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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 07:24
Voir Venise et décroître !

La semaine dernière s’est tenue à Venise la 3ème conférence internationale sur la Décroissance.
Pas moins de 600 objectrices et objecteurs de croissance, venus de plus de 50 pays et de tous les continents, ont participé à cette formidable rencontre !
Étaient au rendez-vous des évènements publics, comme un festival de cinéma ou encore un débat dans la Basilica di Santa Maria Gloriosa dei Frari avec Serge Latouche, des ateliers pratiques ou studieux et académiques, mais aussi des rencontres militantes et des moments de convivialité.
La France était représentée par Entropia, S. Latouche, Y. Cochet, mais aussi par des OC venu présenter la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie, notre stratégie politique et beaucoup d’autres choses.
Nous avons retrouvé nos camarades suisses et leur formidable nouveau journal Moins!, ceux de Barcelona et leur groupe Research&Degrowth, ainsi que nos amis Majid Rahnema, Jacques Grinevald, Gilbert Rist, Joan Martinez-Alier, Rob Hopkins, Arturo Escobar et de nombreux autres etc.
Dans une atmosphère d’autogestion, dialogue, partage et convivialité, nous avons pu constater à quel point les questionnements qui traversent notre mouvement en France, sont partagés par toutes et tous : Comment colporter la Décroissance en cohérence avec nos idées ?
Comment respecter, cultiver la diversité des approches, des initiatives et des stratégies ?
Quelles convergences co-créer avec des mouvements comme les indignés, Occupy, ou encore avec les groupes et partis politiques de gauches et écologiques ?
Quels projets ?
Comment aller à la rencontre de l’autre ?
Quelle relations intergénérationnelles ?
Quelle relocalisation ? etc.
Nous sommes conscients de faire face à une convergence de crises, véritable crise de civilisation, mais aussi enthousiastes par le dynamisme et la créativité d’initiatives de transition un peu partout dans le monde.
C’est pourquoi un appel a été lancé afin d’avancer dans la mise en place d’outils permettant de mieux communiquer et partager ensemble nos expériences  : un site Internet, un mapping afin de se rencontrer localement, un wiki, renforcer la Newsletter de R&D et la mise en place de mailing listes d’échange.
N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ces initiatives que nous ne manquerons pas de relayer.

Vous pouvez aussi retrouver des vidéos des plénières de Venise, des photos, des textes, etc.

A 2014 pour la prochaine conférence internationale pour la Décroissance, d’ici là l’escargot aura encore bien avancé !
Vincent Liegey
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 03:43

A ne pas rater à tous prix 

 

Challenge Claudi Sanial.

Le samedi 29 septembre 2012

Jeu de boules Villars.

Organisé par amicale des sapeurs pompiers volontaires en souvenir de l’un des leurs.

Pour tous renseignements : Mrs Buelens et Carbonato.

Exposition chapelle des pénitents à Villars/Var.

A compter du samedi 29 septembre  jusqu’au dimanche 21 octobre 2012.

Samedi et dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18 h

NOURRIR L’HUMANITE

Un défi pour le siècle

Médiathèque. De nombreux livres sur ce sujet, pour tous âges,  seront à disposition.

Pour tous renseignements : Mme M. Saxemard.


 

Après-midi cinématographique.


Dimanche 30 septembre à 17h. Salle du Poilu.

Médiathèque.

Projection sur le "slow-food" par oppositions au "fast-food".

Pour tous renseignements. Mme M. Saxemard.


Hopital intercantonnal de Puget-Théniers.

 Le 6 octobre 2012 de 10h à 17h.

 Journée porte ouverte, 

 Pour tous renseignements : Mme Nathalie Chiapella. Mme Saxemard.

Assocation Assis’t animaux.

 Le 20 octobre 2012. A compter de 19h30.

 Salle du Poilu à Villars/Var.

Repas au profit des animaux pris en charge par l’Association.

Pour tous renseignements : Mme V. Tapia.

Assocation Vill'Art.

Le 28 octobre 2012. Journée.

Auberge des PIgnes gare de Villars-sur-Var.

Paëlla et concours de boules.

Pour tous renseignements : Mme F. Decarlis.

 

Soirée théâtrale.

Samedi 3 novembre 2012 à 21h salle du Poilu.

Association Faï Ana.

Le CID (ou presque) par la troupe de théâtre le HOU BEN VAI

Pour tous renseignements. M. P. Barralis.


Soirée choucroute.

Samedi 20 octobre 2012 à 19h30 salle du Poilu.

Lions de la Moyenne  Vallée du Var.

Soirée de solidarité.

Pour tous renseignements. M. M. Perdigon.

 

 

Chambre agriculture. Les visites des moulins des AM.

 Le 1er décembre 2012.

 Visite du moulin de Villars/Var.

Pour tous renseignements : M. P. Hoch et Mme P. Sergent 

Union Professionnelle de la Moyenne Vallée du Var.

Le 1er décembre 2012.

Place Robini :  Marché de noël. Médiathèque : animation pour les enfants à l’occasion du marché

Pour tous renseignements : M. Bologna, M. Tapia, Mme Cotton. Mme Saxemard.

Association Vill’Art.

Les 7 et 8 décembre 2012.

Place de Villars et Poilu.

Le téléthon.

Pour tous renseignements :  Mme Decarlis.

Concert au profit du CCAS.

Le 15 décembre 2012 à 16h.

Eglise paroissiale de Villars/Var.

Mme Peniello grande concertiste se produira au profit du CCAS

Pour tous renseignements :  Mme Dao-Léna. Mme Peniello.

 CCAS. Noël des enfants.

Le 19 décembre après-midi 15h (date non définitive).

Salle du Poilu.

Pour tous renseignements. M. E. Malausséna. Mme D. Boyer.

Centre de loisirs.

Le 21 décembre 2012 19 h.

Salle du Poilu.

Spectacle et repas pour enfants des familles villaroises membres du Centre.

Pour tous renseignements. M. J. Borel.

Amicale des sapeurs pompiers volontaires.

Le 22 décembre 2012 à 17 heures.

Salle du Poilu.

Noël des enfants des familles pompiers volontaires.

Pour tous renseignements. Mrs Buelens et Carbonato.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 04:58

MESSAGE EDGAR MALAUSSENA AUX DELEGATIONS A LA FETE DU JUMELAGE A CHERASCO LES 8 ET 9 SEPTEMBRE 2012

Versions françaises et italiennes traduites en roumain et en allemand à la demande du Maire de Cherasco.

Discours lu par Danièle Dao-Léna 2ème Adjointe.

CHERASCO-SEPTEMBRE-2012-2.jpg

Stand du canton de Villars à cherasco. Miel de la ferme Colomba bio de Massoins. Productrice Mona, accompagnée de Mme Dao-Léna 2ème adjointe de Villars/Var et de M. Fouilloux, Président de l'Association La Clefs des Champs. 

Mesdames et Messieurs les élus de Cherasco, Möchmul, Piliscaba Cefa, et Aksakovo,

Mesdames et Messieurs habitants de Cherasco et des villes jumelées,

Bonjour.

En ce jour de rassemblement européen, j’ai le plaisir de vous transmettre les vœux de notre Conseil Municipal et tout particulièrement de M. Edgar Malausséna, notre Maire qui n’a pas pu venir fêter notre rencontre annuelle.

Vous savez que nous avons l’honneur d’avoir été les pionniers de ces jumelages puisque cette année nous fêtons notre 21éme année, d’amitié franco-italienne.

En effet, les liens historiques et culturels entre Cherasco et Villars/Var sont presque tricentenaires et se sont renforcés par l’arrivée de nombreux piémontais en France, entre les deux guerres mondiales alors que nos pays traversaient de bien tristes évènements.

CHERASCO-2012-1.jpgDepuis, nous avons eu le plaisir de vous voir arriver, tous autour de cette belle ville de Cherasco, et nous souhaitons rester unis pour longtemps.

Cette année est cependant plus particulière, car nous avons à vivre une période très difficile dont les peuples concernés ne sont en rien responsables.

Il nous est demandé partout de faire des économies et nous les faisons car nous n’avons pas d’autres solutions à notre niveau.

Cela explique la « petitesse » de notre délégation, et nous tenons à vous exprimer tous nos regrets en cette occasion.

Chers amis européen, vous avez remarqué que chaque année notre Maire tient à préciser combien nous somme attachés à la construction de l’Europe et depuis maintenant près de 14 ans, le drapeau étoilé flotte sur notre Hôtel de Ville.

Et comme chaque année, nous insistons sur l’Europe que nous voulons.

Nous souhaitons de tout cœur une Europe où les législations sociales progressent vers celles qui sont les plus avancées sur notre continent.

 

Nous souhaitons que les législations concernant les impôts sur les entreprises soient progressivement identiques dans tous les Pays de l’Union, afin d’éviter des concurrences déloyales.

 

Nous souhaitons que notre continent devienne celui qui pollue le moins de la planète et soit un exemple pour le reste du monde.

Voilà ce que sont nos espoirs et notre fierté européenne, et, nous sommes dans l’obligation de constater que nous avons encore un long chemin afin de faire aboutir ces souhaits.

Cher amis, il n’est pas nécessaire d’être certains de réussir pour entreprendre. Le tout est d’avoir la volonté de travailler pour le bonheur de tous les peuples européens, et au-delà bien sûr.

Pleine réussite à notre rencontre et vive nos jumelages qui sont espoirs d’avenir et gage de paix.

Cherasco le 7 septembre 2012. 

ITALIEN

Cari amici, Signore e signori eletti di Cherasco, Mockhmul, Piliscaba, Cefa e Aksakovo, Signore et Signori cittadini di Cherasco, cirra Gemelatte

BUON POMERIGGIO

In questa giornata di incontri europei

A nome des nostro consiglio comunale e del nostro sindaco EDGAR MALAUSSENA che purtroppo non é stato in grado di partecipare al nostro evento annuale, vi presento i nostri migliori auguri.

Voi sapete che abbiamo l’onore di essere i pionieri di queste iniziative e questo anno celebriamo il ventesimo anniversario di amicizia franco italiana.

Infatti, i legami storici e culturali tra Cherasco et Villars/Var risalgono quasi a trecento anni e si sono rinforzati con l’arrivo di molti piemontesi in Francia tra le due guerre mondiali, mentre i nostri paesi attraversano eventi molto tristi.

Da allora, abbiamo avuto il piacere di vedere altre città europee gemellarsi alla bella Cherasco, sperando di potere stare insieme molto a lungo.

Stiamo vivendo un periodo difficile, ci sono richiesti tanti sacrifici et li facciamo, non avendo scelta.

Questo spiega il numero limitato di persone della nostra delegazione e ne siamo dispiaciutti.

Cara Europa, hai notato come il nostro sindaco e tutti noi siamo impegnati alla costruzione europea per 14 anni.

La bandiera stellata dell’Europa sventola sul nostro municipio e come ogni anno ci impegniamo per la nostra Europa.

Sperando che s’ispiri ai modelli sociali più avanzati e possa armonizare le leggi in materia fiscale.

Ci auguriamo che il nostro continente sia un esempio per la salvaguardia dell’ambiente e di tutto il pianeta.

Queste sono le nostre speranze e il nostro orgoglio di cittadini europei.

Consapevoli che la strada é ancora lunga.

CARI AMICI, anche se e difficile dobbiamo avere la volontà di operare per il bene comune dei nostri popoli europei e di tutto il mondo.

Il successo dei nostri incontri sono speranze per il futuro e garanzia di Pace.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 04:24

Jean-Paul Duparc a écrit :

Une expérience très significative sur le « poids » des traités une fois qu’ils sont ratifiés

Comme vous le savez le traité de Lisbonne avait reconnu la possibilité « d’initiative citoyenne » visant à la discussion publique de propositions de texte européen nouveau , dès lors qu’un million de signatures soutient l’initiative.

Le Parti de la Gauche Européenne (dont le Front de gauche pour la France et Syriza pour la Grèce ) avait proposé une initiative citoyenne visant à la création d’une « banque publique européenne »……

La Commission Européenne refuse d’enregistrer  la proposition au motif que les traités ne permettent pas à une telle proposition d’avoir une « base juridique » ( sic !).

En conclusion : lorsque l'on nous dit que la signature d'un Traité est un pas de plus vers le progrès, et nous rend plus fort il nous faut réfléchir aux pas que nous avons franchis lorsque nous avons eu droit aux traité de Maastrich, de Lisbonne, du TCE...

A chaque fois, l'Europe s'est enfoncée un peu plus dans la mondialisation capitaliste, avec son cortège de perte d'emplois et de pénétration de capitaux volatils.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 03:48

Dans un précédent article nous avions attiré l’attention de tout un chacun sur l’apparente difficulté à faire adopter  une démarche « empreinte écologique » pour les Régions françaises, et ce pour des raisons politiques tout autant que techniques.

De l’espoir à venir ?

Votre région cartographiéeLe travail réalisé grâce à la Région « Nord Pas de Calais » laisse enfin entrevoir une ouverture et une possibilité de parvenir par le biais de l’Association des Régions Française (ARF) à une diffusion qui dans une ou deux décennies sonnera la naissance d’une véritable volonté de calculer l’impact des activités humaines globale sur un territoire donné.

(1) Etude réalisée par Aurélien Boutaud Consultant indépendant& Natacha Gondran Institut Fayol – Ecole Nationale Supérieure des Mines de St-Etienne.

Comme dans l’article précédent, nous n’avons ajouté que des mots de « liens » ou quelques petites précisions, qui n’entament en rien la logique de fond des producteurs de ce « rapport final ».

 

Précisons que nous n’avons aucun but commercial dans cette diffusion et qu'à elle seule, l’urgence climatique nécessiterait un énorme effort de vulgarisation et surtout d’opérationnalité de la part des décideurs.

 

Une notion très simple et des calculs complexes.

Le principe du système comptable de l’empreinte écologique est à la fois très simple… et très compliqué.

En effet, les difficultés pour parvenir à établir une telle comptabilité des ressources sont nombreuses.

Quelles sont les notions fondamentales qui président au calcul de l’empreinte écologique ?

A) Le principe d’imputabilité au « consommateur final ».

Il s’agirait donc de cumuler les différents facteurs dans l’ordre de leur intervention pour aboutir à une somme qui s’accumule sur le dernier consommateur.

On parle, pour un pays, de « consommation nette ».

Celle-ci est calculée en retranchant de la production d’un pays ses exportations, avant d’y ajouter les importations.

Un même produit peut ainsi avoir des empreintes de production dans plusieurs pays, son empreinte écologique finale de consommation n’est imputable qu’au consommateur final.

B) Autre notion très importante "l’hectare global".

Autrement dit, l’empreinte écologique nous informe sur la surface de planète « moyenne » qu’il faut mobiliser pour répondre à nos besoins.

C) Les facteurs d’équivalence et de rendement.

Pour chaque type d’empreinte (cf. ci après), la conversion entre hectares réels et hectares globaux est opérée en utilisant : 

    ° des facteurs d’équivalence qui reflètent les variations de productivité entre les différentes catégories de surfaces (champs cultivés, pâturages, forêts, espaces marins, sols construits et « sols carbone ») ;

     ° des facteurs de rendement ou de récolte qui reflètent les différences de productivité entre chaque catégorie de surface nationale et la moyenne mondiale de cette catégorie.

D) Les différents types de consommation considérés.

- Ainsi à partir de là, il est pris en compte trois types d’empreinte écologique :

1) l’empreinte écologique liée aux consommations de ressources renouvelables :

Il s’agit des surfaces bioproductives tels :

des champs cultivés pour fournir les céréales,

les légumes,

les fibres textiles,

le tabac, etc. (plus de 400 types de productions issues des champs cultivés sont pris en compte),

 mais aussi des pâturages (pour produire le lait et les produits laitiers, la viande…),

 des surfaces de mer et d’océans (pour produire les poissons et autres ressources halieutiques),

 ou encore des espaces forestiers (pour fournir le bois nécessaire aux constructions, au chauffage des bâtiments ou encore à la fabrication du papier).

Au niveau des nations, le mode de calcul des ressources renouvelables est le suivant :

Empreinte (hag) = [consommation (t/an) / rendement mondial (t/ha/an)] x facteur d’équivalence (hag/ha)

2) l’empreinte écologique des surfaces urbanisées :

Il s’agit des surfaces utilisées pour les infrastructures dédiées :

au logement,

au travail,

au commerce,

aux loisirs,

aux transports

à la production d’énergie renouvelable (surfaces noyées pour la production d’hydroélectricité) ;

La plupart du temps ces surfaces sont considérées comme empiétant sur des surfaces de champs cultivés – sauf exception, comme certains barrages hydroélectriques de montagne.

La conversion entre hectares réels et hectares globaux se base donc sur les facteurs d’équivalence et de récolte des terres arables.

3) l’empreinte écologique liée à la combustion des énergies fossiles

Il s’agit des surfaces de forêt nécessaires à la séquestration du carbone émis par la combustion des énergies fossiles, partant du principe que la préservation du climat tel que nous le connaissons aujourd’hui nécessite de solliciter,

en plus des océans, la biosphère terrestre pour jouer un rôle de puits de carbone – pour éviter son accumulation dans l’atmosphère.

Il s’agit donc de surfaces « théoriques », dont il faudrait disposer pour éviter le changement climatique.

Le mode calcul s’opère en deux temps :

1° Surfaces fossiles (ha) = [émissions de CO2 (tonnes) – part absorbée par les océans (tonnes)] / ratio de séquestration des forêts (tonnesCO2/ha)

puis

2° Empreinte fossile (hag) = surface fossile (ha) x facteur d’équivalence forestier (hag/ha).

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 02:45

Interviewé sur BFM TV..., M Montebourg a déclaré que "depuis la décision de Mme Merkel de sortir du nucléaire, tous les pays voisins de l'Allemagne construisent des réacteurs nucléaires." Cette déclaration est totalement erronée :

Fichier:Tn P1080585.JPG- Les Pays-Bas n'ont aucun projet de nouveau réacteur, et n'ont qu'un petit réacteur (485 MW) mis en service en 1973 et donc voué à une fermeture très prochaine.

- La Belgique n'a aucun projet de nouveau réacteur, la seule question étant le rythme de fermeture des 7 réacteurs en service, dont deux sont d'ailleurs au cœur du scandale actuel des fissures des cuves

- Le Luxembourg n'a aucun projet de réacteur nucléaire, ce pays est antinucléaire depuis toujours.

- Le Danemark n'a aucun projet de réacteur nucléaire, ce pays est antinucléaire depuis toujours.

- La Suisse n'a aucun projet fiable de réacteur nucléaire : le patronat suisse fait campagne pour un tel projet mais les consultations (votations citoyennes) s'y opposent clairement. Le débat en Suisse porte sur la durée de vie des 5 réacteurs actuels, tous très anciens.

- L'Autriche n'a aucun projet de réacteur nucléaire, l'interdiction de l'atome étant même inscrite dans la constitution de ce pays radicalement antinucléaire.

- La Pologne a un projet virtuel de construction d'un seul réacteur en coopération avec les pays baltes, mais il s'agit d'un "serpent de mer" qui n'existe que sur le papier et qui n'a pas avancé d'un pouce depuis des années. En tout état de cause, il n'y a aucun réacteur "en construction" en Pologne.

- La République Tchèque tente de maintenir à flot un projet de deux nouveaux réacteurs à Temelin, en envisageant de garantir un prix élevé d'achat de l'électricité sur 60 ans (!), mais même ces manoeuvres ne parviennent pas à donner corps à un projet qui reste parfaitement virtuel. En tout état de cause, il n'y a aucun réacteur "en construction" en République Tchèque.

- La France compte un réacteur en chantier à Flamanville (Manche) depuis 2007, soit bien avant la décision de Mme Merkel de sortir du nucléaire. Qui plus est, il s'agit d'un chantier catastrophique (prix doublé, 4 ans de retard, nombreuses malfaçons…)

En résumé, M Montebourg est incompétent et prétend des choses qui n'ont aucun rapport avec la réalité. 
Sur 9 pays voisins de l'Allemagne, 8 n'ont aucun réacteur en construction et le 9ème (la France) en compte un seul mais qui a été mis en chantier bien avant la décision de Mme Merkel de sortir du nucléaire.

Il est sidérant de constater une telle légèreté chez M Montebourg, qui est tout de même ministre…

Observatoire du nucléaire - Communiqué du 27 août 2012

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 22:42

Nous avons le plaisir de publier un "extrait" d'un travail concernant l'empreinte écologique des Régions françaises, qui nous est parvenu voici peu.

Nous y avons ajouté quelques modifications de forme qui ne déforment en rien le fond du discours, avec lequel nous sommes en accord.

Nous même, lorsque nous étions élu régional avions promu cette démarche à l'Agence Régionale pour l'Environnement et l'Ecodéveloppement.

Nous avions eu de grandes difficultés à faire entendre ce concept d'empreinte écologique aussi bien au Parti dominant de la gauche qu'aux écologistes.

Ceux-ci, en région PACA, s'étaient concentrés sur quelques points (les facteurs) qui en eux mêmes, avaient le mérite d'exister.

Mais ces refus et réticences concernant l'empreinte écologique pourraient montrer que la plupart des Régions ne sont pas prêtes à mesurer leur empreinte, leur impact, sur les espaces qu'elles doivent gérer.

Derrière ces refus n'y aurait-il pas l'incompréhension devant une méthode qui soumet les territoires à un test GLOBAL qui pourrait peut-être montrer,  leur participation inconsciente à la crise écologique grave que traverse notre planète ?

Nous aimerions bien sûr que l'on nous démontre le contraire...!

Et puis, la roue tourne et elle le pourrait un jour, dans le bon sens...

 

Les termes du débat : Quel est le rapport entre soutenabilité et le capital que représente la nature :

La soutenabilité :

La notion d'empreinte écologique est apparue dans le courant des années 1990, à un moment où faisait rage un débat autour de la notion de soutenabilité (oudurabilité) écologique.

Toujours d’actualité, cette controverse oppose les tenants d’une soutenabilité dite faible et ceux d’une soutenabilité forte.

Un principe de soutenabilité entre générations.

Ces deux courants de pensée s’entendent pour définir la soutenabilité comme un principe de solidarité des générations présentes envers les générations futures ; mais les divergences

apparaissent lorsqu’il s’agit d’aborder plus précisément le contenu de ce qui doit être transmis aux générations futures.

1° Les tenants d’une soutenabilité faible considèrent que le capital naturel est en grande partie (si ce n’est totalement) substituable par du capital artificiel ; c’est à dire que la dégradation de ce capital naturel n’est pas en soi un problème puisqu’elle peut être compensée par l’augmentation d’une autre forme de capital :

- technique,

- technologique,

- financier) :

l’essentiel étant alors de léguer une même somme de capital total aux générations futures.

Capacité à compenser les dégradations environnementales.

Les tenants de la soutenabilité faible ont donc une grande confiance en la capacité de la technologie à faire face aux conséquences des dégradations environnementales.

2° Les tenant d'une soutenabilité forte.

Ce point de vue n’est pas partagé par les tenants d’une soutenabilité forte, qui considèrent au contraire le capital naturel comme le support indispensable à toute activité et qui, à ce titre, ne peut pas être substitué par du capital artificiel.

Incapacité à compenser les dégradations environnementales.

Dans cette acception forte de la soutenabilté, le capital naturel doit donc être préservé afin d’être légué aux générations futures.

Définition du "capital naturel critique" :

Le débat de la soutenabilité tourne donc autour de cette notion économique centrale : le capital naturel.

Celui-ci peut être défini comme l’ensemble des aspects naturels matériels de la planète nécessaires à l’humanité, avant leur transformation par les activités humaines.

Les aspects les plus critiques de ce capital naturel concernent lbiosphère (la partie vivante de l’écosystème terrestre), dont le maintien dans le temps dépend de sa capacité de charge… ellemême caractérisée par deux fonctions essentielles :

Capacité de renouvellement des ressources issues de la biomasse, et capacité d’assimilation des déchets.

C’est donc cette partie du capital naturel critique que l’empreinte écologique s’attache à représenter : la quantité de « nature » (plus précisément, la quantité de capacité régénérative de l’écosystème) qu’il faut mobiliser pour faire fonctionner l’économie humaine.

On notera au passage que les éléments du capital naturel sortant de ce cadre sont exclus : c’est par exemple le cas des minerais issus de la lithosphère (non renouvelables), des éléments toxiques et radioactifs (non assimilables par les écosystèmes), etc.

 

Le taux d’extinction des espèces est aujourd’hui 100 fois supérieur au taux naturel

Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, chasse, pêche et commerce, introduction d’espèces exotiques envahissantes, changement climatique, pollution et le gaspillage, telles sont les principales causes de la disparition des espèces. 

Les conséquences de cette érosion de la biodiversité sont dramatiques pour l’Homme au risque de déséquilibrer son écosystème à tout jamais. 

C’est pourquoi, à travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l’ambition de préserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.

 

Suite dans un prochain article.

Nota : si les auteurs de cet article devait le demander nous pourrions en citer leurs noms.

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 02:40

 

Une bonne idée réussie !

 

L'Union Professionnelle de la Moyenne Vallée du Var (UPMVV) et l'Office du Tourisme, tous deux basés à Villars/Var ont procédé à des échanges de vues concernant le vide-grenier annuel des commerçants-artisans-hébergeurs-producteurs…

De cet échange est née une initiative  plus qu’intéressante pour le 26 août 2012.

Celle-ci s'est déroulée sur la place Robini et ses alentours, avec la présence d'une nouvelle radio locale : "Radio Boulèga".

 

L'Union Professionnelle (Président M. Bologna 06 33 87 78 70.).

L’union, organisatrice de la journée, aidée par des volontaires, a vendu pan bagnat, produits barbecue et boissons.

 

L'Office du Tourisme (Présidente Mme Dao-Léna).

Celui-ci a distribué :

- Le plan de Villars avec les publicités payées par des commerçants, artisans, hébergeurs, restaurateurs…

- Les petites brochures de l'UPMVV.

- Les brochures touristiques (payantes).

Les associations villaroises.

Les associations de solidarité et d'animation : Celles-ci ont pu participer gratuitement, sans payer l’emplacement.

VIDE-GRENIER-26-AOUT-2012-004.JPG

Fai Ana a tenu le haut du pavé toute la journée en vendant des produits du Burkina Faso et llocaux, 

 Vill'Art de son côté a présenté des produits locaux, comme la confiture, réaVIDE-GRENIER-26-AOUT-2012-006.JPGlisés par les adhérents.


 

 

 

 

 

 

 

4°Mini marché local bio. Un vrai succès.

VIDE GRENIER 26 AOUT 2012 015

Les producteurs bio de la ferme Colomba de Massoins ont été littéralement dévalisés :  

lorisleali@yahoo.fr;mona_leali@yahoo.it;

06 24 16 32 11      06 22 77 59 95

Ces producteurs livrent des légumes bio chaque semaine à Villars, Massoins...Il suffit de commander et le panier arrive chez vous.

Les permaculteurs du Domaine de La Source.

VIDE-GRENIER-26-AOUT-2012-002.JPGCes herboristes, installés sur un espace communal, producteurs, cueilleurs, tranformateurs de plantes naturelles avaient installés leur stand de petites fioles de plantes médicinales. De nombreux visiteurs s'y sont arrêtées.

Les lamas du soleil.

VIDE-GRENIER-26-AOUT-2012-007.JPGDepuis maintenant deux ans, Villars compte une famille qui élève des lamas dans le but d'aider les personnes en difficultés mentales et physiques à trouver du bonheur au contact de ces animaux.

Du fumier de lamas fut vendu     dans des sachets pour 1 euro.         Le producteur bio a décidé de   tenter l'expérience.

 

5° Le Centre Communal d’Actions Sociales

(Président Edgar Malausséna).

Vu l'écroulement des subventions, le CCAS a aussi organisé un stand de brocante accompagné d'une tombola.


Les particuliers.VIDE GRENIER 26 AOUT 2012 001

Beaucoup plus nombreux que  les deux années précédentes, ceux-ci ont installé comme à l’accoutumée leur stand et ont règlé à l'organisateur principal  l'UPMVV : 10€.


 

7° Radio boulega.

Une nouvelle radio libre, basée à Touët-sur-Var a 

P8260004.JPGanimé la journée, avec de la musique, des interviews des exposants, des questions-réponses aux commerçants-artisans.

Une table ronde réunissant :

- Le Président de l'UPMVV,

- Le Président du CCAS,

- La Présidente de l'Office

de Tourisme,

- Le Président du Conseil

de Développement du Pays

d'Azur Mercantour, Jean-Paul Fouilloux,

table-ronde.JPG

fut le clou de cette étonnante prestation radiophonique de proximité.


Le nouveau et l’ancien.

C’est donc une mini-foire participative qui a été organisée ce 26 août 2012.

Elle a lié des pratiques devenues traditionnelles comme le « Vide Grenier », le soutien à une agriculture saine, à la vie associative, ainsi que l’initiative des particuliers.

C’est déjà beaucoup.

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 04:33

Dans notre société de conformisme de masse et d'individualisation accélérée il semblerait que chacun suive « sa voie »  avec ses méandres, ses avancées, ses reculs, ses réussites et ses échecs…

Ces processus demandent que comme disait Marx, que le « plan » qui découle de la « voie dite choisie », soit dans la tête sous forme d'élaboration plus ou moins consciente, avant d’être sur le « papier » et dans celle des autres..

Ainsi chacun étant « centré », y compris idéologiquement, sur ces "propres plans et processus" que l’on croit personnels, on peut s’attendre à toutes les formes d’incompréhensions de parts et d’autres.

Volume 30/1

La communication serait, en principe, le lien libérateur entre ces incompréhensions afin d’aboutir aux « compréhensions » réciproques.

Et pour cela il faudrait acquérir et entrer dans le « plan » de l’autre et en suivre les péripéties, à conditions – en sus - d’être acquis aux dites prémices qui président à l’élaboration des plans des autres et d’en accepter les conclusions.

Et c’est cela qui ne fonctionne pas facilement et qui aboutit aux échecs que l’on croit être de « communication » alors qu’il s’agit la plupart du temps de refus du « contenu », lui-même, de la négation des plans des autres ou de l’autre, et ce dès le départ avant même que la communication tente de mettre en contact un « soit disant » émetteur en direction d’un « soit disant » récepteur.

En fait c’est l’impossibilité quasi permanente de saisir « l’altérité » de l’autre, qui n’est pas « nous » et de la faire sienne, qui est probablement la raison des échecs répétés entre les groupes eux mêmes et les individualités elles mêmes.

Pour pallier à ces imbroglios permanents, on a cru inventer quelques remèdes idéaux, que sont par exemple :

-   La démocratie.

-   La communication.

La démocratie.

Mon expérience me fait dire que quel que soit le mode démocratique employé, on aboutit au fractionnement des groupes et à l’isolement de tout un chacun car on se heurte au « plan » idéologique porté - consciemment ou inconsciemment – par chaque individualité dont je parlais ci-dessus ou par chaque groupe idéologique dans lequel chacun se situe.

La communication.

La communication dans la plupart du temps n’atteint pas son but d’information la plus objective possible.

          Elle apparait souvent, de la part de l’émetteur, comme un moyen de faire passer des « convictions » et ne fait mouche que si elle correspond aux attentes du « récepteur ».

C’est donc la force des convictions démocratique et informatives qui sont les moins mauvais remèdes à ces incapacités permanentes à se comprendre.

Mais cela ne règlera que momentanément le problème de la création et de la perpétuation du lien « social » qui est nécessaire pour vivre ensemble.

On en arrive donc (dans le complexe) à ce que l’émetteur utilise un « langage » qui est inaudible dès le départ au récepteur qui donne l’impression d’être sourd au message.

Les « publicistes » l’ont bien compris.

C’est pourquoi, ils partent de ce qui est supposé être le désir de masse ou individuel de ceux à qui ils parlent et ils flattent en même temps qu’ils fabriquent les désirs pour que ceux-ci pensent être en accord avec les publicistes afin d’aboutir au « plaisir ».

Mais ceci n’est pas possible lorsque l’on s’adresse non plus au désir/plaisir, mais à ce que l’on pense être la « raison ».

Exemple :

La « raison » qui préside à la construction d’un schéma cohérent de pensées et d’actions pour les uns, comme par exemple « l’intérêt individuel », se heurtera à la « raison » de celui qui se veut objectif pour préparer un plan « collectif ».

Et c’est de bric et de broc que sont fait les « accords » sur le fond, car ce fond voit ses contenus diverger et converger en permanence et donc toujours tout est à recommencer.

Ainsi ce n’est pas parce que l’on s’est longuement expliqué que l’on est finalement compris.

Donc pour réussir une opération commune complexe il faudrait toujours construire un « schéma cohérent » qui globalise les différentes approches et objectifs de tous et de chacun en les rendant perméables à ceux qui ne sont pas acquis aux prémices d'un projet quel qu'il soit...

Vaste programme.

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 03:29

Merci, Manu, de m’avoir envoyé ce commentaire adressé à M. le Sénateur Vestri concernant le chômage et dont je restitue ci-dessous son contenu avec mes commentaires.

« Monsieur le Sénateur,

Vous avez raison de mettre le doigt sur ce problème qui perdure et qui va en s'aggravant d'une année sur l'autre.

Les signataires du traité de Paris, de gauche à droite: Paul van Zeelande, Joseph Bech, Joseph Meurice, Carlo Sforza, Robert Schuman, Konrad Adenauer, Dirk Stikker et Johannes van den BrinkJe jette la faute aux politiques qui ont dirigé ce pays depuis le général De Gaule jusqu'à nos jours. Ils nous conduisent volontairement ou par incompétences manifeste et répétée,  vers le chaos, avec des conflits sociaux énormes en tous genres qu'ils provoquent par leur politique.

Ils ont : encouragé la mondialisation, le désengagement de l'Etat par les décentralisations à tous les niveaux,  affaibli la France et l'Etat français avec l'Europe et l'Euro,  multiplié les impôts, créé les délocalisations, encouragé les concurrences déloyales, créé des communautés contre le peuple de France qu'ils ont appauvri,  pour s'assurer   de garder le pouvoir  avec leurs projets obscurs et trompeurs ».

Egar Malausséna : Mon commentaire.

Je suis d’accord à 98% avec ce que tu dis, en rajoutant que les hommes politiques ne sont pas seuls dans cette affaire. 

 Si l’on prend l’exemple du fondateur de  l’Europe le Français J. Monnet, on se rend  compte que sa pensée politique est fondée  sur une vision économique qui correspond  aux intérêts des sociétés multinationales qui  avaient besoin de casser les frontières  européennes afin que les capitaux puissent  circuler librement et aller là où la main  d’œuvre est la moins chère, tout en créant un volant de chômage qui engendre le chantage sur les autres salariés qui ont peur de perdre leurs emplois.

Pour moi, il y a donc alliance permanente entre ces intérêts privés et les hommes politiques qui servent ces intérêts.

Je trouve ce débat intéressant et il me semble qu’il faudrait en faire un espèce de forum de discussions...

Qu’en penses-tu ?

« En fait, nous sommes mal barrés, sauf pour ceux et celles qui sont de leur côté et qui s'en réjouissent au quotidien.

Pauvre France !  ils ont encore le culot de dire faites des enfants, (  si ils étaient honnêtes ces politiques, ils diraient plutôt , faire des futur chômeurs, )  bientôt nous serons 8 milliards, et puis 9; 10 11; 12; etc................... imaginez , déjà maintenant ont se marche sur les pieds dans les moindre recoins »,  

Edgar Malausséna : Mon commentaire.

Nous en avons déjà discuté.

En Europe dans nos pays dits « riches », le nombre d’enfants qui nait sur nos sols est en régression constante.

Seule la France produit un peu plus de 2 enfants par 2 adultes.

Cela est du au coût énorme que représente l’éducation (globale) des enfants dans des pays développés comme les nôtres et au développement de l’individualisme qui fait que les adultes veulent aussi vivre leur vie.

Dans les pays pauvres, la démographie n’est surtout pas contrôlée (sauf en Chine), mais l’on constate que dès que la richesse et l’éducation d’un pays augmente, le nombre d’enfants diminue.

C’est une piste intéressante sur laquelle on pourrait discuter.

« que sera demain ce monde des humains qui en masse,  détruit tout sur son passage, (pauvres et riches se sont les mêmes, chacun veut sa part du gâteau  ) l'homme veut tout diriger, tout contrôler, et tout épuiser pour vivre, imaginez   avec cette démographie mondiale  incontrôlée voulue par les politiques qui nous dirigent avec la  complicité  des requins de la finance qui encaissent et qui vont se pavaner dans des îles paradisiaques où l'air est pur, et où il fait bon vivre ».

Edgar Malausséna : Mon commentaire.

C’est d’accord, l’homme veut tout contrôler, sauf que pour l’instant ce sont les puissances financières anonymes (les requins de la finance comme tu dis) qui contrôlent la planète et non pas les pauvres qui même lorsqu’ils votent « contre l’Europe de l’injustice » sont volés de leurs votes par des tours de passe-passe juridiques.

C’est d’accord aussi que ce système fait que ceux qui n’ont pas le pouvoir sont imprégnés de la logique du « prendre-consommer-jeter-épuiser ».

·        On le constate souvent en regardant nos déchets, nos poubelles, où les achats soit disant pas chers et très souvent périssables y finissent leur vie.

·        On le constate quand on voit la quantité de  nourriture qui est balancée à tout va…

·        On le constate quand, pour rouler moins cher, les français sont les européens qui utilisent le plus les véhicules diésels (fabriqués pour que les actionnaires s’enrichissent), et quand ces mêmes français bouffent des particules issues de ce type de moteurs qui rentrent dans leurs poumons et tuent plus de 40 000 personnes chaque année.

On pourrait continuer longtemps sur la question de l’assujettissement idéologique des peuples à un système pourtant qui n’est pas fait pour eux…

« L'homme me fait de plus en plus peur, il ne pense pas aux lendemains qui chantent !

Bien respectueusement votre,  et merci pour votre info ».

Egar Malausséna : Mon commentaire.

Le système planétaire qui dévore nos espaces naturels, qui détruit des millions de vies, qui ne respecte rien sauf la finance, bien sûr me fait peur.

Vignette pour la version du 29 mars 2006 à 16:25

·        Mais pas seulement peur, il me donne le courage de continuer à me « battre contre », et ce, tous les jours, au quotidien et jusqu’à la fin de mes possibilités mentales et physiques.

·        Bien sûr, ce n’est pas facile. Les intérêts privés au quotidien ne réfléchissent que rarement en termes d’intérêt général, et ce cela pourrait faire l’objet de discussions plus approfondies.

Qu’en penses-tu si nous sollicitions les commentaires des uns et des autres, librement, en  échangeant avec d'autres, par exemple, sur mon blog ?

Ce serait de la démocratie directe qui échapperait aux média traditionnels et aux systèmes rationnels qui, eux, sont adaptés à la gestion des Institutions.

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