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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 06:40

Nous vous demandons de bien vouloir signer cette pétition, sachant que sur un seul point nous divergeons d'avec ce texte, en effet : il n'est pas tout à fait juste d'affirmer que la Région PACA aurait négligé le projet de réouverture de la ligne.

Disons qu'à l'intérieur de la majorité régionale il a bien fallu procéder à des priorités et tenir compte des différences d'approches entre les différents partenaires.

 

Chaque personne qui signe renforce notre mobilisation.

Merci de prendre une minute pour partager ce lien avec tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Reactivation_de_la_ligne_ferroviaire_Digne_Val_de_Durance/?toiaMdb

Ensemble, provoquons le changement,

Historique :

Ville de Digne Les Bains

La ligne ferroviaire Digne Saint-Auban, ouverte aux voyageurs jusqu’en 1990, n’a jamais été fermée juridiquement parlant, mais son trafic a seulement été suspendu. Digne-les-Bains, est ainsi la seule préfecture avec Privas à ne pas être reliée au réseau ferré national.

saint auban sur ouveze, drôme, provence, vilages provençaux

Ville de Saint Auban.

Constat :

Depuis presque 20 ans aucune volonté politique réelle (locale, départementale, régionale, nationale) ne s’est manifestée pour réactiver cette ligne. Malgré des propos affichés lors de chaque élection locale rien n’a bougé! 
La solution autoroutière étant aujourd’hui abandonnée, la plus part des élus ne souhaitent qu’un aménagement de la RN 85 et éludent l’intérêt d’une solution ferroviaire.

Analyse :
La réactivation de cette ligne présente un intérêt, local, régional et interrégional.

En effet, ce maillon réalise une meilleure liaison entre les Alpes Maritimes et la vallée de la Durance et au-delà vers les Alpes du Nord. 
Un ménage sur cinq résidant à Digne n’a pas d’automobile.

Le trafic automobile journalier à Mallemoisson est en diminution régulière : 

De 13 736 véhicules jour en 2007 à 13 275 en 2012 véhicules jour (chiffres DIR Med).

Une desserte locale indispensable pour les besoins quotidiens (Digne-les-Bains Moyenne Durance)

Dans le contexte actuel et futur (cherté et raréfaction du pétrole, réchauffement climatique, besoins de mobilité) une offre de transport de proximité rapide, fréquente et fiable de type tram-train est nécessaire pour couvrir les besoins de mobilité.
Digne deviendra le pôle multimodal permettant de faire le lien entre les vallées alpines, la Côte d’Azur et le Val de Durance, développant ainsi le seul site régional regroupant les 3 réseaux de transport gérés par la région (TER, LER, CP).
Une ouverture vitale vers l’extérieur :

Que la totalité des études de réouverture soit rendue publique y compris celle concernant la traversée d’Arkema.

 Un engagement ferme de tous les élus concernés en faveur de la réouverture.

 l’inscription de la réactivation de la ligne Digne-les-Bains Val de Durance au prochain contrat de plan (2014-2020), car les transports collectifs et partagés sont indispensables aux populations des bassins de vie de Digne, de la Moyenne Durance, de l’Asse et du Verdon … pour faciliter les déplacements des différentes catégories d’usagers, répondre à leurs différents besoins et améliorer leur cadre de vie.

 

En effet, les transports collectifs ferroviaires remplissent des fonctions sociétales et sociales pour notre avenir et encore plus pour celui de nos enfants.

 Mobilisons-nous fortement dés maintenant :

Pour obtenir l’inscription de ce projet dans le prochain contrat 2014-2020 entre la Région et l’ État.

Pour garantir une remise en service rapide et dans de bonnes conditions.

Le Comité d'action Digne-les-Bains Val de Durance

comiteactiondignevaldurance@yahoo.fr

http://www.avaaz.org/fr/petition/Reactivation_de_la_ligneferroviaire_Digne_Val_de_Durance/?toiaMdb

 

Envoyé par Avaaz à partir de la pétition de Comité d'action

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 04:16

 

   Les villarois Anne-Marie Peniello et Michel Sidrach à l’honneur

Afin de soutenir le Centre Communal d’Actions Sociales Anne-Marie Peniello,  pianiste et Michel Sidrach, compositeur-interprête ont offert un concert à la population villaroise.

Vous trouverez ci-dessous des extraits du discours de Danièle Dao-Léna Adjointe au Maire.

3-Concert-Anne-Marie-Peniello--1-.JPG

Chers amis villarois,

J'ai le très grand plaisir et l'honneur de vous voir présents à une initiative nouvelle de la municipalité de Villars au profit du CCAS.

En effet, grâce à la générosité et à la virtuosité de deux artistes villarois Anne-Marie Peniello et Michel Sidrach, ce récital de piano ouvre la période de Noël…


RECITAL-15-DECEMBRE-2012-008.JPGAnne-Marie est une pianiste modeste…dés l'âge de 4 ans elle commence le piano et le solfège; elle obtient à 11 ans, 13 ans et 14 ans, trois prix d'excellence.

A 15 ans, le premier prix de virtuosité et le premier prix de concert couronnent une formation qui s'annonce prometteuse. Elle collaborera ensuite avec les Jeunesses Musicales de France…, elle multipliera les diplômes de professeur de piano, d'animatrice musicale pour enfants, adultes et enfants handicapés, méthodes d'interprétation avec des pianistes internationaux et enfin un prix d'honneur de virtuosité au concours national en 1993.

Le programme proposé ce soir…se déroule sur cinq siècles :

De Jean Sébastien Bach à Michel Sidrach en passant par Wolfang Amadeus Mozart, Enrique Granados, Schubert et Chopin.

Michel Sidrach est aussi compositeur d'orgue …

Je tiens à remercier aussi les personnes qui ont participé avec discrétion et dévouement à l'installation de l'église, de la crèche et du matériel pour votre plaisir…

 

La deuxième partie de ce récital est consacrée à une rhapsodie en trois mouvements de Michel Sidrach.  Michel est un artiste accompli en peinture comme en musique.RECITAL-15-DECEMBRE-2012-015.JPG

Né à Nice, il compose de la musique dés l'âge de 7 ans sans l'avoir étudié.

A 16 ans, Elève du conservatoire de Nice dirigé par l'illustre Pierre Cochereau, il suit des cours d'orgue pendant dix ans et des cours d'harmonie avec Gilbert Lévy qui le ramènent à la composition musicale. En 1988, il est second lauréat du concours d'opéra junior et compose un opéra "La nuit des trois lunes".

De 1991 à 1998, il participe au concours du festival mondial de l'image sous marine et au concours de symphonie de Tarragone où il présente son œuvre "Citadelle". Il a également pratiqué la direction d'orchestre.

 

La rhapsodie présentée aujourd'hui est extraite de son opéra "Anna Arun" RECITAL-15-DECEMBRE-2012-010.JPGqui retrace un épisode de l'histoire du village de Saint-Agnès dans les Alpes Maritimes. Le village est assailli par le fils d'un Vizir Maure...

Le prince de Saint Agnès parlemente avec les assaillants lorsque sa fille le rejoint sur les remparts. Le fils du grand vizir tombe amoureux de la demoiselle l'épouse et l'emmène avec lui épargnant ainsi le village qui retrouve la paix…

 

A la suite de ce récital, la chorale de Villars a bien voulu, avec la pianiste, RECITAL-15-DECEMBRE-2012-018.JPGnous proposer avec votre concours quelques chants traditionnels de Noël… sous la direction de JC Fricau et Monique Barralis.

Se sont joints aux choristes : Marianne Bourrier et Edgar Malausséna (Maire).

 

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 04:35

 

La municipalité de Villars-sur-Var se veut exemplaire en matière de démarche "d'écodévelopement local auto-soutenable".

En voici quelques exemples :

Villars--sur-Var-006-copie-1.JPG

- La carte communale a défini des zones de protection vertes et AOC (vigne et olives),

- L'agriculture a cessé de régresser,

- Nous achetons des terrains à destination agricole,

- Nous sommes partis à la reconquête de 18 hectares de pâturage,

- Un éleveur arrive à créer, avec de l'aide bien sûr, un groupement pastoral,

- De nouveaux paysans s'installent, en particulier en maraîchage, en bio, en plantes médicinales, en apiculture/safranière,

- Nous rénovons le moulin (gênois) pour produire de l'huile,

- Nous lançons une olivaie communale,

- Nous remettons en état les canaux d'arrosage,

- Nous soutenons une association "Terra Villarenc" qui a de nombreux buts agricole.

- Nous soutenons la création d'un Société Coopérative (SCIC) pour la gestion du moulin à huile et le développement agricole.

FLEURS-2012-CIMETIERE-TERMINE-001.JPG- Nous créons un Office du Tourisme tourné vers le "vert" et le bien vivre.

- Nous valorisons les hébergeurs en gîtes et en chambres d'hôtes.

- Nous participons à la création d'une Union Professionnelle.

- Nous supprimons progressivement les produits qui détruisent nos sols (convention anti pesticide et antiherbicide avec la Région),

- Nous valorisons les démarches de promotions des produits locaux,

- Nous promouvons le manger "lent", le slow-food, 

- Nous traitons des effluents par un système de roseaux filtrants,

- Nous rénovons notre station d'épuration,

- Nous ne traitons pas l'eau avec des produits chimiques, mais par UV.PHOTOS-MAI-2009-056.jpg

- Nous insistons sur le compostage et vendons des composteurs individuels,

- Nous disposons d'un éclairage public qui baisse l'intensité chaque nuit,

- Nous promouvons le photovoltaïque avec la nouvelle école et un poteau solaire,

- Nous avons signé un contrat vert avec EDF

- Nous créons un sas thermique à l'entrée de la Mairie.

- Nous rénovons les appartements municipaux avec des doubles vitrages et extracteurs d'air.

- .................................

Et la liste est loin de s'arrêter là !

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:31

Nous avons dit, dans des précédentes réflexions, ce que nous pensions des démarches d’aménagement du territoire :

Montantes,

Descendantes,

Mixtes.

Avant d’approfondir la notion de « contrat d’axe » nous nous devons de poser quelques questions :

La Région pourrait-elle dynamiser les alternatives dans le cadre des contrats d’axe ?

L’ARPE pourrait-elle aider à la création et à la coordination de réseaux alternatifs dans le cadre des dits contrats ?

 

Rappel : Nous avons préconisé un travail couplé entre la Région et les organisations qui proposent des alternatives aux développements classiques...

Serait-il possible de favoriser, donc, la mise en place des réseaux de bases qui ainsi ne seraient pas noyés dans les Institutions qui sont des lieux de pouvoir et de financements ?

DIVERS-ES-PHOTOS-006.JPG

Exemple :

Réunir les associations diverses, les acteurs de terrains, agriculteurs, logeurs, commerçants, artisans, professionnels de santé, élus… qui préconisent le développement d’axes nouveaux ou en devenir, comme :

Les circuits courts de vente de produits d’occasion,

Les produits bios cultivés et vendus sur place,

Les énergies renouvelables de proximité,

L’auto partage associatif,

Les liens  entre le ferroviaire et les véhicules propres,

Les commerces mixant professionnels/bénévoles, afin que les bénéfices soient répartis sur des actions de solidarité…

Les logements et hébergements ruraux construits avec des matériaux naturels.

Les échanges culturels mixant l’ancien et le nouveau.

La protection et la rénovation des patrimoines par des méthodes éducatives et participatives.

La démarche « échanges » et « services rendus »…

Les démarches solidaires locales et plus lointaines.

et leur donner les moyens de travailler sans pressions électorales.


 IMAGE-DE-LA-GARE-DE-VILLARS-copie-1.jpg

 

Les Conseils de Développement sont des lieux où ces idées peuvent être exprimées, avec nuances cependant, puisque "in fine" ce sont les Instances élus du "Pays" qui décident.

 

 

 

Il semblerait que l’Agence Régionale Pour l’Environnement et accessoirement de « l’écodéveloppement » (ARPE), pourrait être la coordonnatrice de ces acteurs, dans le cadre qui nous intéresse, à savoir le contrat d’axe des Chemins de Fer de Provence.

 

Les Institutions existantes.

Les institutions (collectivités locales et territoriales), elles, disposent des pratiques, des personnels, des axes de développement plus ou moins traditionnels et sont soumises aux pressions des acteurs/électeurs qui ne se situent pas tous nécessairement dans la démarche d’écodéveloppement.

Cependant, progressivement naissent des approches qui préexistent dans les milieux alternatifs et qui peuvent irriguer les communes, les intercommunalités, les Pays…

Cela est le cas pour le Pays Vallées d'Azur Mercantour qui regroupe les cantons de Puget-Théniers, Guillaumes, Villars-sur-Var (moins la Tour-sur-Tinée, Bairols et Tournefort).

      

Dans le cadre des « Pays », des diagnostics territoriaux, des schémas de services à la population, sont mis en route, soit par des groupes d’études, soit en procédant par questionnaires auprès des populations, des élus, des associations…

Et c’est dans la rencontre :

Acteurs de terrains préconisant des solutions alternatives,

Et

Collectivités locales et territoriales,

qu’il serait peut-être possible d’avancer et de mettre des contenus dynamiques dans le contrat d’axe à venir sur le long de la voie des Chemins de Fer de Provence.

 

Prochain texte : Qu’est-ce qu’un contrat d’axe ?

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 03:49

Les français, se souviennent des 11 années de lutte pour "garder le Larzac". Garderem lo Larzac.

Pour se remémorer cette période anté et post mitterrandienne, voir et revoir le magnifique film passé sur ce sujet par la médiathèque de Villars voici 3 semaines.

 

Chaque seconde, 26 m2 de terres agricoles disparaissent en France.
A cette époque l'alliance terrain d'actions/politique (Larzac/Election Mitterrand) avait permis d'éviter un désastre environnemental et de maintenir l'agriculture, sachant qu'actuellement la France perd tous les 4 ans en terres agricoles, l'équivalent d'un département français.

 

Depuis, sur le département des Alpes-Maritimes nous avons des exemples historiques qui montrent que l’alliance de terrain avec un Etat qui écoute et comprend les actions de terrain, peut permettre d’éviter ce type de projets.

Exemples :F_TE_MOUANS_2001.JPG

-     Le tunnel de 17 km qui devait passer sous le Mercantour après avoir construit une autoroute jusqu’à Isola dans la vallée étroite de la Tinée.

-        L’A8bis qui devait passer par le moyen pays niçois.

-        Le port de Nice, avec le projet d’un terminal « croisières ».

-        La ligne 400 000V qui devait passer par le Verdon (Boutre/Carros).

A l’époque (1998/2004) la situation était différente :

Lionel Jospin 2008.jpg  

- Ces projets ont été repoussés d’abord à la base par les associations et les écologistes.

- Aux différents ministères les associations et les écologistes appuyés sur Voynet et Cochet, plus quelques dirigeants locaux socialistes, avaient abouti à la suppression de ces projets.

Depuis, ces « forces politiques et associatives » n’ont plus le même impact, dans ce département.

Les raisons en sont multiples.

o  Les droites se sont regroupées autour leurs différents « patrons » et l’UMP local (malgré des tensions internes) est parti à la reconquête des cantons et circonscription où les gauches et les écologistes avaient obtenus de bons résultats.

o  Les écologistes, eux, sont plus isolés en terme de potentiel d’alliances, en termes d’actions de terrain, en termes de répartition de leurs assises sur l’ensemble du département….Ceci n'est peut-être que temporaire, mais n'est pas nié par les différents observateurs...

o   Les gauches ne sont pas, pour l’instant, rassemblées autour d’un projet global commun, sauf sur le PNR et les transports, mais cela ne fait pas encore un programme départemental.

o   Les membres des associations qui ont réussi en cette époque, ont souvent pris leur retraire et n’ont pas tout à fait été remplacés.

Une période de désunion ou de flottement ?

Ainsi que ce soit pour l’OIN ou pour la Métropole, les différents acteurs minoritaires politiques et de terrain de ce Département, ne se coordonnent pas vraiment ou ne souhaitent pas se coordonner, dans la mesure où les approches sont souvent différentes.

L’exemple du TGV, en est une démonstration. Les gauches, à des degrés divers bien sûr selon leurs options, ne sont plus nécessairement en phase avec les environnementalistes, les petits paysans, les écologistes, les alternatifs (TGV Sud-Est).

Enclavement/Désenclavement. 

Ces deux notions sont sources de consensus entre les partis de gouvernement (Gauche-Droite), à l’exception d’Europe Ecologie.

Inversement des désaccords récurrents existent à l'intérieur de ce qui était nommé à l'époque "la gauche plurielle ».

o  Les uns pensent qu’il est indispensable d’ouvrir les territoires à tous les moyens de circulations : routes, autoroutes, voies ferroviaires, voies maritimes, voies aériennes.

o Les autres pensent qu’il est nécessaire de desserrer l’étau « mondialisation » qui entraine des interconnections inutiles et néfastes pour l'environnement, et qu’il est au contraire nécessaire de procéder à des développements locaux et de proximité, et donc de ne pas ouvrir, par exemple, la montagne à la circulation des camions.

Les écologistes et les associations ne trouvent plus de répondant au niveau institutionnel comme cela s’était produit au temps de Jospin et des Ministres Verts.

Notre-Dame des Landes.

Ce que nous constatons, maintenant, au niveau Départemental est identique à ce qui se produit pour Notre Dame des Landes.

A l’époque Mitterrand s’était prononcé « contre » le projet de destruction du Larzac, alors qu’à ce jour le gouvernement s’est prononcé « pour » l’aéroport de Notre Dames des Landes.

Questions un peu tardives :

Est-ce que EE/LV n’aurait pas pu inscrire l’opposition de ce projet dans le cadre de l’accord avec son partenaire PS, plutôt que de se retrouver un pied dedans et un pied dehors de la majorité nationale ?

Est-ce que EE/LV n’aurait pas pu d’abord passer un accord sur les points où cela était possible, avec le Front de Gauche, avant d’aller signer un programme de gouvernement avec le principal parti de gauche,  ?

Mais on ne refait pas l'histoire, celle-ci n'est jamais linéaire.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 04:38

VILLARS-sur-Var

1ER Décembre 2012 de 9h à 20h.

 

Journée « portes ouvertes » 

Organisteurs :

Syndicat oléicole et Agricultures et Territoires.

Organisée à Villars par l’Association « Terra Villarenc ».

 

Le moulin à huile communal rénové depuis 3 ans

sera ouvert aux visiteurs venus de tout le département 17 La roue - aubes du moulin - huile

 

 

Organisation de la journée : 

Le matin de 10h à 13h, les olives seront gaulées :

  Au quartier « La Vigne ».

  Devant l’Eglise paroissiale place Robini. 

L’après-midi de 14 h à 17 h au quartier Haut Village au moulin à huile communal.

  La meule actionnée par une roue à godets à eau sera en action.

  Piste des olives pour production d’huile :

  Dégustation et ventes de produits oléicoles par le moulin Alziari. 

Toute la journée sur la place Robini : 

  Exposition Chapelle des pénitents blancs : Ecomusée de la Roudoule.

  Vente de produits bio et de vin chaud (ferme Colomba de Massoins).

  Vente d’épicerie fine italienne (M. Caminatti).

  Stand de petit matériel électrique (M. Marchal électricien villarois).

 

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 02:48

J’ai lu attentivement l’interview de M. Dosière, élu socialiste de l'Ain dans le Nice Matin du 11 novembre 2012.

 

Qu’y trouvons-nous, au-delà du titre choc ?

« On emprunte chaque heure l’équivalent d’un lycée » ?

L’idée que pour dépenser moins, il faut économiser.

Je ne me moque pas de ce Monsieur, mais il n’est point besoin de sortir de Harward, pour dire cela.

En fait il est clairmement développé l’idée qu’il faut dépenser moins pour rembourser une dette d’Etat dont à aucun moment il n’est dit pourquoi elle existe.

Rene_dosiere_000_par3323988

En effet, j’aurais aimé connaître ses analyses sur :

-    Les causes de la dette.

-    Sur la structure de la dette,.

-    Sur les raisons de l’explosion de la dette.

Par exemple, je n’ai pas eu un début d’explication :

-   Sur la crise des « subprimes » aux Etats-Unis qui a révélé l’incroyable volatilité du système et les enchaînements mécaniques de telles pratiques financières.

-  Sur les conséquences des jeux de la bourse sur les économies mondiales libéralisées et non contrôlées par les Etats.

-   Sur le mode d’organisation du commerce mondial qui génère des déséquilibres tels qu’on en arrive à des « émeutes de la faim », dans des pays qui étaient capables de s’auto alimenter et qui subissent les cours boursiers mondiaux, à la baisse, sur leurs propres produits alimentaires…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toute dette n’est pas une catastrophe.

-   Par exemple, en s’endettant pour mettre en place des infrastructures qui peuvent générer de l’emploi, c’est bon pour l’économie, à condition bien sûr de ne pas détruire les mécanismes de la vie sur terre pour parvenir à cela.

-   Par exemple, en empruntant à une banque centrale à des taux compatibles avec l’équilibre budgétaire, est une opération sage, au lieu d’emprunter sur les marchés boursiers où comme si on ne le savait pas, on soit disant découvre des « produits toxiques ».

-  Par exemple en s’endettant pour créer les conditions d’une augmentation de « l’indice du bonheur humain » (éducation, culture, aides sociales…), au lieu de mesurer un « Produit Intérieur Brut », qui considère comme positif les catastrophes naturelles dans la mesure où il faut reconstruire ce qui a été détruit. En fait, c’est le même système que la guerre qui permet aux détenteurs de capitaux de les placer dans la reconstruction.

Les dépenses en personnels des collectivités.

Je suis resté douze années au Conseil Régional.

Je ne dis pas qu’il n’existe pas des emplois de complaisance, mais cela n’est pas l’apanage des Conseils Régionaux. On sait comment cela se passe dans les Conseils Généraux et les grandes et moyennes villes.

Par contre, nous avons vécu l’étape de la décentralisation où l’Etat progressivement a transféré ses corps de métiers sur les régions, comme par exemple les personnels Techniques, Ouvriers et de Service (TOS).

Nous avions voté contre au Conseil Régional, nous avons résisté jusqu’au bout, et à la fin le nombre de salariés a été pratiquement multiplié par 5.

Le gouvernement actuel préparerait une nouvelle vague de transfert qui porterait sur les corps administratifs de l’éducation nationale.

Et quand l’Etat décentralise les personnels vers les collectivités, il dit que c’est la faute des collectivités territoriales si elles ont trop de personnels.

Amusant aussi que certains élus qui au niveau des collectivités territoriales refusent les décentralisations des personnels, les votent dans le cadre de leur cumul de mandat au parlement.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.

Cela nous amène à parler du cumul des mandats.

Cela existe aussi bien dans les gauches que dans les droites.

Et c’est une spécificité française.

Depuis le temps qu’on parle de la suppression du cumul : sœur Anne ne voit toujours rien venir.

Je suis :

-  Pour l’incompatibilité totale entre le mandat de Député et celui de Conseiller Régional,

-    Contre le cumul Député européen et Conseiller Régional,

-    Contre l’addition du mandat de Conseiller Régional et Général.

-    Contre le cumul des mandats liés aux intercommunalités, au niveau des exécutifs. Est-il normal d’être à la fois Député, Maire, Président d’une Métropole ?

-   Je suis pour que les élus municipaux, puissent siéger dans les intercommunalités dans lesquelles ils sont inclus.

-   Mais je suis contre que ces élus perçoivent deux indemnités complètes alors qu’ils assument jamais à temps plein les deux fonctions.

-  Donc : Contre l’addition financière des mandats locaux et intercommunaux (même s’il existe des plafonds de reversements). 

-   Inversement, les élus municipaux de notre intercommunalité (CCVA) ne perçoivent pas un centime pour le travail intercommunal, même pas pour les déplacements, même pas pour les dons lors des fêtes patronales, même pas pour les heures passées dans les commissions et les plénières.

Villars-CCAS-17-01-09-043.jpg

Seuls les Maires, les élus cantonaux, les adjoints sont indemnisés, mais pas pour le travail intercommunal et les sommes sont souvent dérisoires. Par exemple : je suis indemnisé pour un montant de 600€ par mois pour 70h de travail semaine, et un adjoint de Villars perçoit 253€ par mois.


Mais est-ce à cause des indemnités des élus que nous sommes en crise ?

M. Dosière reconnait implicitement que ce n’est pas le cas.

Le fonctionnement total de l’Assemblée Nationale et du Sénat représente seulement le 1/1100ème de la dépense publique.

Que l’on fasse des économies sur ces postes, bien sûr que c’est possible et bien sûr comme le dit M. Dosière, il faut mettre en place d’autres systèmes qui surveillent et régulent les dépenses de fonctionnement des institutions de la République.

Les Etats ont décidé de ne pas maîtriser la finance privée.

Les Bourses européennes restent dans le rouge à mi-séance mardi, pour la cinquième séance consécutive. Aux inquiétudes liées au budget américain et à la crise grecque sont venus s'ajouter des nouvelles négatives sur le front des sociétés et un indice ZEW alarmant en Allemagne. À Paris, le CAC 40 perd 0,57%, le Dax-30 cède 0,71% à Francfort et le FTSE-100 0,68% à Londres. (Reuters/Remote/Marthe Kiessling)Mais au bout du bout, le vrai problème de l’endettement provient du fait que les Etat européens, en particulier, ne maîtrisent plus la finance privée, dans la mesure où à cause de Maastrich la banque centrale européenne est autonome et décide quasiment seule de ce qu’elle veut.

Par contre, ces même Etats, veulent maîtriser la dépense publique, et pour cela diminuer les prestations sociales, faire reculer le pouvoir d’achet et défaire le code du travail afin de faire régler la crise à ceux qui ne l’ont pas provoquée.

Arrêter d’emprunter aux financeurs privés.

Il faudrait une réforme de structure qui permette d’arrêter d’emprunter chez les spéculateurs et relancer les systèmes de bons du Trésor auprès des particuliers, avec des mécanismes clairs, et avec une taxe forte sur les transactions financière.

Conclusions :

En additionnant des mesures en direction du non cumul des mandats et en contrôlant fortement la finance privée, en faisant reculer progressivement le poids des bourses dans l’économie publique, en créant des monnaies locales…on n’aura pas besoin de détruire nos services publics, et c’est bien sur ce point là, que je suis d’accord avec M. Dosière.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:50

Approches descendantes et montantes.

Echecs ou réussites ?

Les approches théoriques, autoritaires ou démocratiques « descendantes » échouent réulièrement à protéger le social et l’environnement de manières concomitantes.

En plaquant du théorique sur du réel, elles transforment les milieux de manière irrémédiable en supprimant très rapidement les pratiques anciennes et éprouvées considérées comme des freins à l’expansion, la rotation et la valorisation des capitaux.

Les approches « montantes » sont soumises aussi à aléas, car les tenants locaux des développements rapides et non protecteurs, sont généralement plus nombreux que les tenants de l’évolution lente des milieux qui souhaitent protéger sur le long terme les biodiversités humaines, faunistiques et floristiques, tout en créant des activités localisées et non délocalisables.

Les solutions « mixtes » : connecter le « montant et le descendant » ont toutes les (mal) chances de mettre l’environnement au service de l’économie, sauf dans les détails, ou en créant des sanctuaires, en dehors dequels tout est permis.

En effet, même la majorité des tenants du Développement Durable considèrent qu’une bonne politique économico-environnementale est une politique qui refuse de choisir entre plusieurs solutions, mais les utilisent toutes.

Ce sont des politiques dites de compromis, comme si la nature fonctionnait avec la logique du compromis et non pas avec ses propres lois de développement et de reproduction.

Seule une démarche fondée sur l'empreinte écologique pourrait nous donner un diagnostic exact de nos territoires et donc entrer dans une véritable démarche d'écodéveloppement et de décroissance selon les secteurs.

Mais cette démarche initiée par quelques Régions, ne voit toujours pas le jour.

Il en est de même, pour les politiques sociales qui tendent régulièrement à considérer le travail comme un coût, et le capital comme un produit positif.

Destruction de l'environnement et du social vont de plus en plus de pair dans notre système.

Quelles démarches pourrait-on utiliser pour ne pas sombrer dans le compromis seulement politique ?

 

A ce jour, il n’existe pas de pratiques uniques, mais des pistes, et c’est heureux

A mon avis, avant d’entrer   dans la pratique de consultations des « Pays » qui sont des outils institutionnels comme le souhaite la Région, il faudrait que les élus écologistes dont sont Vice-président JY Petit, partent à la recherche des élus, des associations, des groupes de réflexions qui se réclament ouvertement de l’écodéveloppement, et de l’alternative éco-sociale, sachant que ces forces existent sur nos territoires, même si elles ne sont pas majoritaires pour l’instant... et seulement pour l'instant.

Le deuxième temps, pourrait être de rassembler ces divers acteurs pour travailler sur les « concepts » qui fondent une démarche alternative locale et les confronter avec le réel dans lesquels ces acteurs vivent.

Donc il s'agit d'une démarche lente, pédagogique et fondée sur des confrontations intransigeantes, et démocratiques  qui recherchent le meilleur rapport « social/environnement ».

Le troisième temps pourrait être alors la mise en place d’une « charte » fondée sur ces concepts partagés par les tenants d’une démarche écolo-sociale.

4° Ce serait sans doute un moyen correct de parvenir ensuite à un accord de fond entre les syndicats, les associations et les politiques pour développer nos territoire en les unissant contre les options que développent les tenants d'un développement où le capital privé fait la loi.

Si F. Hollande est cohérant avec ses promesses sur les démarches de services publics et la relance des activités qui n'ont pas de rapports avec la finance (qu'il dit ne pas aimer), nous pourrions dynamiser ces zones avec l'apport d'une démarche de structuration due aux Chemins de Fer de Provence.

Prochain article :

Comment relier des territoires entre eux, grâce à une politique alternative le long de la ligne des Chemins de fer de Provence ?

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 02:55

1ère partie : Orientations, concertations, tarifications, mise en régie et proximité.

Des orientations vigoureuses.

Cliquez pour accéder aux infos sur le parcours Nice - Digne les Bains

Depuis que la Région PACA s’est engagée à soutenir et développer le chemin de fer de Provence, en :

° rénovant la voie,

° procédant à la réfection de gares,

° mettant en service de nouvelles machines très performantes,

° révisant de fond en comble les machines existantes,

° améliorant les passages à niveau et la signalétique,

° sécurisant progressivement le parcours,

° réparant plus rapidement les divers lieux éboulés,

…………….

on peut considérer que la ligne est définitivement sauvée.

Des concertations démocratiques qui nécessitent une meilleure remontée des territoires.

La Région Paca a mis en place des Comités de lignes qui permettent la rencontre entre les élus, les divers professionnels des différents modes de transports, les associations et chambres consulaires, les populations.

Sans surestimer le poids des populations dans ce dispositif, on peut considérer qu’un grand pas a été franchi, car les remontées vers les élus et les techniciens régionaux ont permis de corriger bien des orientations et par exemple de rechercher des horaires plus adaptés.

Cependant, ce mode actuel de Comité de Ligne, semble ne pas engendrer de nouvelles dynamiques et il serait utile de voir comment, avec les techniques en ligne et le net, il serait possible d'aller plus loin.

Des tarifications qui font débat.

La Région a décidé d’appliquer la même démarche tarifaire concernant le Chemin de Fer de Provence que pour les TER, en s’adaptant au contexte de celle ligne, partagée entre une côte qui s’urbanise à outrance, et une zone qui part de la Mescla dans les Alpes-Maritimes, pour aller à Digne et vice-versa (voir sur le site de la Région les tarifications).

Malgré ces efforts considérables, la concurrence du bus à 1€ a reporté sur la route une partie des usagers qui prenaient la voie ferroviaire.

Une « nationalisation » régionale ?

Depuis bientôt 15 ans de gestion majoritaire sous la PrésidencGPBLOGA.jpge de Michel Vauzelle, les élus (G. Piel et son groupe) et moi-même, avons toujours considéré que déléguer la gestion de la ligne à une entreprise privée, n’était pas la bonne solution.

Le syndicat CGT des CP s’est toujours opposé à la délégation de service public.

Le pas vient d’être franchiLe blog de jeanyvespetit

C’est la Région PACA qui va gérer en direct la ligne sous la forme d’une « régie », et l’on peut féliciter le Vice-président délégué aux transports et à l’écomobilité J-Y Petit qui gère ces évolutions avec talent.

Eviter la bureaucratisation et l’éloignement.

Gérer une voie de transport ferroviaire est un métier qui demande de multiples compétences et surtout, une « réactivité » de tous les instants.

A ce jour, n’étant pas dans le sérail, il m’est difficile d’en évaluer l’émergence.

Le pire qui pourrait arriver, serait de renforcer les démarches administratives bien lourdes et bien distantes qui sont la caractéristique de toute les grandes institutions.

Prochain article :

Comment éco-développer les différents territoires à partir de la voie des chemins de fer de Provence.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 07:12

Venez nombreux-ses et diffusez dans vos réseaux dans tout le sud-est

LE SAMEDI 20 OCTOBRE 2012

MARCHE POUR L'EAU ET LA TERRE

CAMINADA PER L'AIGA E LA TERRA

rendez-vous à 14h

devant l'école de la digue des français

traverse de la digue des français ( proche boulevard Paul Montel )

accès : bus n°9-10-23 arrêt "comté de nice" ou "santoline"

Dans le cadre de la Marche organisée par Gandhi International pour l'accès à la terre, qui se traduit par des actions et des événements partout dans le monde en octobre 2012 pour sensibiliser la population et interpeller les décideurs sur l'alarmante appropriation du foncier et la spoliation des paysans du monde entier, un grand rassemblement est organisé dans le Sud-Est de la France sur la plaine du Var à Nice (alpes-maritimes) pour:
>

-la reconquête des terres fertiles

-la ré-appropriation des ressources en eau

-la défense de nos concitoyens et des générations futures
>

Cette action est proposée à tous les citoyens d'accords avec la nécessité de, reconquérir les terres fertiles, de se ré-approprier la ressource en eau et de défendre et soutenir nos concitoyens dans cette lutte pour eux, pour nous et pour les générations futurs.

Cette Marche Citoyenne est porteuse d'un message simple : les citoyens doivent décider eux même pour et sur leurs territoires.

Elle est menée en coordination avec l'opération Terra Segurana, dans le soutien aux actions et aux principes.

Les associations sont invitées à être partenaires de cette marche. Il leur est demandé de diffuser dans leur réseau l'annonce de la marche avec ses objectifs tels que rédigés ici et leurs adhérent-e-s / membres sont invité-e-s à y participer en tant que simples citoyens.
>

La Marche sera suivie d'un grande soirée Festive et Musicale

avec la coopérative chansons alpes maritimes
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Renseignements : www.marcheeauetterre.org

Renseignements et inscriptions pour la marche à inscription_marche@marcheeauetterre.org

 

POURQUOI LA PLAINE DU VAR ?

L'OIN - Eco-vallée est emblématique des grands projets inutiles et destructeurs pour notre patrimoine terrestre : c'est un projet qui prévoit sur 30 ans l'aménagement de la Plaine du Var sur une surface de 10 000 ha.

La plaine du Var, paradis terrestre méconnu est un lieu qui représente de forts enjeux pour notre avenir à tous.

- Elle renferme une nappe phréatique qui approvisionne en eau potable plusieurs centaines de milliers d'habitants.

- Ce sont les terres les plus fertiles du département qui permettrait d'installer une agriculture productive et de qualité (production locale dans le respect de l'environnement) : la plaine du var fournit trois à quatre récoltes par an

- Au niveau de la biodiversité, c’est une zone très importante, pour de nombreuses espèces d'oiseaux, de plantes, elle est d'une richesse inouïe. Elle a d'ailleurs fait l'objet de classements au niveau européen

Si nous estimons que l’aménagement de la Plaine du Var est une nécessité, nous mettons en doute le projet déclaré, qui amène à exproprier les dernières terres agricoles encore cultivées.

Actuellement personne n'est en mesure de fournir le schéma d'aménagement futur de ces 10 000 ha, les études et prospectives sont faites dans l'opacité totale laissant pour compte les citoyens.

Prenons conscience :

  • de la situation urgente que vivent actuellement les premiers expropriés de la Plaine du Var,

 

  • de la disparition croissante des terres fertiles en France, (l'équivalent d'un département par an), et partout dans le monde,

  • de la détresse des nombreux agriculteurs qui sont à la recherche de terres pour s'installer : 170 jeunes agriculteurs sont à la recherche de terres !

  • De la pollution irréversible de notre ressource en eau et des rivières souterraines parmi les plus pures en Europe. !

  • De l'endettement irresponsable que quelques notables contractent dans notre dos : 4 milliards et demi d'euros sur 100 ans : ce sont les générations futures qui continuerons à en payer le prix !

Face à la crise en Europe et dans le monde, il devient indispensable de préserver les dernières terres agricoles au risque d’avoir une vrai crise alimentaire dans un des départements les plus peuplé de France.

A l'exemple de l'opération Terra Segurana, qui représente une action concrète de reconquête de nos terres fertiles et que nous soutenons vivement à travers cette action. Nous appelons tous les citoyens, ainsi que les élus de ce territoire, à prendre leurs responsabilités et à se poser la question de l’avenir que nous voulons pour notre département,notre région, pour les générations futures...

Nous vous invitons à cette grande marche citoyenne!!!

Venez nous rejoindre, venez marcher à nos côtés en tant que simple citoyen pour une nourriture produite localement, saine et accessible dans les Alpes Maritimes, venez cultiver vos légumes, soutenir nos concitoyens expropriés, participer au débat sur l'avenir du projet de l’OIN, pour redéfinir ensemble de nouvelles visions afin d'aborder les défis et enjeux du XXIème siècle.

GRANDS PROJETS INUTILES : LES ALTERNATIVES SONT EN MARCHE !

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