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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 10:35
Ecodéveloppement en PACA

 

L’Ecodéveloppement en Sainte Victoire

 L ’Agence Régionale Pour l’Environnement dont Edgar préside les destinées depuis 2004, avait réuni des élus, des techniciens publics et privés, en ce 22 avril 2007. Le choix du lieu n’était pas le fruit du hasard. En effet, l’ARPE a passé une convention avec le syndicat mixte Ste Victoire (B-d-R) pour promouvoir sur son territoire des démarches permettant de prendre en compte un développement pensé, réfléchi qui mêle intimement :

 Un développement social équitable,

 Une efficacité économique, susceptible de modifier les modes de consommation

 Une protection et une amélioration du cadre de vie.

 La mise en place d’un système de gouvernance.

Guide des Pratiques du Développement Durable

I l nous faut préciser que l’Agence s’est dotée d’une unité intitulée « Ecodéveloppement et Projets Territoriaux » qui a pour but de mettre en pratique un certain nombre de thèmes du Développement Durable. Cette pratique consiste, à partir d’un territoire donné, à analyser et développer les thèmes qui feront de celui-ci un champ d’application mettant en son cœur les thèmes écologiques. C’est cela la démarche Ecodéveloppement.

En ce 22 avril, sur le site magnifique du Conseil Général 13, C. Holyst Directeur de l’ARPE et son équipe « Unité Ecodéveloppement. Projets Territoriaux », en présence d’Edgar Malausséna Président et de Françoise Brassart Trésorière de l’ARPE, présentaient le « Guide des Pratiques du Développement Durable ». Cet ouvrage est le fruit d’une collaboration associant la Région PACA, les gestionnaires d’Espaces Naturels et leur réseau (RREN PACA). Ce travail partenarial a permis de mettre en commun des expériences et d’aboutir à ce guide à caractère évolutif, de la conception à la réalisation de travaux d’aménagement et d’entretien d’espaces, auquel les « Maître d’Ouvrage » pourront se référer. Le souhait ? Permettre aux différents techniciens d’utiliser des principes de base pour réaliser les projets. Pour en savoir plus :http://www.arpe-paca.org/infos.asp?THNum=ThNum00000211

Contrat de projets en PACA

Contrats de Projets La France en retard de 20 ans ! Contrat de Projet Etat-Région PACA : 1,6 milliard d’euro 1ère certitude : certains thèmes du Développement Durable sont pris en compte, comme « l’attractivité innovation et emploi », ou comme l’approche : « Ressources naturelles et maîtrise de l’énergie », ou « Les Transports ». 2ème certitude : l’Etat français avance en aveugle. En effet, rien n’est prévu pour mesurer l’impact d’ensemble sur les milieux sociaux et environne- Edgar Malausséna et Gérard mentaux des Contrats de Projets, tout comme d’ailleurs les anciens « Con- Piel lors d’une réunion sur trats de Plan Etat-Régions ». les transports ferroviaires En clair ? Le gouvernement français n’a toujours pas lancé une démarche profonde qui serait capable de mesurer combien de planètes nous utilisons à chaque fois que nous mettons en place un projet quel qu’il soit (empreinte écologique). Le Royaume-Unis et les Pays du Nord de l’Europe ont une avance considérable sur la France. L’Agence Régionale Pour l’Environnement sous l’impulsion de Richard Loiret s’attaque à cette difficile question. Petit exemple significatif : la filière bois I maginons que nous portions un regard « alternatif » et donc critique sur la politique « filière bois » dans les Alpes-Maritimes. Si nous ne sommes pas capables de mesurer les dépenses énergétiques pour le transport du matériau, si nous ne mesurons pas l’impact salarial sur la zone concernée, si nous ne tenons pas compte des pollutions engendrées par les travaux sur les chantiers d’aménagement…, Oui, si nous ne sommes pas capables de mesurer tous ces impacts, nous continuerons à foncer vers la destruction massive de nos ressources, pour le seul profit du « capital verdissant » et d’actionnaires des grandes entre- prises mondiales privées. Si les écologistes (dont les Verts) continuent à vouloir n’être que le « service après-vente » du capitalisme mondialisé, celui-ci a de beaux jours devant lui et la « planète nucléarisée » sera l’un des seuls moyens pour faire baisser le taux CO2. Ceci est parfaitement illustré par la poursuite de la politique nucléaire de la France, par Nicolas Sarkozy. Nous pensons que seule la démarche d’évaluation de « l’empreinte écologique » qui détermine combien de planètes nous utilisons pour chacun de nos projets, sera à même d’inverser les grandes tendances à la destruction du seul monde vivable connu : La Terre. Contrat de Projets : Les transports La Région Paca a obtenu de l’Etat, à force de ténacité : - Le développement des lignes « Marseille-Aubagne-Toulon », et « Grasse-Cannes-Nice ». - Les modernisations des lignes « Aix-Marseille », « Aix en Provence-Briançon », « Nice-Breil sur Roya », « Nice-Digne », ainsi que la liaison inter gare d’Avignon. - La poursuite des études « TGV Marseille-Toulon-Nice », de la percée du « Mont Genèvre via l’Italie », et de la réouverture « Rognac-Aix-en-Provence-Gardanne-Carnoules ». Contrat de Projets : Ressources naturelles et maîtrise de l’énergie Il s’agit de maîtriser les demandes d’utilisation des ressources naturelles, et de préserver les milieux dits sensibles, ainsi que de restaurer les milieux dégradés. Par exemple sera finance l’amélioration de l’organisation des acteurs de la ressource en eau, ainsi que les actions économes en eau. Les actions de maîtrise de l’énergie, le développement des énergies renouvelables, la promotion de la qualité environnementale des bâtiments ont été retenues…

 

Transport et déplacements dans les A-M

 

 Alpes-Maritimes La Route ou le Fer Telle est la question ! D ans notre numéro précédent nous avons abordé la question de la RD 6202 bis. Nous avons choisi d’opérer un tour d’horizon plus vaste, afin de mieux comprendre ce qui se passe depuis le retour de la droite aux manettes de notre pays. C ette fois-ci, nous approfondirons la question des Chemins de Fer de Provence qui sont gérés maintenant par un service de la Région PACA. Les gauches et les écologistes Développer le chemin de Fer de Provence Les élus régionaux Gérard Piel Vice-Président aux transports, P. Allemand 1er Vice-président, et Edgar Malausséna Président du Comité de Ligne des CP, mènent sur ce sujet un combat cohérent appuyé sur la réponse à de nombreuses nécessités. Première nécessité Remettre les infrastructures en état. Ainsi aux dix neuf millions d’euro déjà utilisés, s’ajoutent maintenant les 55 millions d’euro du « Contrat de Projet » pour changer les rails, poser des barrières de sécurité, mettre en réfection ponts et tunnels, réhabiliter des haltes, supprimer les passages à niveaux dangereux, réparer des bâtiments tout le long de la voie, répondre aux urgences dues aux aléas climatiques et géologiques qui sont nombreux. Deuxième nécessité Acquérir enfin des rames neuves, dignes de notre époque. On le sait : 4 rames ont été commandées par le seul Conseil Régional PACA. Troisième nécessité Organiser la ligne en fonction de sa géographie et des pôles économiques.

 De Nice à Carros : système d’allers et retours réguliers, avec le projet de passer en rive droite à Carros pour aller vers le bec de l’Estéron.

 De Nice à Puget-Théniers ou Annot : une ligne à double vocation permettant le transport des salariés, des élèves vers le pôle niçois, et une activité touristique durant les bonnes saisons.

 De Puget-Théniers ou Annot, vers Digne, une ligne orientée vers le Nord.

 Le projet des gauches et des écologistes est de rétablir la liaison Digne-Saint Auban (uniquement par car actuellement), afin de se tourner vers Grenoble. L’UMP empêche ce développement. Le Conseil Général des Alpes-Maritimes se tourne résolument vers la route. Cela a pour conséquence de supprimer la réservation de voie pour les Chemins de Fer de Provence de Carros vers Saint Laurent-du-Var. La réservation d’emprise pour le fer de Carros vers le Broc est elle aussi sur le principe supprimée. La réouverture de la ligne Digne St Auban n’est pas financée par l’Etat. Et pour couronner le tout, l’Etat ne verse pas un centime d’Euro sur les 55 millions d’euro attribué par le Contrat de Projets à la ligne Nice-Digne. Prochain sujet : va-t-on casser la ligne Nice-Digne ?

La Région PACA et les Jeunes

Printemps des Lycéens et des apprentis 10 et 11 mai 2007 à Fréjus P our la 15ème année consécutive, la Région a organisé cette fête des arts et des sports afin de mettre en scène les lycéens et apprentis des établissements publics et privés, généraux, techniques ou professionnels du territoire régional. Cette manifestation s’inscrit dans cette volonté qu’a la Région de valoriser les richesses de sa jeunesse et l’encourager à exprimer ses talents, en dépassant son rôle de « bâtisseur » pour développer les actions d’animation de la vie lycéenne. Michel Vauzelle aime la jeunesse Lors de son allocution le président a précisé : « Cette jeunesse qui se sent parfois marginalisée, méprisée, victime d’un racisme anti-jeunes » a présenté une multitude de projets dans des domaines divers comme la musique, le théâtre ou les arts de la rue, la danse, les arts plastiques, la vidéo, les projets citoyens, le sport, la radio ou encore le journal du Printemps et a été confrontée à d’amicales compétitions bien moins importantes que la chaleur des rencontres. Une fête citoyenne Véritable fête citoyenne, on notait, dans l’enceinte du Village info, la présence de stands de plusieurs partenaires institutionnels ou associatifs dans les domaines de la prévention ciblée vers le public jeune, comme : Prévention SIDA, avec diverses animations ; Prévention routière, avec la mise en place d’un simulateur de conduite ; Sport et Prévention, qui lutte contre le dopage, la violence et l’obésité ; Trop puissant, pour l’information sur les risques auditifs ; AVIE (Association de Valorisation et d’Insertion pour l’Environnement) pour l’éco-citoyenneté sensibilisant et incitant au tri sélectif, avec présence de conteneurs de tri sur le site ; Le Conseil Régional des Jeunes, animant des débats sur la démocratie ; Ainsi le stand du Conseil Régional présentait l’ensemble des dispositifs « jeunes », - Aide au Bafa, - Chéquier ciné-lecture, - Etudes à l’étranger, - Aide aux premiers équipements, - Tourisme des jeunes - Action entreprendre au Lycée. Les lauréats Parmi les 23 établissements sélectionnés des Alpes-Maritimes (18 publics, 4 privés et 1 CFA), 3 ont été primés par les jurys composés d’élus régionaux dans les disciplines suivantes : Les sports du printemps : lycée professionnel de la montagne à Valdeblore ; Le challenge sport : lycée Auguste Renoir à Cagnes sur Mer ; La mode pour le prix de la création, la plus originale : « Tribulations électriques » par le Lycée Léonard de Vinci à Antibes, managé par l’agent départemental/ régional de l’étape, Pascal Marquès. Un bilan éloquent ! Près de 3 000 jeunes lycéens et apprentis, 350 enseignants de 122 lycées publics et 30 lycées privés, 10 CFA, ainsi que 15 lycées du pourtour méditerranéen et 5 de régions de France métropolitaine, pour 315 groupes en compétition pendant 2 jours, accompagnés par 65 agents de l’institution régionale ont donc participé pendant deux jours à cette grande fête de la générosité.

 

Evènement théorique
Georges Curtis en direct

Georges Curtis est un artiste-artisan, qui restaure les meubles du passé. En matière de présent et de futur il nous livre des pensées qui prennent forme dans son blog et bientôt dans un ouvrage, y compris sur site. Pas un mot de moins, pas un mot de plus, voici la page de garde de ses réflexions. Et le voici photographié sous un pommier à Villars-sur-Var, avec son épouse. J e préfère la main visible de la politique à la main invisible de l’économie. C’est le point de départ. C’est la raison d’être d’un petit « travail de réflexion » qui s’est concrétisé par un recueil de textes actuellement à la recherche d’un éditeur. C’est le choix fondamental, celui qui trace la vraie frontière, entre droite et gauche. Ceux qui préfèrent la main invisible de l’économie sont « de droite » ; ceux qui préfèrent la main visible de la politique sont « de gauche ». Là est le vrai repère, là est la vraie différence. Elle existait hier, elle existe aujourd’hui, elle existera demain. I l n’y a pas une gauche moderne libérale et une gauche archaïque antilibérale ; il y a ceux qui veulent mettre l’économique au service de chacun, par le pouvoir politique, et ceux qui veulent mettre chacun au service de l’économique par le pouvoir juridique. La société qui sera construite par les uns ou par les autres sera différente, très différente, et chacun en aura une part de responsabilité. Contrôler l’économique ou être contrôlé par l’économique. A chacun de choisir. A chacun d’agir en conséquence, de participer à ce qui deviendra un choix collectif. Mais pour choisir, il faut d’abord comprendre que le choix est possible. C’est le plus grand enjeu intellectuel de ces prochaines années. Toute la dialectique libérale a consisté à faire croire à une majorité de citoyens que les jeux sont faits ; que le seul choix possible serait entre le libéralisme de droite et le libéralisme de gauche. N ous n’avons pas assisté comme le suggère le babillage médiatique, à la défaite de la gauche contre la droite, mais à la défaite de la pensée politique contre un marketing politique composé de slogans. Des slogans de droite contre des slogans de gauche ; et ce sont les slogans de droite qui ont gagnés. La défaite de la pensée politique, c’est la disparition programmée d’un certain type de civilisation et de démocratie Si le libéralisme est la fin de l’histoire. Si le libéralisme est la fin de non-recevoir de toute politique économique, sociale, culturelle. Si la droite, la gauche, le centre, ne se différencient plus que d’être la droite libérale, la gauche libérale, le centre libéral ; S’il n’y a plus d’ailleurs, s’il n’y aura plus d’après, si les élus, prétendants, candidats, militants, ne sont plus que les V.R.P d’un libéralisme aux couleurs chatoyantes, marbré de bleu, d’orange, de rose ou de vert ; Georges et son épouse sous un pommier à Villars-sur-Var. Si les intellectuels ne sont plus que les ingénieurs sociaux du meilleur des mondes libéral ; Si voter ne consiste plus qu’à choisir la couleur de son libéralisme ; Si l’homo-economicus est destiné à remplacer l’humain à la sapience devenu inutile ; Si vivre n’a plus d’autre sens qu’accumuler ;

Si le bonheur ne dépend que de la croissance de la consommation ; Si la grandeur d’une société ne s’apprécie qu’à la grosseur de son P.I.B ; Si la compétition est le maître-mot de tout ; Si la valeur de la vie n’augmente que si on gagne plus ; Si l’argent est la mesure de chacun ; Si gagner moins c’est être moins ; Si gagner plus c’est être supérieur ; Si tout cela est la promesse d’un avenir radieux… alors parons nous d’armures, de boucliers et d’épées ; car si l’arène est planétaire et les gladiateurs modernes, les règles du jeu antique n’ont pas changé : seuls les gagnants seront libérés. S i, donc, le libéralisme est l’horizon politico-économi que indépassable, l’aboutis sement de 6000 ans de civilisation, le nec plus ultra de la vie sur terre, arrêtons là ces bavardages, ces utopies mécréantes qui refusent de se convertir à la nouvelle religion libérale, celle qui va sauver le monde, qui le délivrera de ses chaînes idéologiques, naïves philosophies, politiques irréalistes, et autres idioties économies ; arrêtons de contester, manifester, refuser le miracle économique annoncé ; arrêtons la politique, commerçons ; arrêtons de geindre et de se plaindre, avançons ; Pour aller où ? Pour devenir quoi ? Qu’importe ! Suivons ceux qui savent et arrêtons de maudire, arrêtons de dire, comptons ! Mais si… Si solidarité porte encore sa part d’humanité dans la société ; Si coopération ne le cède en rien à la compétition ; Si l’être est plus essentiel que l’avoir est nécessaire ; Si l’avenir échappe à la rationnelle comptabilité ; Si l’art de vivre est de se défaire de ce qu’il n’est pas indispensable d’accumuler, et de s’enrichir de ce qu’il est précieux de partager ; Si l’argent qui étale son insolente impunité, a plus d’indécence que le corps qui libère son insatiable sensualité ;

 Si tout cela est encore vrai, l’utopie serait de croire en l’avenir d’une société qui n’aurait pas su se donner pour diapason l’homme lui-même.

 Discours sans parole …

E dgar, comme chaque année, à la Pentecôte se rend à La Croix- sur-Roudoule, pour fêter le départ des bergers à l’estive. A cette occasion une extraordinaire soupe des bergers est présentée aux participants. Les bergers ? Disparus ! Mais la soupe est toujours là. A rguant qu’il ne fallait pas faire de politique, lors de l’inauguration de la salle des fêtes, la parole n’a été donnée qu’au Président du Conseil Général, par ailleurs candidat aux législatives.

Alternative Ecologie vous donne donc à lire le discours (schématique) qu’Edgar n’a jamais pu prononcer :

 « Salutations à : M le Président du Conseil Général, M le Député, M le Conseiller Général Mme et M les Maires, Adjoints et Conseillers Madame le Maire et son Conseil, Monsieur le Curé, Mme et M les bénévoles du Comité des Fêtes, Mes amis de la fanfare. …Heureux d’être encore une fois présent à la commémoration de la « soupe des bergers » : En tant qu’enfant du pays, dont les aïeux ont été bergers… Et au nom du Président Vauzelle qui professe un attachement profond à notre Région et tout particulièrement à nos montagnes.

Ma fidélité à ce monde rural, m’amène à être membre de la Commission Développement des Territoires de la Ville et de la Montagne en tant que 1er Vice-Président.

La Région, bien sûr, n’a pas le même ancrage local que les Con- seils Généraux, mais elle a une vision large du territoire régional et elle a la responsabilité du « Schéma Economique Régional ».

Je ne serai pas long, car j’aurai l’occasion de vous rencontrer à nouveau lors des fêtes patronales cet été. Sachez cependant que la Région intervient dans les domaines suivants pour l’ensemble de nos montagnes des Alpes du Sud :

1. La valorisation des ressources agricoles et forestières.

2. La protection contre les risques naturels et gestion intégrée du massif.

3. L’aménagement des vallées et la diversification de l’offre touristique.

4. L’accessibilité du massif et le développement des transports collectifs.

5. Le développement des services publics. Pour ne pas être trop long cette fois-ci, je ne vous citerai que quelques grands chiffres. Depuis 2004 :

     1. Les Intercommunalités

     2. CCVA (Moyen Var)

     3. CCV (Cians-Var)

    4. CC de la Tinée

    5. CC des stations du Mercantour

    6. Ainsi que les diverses communes de ces vallées ont reçu de la Région en 3ans

6 millions 637 364 €

Songez à combien peuvent s’élever les investissements régionaux sur l’ensemble des zones de montagne de toute la Région PACA.

Lors de prochaines interventions, je vous détaillerai les sommes investies par vallées. Lors de prochaines fêtes je vous donnerai des précisions concernant l’investissement sur le chemin de fer de Provence dont la Région est devenue la gestionnaire. Chers amis, recevez tous les remerciements du Président Vauzelle pour l’attachement que vous lui portez dans nos vallées. Et que la fête continue ! ».

 

L’Association Européenne Du GPL En congrès A Nice

 

 Le jeudi 7 juin 2007, Edgar Malausséna représentait le Président Vauzelle au Congrès de l’Association Européenne du GPL.

L a production de GPL augmente dans le monde, alors que relativement la demande stagne. Les USA n’augmentent pas leur consommation car ils veulent utiliser encore longtemps leur charbon, et ils détiennent une grande part du pétrole mondial. Le Qatar est le premier producteur de GPL, et cette position est en train de se renforcer La France, est un pays à part, y compris en Europe puisque sa consommation baisse. Voilà quelques éléments intéressant que l’on a pu entendre lors de l’introduction de première matinée. Dans les allées d’Acropolis des stands de vendeurs de gaz GPL, biutane, propane, gaz naturel exposaient toutes les technologies en la matière… Le GPL est une énergie complémentaire que les producteurs et les grands groupes se plaisent à citer comme étant peu productrice de C02… Dans son introduction Edgar a précisé que les deux derniers véhicules qu’il avait acquis étaient au GPL, et qu’il se sentait donc autorisé à parler de cette ressource énergétique. Edgar a indiqué que la Région PACA depuis une dizaine d’années avait pris la mesure des problèmes du réchauffement et qu’elle s’était engagée, en particulier pour les A-M à mettre en place le plan Ecoénergie.

 Plan Régional Ecoénergie deux orientations

 Les économies d’énergies.

 Les énergies alternatives.

Edgar a déploré que seulement 10 communes sur 163 dans les Alpes-Maritimes se soient engagées dans ce plan. Il a rappelé que sa commune avait installé des économiseurs d’énergie d’éclairage public et qu’en un an, 27 % avaient été économisés.

Programme AGIR

Par ailleurs la Région a mis en place le plan AGIR qui est le résultat d’une juste répartition entre l’investissement sur ITER et les énergies renouvelables (1). Pour un euro dépensé pour le programme ITER de Cadarache, un euro sera dépensé pour les énergies renouvelables.

(1) Cette approche positive avait été menée en 2004, et à cette époque Edgar avait très actif dans son élaboration.

 Complémentarité

 Edgar a insisté sur la complémentarité entre l’industrie qui cherche à développer un secteur porteur qui de surcroit est peu pollueur et la position philosophique de la Région qui s’inscrit dans la lutte contre l’effet de serre en mettant en place :

Une politique audacieuse des transports ferroviaires. Des plans d’économie d’énergie et d’énergies renouvelables (bois, biomasse photovoltaïque, solaire, pompe à chaleur…) Un Agenda 21 régional… Une politique forte de soutien à l’Agence Régionale Pour l’Environnement Une visite dans les stands a montré que les grandes et petites firmes investissent dans le secteur du GPL Ainsi cette voiture de rallye qui roule avec ce carburant.

 Transports Les naufragés du TER n’en peuvent plus

N ous sommes le jeudi 7 juin à l’Antenne du Conseil Régional à Nice.

 Le Vice-président régional délégué aux transports, Gérard Piel, a accepté de répondre aux questions que se posent de plus en plus d’usagers du train.

La SNCF ne respecte pas ses engagements

Edgar Malausséna, membre de la Commission Régionale des Transports est présent lui aussi. En attendant l’arrivée de G. Piel, il engage la conversation avec les responsables de l’Association : « Les naufragés du TER » et des journalistes. « Oui, la SNCF n’est pas à la hauteur des enjeux, y compris écologiques ». « Oui, la SNCF depuis le retour de la droite au pouvoir a repris ses mauvaises habitudes en PACA, à savoir négliger les Transports Express Régionaux, au profit de ses grandes lignes et ses TGV ». « Oui, la SNCF détourne à son profit les personnels que la Région paie pour les activités ferroviaires régionales ».

Gérard Piel : fermeté !

 Gérard rappelle tout le travail réalisé par le Conseil Régional, tant sur la réhabilitation des gares, que sur les rehaussements de quais, que sur le nombre de rames achetées avec l’argent des contribuables… Il se déclare solidaire de ce que les plaignants exposent, à savoir des retards permanents, des trains supprimés sans prévenir, des rames en nombres insuffisants qui provoquent des entassements hors des normes de sécurité, des rames non nettoyées qui sont de véritables repoussoirs… Il précise que le nombre d’heures de grèves est nettement inférieur à celui de l’an passé à la même date, alors que le service est totalement dégradé.

Faut-il sanctionner ?

Il annonce que le Président Vauzelle et lui-même ont envoyé des courriers à la Directrice Nationale de la SNCF, et indique qu’il va falloir que celle-ci réagisse rapidement vis à vis d’un cadre supérieur qui depuis son arrivée montre son dédain pour l’ensemble des personnels et des usagers… Un début de remboursement aux usagers a été accepté par la SNCF. Gérard

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