la DIREN, l’Union Régionale des Maires PACA, EDF….
C’est pourquoi cette manifestation champêtre a été d’une étonnante réussite. Les Associations, que d’ailleurs la Région soutient avec ardeur, et les professionnels étaient présents et satisfaits par la beauté du site et la grande fréquentation publique.
On a pu remarquer que dans les différentes Conférences, Colloques, Ateliers tous les constats ont convergé. Oui la planète, du fait de l’activité humaine débridée, connaît des mutations de plus en plus importantes !
Des milieux fragiles disparaissent, d’autres rentrent dans une spirale de l’appauvrissement. Ailleurs des plantes « envahissantes » venues quelquefois de l’autre bout de la planète s’installent progressivement et finissent par supprimer les plantes autochtones.
Il devient nécessaire d’avoir des outils pour mesurer tout cela et donner des pistes aux autorités politiques, aux entreprises, aux élus locaux, aux associatifs, aux citoyens pour lutter contre la perte de la biodiversité.
 

Il ne s’agit pas que d’   une     question
d’environnement. Il en   va   de   l’ avenir de l’économie mondiale qui ne   peut   que chuter si   les conditions de la vie sur terre se dégradent au point que les grands travaux de réparation et de conservation engendrent   des   coûts   tellement    importants   que les   finances publiques et privées ne pourront plus supporter.

 
Infos d’ici et d’ailleurs
 
 
L’olivier de la Paix à Villars-sur-Var
 Villars-sur-Var est jumelé avec la commune piémontaise de Chérasco.
Cette ville de presque 10 000 habitants se veut très européenne puisqu’elle est aussi jumelée à une ville d’Allemagne, une ville de Hongrie et une ville de Roumanie.
Les échanges culturels et scolaires sont en bonne voie cette année. Edgar en tant que Maire et Conseiller Régional a donné son appréciation de l’Europe tant à Chérasco en septembre qu’à Villars en novembre.
Il a fortement insisté sur la nécessité d’une Europe sociale et environnementale dont le but ne peut être que le bonheur pour tous.
 
Un olivier villarois a été planté à Chérasco et un olivier de Chérasco l’a été à Villars, en signe de Paix entre les peuples.
 
 
Foire agricole de Guillaumes
Celle-ci s’est déroulée en novembre 2007, en présence du Député C.A Ginésy, d’Edgar Malausséna représentant Michel Vauzelle, de J.P David Maire de Guillaume, de M. Dessus,
Président de la chambre d’agriculture, et des responsables agricoles locaux…
 
Foire agricole de Puget-Théniers
Celle-ci, moins axée sur l’élevage, s’est déroulée en présence d’Edgar Malausséna représentant Michel Vauzelle et du Conseiller Général Maire de Puget-Théniers R. Velay, de M. Dessus, Président de la chambre d’agriculture, de J.P Astier du Crédit Agricole et des responsables agricoles locaux…
 
Edgar a insisté sur le rapport existant entre l’environnement et l’agriculture de Montagne. Il a précisé que le Grenelle de l’environnement devrait prendre ce fait en compte sous peine de décevoir des millions de personnes.
Il a abordé les questions de la biodiversité insistant sur le fait que l’espèce humaine n’a pas à décider de l’extinction d’autres espèces. Il a assuré que la Région disposait de financements spécifiques pour la montagne.
 
 
 
La culture régionale à Touët-sur-Var
Les associations culturelles ne peuvent vivre sans aide. C’est pourquoi la Région s’investit dans ce domaine.
Edgar a pu constater à Touët-sur-Var, en soirée, combien ces aides étaient bien placées et donnaient des résultats de qualité.
Ici « Dessous de Scène » présente un spectacle d’enfants de Touët devant les amis et les parents.
 
 
 
Dominique Voynet aime Mac Donald’s
Nous reproduisons ici des déclarations de D. Voynet et vous en laissons juges :
"Il (Mc Donald’s) façonne un imaginaire sur des questions importantes comme la relation à l’alimentation, à la consommation, mais aussi à la ville." "Elle (la démarche environnementale de Mc Donald's) donne aussi aux équipes une sérénité, une crédibilité et une cohérence de posture lorsqu'elles parleront d’environnement aux clients."
"(...) je pense que McDonald's est désormais légitime pour parler d'environnement à ses clients."
 
 
Pour 8 millions d’euro
Le saviez-vous ?
 
295 personnes en PACA se sont vu rembourser 8 millions d’euro en 2007, grâce à la nouvelle loi Sarkozy sur le bouclier fiscal.
C’est pratiquement ce qui a été dépensé pour la commune de Villars-sur-Var en 7 ans et pour près de 900 personnes.
 
Solidarité avec les oléiculteurs palestiniens
 
Les oléiculteurs palestiniens connaissent eux aussi l’occupation israélienne. Leurs arbres sont arrachés, les propriétés coupées et les bâtiments isolés des sites de culture (y compris par le Mur de la honte). Les tracteurs ne peuvent circuler et il faut utiliser les ânes pour les transports qui sont difficiles du fait des barrages israéliens…
Dans le cadre de la coopération, la Région PACA a voté des crédits qui permettent de poursuivre la mise aux normes européennes des moulins à huile. Dix-sept moulins fonctionnent dans ce dispositif et les nouveaux crédits vont permettre aux coopératives de se développer.
L’Europe soutien la démarche et grâce à l’Association France Palestine Solidarité des communes oléicoles comme le Broc, Villars-sur-Var… le Lycée horticole d’Antibes, entrent dans une coopération solidaire avec les oléiculteurs palestiniens.
Une soirée était organisée le jeudi 22 novembre à Nice en solidarité avec les oléiculteurs palestiniens. Etaient présents des membres de l’Association, des amis et les élus régionaux Guigo, Chesnel, Mouton, Malausséna. M. El Shatleh responsable palestinien a présenté les difficultés rencontrées par les 70 000 agriculteurs qui font vivre 750 000 personnes et a remercié l’assistance pour sa solidarité active.
 
 
 
Une belle histoire pour « Les jardins de l’Histoire »
 
Ayant bénéficié d’une aide du Fond Social Européen, l’Association La Pomme d’Amour nous avait contacté l’an dernier pour obtenir un financement du Conseil Régional.
Le but ? Réussir à faire cofinancer la création du « Jardin des Potagers » à Tourettes/Loup. Opération réussie.
Il s’agira donc d’un voyage en terre agricole qui passera par un éveil de la curiosité et par le rapprochement physique avec la Nature trop souvent mise à distance. L’Association veut montrer l’extraordinaire travail des hommes et l’évolution des cultures céréalières, aromatiques et médicinales depuis 5000 ans.
 
Faute de place, un extrait de ce reportage est renvoyé au prochain numéro et sur le blog d’Edgar dans sa totalité.
 
 

Europe et Mondialisation
 
« AlterMondialisme et Ecologie » :
    Le nouveau Traité Européen
 
L’Europe libérale serait-elle écologique ?
Un mythe circule chez les Ecologistes et chez Les Verts en particulier. L’Europe en créant la concurrence, en supprimant les grands secteurs étatiques comme EDF-GDF serait le vecteur d’une économie nouvelle dont l’écologie serait la première gagnante.
S’il est vrai que dans certains secteurs économico-environnementaux l’Europe semble en avance sur plusieurs pays comme la France, il faut y regarder de plus près.
 
Quelques exemples de productivisme
anti écologique
 
En effet, l’Europe s’est prononcée pour le programme Reach concernant les produits toxiques.
Mais en « bonne gestionnaire » de l’organisation mondiale de l’économie, les restrictions apportées sur le nombre de substances   dangereuses   et les délais de
Ali dans ses œuvres.        réalisation donneront le temps aux grandes firmes, premièrement de travailler au contournement des textes, deuxièmement de trouver des substituts qui n’entreront pas dans la nomenclature.
On sait d’ailleurs comment la nomenclature européenne sur les semences entraîne la quasi impossibilité de commercialiser des produits anciens, originaux, locaux qui se trouvent de fait hors la loi.
Il nous semble d’ailleurs que l’aveuglement et le silence des Verts français sur ce sujet est tout à fait étonnant.
Autres exemples ?             
La Directive communautaire sur l’eau. De grandes orientations semblent intéressantes, le domaine de l’assainissement est complété par celui des milieux aquatiques, des dates sont fixées. Mais au bout, sur le terrain, on s’aperçoit que l’assainissement (qui revient aux Départements) devra entrer dans l’appel d’offre public et donc dans la concurrence.
Comment alors gérer globalement les questions de l’eau, de l’assainissement, des milieux aquatiques si, sur chaque territoire, des cabinets privés interviendront sans concertation les uns avec les autres et si les suivis et les données ne seront pas globalisés pour déterminer des politiques concertées ?
Voilà donc en quelques exemples, ce que la « concurrence libre et non faussée » va engendrer très rapidement sur les territoires.
Bien au delà de la question du référendum
C’est pourquoi, bien au-delà des questions technico-politique du « référendum ou pas », nous pensons que ce Traité « productiviste » et mondialiste dans le mauvais sens du terme, doit être combattu.
 
 
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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 15:40
UNE BELLE HISTOIRE POUR « LES JARDINS DE L’HISTOIRE »  
Participation de la Région  
Ayant bénéficié d’une petite aide du Fonds Social Européen, l’Association «  La Pomme d’Amour » basée à Vence nous avait contacté l’an dernier pour savoir si le Conseil Régional pouvait participer au financement de la création du Jardin des Potagers, sur un terrain à Tourrettes-sur-Loup. Nous lui avons répondu favorablement et la Région a voté deux subventions pour l’acquisition de matériel et pour l’organisation des manifestations d’inauguration.
En effet, il nous a semblé important d’être partenaire de ce beau projet, car LE JARDIN, étant comme l’a très justement écrit  Pierre Lieutaghi, « une école d’intelligence du monde ». Ainsi, grâce cette « école » de 15 jardins, est racontée l’histoire alimentaire et médicinale de l’homme et de sa planète, sur 5000 ans.
Les objectifs de l’Association  
Il s’agit d’un voyage en terre agricole qui passera par un éveil de la curiosité et par un rapprochement physique avec la Nature , trop souvent mise à distance. Le but étant de susciter l’interrogation mais, aussi et surtout, l’émerveillement, car il touche au cœur et décuple la capacité d’action. Pour que chaque visiteur, en découvrant ses racines potagères à travers les actions de conservation et ce patrimoine commun de l’Humanité que sont les semences venues de tous les continents, se sente partie prenante.

L’association souhaite ainsi montrer, à travers l’évolution des cultures potagères, céréalières, aromatiques et médicinales du monde depuis 5000 ans, l’extraordinaire travail des hommes et des femmes, dans notre département comme à l’autre bout du monde, ainsi que son corollaire, la biodiversité, baromètre de la bonne santé des écosystèmes, en perpétuelle création.

 

L’idée étant de promouvoir la conservation des patrimoines ruraux et verts régionaux et, de fait la biodiversité, en agissant concrètement auprès de tous publics, par le biais de jardins et d’ateliers pédagogiques (notamment contre la malbouffe des jeunes), pour la protection de la nature, l’écologie et le développement durable.

 

De plus, les fonds recueillis par l’Association serviront à aider des ONG qui œuvrent à la construction d’habitations en Inde.

 

Le cri du cœur de Dominique Munoz, initiatrice du projet  

« Voyant à quel point chaque paramètre interfère sur l’ensemble, et l’ensemble sur chacun des êtres vivants en présence, l’homme du XXIème siècle sera amené, à n’en pas douter, à devenir à la fois gardien et jardinier pour accéder à un équilibre heureux des êtres partageant un espace commun. Et si sa résolution d’agir doit être locale (et nous l’y inviterons par l’exemple) comme les solutions envisagées pour y parvenir d’ailleurs, elle doit intervenir dans le cadre d’une vision globale du monde, que nous allons lui faire toucher du doigt et, quand nous le pourrons, des papilles, car rien ne vaut un contact direct entre l’homme et la Nature.

 

Notre méthode : raviver, reconstruire l’étonnement avec des mots simples, des anecdotes qui touchent au cœur ou au ventre (visites ethnobotaniques guidées), pour donner à chacun l’envie d’aller plus loin, de regarder la Nature au fond des yeux, et de la protéger sans domination d’aucune sorte, par un compagnonnage à long terme entre espèces vivantes de ce jardin clos qu’est la Terre , notre Terre, car jusqu’à preuve du contraire, nous n’en avons pas d’autre.

De gauche à droite : Dominique Munoz, Pascal Marquès et Anne Bolland, le 11 Août, aux Jardins
Des Jardins de toutes époques et du monde entier  
De l'Antiquité au Moyen-Âge ; L’Egypte au temps des pharaons ; La Grèce de Théophraste ; Rome de Pline l’Ancien aux fameux cuisiniers Apicius ; Les jardins du Moyen-Âge  d'après le Capitulaire de Villis de Charlemagne et le Jardin de Strabon ; De la Renaissance à nos Jours ; Les Jardins de la Renaissance face aux trésors des potagers amérindiens du Nouveau Monde (Conversations entre Léonard de Vinci et François 1er) ; Potager du Roy, selon son créateur, le maître jardinier La Quintinie , et potagers des Roys (Les XVIIème et XVIIIème siècles en Europe) ; Un potager niçois en 1884 ; Un jardin provençal au XXème siècle (Avant l'introduction des variétés hybrides, dites F1 ; L’Inde du Sud potagère et médicinale ; L’Afrique d’hier et d’aujourd'hui ; Nos potagers d'Asie : Potager japonais ; Jardin chinois ; Le jardin de l’herboriste ; Le jardin de l'homéopathie ; Le jardin de fleurs comestibles
Tout cela constituant un voyage au pays des plantes ornementales comestibles en un parcours aromatique et curieux de nos campagnes

 

Les principaux Partenaires du projet

 

Pour mener à bien ce projet, l’Association a fait appel à divers partenaires qui ont tous soutenu cette idée par leurs informations, dons de semences, de plantes qui ont aidé à constituer ces jardins au plus juste de l'Histoire : L'INRA ; SUPAGRO ; Le GEVES ; Le CREAT 06 ; L'Institut National d'Horticulture ; Le Bureau des Ressources Génétiques ; Le Potager du Roi à Versailles ; Le Muséum d'Histoire Naturelle de Paris ; Le Musée du Louvre, section Egyptologie ; Le Muséum d’Histoire Naturelle d’Aix-en-Provence ; Le Conservatoire National Botanique de Porquerolles.

 

L’ouverture du site

 

L’inauguration s’est effectuée en deux phases :

 

 

- Le 11 août :  hommage aux dieux agraires amérindiens avec visite commentée où Pascal Marquès représentait la Région

 

 

- Le 12 Septembre : Journée pour la Biodiversité et baptême du Potager du Roy animée par Alain Baraton

 

En introduction une petite cérémonie autour d’une jarre de la Terre , symbole de la fragilité et de la petitesse de la planète dans l’univers, où nous ajoutons, à chaque occasion, une poignée de terre d’un pays du monde. Cette fois ce fut la Grèce.

 

Ensuite, une visite-atelier du Potager du Roy en compagnie d’Alain Baraton, Journaliste à France Inter et Directeur des jardins de Versailles et du Trianon, parrain de ce jardin, où il a évoqué la mode des "fournitures de salades" et autres légumes, lancée par Louis XIV. Il a aussi fait part de sa vision de la protection de la biodiversité au jardin et a raconté quelques petits secrets de l’Histoire dans les prestigieux jardins de Versailles dont il a la charge depuis plus de 20 ans. 

 

Puis, pour ajouter une séance culturelle à la manifestation, Déborah Dellevy, chanteuse d’opéra, est venue en voisine chanter a capella des mélodies du XVIIème siècle pour rester dans ce siècle si riche des nouveautés rapportées par Christophe Colomb, en 1493, induisant de nouveaux modes alimentaires dans toute l'Europe.

 

Enfin, l'Association Pomme d'Amour a remercié Edgar Malausséna, qui a soutenu le projet à la Région qui en a permis la réalisation, empêché ce jour-là.

 

 

 

Sur la photo de droite à gauche : Juliette Chesnel-Le Roux, Conseillère Régionale, Alain Baraton, Dominique Munoz et Pascal Marquès sous les oliviers du jardin.

 

 

 

 

Adresse des Jardins : Sortie de Vence en direction  de Tourrettes-sur-Loup, 500 m après la Sine , à droite.

 

 

Site web : www.niceasso.net/lesjardinsdelhistoire

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 10:08
Dimanche 14 octobre 2007-10-16
 
Monsieur le Député, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les responsables agricoles, Mesdames, Messieurs, Chers amis du Haut Pays, et d’ailleurs, bonjour !
 
Avant toute chose, je voudrais présenter mes excuses pour mon absence de cet été. J’ai été victime d’un accident (je suis tombé d’une échelle, et oui !), dont je porte encore quelques séquelles, et je n’ai pas eu la présence d’esprit immédiate de vous rappeler au moment où cela m’est arrivé.
Je vous remercie, aussi, de bien vouloir excuser le Président Michel VAUZELLE que j’ai l’honneur de représenter, ce jour, pour l’inauguration de la foire-concours de Guillaumes, retenu par ailleurs.
Vous savez que notre Région PACA est immense et que le Président ne peut répondre à toutes les invitations.
 
 
Chers amis du Haut Pays,
Nous sommes aujourd’hui tous réunis pour participer ensemble à cette foire emblématique si chère à notre haute vallée du Var ; elle s’y déroule déjà depuis de nombreuses années.
 
 
 

 

 

Séloua Ghazouane au côté de M. JP David Maire de Guillaume.

 

 

Cet évènement, vous le savez, est le fruit d'un véritable partenariat entre les professionnels locaux et les instances communales.
Tous, tous, ont œuvré pour que puisse se tenir cette manifestation populaire tant appréciée des habitants et des nombreux visiteurs qui se retrouvent à Guillaumes, pour vivre l’authenticité d’une commune encore tournée vers sa ruralité.
 
Un hommage doit d'ailleurs être rendu à tous les producteurs, notamment ceux qui se sentent concernés, chacun dans leurs spécificités,  par le travail accompli.
Vous contribuez toutes et tous largement au développement de l’économie locale, afin que prime la qualité et surtout pour que se perpétue l'identité de notre terroir, tout en évoluant bien sûr avec son temps.
Conscient de cette richesse, le Conseil Régional soutient les efforts de chacun :
autorités locales, agriculteurs, artisans exposants
qui présentent aujourd'hui encore, avec toujours autant d'enthousiasme, leur savoir-faire, qui permettent de maintenir des emplois de proximité.
 
En effet : Malgré un environnement économique qui ne facilite pas toujours l'action, malgré nos séculaires contraintes géographiques,
Il est souhaitable de mettre en valeur nos productions montagnardes.
C'est ainsi que la Région souhaite orienter ses capacités d'intervention auprès des professionnels, lorsqu'ils s'engagent à faire revivre toutes les activités notamment celles du Haut et Moyen Pays de l’ensemble des Alpes-Maritimes.
                     
 

 

 

Intervention d’Edgar lors de L’apéritif d’honneur

 

 

Sachez aussi, que la Région dans le cadre du GAL, dont je suis un des représentants, appuie financièrement les différents projets qui sont structurants, même si quelquefois il n’est pas très facile :
1° De bien de se coordonner.
2° De répondre aux exigences européennes et étatiques, en particulier pour ce qui concerne les périmètres, et les axes de financements. Nous devons nous rencontrer bientôt avec M. Le Député.
 
Pour ma part, parce que je suis petit fils de paysans et de bergers, je reste persuadé que qu’il nous faut « mettre le paquet » sur l’agriculture de Montagne.
C’est vital pour l’économie. C’est vital pour l’environnement. C’est vital pour répondre au plan climat et au plan carbone.
Ainsi, je souhaite que cette manifestation qui est la nôtre, réponde aussi au souci de préservation de la biodiversité, des milieux fragiles ou dégradés.
 
 
Ces questions pour lesquelles je me bats depuis plus de 20 ans, arrivent à maturité, et j’espère que le Grenelle de l’Environnement, dépassera les petites réformettes que nous avons connues jusqu’à présent.
Sinon nous serons des millions à être déçus.

 

 

De droite à  gauche sur la photo :  M. C-A Ginésy Député de la 5ème circonscription, Conseiller Général M. M .Dessus le Président de la Chambre d’Agriculture M. T. Barralis technicien de la Chambre d’Agriculture

 

 

 
Mesdames, Messieurs, je vous remercie pour votre attention.
 
 
 

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 15:42
  1. Atelier : Préserver la biodiversité et les ressources naturelles.
  2. Contribution d’Edgar Malausséna, Conseiller Régional PACA

  3. Président de l’Agence Régionale Pour l’Environnement et  

  4. l’Ecodéveloppement

  5. Quelques principes fondamentaux.
  6.  

  7. Les rôles des différentes puissances publiques
  8. Le rôle des différentes puissances publiques, de l’Etat qui légifère, à la commune qui aménage, est d’une importance extrême dans un domaine où les dégâts produits par l’activité humaine ne sont pas immédiatement visibles à l’œil nu et sont souvent irrémédiables.
  9.  

  10. I° Les différentes puissances publiques doivent maintenir leur rôle de promotion de l’Intérêt Collectif, face aux différents intérêts :
  11. Individuels, ou
  12. De groupes corporatistes.
  13. Ex : Natura 2000. Deux options possibles :
  14. Natura 2000 et la chasse.
  15. Natura 2000 ou la chasse.
  16. La réponse :
  17. Doit-elle être donnée en fonction du rapport de force entre les Collectivités Publiques et les Fédérations de chasses ?
  18. Doit-elle tenir compte de la situation exacte de la biodiversité dans un territoire donné, et s’appuyer sur un diagnostic issu  d’indicateurs scientifiques, validés au niveau mondial et européen ?
  19.  

  20. II° L’Etat doit légiférer et soutenir les collectivités locales par la loi et des Services Publics qui ne soient pas sensibles aux fluctuations électorales.
  21. Il s’agit de passer de :
  22. L’incitatif à l’impératif.
  23. Contre-exemple.
  24. La loi sur l’eau et les milieux aquatiques de décembre 2006 :
  25. Réduit le rôle de la puissance publique locale en supprimant le terme « Public »,
  26. Réduit la portée de la puissance publique départementale en supprimant le rôle essentiel des services d’assainissement départementaux (SATESE)
  27. Intègre ce secteur dans le domaine de la concurrence.
  28. Cela entraine l’introduction de critères de rentabilité et de court terme qui sont contradictoires avec la nécessité d’une vue globale sur des grands périmètres comme par exemple les SCOT, (y compris l’espace régional).
  29.  

  30. Nous proposons donc :
  31.  

  32. 1° Le vote de grandes lois d’orientation qui clarifient le rôle des différentes Collectivités en matière de protection de la biodiversité.
  33. Ex : une loi d’Orientation sur la mer qui hiérarchise et détermine les responsabilités.
  34.  

  35. 2° La mise en cohérence (comme dans les pays anglo-saxons) des études statistiques afin de pouvoir disposer en un seul site des données nécessaires à la mise en place d’études « Empreinte Ecologique Locale» (EEL).
  36. A ce jour il est quasi impossible de calculer l’Empreinte Ecologique Locale.
  37.  

  38. 3° Le renforcement de la puissance publique dans le cadre de nouveaux services publics, adaptés aux territoires.
  39. Ces nouveaux Services Publics vont permettre aux différentes Collectivités Territoriales et Locales d’investir dans la protection et le développement de la biodiversité :
  40. Par l’introduction de taxes vis-à-vis des pratiques : « anti biodiversité ».
  41. Par des exonérations vis-à-vis des pratiques qui respectent et développent la biodiversité.
  42. Par des programmes territoriaux négociés et accompagnés dans le cadre des méthodes éco environnementales.
  43. Par des subventions bonifiées lorsque les projets présentés entrent dans un label : « biodiversité » qu’il faudra mettre au point grâce aux indicateurs déjà existants.
  44.  

  45. III° Les décideurs nationaux doivent rendre obligatoire l’intégration de la biodiversité dans l’économie régionale et dans les orientations et pratiques départementales et locales.
  46.  

  47. Mesurer et agir. Les décideurs doivent exiger le dépassement des seules « mesures ».
  48. La mode est aux Observatoires (énergies, déchets…). Ces instances sont nécessaires à la condition que la loi oblige dans un délai court après publication des données, l’application de mesures impératives,
  49. Pour y parvenir :
  50. Les Régions doivent pouvoir mettre à disposition des différentes collectivités :
  51. De l’ingénierie.
  52. Des outils de réflexion.
  53. Des personnels qualifiés.
  54. Des finances qui tiennent compte des capacités budgétaires des dites Collectivités.
  55. Etc…
  56. Le schéma économique régional.
  57. Il doit intégrer les indicateurs nécessaires à la préservation de la biodiversité.
  58. Les services économiques des Régions doivent être formés qualitativement afin d’apprécier le niveau de nécessité de la biodiversité.
  59. Pour ce faire, ces services doivent disposer « d’une trame verte nationale » qui permet la connaissance de la situation des différents espaces.
  60. Il doit être soumis à l’approbation des élus régionaux après que ceux-ci aient été informés par des services compétents sur le degré biodiversité.
  61. Un Schéma de Développement Economico-environnemental Régional.
  62. Il est donc impératif que les Départements travaillent aussi à l’élaboration des Schémas de Développement Economique Régional, à partir de critères et d’indicateurs nationaux découlant des accords internationaux et européens.
  63. Cela doit entrainer la modification de l’intitulé actuel.
  64.  

  65. Les moyens financiers et le partenariat.
  66. Il est donc impératif que les Régions aient d’autres sources de financement ( La TIPP régionale n’est pas nécessairement favorable à la biodiversité).
  67. Par exemple : Des taxes liées à la qualité environnementale et à la protection de la biodiversité.
  68. Ainsi, les Taxes Foncières et d’Habitations doivent être modulées en fonction de la qualité environnementale des projets et de leur insertion cohérente dans des programmes plus vastes définis par les Schémas de Développement Economique Régional.
  69.  

  70. IV° La puissance publique et l’ordre économique.
  71. Si le « Schéma de Développement Economico-environnemental Régional » restait l’apanage des seules Collectivités, le monde économique serait nécessairement tenu à l’écart de la démarche de protection de la biodiversité.
  72. Pour qu’il y ait cohérence entre les approches publiques et privées, il faut donc mettre en place des cahiers des charges à destination des entreprises qui auront à respecter l’environnement et donc la biodiversité.
  73. Cela implique qu’à partir d’indicateurs précis et qui aillent bien au-delà des normes ISO 14001, il faille mettre en place des phases de réflexions et des phases opérationnelles :
  74. Phase analytique concernant l’espace où un projet économique voit le jour :
  75. Quels dispositifs sont en place : Opération d’Intérêt National, Projet d’Intérêt Général, Schémas de Cohérence Territoriaux, Plans Locaux d’Urbanisme, Cartes Communales… ?
  76. Quelles sont les caractéristiques faunistiques et floristiques ?
  77. Quelle est la géologie proche et profonde de l’espace concerné ?
  78. Quels modes de transports et quelles évolutions possibles.
  79. Quels sont les programmes environnementaux existants et à venir sur le territoire concerné…
  80. Quelles sont les ressources naturelles locales : Eau, Energies…
  81. Phase de préconisations hiérarchisées :
  82. Tenir compte de l’éthique dans le projet.
  83. Tenir compte des différents dispositifs territoriaux.
  84. Tenir compte des impératifs techniques.
  85. Tenir compte des objectifs politiques.
  86. Mettre en place des organisations opérationnelles, en synergie avec les préconisations ci-dessus.
  87. Ex : La gestion des chantiers. Celle-ci repose sur deux notions qui a priori sont antagoniques avec l’approche « biodiversité », à savoir la rentabilité et la rapidité d’exécution.
  88. Quels sont donc les pouvoirs et les moyens publics capables d’influer sur les pratiques des entreprises pour préserver la biodiversité ?
  89. Quels bonus, en termes de taxation, peut-on mettre en place, afin que l’économique ne perturbe pas la démarche « biodiversité » ?
  90. Phase de suivi et d’évaluation.
  91. Là aussi se pose le problème :
  92. de la volonté politique, et
  93. des moyens nécessaires au suivi et à l’évaluation de projets et programmes économiques qui se devraient d’être bien intégrés dans les dispositions du « Schéma de Développement Economico-environnemental Régional ».
  94.  

  95. Sans services publics très compétents et bien fournis, ces différentes phases ne pourront venir au secours de la biodiversité menacée.
  96.  

  97. Voici, de manière extrêmement lapidaire ma contribution à cet atelier.
  98.  

  99.  

  100.  
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 15:34
  1. Fin du stage d’insertion à Villars-sur-Var

    Le 8 juin, le stage organisé par la formation professionnelle du Lycée Horticole d’Antibes (CFPPA) en collaboration avec la municipalité de Villars-sur-Var, la Chambre d’Agriculture, l’EREF de Puget-Théniers, le Crédit agricole et financé par la Région PACA principalement et le Conseil Général 06 en fort soutien, a pris fin dans la bonne humeur. Les travaux pratiques sur le terrain se sont traduits par des diplômes et des attestations de stages, ainsi que par une exposition de toute beauté réalisée par les stagiaires sous la responsabilité de JM Dalmasso de l’EREF.

  2.  
  3.  


  4. Golfe-Juan La fête de la Saint Pierre et la pêche

  5. Chaque année Golfe Juan commémore les marins disparus en service avec un dépôt de gerbe en mer (ci-contre à gauche). Edgar était descendu de la Montagne vers la Côte pour représenter la Région et expliquer les orientations de celle-ci concernant la pêche en Méditerranée.
  6.  

 

  1. Des problèmes environnementaux et industriels

  2. Edgar a rappelé que la mer n’échappait pas aux problèmes créés par le réchauffement climatique et les activités humaines.
    Il a indiqué que la Méditerranée connaissait des perturbations profondes et que la question de la pêche était un des problèmes à résoudre d’urgence.
    Concernant la position de la Région sur la pêche, Edgar a souligné que l’important était de soutenir la pêche artisanale qui ne détruit pas l’environnement, et ce contrairement à .pas l’environnement.

    C’est à la commission européenne de Bruxelles qui favorise la pêche industrielle et n’associe pas la pêche artisanale aux négociations.




    D’Eugène Poubelle au biodégradable


    Depuis la décision au XIX° siècle du Préfet E. Poubelle de mettre en place l’outil qui porte son nom, la situation a empiré.
    A Nice l’Association AZUREE organisait le 7 juillet 2007, avec la participation de Concept Environnement, l’AVIE, l’ADDAM… une rencontre pour montrer le chemin parcouru et à parcourir pour régler la question des déchets ménagers.
    Edgar qui soutient les dossiers et démarches de ces Associations a insisté sur le biodégradable, sachant comme l’a indiqué D. Girard qu’il faudra bien un jour revenir aux cabas solides, en fibres naturelles.



    Festins d’été Quelques aléas !

    Edgar accidenté a envoyé un petit mot au Maire de Massoins et de La Croix sur Roudoule.
    Texte pour le « festin » de Massoins du 18 août 07

    « Mesdames et Messieurs les élus, mes chers amis,
    Vous savez tous combien je suis attaché à Massoins, village de mes ancêtres et où j’ai connu mes plus grandes heures de joie d’enfance et de liberté.
    Je voudrais que vous expliquiez à tous nos amis et à tous les élus présents qu’une mauvaise chute me retient pour près de huit jours au lit, sans pouvoir me lever.
    J’aurais aimé vous annoncer moi-même la bonne nouvelle concernant le Contrat de Projets du Chemin de Fer de Provence avec 55 millions d’euro à la clé, et sans doute 4 rames nouvelles fin 2008, début 2009.
    J’aurais aimé vous annoncer moi-même les 70 millions d’euro supplémentaires, financés jusqu’en 2010 par le programme régional AGIR, afin de lutter contre le réchauffement climatique, en développant les économies d’énergie et les énergies renouvelables.
    En lisant ces quelques mots, à tous, vous vous ferez mes ambassadeurs et je vous en remercie profondément…».

    MASSOINS
  3. Edgar, le Maire de Massoins, une conseillère municipale et des amis fêtent le 14 juillet 2007

    Edgar a cependant pu se rendre à St Léger et à la Penne où il a pris la parole
    Il s’est rendu, aussi, à Clans, à La Tour, à Touët-sur-Var, à Thiéry, où il n’a pas été autorisé à intervenir par des élus aux ordres…
    Un courrier a été envoyé dans certains des villages concernés.
    Edgar a été représenté à Malaussène, Lieuche, Saint-Sauveur, Bonson, Puget-Théniers. Merci à tous.


    Tournoi de football
    Deuxième édition interafricaine au Stade de l’Oli à la Trinité le 12 août 2007

    Les principaux responsables de l’Association ACCA, organisatrice du tournoi, entourent Edgar.

    L’ancien professionnel Keita salue les joueurs.

  4. C’est son équipe intitulée :
  5. « Le reste du Monde » qui a finalement remporté la victoire.
    Bravo !

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  18. Altermondialisme et Ecologie
    au bord …du Var
    Cette année encore, l’Association OSE financée par le Conseil Régional depuis plus de 7 ans avait organisé le nettoyage des berges du Var le 21 08 07 à St Laurent du Var.
    Des adhérents du mouvement « Altermondialisme et Ecologie » étaient présents et actifs.
    On reconnait P. Touze, A. Kabbaj, M. Cuoco. R. Ghazouane, ainsi que le Président de Région Verte, Noël Perna.

    Pour la première fois le Conseil Général 06 avait mis la main à la poche. Il ne faut donc jamais désespérer.


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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 15:27

OBJECTIF GLOBAL DU SAGE 

« Favoriser les tendances au retour du faciès méditerranéen du lit du Var en valorisant les ressources souterraines et développer la connaissance du fonctionnement dynamique de la vallée pour l’inscrire dans toutes les démarches de gestion de l’eau et d’aménagement du territoire ».

Communes concernées par le SAGE.

En rive gauche ; Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, La Roquette-sur -Var, Levens, Nice, Saint-Blaise, Saint Martin-du-Var, Saint Laurent-du-Var.

En rive droite : Bonson, Bouyon, Le Broc, Carros, Gattières, La Gaude , Gilette, Revest-les-Roches, Saint Jeannet.

Les décisions des Collectivités doivent être compatibles avec le SAGE.

Les décisions de l’Etat, des Collectivités territoriales et de leurs Etablissements publics dans le domaine de l’eau, devront être compatibles avec les préconisations du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de la Basse Vallée du Var ou les prendre en compte dans les autres domaines.

 

Les préconisations générales du SAGE. 

Instaurer des espaces de préservation des eaux souterraines, le lit du Var, des vallons et collines.

Instituer un espace de sensibilisation à l’eau, développer les liens entre les acteurs, sensibiliser le grand public, favoriser la maîtrise d’ouvrage des actions du SAGE, évaluer l’efficacité des mesures.

 

Les préconisations « Espace Vallée ». 

Faire connaître les liens entre ressource en eau et bassin versant à un large public.

Préconisations « Espace Nappe », « Espace Vital », et Espaces pluvial ».

Nous n’avons pas la place pour détailler toutes les mesures concernant ces « Espaces ». Nous pouvons vous transmettre les dossiers si vous le désirez.

 

Notre avis. Un très beau travail, mais de grandes contradictions en cours et à venir.

Les intentions et  préconisations sont très correctes, même si le SAGE n’est pas opposable aux particuliers.

Prochaine étape : le contrat de rivière.

 

Edgar a rappelé qu’il avait été le seul à préconiser

la suppression totale des seuils dans le lit du Var,

afin que celui-ci retrouve un cours plus  conforme

à son caractère méditerranéen initial.

 

La construction sur berge de la RD 6 202 bis, et la trémie qui passe sous le pont de la Mandat sont en contradiction avec les préconisations protectrices.

Le développement des constructions tant sur les versants que sur le grand lit du Var perturbent l’ensemble du système méditerranéen.

 

Le classement par l’Etat en « Zone d’Intérêt National » dans laquelle vont être installées des activités qui feront de cette zone un lieu de construction à outrance est une hérésie qui sacrifiera encore plus l’Agriculture.

Vie et Animations rurales

Villars-sur-Var

Développer la campagne…à la campagne !

La foire artisanale et agricole du 1er juillet

Pour sa 7ème édition la foire artisanale et agricole de Villars-sur-Var a connu un succès au-delà de toutes espérances.

Avec près de 2000 visiteurs, avec ses 15 % d’exposants agricoles et d’artisanats d’arts supplémentaires par rapport à l’an dernier, avec l’animation de la fanfare, avec le théâtre et la chorale, avec l’ancienne forge reprise en main par un jeune, avec l’installation de deux nouveaux paysans (viticulture et oléiculture) dans la commune, cette fête se pérennise et prend une nouvelle dimension.

La Région l’a très bien compris, et chaque année elle subventionne l’Association Vill’Art composée uniquement de bénévoles. Le Conseil Général des A-M. a, à son tour, pris la mesure de l’évènement et dans une bien moindre mesure soutien aussi la manifestation.Le discours du Maire Edgar Malausséna a été très clair. Il a montré que l’Association œuvrait de concert avec la Mairie , en s’appuyant sur le potentiel de ruralité.

Il a montré que l’on pouvait à la fois investir dans :

L’environnement : eau, assainissement, forêt, élevage, agriculture, économie d’énergie, pour 1 million 800 euro en 8 ans, soit 34 % des dépenses totales retenues.              

 

 Discours d’Edgar Malausséna

 

Les activités économiques et touristiques, pour 1 million 680 euro et 29 % des dépenses totales retenues en 8 ans.

La journée s’est terminée

par un repas en plein air,

animée par un chanteur

du patrimoine français,

et par une chorale pleine

de poésie et d’allant.

Merci    aux   organisateurs,    tous  bénévoles.

 

 

 

Discours du Conseiller  Général  R.Gilly        

                     .

La Tour-sur -Tinée

Convivialité en Haute Montagne

                  

Ce  26 mai 2007, Edgar avait été invité par Jacques Luigi,

Principal de l’Education Nationale à la retraite, à partager

un repas montagnard en pleine nature.

Pour ceux qui n’ont jamais vécu ces moments villageois, il est important  de leur faire sentir que ces rassemblements, intimes et en même temps partagés, permettent de mettre côte à côte des petits, des enfants, des jeunes gens, des adultes d’ici et d’ailleurs, des retraités qui n’ont jamais quitté le pays, et ceux qui viennent enfin prendre leur temps, de choisir, dans un véritable « Tous ensemble ».

       

Il y a ceux qui mangent sentencieusement, et ceux qui chantent en patois, ceux qui rient et ceux qui racontent une partie de leur vie quotidienne rarement sans soucis.

Il ya ceux qui boivent bien (ce qui veut dire beaucoup) et qui « tiennent le coup » parce qu’il paraîtrait que manger « ça aide », et ceux qui font attention pour leur santé ou pour pouvoir conduire. Bref tous ensemble dans la diversité.

Puis, dans le sombre qui descend, les nuages tour à tour se diluent et se concentrent sur les sommets et laissent penser que la nuit est déjà tombée loin, là haut. Le frais s’approche en catimini et c’est la nuit pour toutes et tous, avec des odeurs de nature séchée. Cela donne envie de se serrer autour de la table et de se régaler encore…

 

Initiative citoyenne à Puget-Théniers

Le lundi 4 juin 2007, l’Association Grain de Sel de la commune rurale de Puget-Théniers avait invité tous les candidats aux législatives (sauf le FN) à venir parler des sujets d’actualités débattus durant la campagne électorale.

Seul le candidat de l’UMP n’avait pas répondu à l’appel au débat.

La salle attentive n’a pas boudé son plaisir d’écouter des points de vue différents.

Il est apparu clairement que la candidate du MODEM était la plus à droite, mais on s’en serait douté, surtout à propos de la diminution drastique du nombre de fonctionnaires.

Sur l’Europe, les auditeurs ont pu constater une nette convergence entre le MODEM et la candidate des Verts. Edgar est intervenu pour demander à la candidate Verte par quel miracle elle avait pu remplacer Elodie Malausséna élue, elle, légitimement par les adhérents Verts. La candidate a péniblement expliqué qu’il s’agissait d’une élection nationale et que donc c’était le National des Verts qui avait décidé. Ce qui a fait dire à un ancien élu communiste : «Il n’y a plus que Les Verts pour pratiquer le Centralisme Antidémocratique ».

Vie et Animations rurales (suite)

 

 

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 14:54
  1. Vers la privatisation des Universités

La loi sur l’autonomie de l’Université permettra aux Présidents des Etablissements de

devenir de véritables « patrons » et de « délibérer sur les contrats, les emprunts,

les prises de participations, les créations de filiales, les créations de fondations,

l’acceptation de dons et legs, et les acquisitions immobilières ».

 Un seul but ! Calquer le fonctionnement de l’Université Publique sur le modèle

des entreprises privées.

Il s’agit d’établir le principe de la concurrence financière.

C’est pourquoi la Ministre  Valérie Pécresse peut dire : « L’enjeu est clair et la règle est connue : la compétition mondiale dessine la carte des pôles d’excellence scientifique ».

On peut parier que la phase suivante, sera la cogestion patronat-université, et que le point final aboutira sur le modèle des Etats-Unis.

C’est l’argent du Privé qui assurera l’essentiel du fonctionnement et qui orientera les recherches.

Les résultats financiers pour les secteurs économiques qui auront investi détermineront le réinvestissement de ces secteurs et le recrutement des étudiants.

On sort vraiment de l’équité républicaine.

 

Silence ! On privatise vos retraites !

 Cela faisait longtemps que l’on nous annonçait « la fin des régimes spéciaux »

 comme ceux de la SNCF ou d’EDF.

Au lieu de généraliser ces régimes à tous, on nous a dit qu’on allait « faire justice ».

Ainsi les mieux traités seraient ramenés au niveau de ceux qui le sont moins. Pour la SNCF c’est fait.

Sous prétexte de nouvelles normes comptables internationales les Caisses de prévoyance et de retraite de la SNCF sont devenues depuis le 30 juin une caisse autonome de sécurité sociale de « droit privé ».

L’intersyndicale a réagi et se bat contre cette nouvelle mesure, et pour nous tous, car si ce système réussit, il sera sans aucun doute reproduit et généralisé dans les autres secteurs.

Ainsi, après les « fonds de pensions » qui jouent nos retraites en bourse, ce seront des entreprises privées qui gèreront toutes nos retraites. Ça promet un beau désastre pour les retraités.

 

Des salaires précaires pour des emplois de 13 heures par semaine ! 

 

Pour sortir de la précarité deux solutions

La première solution consiste à s’inspirer des pays du Nord de l’Europe.

Ces pays tendent à rendre progressivement de plus en plus difficile les contrats de « petits boulots ».

En France les amis de l’Abée Pierre demandaient que soient mis en place une législation financière pour pénaliser la création de ces faux emplois, ou ces emplois trop précaires.

Ces deux mesures conjuguées auraient permis de faire sortir de la pauvreté des millions de salariés. C’est réalisable car cela existe ailleurs.

Sarkozy choisit une deuxième solution.

Il s’agit de mettre en place des systèmes qui accélèrent le développement des petits boulots insécurisés.

Ainsi le plan Borloo met en place des emplois dans les services, dont la durée moyenne est de 13 h par semaine, au SMIC, avec des conditions d’horaires qui ne sont pas raisonnables en particulier pour les parents seuls avec enfants.

De plus, ces emplois n’engendrent que très rarement des besoins de formation et sont donc sans aucune perspective d’évolution vers le haut. Les déductions fiscales pour les employeurs de « gens de maison », accentuent encore le développement de ces emplois à temps très partiels.

La conservation des prestations sociales pour ceux qui acceptent ces petits boulots aura aussi pour conséquence une acceptation encore plus importante des emplois précaires par les intéressés.

 

Transports :Opposer l’usager au salarié

Le Salarié qui défend les Services Publics et ses conditions de travail, par le moyen légal qu’est la grève est considéré comme empêchant les usagers d’utiliser les services publics. Or le service minimum  existe déjà puisque les « non grévistes » travaillent dans la quasi-totalité des cas.

Le système préconisé permet d’interdire les grèves en Allemagne. Les droits fondamentaux s’en vont.




Agence Régionale Pour l’Environnement

 

 

Le jardin en ville c’est mieux que la ville à la campagne

 

L’Association GESPER basée à Digne et l’Agence Régionale Pour L’Environnement, dont Edgar est le Président depuis 2004, ont passé une convention qui leur permet d’agir ensemble dans divers domaines de l’environnement. L’Association GESPER, expérimentée dans le domaine de la production de compost à partir des déchets de cuisine, s’oriente sur un projet de jardins dans la ville de Digne en utilisant le compost de cuisine.

 

 

 

Il s’agit dans un premier temps d’aller étudier en d’autres lieux des expériences qui permettront d’agir plus facilement sur la ville de Digne. C’est pourquoi l’Agence Régionale Pour l’Environnement avait organisé le 18 juin dernier, la visite de deux jardins en plein Marseille, dont l’un est à quelques minutes de l’autoroute de la Porte d’Aix.

 

 

 

Un jardin en ville avec des citadins issus de grands ensembles, ce n’est pas du tout cuit. Il faut veiller à tout, à l’utilisation des semences, à l’eau, au respect des terrains de chacun.

Dans le deuxième jardin d’un autre grand ensemble marseillais que l’équipe de l’ARPE avec Edgar et les invités ont visité, il a fallu plus de trois ans pour que les habitants se l’approprient. Ce sont les enfants qui maintenant plantent des fleurs.

Ce jardin est devenu contre toute attente un parc de repos et de rencontres, très convivial.


Une autre façon de voir et de vivre ?

 

 

 

Le jardin collectif en ville demande de sortir de ses réflexes urbains tout en restant en ville.

Il s’agit d’un contact à la nature un peu particulier puisque cela se traduit par un travail qui fait du bien, qui n’est pas soumis à des contraintes hiérarchiques sociales.

Il ne s’agit pas non plus de consommer la nature en touriste, mais au contraire de produire des  fruits et légumes à consommer soi - même, ou de se reposer ensemble dans un milieu entretenu par les habitants.

C’est quand même mieux que de faire disparaître le monde rural en installant la ville à la campagne.

 

 

 

 

 



Ecologie,  Economie, Environnement, Emploi

 

« AGIR »

Action Globale Innovante pour la Région

 

Nous avons eu l’occasion de relater dans des numéros précédents comment lors de la campagne des régionales en 2004, le PS et Les Verts avaient négocié le principe de dépenser 1 euro pour le programme ITER (recherche sur la fusion de l’atome) et 1 euro pour  les énergies renouvelables et l’écodéveloppement.

Edgar avec Richard Loiret avaient joué un rôle éminent dans cette négociation. A ce jour c’est 70 millions d’euros qui vont être affectés aux énergies renouvelables et donc au programme AGIR.

Ces négociations préélectorales ont eu du mal à devenir réalité dans la mesure où les principaux initiateurs ne sont plus membres des Verts et partagent les idées du mouvement « Altermondialisme et Ecologie ».

C’est donc à mi-mandat que le programme Action Globale Innovante pour la Région (AGIR) voit le jour amputé par la Vice-présidente Verte Annick Delhaye de la partie « Ecodéveloppement ».

Nous reviendrons dans d’autres numéros sur cette question.

 

Ce programme comprend six orientations principales 
AGIR avec les territoires (version édulcorée de l’Ecodéveloppement).

AGIR par l’exemple. Montrer concrètement qu’il est possible de changer les méthodes existantes.

AGIR avec les filières. Développer des filières économiques : photovoltaïque, solaire, bois….

AGIR pour le bâtiment. Par exemple lancer l’opération 100 gîtes pour un tourisme durable.

AGIR pour le futur. Lutter contre le changement climatique et sauver la planète du réchauffement.

AGIR pour les particuliers. Donner les moyens d’information et financiers pour inciter à agir écolo.

 

« AGIR » à Villars-sur-Var

Le 20 juillet des élus et le service administratif villarois recevaient la Chef du Service Environnement à la Région. M. le Député C.A Ginésy avait dépêché un chargé de mission du Pays Vallée d’Azur Mercantour. M. le Conseiller Général R. Gilly était représenté par un élu de La Tour  : M. Nicolino.

Les présents ont écouté attentivement les explications de Mme Flahaut et ont décidé d’approfondir le dossier AGIR afin de pouvoir se lancer dans le dispositif « d’appels à projets ».

Pour Villars-sur-Var, il s’agit de poursuivre les actions déjà entreprises et d’approfondir sa démarche environnementale qui fait de cette commune un exemple dans les Alpes-Maritimes.

 

Maison de l’Environnement Ville de Nice

 

 

Le 22 juin 2007, Edgar était invité à venir développer la politique de la Région en faveur de l’environnement. Accompagné par une technicienne régionale il a pu expliquer que la Région ne se contente pas de penser et parler environnement.

 

 

 

En fait, il s’agit de mettre en place des politiques qui ont des retentissements sur des secteurs économiques en émergence et donc d’aider à la création d’emplois nouveaux, et ce alors que les secteurs tertiaires connaissent une nette régression.

 

 

 

La ville de Nice était représentée par l’Adjoint à l’environnement, et le Conseil Général par le responsable technique aux énergies renouvelable M. Pouillot. De gauche à droite, Edgar Malausséna et Marc Lafaurie Adjoint à l’environnement de la ville de Nice.

 

 

 


Créer de nouveaux emplois

En effet, les techniques dites « modernes » vont supprimer des centaines de milliers d’emplois par exemple sur les autoroutes ou dans la grande distribution. Les machines remplacent les humains.

Que ce soit dans le secteur artisanal, comme les fabricants,  les  installateurs…  ou  dans  le  secteur

commercial : diffusion dans le public de matériels qui permettent d’économiser l’énergie, ou dans le secteur bâtiment avec les éco-constructeurs, les éco-architectes, les gisements d’emplois nouveaux sont considérables. La lutte contre le chômage devrait surtout se jouer dans ces secteurs.


 

 

 

Sensibilisation et Instruction environnementale

 

 

 

Il faut donc que le public se forme.

L’instruction environnementale devient une nécessité.

 

 

 

Nous avons découvert un travail d’enfants qui montre en deux tableaux la situation de la Terre avant et  pendant  le réchauffement climatique.                                     

 

 

 

…Avant le réchauffement

        Pendant  le réchauffement…

              

 

 


 

 

 

Aménagement du Territoire

Commission Locale de l’Eau Basse Vallée  du Var

Cette Commission a pour but de mettre en place le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de la Basse Vallée du Var.


Edgar y a été nommé tardivement, voici deux ans et a pu y intervenir en proposant la destruction des seuils dans le lit du fleuve, la mise en restauration de la Station d’Epuration de St Laurent du Var…

Lors de la réunion du 27 juin, il a déclaré que la France avait un retard considérable sur les questions écologiques, et qu’en tant que Président de l’ARPE il proposait une approche « empreinte écologique » qui serait la seule méthode qui permettrait un respect absolu des grands équilibres et de la biodiversité.

                                                      (à suivre page 6)



 

 

 

Commission Locale de l’Eau

Le 27 juin 2007, la Commission Locale de l’Eau s’est réunie pour : fêter ses 10 ans d’existence et l’arrêté du Préfet du 7 Juin 2007 concernant le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de la Basse Vallée du Var.

 

 

 

Parmi les personnalités : Marc Laufaurie Président de  la Commission , Alain Frère Vice-président du Conseil Général, de nombreux Maires, des élus, des scientifiques, des associatifs…                            
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 10:54

Des mesures pour les Grandes Fortunes !
Mais pourquoi a-t-on pris la Bastille ?

Suppression des droits de succession en ligne directe


Actuellement 80 % des successions en ligne directe ne paient pas de droits.
Cette suppression va tout simplement exempter les très grandes fortunes de droit de succession (250 millions d’euros pour 1000 familles), au même moment où par le « bouclier fiscal » les taux de l’impôt sur les grandes fortunes se réduisent fortement.

La « franchise » sur les soins

Actuellement si vous avez une mutuelle, vos remboursements peuvent aller jusqu’à 95 %.
Avec la loi en préparation c’est fini.
Après avoir sorti des centaines de médicaments du remboursement,
Alors que chaque acte coûte automatiquement 1 euro aux patients,
Alors que nous payons 18 euros sur les actes supérieurs à 91 euros,
Alors que les cotisations des salariés ne cessent d’augmenter.

Nous allons subir une nouvelle ponction du pouvoir d’achat.
Explications : Au-delà d’un seuil annuel de dépense, l’assurance maladie ne remboursera plus rien. C’est la catastrophe pour les grands malades sans gros revenus, ou pour les petites bourses.

TVA en hausse de 5 points ?

Il s’agit de faire payer à tous, par cet impôt injuste, les « cadeaux » que l’on fait aux très grandes fortunes…après les municipales de 2008.

Les heures supplémentaires

Tout d’abord les salariés n’ont pas le choix, c’est l’employeur qui décide si ces heures peuvent être faites.
Si les heures supplémentaires du salarié sont exemptées de charges celui-ci perdra des points de retraite.
Si le salarié à faible revenu ne paie pas d’impôts, comment les charges des HS seront-elles déduites ?
Si l’entreprise emploie des salariés à temps partiels, elle les supprimera pour faire travailler plus les salariés en place. Où est donc la lutte réelle contre le chômage ?
Si l’entreprise veut faire encore plus d’économie, la tendance à la déclaration d’HS de complaisance ira en augmentant, pour favoriser l’employeur.

Suppression de la carte scolaire

Cela a été tenté dans d’autres pays. Ainsi, certains établissements sont pris d’assaut et d’autres sont boudés.
La capacité d’accueil n’étant pas extensible la solution qui prévaudra c’est le recrutement, par les autorités, de l’élite aisée qui réussit…
Pour le primaire, les communes pauvres n’auront pas la possibilité de payer les frais de scolarité d’un enfant qui ira dans une commune plus riche. Les parents paieront la différence. Fini la gratuité scolaire pour tous.

Education Nationale

Plus de 11 000 postes supprimés sur les 22 000 sur la totalité de la fonction publique. Et l’on veut nous faire croire que l’on fera de la jeunesse une « priorité ».

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 11:24

Edgar Malausséna.                                                                       Nice le 21 août 2007

 

Maire de Villars-sur-Var

 

 

Mesdames, Messieurs, chers amis de Thiéry,

 

Pour des raisons indépendantes de ma volonté et de la municipalité de Thiéry, je n’aurais pas eu le plaisir de vous faire connaître le contenu de ma traditionnelle allocution lors de votre fête patronale du 15 août 2007.

C’est pourquoi je me permets de vous envoyer le résumé de celle-ci, en espérant que vous trouverez ces informations intéressantes.

 

« Salutations à toutes les personnalités citées par M. le Maire, ainsi qu’à la population de Thiéry  que je connais bien maintenant.

 

Salutations au Comité des fêtes qui est l’exemple même du dévouement et qui perpétue les meilleures traditions.

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

Je voudrais remercier votre Maire J-M Aubert pour la clarté de ses propos et la franchise qui le caractérise en toutes circonstances.

 

Nos liens anciens d’amitié font que jamais, quelle que soient les approches différentes que nous ayons sur des sujets importants, jamais cela ne s’est traduit par des propos inamicaux, bien au contraire.

 

 

Jean-Marie dirige, avec son équipe, une commune de montagne et il a des responsabilités importantes.

 

Je rajouterai que tous les élus de la montagne ont des responsabilités communes et importantes.

 

Ces élus savent qu’ils vivent dans des milieux :

 

Fragiles et menacés que nous pouvons résumer rapidement :

 

-  variations climatiques de plus en plus graves,

 

-  raréfaction de l’eau due au réchauffement climatique mondial

 

- pics d’ozone plus importants qu’en ville dus à l’action du CO2 des véhicules mécaniques et automobiles  sur la photosynthèse,

 

Ces élus savent que tout cela entraîne sur le milieu montagnard :

 

-         des dégradations environnementales dues au dérèglement des saisons,

 

-         des disparitions rapides et accélérées d’espèces végétales et animales.

 

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