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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 09:46

                              Un espoir français ? 
 

 

Le meeting d’Aubagne le jeudi 29 mai 2006, a rassemblé plus d’un millier de personnes enthousiastes. A la tribune J. Bové, A Krivine, F. Bavay, R. Révol, O. Dartigole…Dans la salle des représentants des sans papiers (Diouf), des marins CGT, Sud...

Ce rassemblement anti libéral peut être interprété de plusieurs façons.

Soit les partis existants se sont lancés entre eux dans une course de vitesse, de manière à ne laisser aucune chance à leur voisin de présenter son candidat (cf La LCR et Besancenot). Soit, il s’agit de se mettre à la disposition d’un rassemble- ment à la gauche du PS, et de faire partie de l’équipe de tête qui soutiendra un candidat commun aux futures élections. Ceci a notre faveur. Mais, au-delà de ces péripéties, c’est bien la question du contenu de la charte antilibérale qui est en jeu.

Soit celle-ci est suffisamment porteuse d’espoir, soit elle ne l’est pas.

Soit elle est soutenue par une grande partie de notre peuple, soit elle reste un document de plus. Souhaitons, bien sûr, que celle-ci soit porteuse de l’espoir français.

 Et si un jour José Bové…?

 

José Bové se situe au « confluent » des grands mouvements qui agitent notre planète depuis maintenant plus de vingt ans.

José Bové est un altermondialiste convaincu de la première heure.

Il représente en même temps ce que la paysannerie française a de meilleur dans sa capacité à s’opposer à l’agriculture industrielle, aux OGM.

Il se reconnaît dans les meilleures traditions de gauche en matière de social et de soutien aux exclus, aux paysans sans terre…

C’est un écologiste convaincu qui n’est pas englué dans les querelles de courants, tous ses actes le prouvent.

Il souhaite que les adeptes  de la « décroissance » fassent partie d’un grand et durable rassemblement anti libéral.

Il ne traîne derrière lui aucune casserole personnelle ou historique.

Certains à gauche lui reprochent son « aspect politique spectacle ». Soyons sérieux, les grands « coups médiatiques » de José Bové, ne sont qu’une infime partie de son activité militante.

Les Verts qui n’arrivent pas à décider quoi que ce soit, sans qu’un drame ou une paralysie ne pointe à l’horizon, feraient bien de se rallier à sa candidature de rassemblement. C’est ce que demandent les Verts Alter Ekolo qui souhaitaient un référendum interne sur le nom de J Bové. Il est vrai que se rallier à José Bové, ferait perdre aux Verts le résultat des négociations qui ont été entreprises avec le Parti Socialiste pour détenir quinze à vingt députés à l’Assemblée Nationale.

Oui José Bové pourrait être le point de départ de cette «  recomposition écolo-sociale » que beaucoup de nos compatriotes attendent de manière plus ou moins claire.

De toutes les façons, quelles que soient les opinions de chacun, quelles que soient les traditions des différentes formations, le fait est là : sans convergence forte, définitive, de l’altermondialisme, de l’écologie politique et du social, pas de transformation possible.

 

-------------Société et vie politique---------------------------------

 Ensemble pour des candidatures uniques

 

L

es Bouches du Rhône, ce n’est pas la porte à côté pour des militants des Alpes-Maritimes. Mais en cette soirée du 24 mai, à Aubagne, l’effort en valait bien la chandelle.

Du monde ! Une salle pleine, des Communistes, des LCR, des Alternatifs, des Verts, des Socialistes, des sans appartenance définitive ou provisoire comme Edgar.

Chacun revient et revient encore sur ses positions, sur ses propositions. La question centrale est de savoir comment lancer la dynamique ?

Comment trouver la bonne méthode pour que ceux qui veulent une autre Europe, un autre monde se retrouvent sur des propositions qui « fabriquent du changement » et non pas de l’accompagnement du système. Il faut un « choc ».

Certains prônent un meeting que d’autres craignent comme permettant de faire apparaître les divergences.

D’autres préfèrent un  forum où les différences pourront s’exprimer.

Bref ! tout cela se fera en marchant, surtout si comme le souhaitent les Verts présents, José Bové est actuellement le mieux placé pour représenter  ces nouvelles convergences.

 

Nice. Convergences pour réunir et…réussir

De gauche à droite, les conseillers

régionaux : P. Bernasconi, J. Chesnel-Le Roux, E. Malausséna.

 En cette soirée du 29 mai, le théâtre de verdure de Nice se remplit lentement. Le site est tellement vaste qu’une première impression se forge : « On n’est pas très nombreux ». Puis l’on se met à compter les rangées et le nombre de personnes par rangée, et là étonnement : nous atteignons allègrement les 500 personnes.

 

 

Ce qui surprend, c’est la variété des participants. Fleurissent badges, affiches et drapeaux d’ATTAC, des Alternatifs, de la LCR , du PCF. Dans l’amphi, des Verts, des membres du Collectif de l’Ecodéveloppement, mais de drapeau point…

Les intervenants se succèdent à la tribune, de toutes les sensibilités (ou presque). L’analyse et la dénonciation du libéralisme sont au centre des interventions.

Puis c’est le tour de la libre parole, et très vite, on sent apparaître deux approches. Il y a ceux qui pensent que la dynamique se fera en marchant et qu’il ne faut,  a priori, exclure quiconque de la démarche unitaire à la gauche du PS, et ceux qui méfiants envers le social-libéralisme souhaitent que l’on annonce clairement à l’avance qu’il faut « borner » l’alliance, et  qu’il ne faudra pas une fois de plus sombrer dans la collaboration avec le Parti Socialiste.

Un certain nombre de positions intermédiaires s’affirment.

En fait, ce rassemblement à la gauche du PS est trop neuf pour que chacun ait pu prendre la mesure de ce qui va se passer ensuite.

Nice-Matin, présent interroge des participants sur José Bové, dans l’ensemble les réponses sont soit hostiles, soit mitigées.

Edgar Malausséna semblait bien seul à affirmer que José est au confluent de l’écologie et du social.

Pour lui, c’est le meilleur candidat alternatif actuel.

 

 

 

 

------------------Société Environnement Santé ------------------------------

 Ces déchets dont personnes ne veut !

 

 

Voici plus de 100 ans près de 80 % de nos déchets se recyclaient naturellement. Actuellement, plus de 80 % de nos déchets ne sont plus recyclables naturellement.

Des décharges à ciel ouvert et des incinérateurs dangereux !

 

 Pendant des dizaines et des dizaines d’années, la France a connu le règne des décharges autorisées ou sauvages, à ciel ouvert. Cinquante ans plus tard on a vu fleurir ces horribles incinérateurs qui, malgré toutes les normes exigées, continuent de polluer l’air et les sols, d’engendrer des cancers et toutes autres maladies.

 

 

 

 

 

 

Petit à petit les choses bougent

 

 

 

 

Il nous faut maintenant traiter nos déchets sur place dans des rayons de 100 kilomètres maximum. Il n’y a aucune raison d’envoyer nos déchets chez les autres. C’est d’ailleurs pour cela que le Département 06 a été divisé en secteurs où chacun doit s’occuper de ses propres déchets.

Des français à Almagro pour apprendre et comprendre. Ici le séchage du compost issu des matériaux humides.

 

Des solutions modernes et sans danger, est-ce que cela existe ?

 

 

 

 

Tout d’abord, il faut réduire les déchets à la source,  réduire les emballages. Mais cela n’est pas simple. La solution la plus évidente, est de produire moins d’emballages qui peuvent se dégrader seuls (biodégradables). Mais les emballages ne sont qu’une partie de nos déchets. Il faut donc s’occuper de tous les déchets.

 

 

 

 

Oui, un autre système existe en Espagne, en Bretagne...

 

 

 

 

A Madrid, à Almagro, les espagnols trient les déchets secs (verre, métaux, déchets de chantiers…) pour les revendre à l’industrie, et des déchets humides (feuilles, cartons, papiers, déchets de cuisine) pour en faire du compost. Il reste cependant encore 30 % de produits inertes à mettre en « Centre de stockage en  prenant quelques précautions.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les matériaux issus du tri industriel ne sont plus des déchets. Ce sont des produits qui vont être réutilisés dans l’industrie (produits secs), et dans l’agriculture (produits humides).

 

 

 

 


 

R. Velay (CG 06), A. Sauvage Maire de Massoins, R. Gilly (CG 06), E. Malausséna (Région), S. Colombon, J. Fiol, J. Isnard (Conseillers Municipaux)

 

 

 

Massoins. Aller le plus loin possible dans l’information sur les produits inertes !

 

L

e voyage en Espagne d’élus et de techniciens, organisé par l’ARPE, pour prendre connaissance d’un dispositif complet de traitement des déchets « secs » et « humides » avait été couronné de succès.

Le Département 06 gagné à cette cause s’était engagé dans la voie du traitement séparatif et de valorisation de TOUS les déchets,

Le Syndicat mixte des vallées du Var, de la Tinée , de la Vésubie ,  et des Coteaux d’Azur est constitué pour gérer les déchets ménagers de ces vallées et seulement celles-ci. Les terrains pour l’usine de tri-compostage ont été acquis au Broc.     

 Une étude a permis de localiser un espace à côté d’une carrière en activité, sur la commune de Massoins                               

Les habitants de Massoins ont pu poser toutes les questions possibles et imaginables.

Ils ont pu toucher « du doigt », la seule et unique balle plastique fermée de déchets secs, sans odeur et …sans saveur.

Comme souvent, et avant toute explication des opposants se sont manifestés. Deux arguments ont été utilisés. Le premier est bien connu, « Pourquoi chez nous et pas chez les autres ? ». Le deuxième, « Si vous prenez des précautions c’est donc que c’est dangereux ». On peut répondre que prendre des précautions est un gage de sécurité même si le risque est réduit à quasi néant.

 

 

 

 

On reconnaît Christian Manfredi Secrétaire Général de la CCVA , Richard Loiret chargé de mission ARPE, JP Clérissy Vice-président de la chambre d’Agriculture 06, R. Velay Conseiller Général de Puget-Théniers

 

 

 

 

Une pétition a circulé à Massoins et ses environs contre l’installation du centre de stockage de produits inertes à côté de la carrière en activité. Tenant compte de cela, le Conseil Municipal majoritairement s’est prononcé contre cette installation.

Il serait utile d’organiser une délégation des opposants en Bretagne, et de mettre en place une commission d’étude mixte qui permettrait à chacun de mesurer les éventuels avantages et inconvénients du projet.

 

 


Boues d’épuration à Bar-sur-Loup ?


D

Essèchement des boues d’épuration.

 

Des associations s’opposent à l’implantation d’une usine de dessèchement des boues de stations d’épuration à Bar-sur-Loup. Explications.

 

 

Le Département 06 produit annuellement 100 000 tonnes par an de boues de stations d’épuration.

Les Associations Protection du Patrimoine Aubarnois et Châteauneuf Citoyenneté Active expliquent qu’elles ne s’opposent  pas à l’usine en tant que telle.

Le problème est que ce site va recevoir les boues d’une grande partie du Département, par le carrefour du Pré-du-Lac, là où passent déjà des centaines de camions qui transitent par la carrière de Gourdon. La circulation serait donc quasi impossible, surtout sur la portion de 15 km de petite route locale.

Les associations souhaitent que l’on applique le principe de « proximité » et qu’il soit déterminé plusieurs secteurs de traitement.

De plus, il existe l’ancienne carrière de SPADA à Roquefort les Pins qui se trouve à proximité de l’autoroute. Pourquoi ne pas envisager une étude ?

Les responsables associatifs souhaitent que l’on se penche sur les projets qui présentent le moindre risque et que l’on étudie des procédés comme la thermolyse. A suivre.

 

 Villars-sur-Var Energie Verte Signature historique

 

 

 

La commune poursuit ses actions innovantes dans les domaines des économies d’énergie et l’utilisation des énergies renouvelables.
Les élus présents (E. Malausséna, M. Decarlis, M. Fernandez) ont signé le 1er accord du 06 avec EDF. Il s’agit d’un geste symbolique destiné à créer une dynamique dans les communes environnantes.Ce contrat s’appliquera à une consommation communale dont 21 % seront produits à partir des énergies renouvelable, hydraulique, solaire…Le prix restera stable pendant 3 ans.

 Rappelons que Villars est l’une des 8 communes des A-M  à avoir signé en 2006 une convention Région dans le cadre du plan économie d’énergie. Cela permet entre autres d’accéder à des subventions pour économies d’énergie.

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